Aller au contenu

Au nom de tous mes amis, 4 par Albert Simeoni

  • par

‘…..AU NOM DE TOUS MES AMIS IV..’

LES MEMOIRES D’UN GOULETTOIS

L’ENFANT DE LA GOULETTE

PAR ALBERT SIMEONI (BEBERT)

18/06/1986

RECTIFICATIF/

Dans le texte concernant mon ami Charlino….’il fallait lire ‘extravagant’ et non ‘vantard’.

Charlino a trois enfants et non deux. Il fût directeur commerciale et non comptable puis par la suite un grand peintre et écrivain non encore publié. Je m’excuse auprès de lui d’avoir omis une aussi belle et grande carrière.. Mon article écrit en 1989 n’a pas était mis à jour. C’est chose faite aujourd’hui. Mea culpa…Charlino.

Dans la série des aventures….

‘…..AU NOM DE TOUS MES AMIS IV..’

Bizerte. Sousse…..Kelibia…..Porto Farina…..Monastir…..etc……étaient nos lieux visités. On bivouaquait sur la plage et chacun y allait de son histoire …..les matchs ‘On the beach’ occupaient le plus souvent nos heures….le pique- nique général, vers les quatorze heures, était propice aux accolades et embrassades entre couple. Moqueries et petites altercations innocentes épiçaient cette relâche..

Elle en chuchotant, un tantinet éméché.

‘Tu n’as fais que jouer. j’ai compté pour beurre…..’

Lui en la cajolant ;

‘Non…….pour du zabaillon…..’

Elle boude car elle n’aime pas cette gâterie.

L’ambiance, chaleureuse, amicale, conviviale… je dirais……. faite d’un ‘bonheur arc en ciel’ n’ont jamais dépassés la limites de l’incorrection .On s’aimait fraternellement . Se respectait sans jamais se dénigrer .

Certains soirs d’été, on se retrouvait aussi en bande entre 20,30 jeunes à s’attabler au resto, chez Kahloun à partager un dîner ‘complet poisson’. L’addition ne souffrait d’aucun commentaire……..

‘…….Dites moi vous… j’ai mangé presque rien et je paye tout ça…..?’

‘……Ecoutes va vomir comme ça on fera ta côte -part’

‘…. .J’ai pas pris une côte -part…?’

‘.. Si on plus, tu ne comprends rien…. restes dans ton trou la prochaine fois…’

.

‘Heureux qui comme nous avons vécu cette époque.

Heureux qui comme moi ai vécu ses moments nuls part ailleurs retrouvés.’


Laisser un commentaire