Belle leçon (correction) épistolaire !!!
Objet: Le chanteur Raphael remis à sa place. ABRUTI DE HAUT RANG.
Aux Armes Citoyens>
Objet : Le chanteur Raphael remis à sa place.
> > > > > > > > > > Raphaël Haroche, né le 7 novembre 1975 à Paris, d'une mère argentine et d'un père d'origine russo-marocaine....> > > > >
> > Sans tomber dans l’extrémisme, en voilà une qui ne mâche pas ses mots du haut de ses 37 ans.....!!! Ça vaut le coup de lire sa lettre jusqu’au bout ou de l’imprimer...!!!
> > A une époque où il est de bon goût de "niquer la France", de siffler son hymne national, de primer une photo montrant un homme se torchant les fesses avec le drapeau bleu blanc rouge, le chanteur Raphaël a sorti, avec une promotion médiatique énorme, une chanson, "Patriote". Il a choisi, pour faire sa publicité, de monter sur une échelle, et de vouloir tourner en dérision Jeanne d’Arc, et à travers elle notre pays. Cela a fait réagir Myriam Picard, jeune femme de 25 ans, qui a tenu à rosser ce "freluquet", avec un style, un panache et une élégance dont nous avons envie de vous faire profiter.
Lettre ouverte à Monsieur Raphaël Haroche
J’ai 25 ans, et je ne laisserai pas un freluquet comme vous, Raphaël, insulter la France. Vous vous êtes permis récemment de commettre une chanson, « Le patriote ».
Le message que vous y donnez est clair : vous méprisez la France, vous méprisez les Français.
En voici quelques extraits éloquents de votre insolence:
"Si j’étais moins intelligent / Si j’avais pas ma carte de lâche /Je leur foutrais mon pied dans les dents / Je leur faciliterais pas la tâche / En première page des magazines / Ils sont partout dégueulant / Leur réformes et leur grippe porcine / Le bon peuple et son président"
> > "Il faut chanter la Marseillaise / Et avec la main sur le cœur / Moi je la siffle avec les Beurs / Prie pour qu'au foot on soit de la baise / L’ordre moral est bien partout / La démago de gauche à droite / J’aime mieux attendre qu’ils soient bien saoul / Avant de me battre"
Pour mettre en valeur ces paroles hautement patriotiques, vous avez organisé une lamentable mise en scène, en enfourchant la statue de Jeanne d’Arc (place des Pyramides) et en chuchotant, à l’oreille de ce symbole de la France, combien vous méprisiez ce pays.
Si vous n’êtes pas content de la France, la porte est ouverte, Grande ouverte.
Nous n’avons que faire de "rebellocrates" qui croient monter des barricades quand ils se contentent de gravir prudemment une échelle sous l’œil complice d’une caméra. Et sachez que si vous vous permettez encore une fois de peloter aussi bêtement une statue de Jeanne d’Arc, il y aura sans doute quelques bons Français pour vous rappeler un peu vigoureusement, avec des méthodes de l’époque, ce que fut cette bergère de quinze ans pour des milliers de Français désespérés.
Ce n’est pas parce que vous avez beaucoup d’argent, une petite gueule d’amour de Rimbaud en mal de talent, et l’admiration des bobos des rives gauche et droite, que vous pouvez vous permettre de donner des leçons aux Français. Ces Français que vous jugez "désolants", bramez-vous. Certes, quand ils tolèrent qu’un adolescent attardé de 35 ans leur donne des leçons de vie. Votre chanson et son clip offensent les millions de personnes qui sont mortes pour la France; vous marchez sur un sol trempé de larmes et de sang, un sol qui a pu garder son nom et son âme grâce à des hommes et des femmes qui se sont sacrifiés pour que vous ayez un jour la possibilité de vivre libre dans ce pays sur lequel vous crachez aujourd’hui.
La Française que je suis vous prie de vous cantonner à des débats à la hauteur de vos capacités. Battez-vous contre le réchauffement climatique, pour la béatification de Karl Lagerfeld, ou pour la culture du boulgour bio, mais ne vous mêlez pas de la France. Elle n’a que faire d’un "planqué derrière ses lunettes noires" (comme vous le dites si bien) qui vit très confortablement dans le XVIIème, n’a jamais eu peur de se faire tabasser dans le métro, et ne sait pas ce que c’est que de vivre à proximité d’un camp de Roms…!!!!
Car vous ne vivez pas dans la réalité, vous l’ignorez absolument.
Papa-maman avocats, enfance à Boulogne, scolarité à Henri IV, épouse qui, pendant que vous caracoliez sur la statue de Jeanne d’Arc, assistait à la Fashion Week : on ne peut pas franchement dire que vous êtes des damnés de la terre.
"Les étrangers, ça va dans des camps", dites-vous avec ironie….!!! Eh bien, si vous trouvez cela tellement révoltant, pourquoi n’en accueillez-vous pas quelques dizaines chez vous..? Avec vos moyens financiers, ce doit être possible. Et nous serions tous ravis de voir ce que donnerait cette confrontation de vos idéaux droit de l’humanisme avec la réalité. Car la réalité, monsieur, c’est que les Français n’en peuvent plus, et si le gouvernement a décidé de faire une opération de communication en expulsant quelques Roms, c’est précisément parce qu’il sent la révolte d’un peuple qui n’en peut plus de vivre, jour après jour, la communautarisation de son pays.
Voilà sans doute des mots que vous ne connaissez pas. Je vous invite donc à aller vous promener du côté des Mureaux ou de la Courneuve. Ce seront des travaux pratiques très instructifs, je n'en doute pas…!!!!
Vous verrez alors ce que pensent réellement ces Beurs dont vous parlez, et avec lesquels vous rêvez de siffler la Marseillaise. Vous allez connaître le sens des mots "bolosser, souchien et face de Craie"
> > Et j’ose espérer que vous mesurerez alors le courage de ceux qui osent se dresser contre cette inadmissible violence antifrançaise et antiblanche qui gangrène notre pays.
Car les gens de courage ce ne sont pas Zazie, Judith Godrèche, Christophe Willem et vous-même : vous vous indignez très confortablement, derrière des micros ou sur des plateaux TV, vous vous battez contre des moulins à vent, et avez l’impression qu’en défendant l’antiracisme ou le maintien des Roms en France, vous êtes dans l’irrévérence, alors que ce gouvernement que vous critiquez donne depuis des années des millions d’euros à des associations qui pourfendent les mêmes méchants que ceux que vous désignez d’un doigt lisse bordé de cachemire. Votre chanson sue le mépris. Mépris pour le peuple, mépris pour ses inquiétudes, mépris pour ses souffrances.
Mépris pour les symboles d’un pays qui ne doit pas être si atroce que cela, puisque tant de gens veulent y rentrer et y rester.
Quel sera le prochain acte de bravoure et de folie artistique du mutin de Panurge que vous êtes, Monsieur…?. Sans doute déféquer devant le Panthéon….? En vous posant en pseudo résistant, vous vous inscrivez au contraire parfaitement dans l’histoire des collabos et des traîtres qui ont sali notre pays. Vous êtes de ceux qui, depuis plus de trente ans, forcent les Français à se battre la coupe en permanence, à rougir de leurs valeurs et de leur histoire, à cracher sur tout ce qui est digne et respectable dans un des rares pays où on ne vous colle pas au gnouf pour des propos comme les vôtres.
J’ai 25 ans, Monsieur, je suis française, et fière, quoi qu’il arrive, de mon pays. Aucune nation n’est parfaite, mais j’ai la chance de faire partie d’une grande et belle histoire. J’ai derrière moi des siècles d’héroïsme et de grandeur….!!!
J’essaie d’en être digne, tant bien que mal. Alors quand je vois un si petit freluquet s’estampiller bouffon d’une cour et d’un système qui lui rapportent tant d’argent et de médiatisation, je ne peux que me dresser, du haut de ma jeunesse, et vous rappeler à l’ordre.
Au nom de cet hymne que vous raillez, de cette Jeanne d’Arc dont vous vous servez, veuillez, Monsieur Haroche, avoir un peu d’humilité, d’intelligence, et de décence. Vous n’êtes pas Guy Môquet ni Emile Zola. Mais un petit Parisien conformiste dont le plus grand acte de bravoure de sa vie aura sans nul doute été de monter une échelle, place des Pyramides, sans un harnais de sécurité.
Myriam Picard.
De Poupée. NEWS.
L’interview que vous ne lirez dans aucun journal.
Mr_Germain du journal LE BREITOUNO.
‘…Bonjour madame Eva Jolie… !’
‘…Bonjour Mr_Germain… !’
‘…Madame Jolie, depuis un certain temps, vos fans 1,2 s’inquiètent de ne plus vous entendre parler …. ?’
‘…Je me suis mise au vert, pour qq temps mais rassurez vous, je reviendrai sur les prés… !’
‘…Mais Madame Jolie, votre absence donc momentanée serait t’elle due au mauvais score que vous avez obtenu durant l’élection présidentielle… ? ‘
‘..Mais pas du tout, n’écoutez surtout pas les rumeurs les fausses rumeurs, les bobars, les –qui- dira t’on. J’ai essayé mais j’ai qd même récolté qqs voix rien pour montrer à mes détracteurs que porter des lunettes biscornus peut avoir une certaine influence sur leurs choix…. !’
‘…Mais votre accent ne vous a-t-il pas porté préjudice… ? Les français aiment les belles voix… !’
‘…Une élection ne se fait pas sur l’accent mais sur les voix… ! ‘
‘…Quelles sont donc vos projets pour votre future politique… ?’
‘…Je me prépare pour dans 5 ans. Mes ambitions ne sont pas du tout altérées. Bien au contraire, je vais rebondir et donner un grand coup de pied dans la fourmilière… !’
‘..Vous espérez donc être élue dans 5 ans… ?’
‘..Et comment, pour le moment, je fais retraite, je ne veux pas apparaitre, je veux que les français m’appellent, j’entends même qqs échos… !’
‘… Vos occupations journalières en ces moments de désertion… ?’
‘…Je revisite la constitution… !’
‘…En attendant de vous revoir, qu’avez-vous à dire aux français… ?’
‘…Qu’ils m’oublient le plus longtemps possible, s’appeler Jolie et obtenir un tel score… ?’
‘…C’est vraiment LAID… !’
JJe me souviens qd je n’étais qu’un gamin
Je te visitais lors de mes promenades
De Bizerte jusqu'au Belvédère
Et tant de merveilles que je n’ai su
Puis un jour je t’ai quitté
Revoyant Bizerte Bab Bhra Suzza Gambetta
La Maria…………
La Piccola CHICHILIA ma maison à moi
J’espère te revoir dans mes rêves
Et il me vient l’envie de retourner
Et en attendant que cela soit
Pour toi seulement
Je te veux chanter.
Ma Tunisie
Avec tout mon cœur
Content je le suis , je pense à toi
Ma Tunisie pour qui je vibre
De toi J’ai la nostalgie
Je retournerai ma Tunisie pour REVOIR MA MAISON
Je retournerai ma Tunisie pour t ‘embrasser
MAMAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAN .
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Ma mie quand
Lorsque je viendrais
J’irai en cortège visiter à Salammbô
La Marsa MonastIr
Aussi Gabès et Montplaisir
J’espère réaliser mes rêves
ET …………………………………………..
En attendant de retourner
Et seulement pour toi
Je veux chanter.
Ma chérie
Ma Tunisie
Avec tout mon cœur
Je suis Heureux de toi
Ma Tunisie pour qui je vibre
J’ai pour toi la nostalgie.
Je retournerai ma Tunisie
Pour revoir ma maison
Je retournerai Ma Tunisie
Pour revoir ma MAMAN A MOI.
Mr_Germain chroniqueur très connu dans le quotidien BREITOUNO NEWS a réussi la le grand exploit d’interviewer Monsieur Le président normal.
‘…Monsieur le président normal… !’
‘…Je vous en dispense… !’
‘…Vous avez été élu haut la main dans cette présidentielle. La Rose est revenue au pouvoir… :’
‘…Merci pour Valerie tweeter… ! Mon adorable rose… !’
‘…Le comble est que votre parti a aussi raflé nombre de régions ce qui fait de votre parti une assemblée à sens unique… ! Votre classe politique détient tous les pouvoirs… !’
‘…C’est normal puisque je suis le PRÉSIDENT de tous les NORMAUX…Mais j’attends… !’
‘…Quoi donc… ?
‘…Mes cent jours pardi… ! Je vais encore gagner mes 100 jours et là je ne vous cache pas que mes français auront des surprises… !’ Je suis dans un état de grâce permanente… !’
‘… Certaines rumeurs disent que votre femme pardon votre compagne vous influence bcp… ?’
‘…La pauvre mais pas du tout, elle prend les grandes décisions moi je signe voilà tout, il n’y as pas de quoi en faire d’autres tweeters… !’
‘…Il y aurait donc COHABITATION… ?’
‘…Mais nous cohabitons Monsieur qu’est ce là ce doute… ?’
‘…Je retiens de vous cette image où sur la scène de votre élection votre compagne vous a tenu la main et vous a embrassé…Un grand moment d’émotion… ! Qu’avez-vous ressenti à ce moment là… ?
‘…Que j’étais sur une grande E CHELLE… !’ Pas loin du paradis… !’
‘…Merci Monsieur le Président… !’
‘…Normal… !’
Il y a environ une heure ·
Nous voilà arrivés à l’âge où des petits souvenirs prennent de grandes proportions.
Au lieu d’être dévalorisés, ils rivalisent entre beauté et nostalgie. Et à mesure que le temps passe voilà qu’ils occupent mon quotidien. Notre quotidien.
D’un petit détail, d’un bout de fil de souvenir suivent d’autres d’affilés et je me dis ‘…Est ce que j’ai encore autre chose à raconter…. ? Jusqu’où vais-je remonter le fil mon temps… ?’
La période de mon enfance et adolescence retiennent plus mon attention que les plus récentes et pourtant elles ne sont pas si longues que cela. Ils commencent à partir de 5 ans jusqu’à 25.
Soit 20 ans mais en 20 ans que de choses vécues, que de plaisirs partagés, que de tristesse aussi.
Lorsque, j’ai décidé de raconter mes souvenirs soit il y a 22 ans, en 89, j sur HARISSA.COM, j’étais bien loin d’accumuler autant de faits réels. D’anecdotes célèbres, de remettre en selle des échos, des bruits, des odeurs des décors technicolors qui avec le temps se sont transformés aujourd’hui en d’autres décors bien loin de ressembler à ceux que j’ai connu.
Les amis ont vieilli. La Goulette a changé sauf qu’elle est toujours restée ainsi nommée.
Des endroits se sont transformés et leur âme s’est solubilisée avec le temps présent.
J’ai toutefois gardé tout ce qui ne pouvait être soluble dans le temps car celui là ne peut l’être.
Que de fois, en y retournant là bas j’ai placé le contexte de tous ces nouveaux décors dans l’ancien car ils ne sont plus intimement liés à mon vécu.
Je refuse de voir la réalité des choses, celle d’une Goulette qui ne transpire plus son ancien parfum, ses anciens décors.
Je ne peux que recadrer mon vécu, car si je le faisais pas, je ferai perdre à ma ville, cette mémoire qui a fait d’elle un grand lieu de rencontre, de rassemblement, un grand brassage culturel, cette culture qui nous a tant donné de bonheur.
Nous avons contribué chacun à sa façon de reluire cette époque poussiéreuse. Cette époque dans laquelle se reflétait notre insouciance, sans doute parce que nous étions jeunes, encore verts et pas matures.
La maturité nous apprend qu’elle a du bon en elle. La maturité réveille nos anciens sentiments et elle fait de nous aujourd’hui des témoins bavards. Amoureux des anciennes choses.
Pourquoi donc sommes nous si pressés à raconter, ces si belles choses si ce n’est l’envie de rappeler aux autres qu’il a bien existé autrefois un pays de cocagne. Une ville aux mœurs variées.
Un creuset, un chaudron qui bout encore en nous et qui comme un volcan endormi éjecte sa lave des années plus tard dans le ciel bleu de notre mémoire.
Cet engouement pour sa ville natale ne nous est pas personnel. Il est universellement reconnu par tous ceux qui ont gouté à des moments paisibles sans outrage envers le passé.
Je ne me lasse de cela.
Une vie heureuse n’a pas point faiteseulement que d’argent.
Juste d’un casse croute tunisien, d’une brik à l’œuf d’une voix ancienne croisée sur un boulevard parisien et se dire qu’après tout avoir été indigent, entouré d’amour par sa famille, cela forme l’esprit et me permet de raconter au delà du rêve des faits réels.
CATALOGUES ‘…BASSES CLASSES… !’
Il y a pourtant chez nous des choses qui ont échappées à ce marquage de BASSES CLASSES.
Nos ragouts par exemple ne l’étaient pas, nos animaux, notre verdure etc…Mais pas certaines catégories de familles qu’elles soient goulettoises ou autres.
Mais qu’est ce donc une famille de BASSE CLASSE… ? Ou alors du 93… ? Comment définir une famille BASSE CLASSE et selon quels critères… ? Qu’a donc fait une famille pour mériter ce qualificatif qu’on lui affiche et qui peut durer des années et même bien après.
J’entendais dire souvent ‘…E’déc euchkoun familtou… ? Mou Ouatia…. ?’ ( Celui là mais enfin sa famille est basse… !) Alors qu’il est devenu médecin avec le temps… ! idem pour une jeune femme.
Une famille BASSE CLASSE est une famille vulgaire. Qu’il ne faut surtout pas approcher. A cause de leur renommée mal saine. Il suffisait par exemple d’habiter un quartier pauvre pour cataloguer toutes les familles habitant ce quartier. ‘…Edouc cénou chek’nin fél HARRA… ! Ceux là mais ils habitaient le ghetto de Tunis… !’ Donc rien que d’y habiter suffisait d’être traitait de BASSE CLASSE.
Ou alors ‘…L’Oukalla… !’
Qu’est ce donc une BASSE CLASSE… ! Cela se définit par un certain comportement social très mal vue par les autres couches sociales. Une famille qui a pour habitude de chercher querelles pour un oui ou pour un non devenait BASSE CLASSE. Leur façon d’agir en tous lieux d’une façon peu conforme à la morale ou au civisme la rendait BASSE CLASSE. Le fait de s’acoquiner avec l’un des membres faisait de vous un infréquentable. ‘…Dis moi qui tu fréquentes je te dirais qui tu es… !’ Un pestiféré.
Nombre d’unions n’ont pu se faire parce que l’un des deux familles refusait absolument que leur fille ou leur fils épouse l’un des membres de cette BASSE CLASSE. Une BASSE CLASSE ne pouvait donc épouser qu’un BASSE CLASSE et vice versa.
Un BASSE CLASSE c’est aussi une personne qui a prit l’habitude de salir tel ou tel ami, voisin etc…par des mensonges au risque de le nuire. Un BASSE CLASSE est un revanchard qui assouvit sa vengeance en voulant coute que coute porter l’anathème sur autrui pour un différent parfois futile.
Et surtout s’en vanter par la suite auprès d’oreilles attentives à ces mensonges.
L’expression ‘…I bayad ââliné el zgayét ouél ouatin… !’ Que D ieu nous épargne des vulgaires et des gens bas prend ici tout son sens.
Ces gens là sont dangereux et les fréquenter vaut association.
La BASSE CLASSE tient donc sa réputation au grand manque d’éducation et aux simples valeurs de la morale. Elles n’en n’ont pas.
Cette expression aussi bien connue ‘…Ye baba ouaktech nouliou cherfé… ? Dis papa quand deviendront nous des gens biens… ? ‘ Ouakt él jirén mta él houma i moutou… ! Lorsque le voisinage aura disparu… !’ Tend à démontrer combien cette étiquette poursuit l’un des membres de cette catégorie durant des décennies.
A la Goulette par exemple, nombre de familles, pas les plus humbles ni les plus pauvres mais des familles argentées étaient cataloguées par ce terme péjoratif tant elles ont fait scandale par leurs attitudes nauséabondes.
Certaines professions comme les bouchers par exemple étaient considérées comme appartenant à de la BASSE CLASSE.
Des familles habitant les OUKALLA à la Goulette, qui à l’époque n’étaient que ‘dépotoirs misérables’ tant l’hygiène laissait à désirer, pouvaient n’être pas considérées comme BASSE CLASSE. Bien au contraire, elles étaient considérées comme gens de bien.
Comment les reconnais-t-on… ? Très facile, il suffisait de les voir assis en réunion au café par exemple pour se rendre compte de leur gestuelle et de leur façon de parler haut et fort sans tenir compte des personnes assises prés d’elle. Il suffisait de les voir à la plage manger comme des goinfres et laisser leurs détritus et leurs merdes bronzés au soleil. Sans aucun respect pour ceux qui sont assis à proximité et surtout malheur à celui ou à celle qui ose faire des remarques.
Lorsque j’étais en vacances en Tunisie, à Hammamet, j’ai eu droit à des spectacles irréels honteux venant de la part de familles venues elles aussi plonger dans des piscines qu’ils ont ‘Salies’ tant il était BAS ET VULGUAIRE… ! Et que dire de ce monsieur en pèlerinage à Jerba durant la semaine de Pâque qui pour avoir essuyé des remarques discrètes par l’organisatrice s’est vue infligé un camoufler. Monsieur s’étant servi dix boulettes un vendredi soir alors qu’il était averti d’en prendre deux. Il fit un scandale et jeta son assiette à terre devant toute la salle médusé en proférant des insanités envers celle qui gérait.
A Paris certains membres d’anciennes familles basses sont aujourd’hui des gens honorables. Ils refusent de se raconter parce qu’ils qu’elles savent que le passé de leurs parents n’était pas très glorieux et que sans doute ils elles en souffraient.
Et comme le disait ma grand-mère MEIHA…’…I ji na rye ouldi ouin el zghar i nedfou él oueldin… !’ Et il arrivera un jour mon fils que les leurs enfants blanchissent leurs parents… !’
El salam aalikom ou baracat allah… !
N’ a-t-on pas dit
Combien de fois
Qu’il était merveilleux
Ce bout de terre enclavé
Entre mer Med et sebkha.
Sombres sont les nuits en Ecosse
Sombres sont les nuits
Là bas quelque part.
Noires même, elles le sont
Là où sévi le grand froid.
DANS LE GRAND NORD
Moi je n’ai jamais perdu mon OUEST
Mon regard toujours pointé à l’EST.
Chez moi
L’Ombre de la nuit …IIIII
Laisse sur ma peau
Des tatouages ensolleillés
Et quand vers le midi iiii
Soleil au zénith brule mon âme.
Les nuits de nos étés
Embaumées par tant d’airs
Venus du large d’à coté.
Il ressourcer ma vie
Encore aujourd’hui.
SuUUUUr les plages à minuit
Dans les cafés les après midi…
Hélas tout s’embrouille en moi.
Mais mes amis quelles nuits.
Quelle clarté à minuit
A la lune levée…
Levé comme mon index
Qui chatouille l’astre d’argent
Qui ne se meurt à son apogée…§§§§§§
Qui ne se meurrrT…JAMAIS A SON
APOGEE……§§§§§
MMMmmmmm…..
J’ai rar ement mis
Autant de plaisir
A écrire ce que je connais le mieux.
A chanter à décrire, à valoriser
Cet ancien petit coin de paradis.
De la vie.
Je passe encore en revue
Ce qui est, à mon sens démodé
Je repasse en boucle continue
Ce qui me semble être une priorité.
On me dira c’en est assez
C’en assez de quoi… !
Je passe en revue encore
Tout ce qui est défraichi
La mer le ciel la terre
De mon ancien petit pays.
J’hameçonne dans ma tête
Mes petits vers et je les lance
A la volés accrochés au fil de mon gud
Au bout de ma canne
Pour les remonter
Bien libres comme l’était le vent
Là bas dans mon pays.
Celui de mes beaux étés.
J’erre mi...sérable
Sur mes lambeaux de riIIre
Mais par contre pas sur l’ironie
Encore moins sur la moquerie.
Que beau est mon délire
J’en ai fais ma profession de foi
Oui sans rire,
Et le tmenic* un peu mon métier. ( auto-dérisionner)
Affabuler parfois tromper mes amis
Donner de l’illusion un peu comme l’Oz.
J’ose aussi le fantastique et roman à la Rose.
J’erre misérable
Sur mes lambeaux de rire
Mais par contre pas sur l’ironie
Encore moins sur la moquerie.
J’erre misérable
Un peu partout sur la toile
Clochard du virtuel,
A la recherche du geste,
Du mot endormi.
D’une virgule à terre
J’la ramasse et j’épingle
Sur mon veston, le bouton
Qui m’ a fait sourire.
J’erre et mis
Mon chapeau de fortune
Loin d’être misérable,
Il me donne un air dandy
Et mon allure de vieu’ entrain
M’fait courber le dos
Le lendemain.
J’erre avec mon habit de clown
Un peu partout sur la toile
Veinard du virtuel,
A la recherche du geste
Du mot…… Endormi.
MES VERS LIBRES COMME PAR DES PRENOMS DES AMIS DE FB...J ERRE MI...JEREMY...J AI RAR...GERARD....N A T'ON...NATH.
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