Bienvenu(e)! Identification Créer un nouveau profil

Recherche avancée

LE PTB ET MOI ZOUZ.

Envoyé par albert 
Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
24 juin 2012, 11:25
Certains te disent : cétacé !
Alors tu n'as qu'à rire comme une baleine.
Et penser à tes enfants et à tes petits-enfants : tes dauphins.

Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
25 juin 2012, 12:32
Dans ma boutique, awedda, cosmétiques, shor etc….Pour les gens de couleur..
Rentre un guinéen….
‘…Pardon misssieur, combien ca coute le lait Beldam… !’
‘…4€ 50… !’
‘…Mais je vois deux prix….2, 40612…. ?’ ( C’est la date que nous étiquetons sur chaque produit.)
‘…Ben si tu veux la moitié je vends pour ce prix là, tu as apporté un pot avec toi…. ! Ye jahch … !’
‘…Comment ti a su qué je m’appelle Jahritou…. ?’
Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
26 juin 2012, 02:34
PAR JOSE BOUBLIL SUR FB Avec sa permission.



MA TUNISIE: LA PLAGE DE KHERREDINE:

La séance quotidienne de plage à Kherredine commençait généralement entre 11 h pour ceux qui tombaient du lit et 12h30 pour les gens équilibrés.

Chacun arrivait avec son moyen de transport favori: les voitures (de sport rouge) pour les rares frimeurs, les vélos pour les nigates,

à pince de "chlaka" pour la grande majorité, et même, pour les plus privilégiés comme les Lasry ou les Khayat, à saut depuis leur véranda.


Ceux qui, par malheur, souhaitaient braver le goudron pieds nus devaient faire un stage de fakir en Inde afin de survivre à la température de cendres

incandescentes du sable tunisien, et parcourir les 20 mètres qui séparaient l'entrée de la plage à la "buvette", ce monument national bourguibien

qui n'a rien à envier à l'Opéra Garnier au moins par son animation et sa ferveur.

Le décor était à la mesure de l'ambiance générale, totalement fou. Des groupes de "discuteurs"dans tous les sens, par grappes de trois, quatre ou cinq(de préférence, contre l'oeil!),

"officiellement" pour partager les cacahuètes de Ravaillac ou de Oui-Oui, et "officieusement"préparer utilement -j'entends sur le plan de l'accompagnement-la suite des vacances.

Ce qui, d'ailleurs, écartait tristement les pauvres physiquement peu avantagés, à qui on exliquait que de grands secrets étaient en jeu, et qu'il n'y avait plus de place.



Donc des groupes dans tous les sens. Certains sur des chaises, d'autres par terre sur le sable, quelques individus sur des chaises longues,

ou même sur le comptoir en ciment de la buvette, histoire de dominer la situation. Enfin, pas mal de gens discutaient 50 mètres

à l'intérieur de la mer, et pouvaient y rester une à deux heures sous la douce température à 40° ....Et quasiment pas un seul n'envisageait de se rafraîchir

en trempant leur tête dans ce bain chaud et opaque.




Et puis , il y avait les actifs, ceux qui allaient à la plage pour bouger, pour s'énerver, pour montrer leur Art ,un "tantinet" exhibitionnistes .

D'abord, les joueurs de raquettes de plage. Miko Lasry régulier comme un métronome, pas un jour de répit, plusieurs heures d'affilée

sous la "ckhena", malgré une peau de Norvégien roux...Je ne lui ai jamais demandé combien d'insolations il avait chaque été, ni combien

de brûlures au 2è ou 3è degré . Miko jouait très bien, surtout très élégant. Un style british, comme son passeport d'ailleurs délivré à Gibraltar.

Ensuite, il y avait les stars, en particulier Pierrot Amanou, play boy anti-frime (traduction "sans rkêkâ"), un geste magnifique de tennis ;

toujours correct, jamais un cri, un énervement. Le fair-play en plein milieu de la cour des miracles! Un des alien de kherredine.

Il y avait aussi les autres Amanou. Claude sur la voie de son frère à tous les niveaux; et le seul qui, aujourd'hui encore, joue tous les jours

au même rythme sur la plage de Tel Aviv. Roger, excellent aussi, mais beaucoup plus râleur. Quant à Guigui, on remerciait le ciel

que le sable était "en sable", sinon, la consommation de raquettes envoyées au sol par crise de nerfs aurait coûté fort cher.


Après, d'autres styles, et des personnages de légende: Michel Sarfati dit "Mike", très nerveux aussi, surtout par l'effet de quelques

"nargueurs professionnels", et un mouvement très étrange. Mike impressionnait plus par son gabarit que par ses coups de raquettes,

pourtant de bon niveau. Laurent Bes, sans doute le plus sympathique, celui qui excitait Mike pour faire profiter tout le monde. Lui jouait bien

à tout ce qu'il touchait. Un surdoué, super-flemmard, super rigolo et, de manière contradictoire, un coeur en or!

Gilles Namer z"l, le lutteur. Un joueur dont la volonté de vaincre était bien au-dessus des styles , des gestes.C'était pareil aux raquettes, au Volley, au foot,

au poker, à la belote, et probablement dans ses études puis son métier. Un amoureux de la vie, qu'il engloutissait à 200 km à l'heure.

Surement le seul de tous ces fous à ne pas verser dans l'exhibitionnisme, puisque lui avait réglé sa compagnie estivale une fois pour toutes

à l'âge de 14 ans! Donc, il était le seul à jouer pour jouer, pas pour faciliter certaines compagnies.

Je ne peux pas oublier l'icone de la Tunisie, le phénix des plages du trajet TGM: Bibal. De son vrai nom Jan Boubli. A mon avis, si Albert Cohen l'avait rencontré

il aurait pu avoir le Nobel de littérature qui lui a tant fait défaut. Mangeclous aurait diparu des ouvrages au profit de mon ami.

Pour livrer une petite anecdote sur cet amateur de sports de raquette, Bibal avait été champion de Tunisie poussin de tennis.

Un jour, nous étions nombreux autour d'une télé pour voir la plus belle finale de tennis de l'histoire-Bjorg contre Mc Enroe à Wimbledon-.

Les ties break se suivaient avec des scores jamais vus (genre 17/15), le match en 5 sets. Les points disputés au couteau.

Puis, vint l'un des plus beaux échanges de la partie, au profit de Borg. Bibal se lève soudain et lance "putain, si j'avais continué, je les aurais déchirés!"

Après ça, vous coyez vraiment qu'il y a encore des gens qui préfèreront fréquenter Woody Allen, Jerry Lewis ou Gad El Maleh?


La liste est encore longue de ces sportifs, mais je ne peux pas être complet sans citer quelques filles qui méritent largement une citation.

A commencer par Ruthy Krief (aujourd'hui Hassan) qui était l'une des rares à jouer avec les mecs, et être leur égale malgré le très bon

niveau de la plupart.

Ensuite, j'était spécialement impressionné par la fille du Rav Pinson, l'envoyé du Rabbi de Loubavitch en Tunisie. D'abord, cette fille était très jolie,

grande, mince, très élancée. De surcroît, malgré sa jupe longue, elle jouait extrêmement bien, ne paraissant même pas gênée par les mètres de tissu.

Le plus étonnant, et tellement rassurant quant à l'ouverture d'esprit de cette famille, était qu'elle jouait dans une tenue certes pudique mais pas très courante dans ces milieux

très orthodoxes, et elle échangeait ses balles avec des hommes. Quand on connait l'évolution plutôt obscurantiste d'aujourd'hui cette simplicité,

ce manque de "lourdeur" était rafraichissant. D'ailleurs, sa jeune soeur, moins sportive, mais néanmoins très mignonne, venait également

à la plage très souvent, bien que notre plage fut on ne peut plus mixte!

Une anecdote mignonne à propos de ce formidable Rav zatsal: un jour nous rentrions de la plage avec deux amis, Jean-Claude Berrebi et Philippe Cohen.

Nous venions de dépasser la maison-synagogue du Rav Pinson. Soudain, l'un de ses jeunes fils prend l'un d'entre nous(j'ai oublié lequel!)et lui demande: "monte avec nous pour faire Minha

tu es le dixième". L'heureux élu demande alors "mais pourquoi moi?". "parce que tu es le seul à porter un T-shirt.Les autres sont torse nus".

En un clin d'oeil le copain avait enlevé son T-shirt et demandait "qui veut mettre le sien?" Pauvre Rav Pinson, qui a si gentiment supporté de tels énergumènes!

*******


L'autre sport vedette de ces années '70 sur la plage était le Volley Ball. Il faut rappeler qu'avec les juifs, la Tunisie a toujours eu

de très grandes équipes nationales, voire même sérieuses sur le plan international. Il y avait eu d'abord, dans les années 50 L'Alliance

Sportive de Tunisie, l'équipe qui a fait les plus beaux résultats de ce sport pour son pays. Plusieurs cracks : Léon(Dédé) Brami, Charley Smadja,

Lucien Berreby, Néné Belhassen, Marcel Bonavita, Gugusse Cohen et d'autres. Personnellement j'ai été bercé par ces noms toute mon enfance

car mon père était le trésorier du Club, et surtout l'ami très proche de plusieurs joueurs. Cette équipe avait remporté plusieurs fois la coupe d'Afrique du Nord,

et même battu des équipes européennes, dont l'équipe de France avec un certain Dujardin, et Michel Constantin (l'acteur de cinéma).

Puis il y a eu d'autres excellentes équipes comme la Hertzlia.

A partir des années 60 une équipe magnifique est apparue, et a fait vibrer tous les jeunes excités de ma génération: le Club de La Goulette,

dont j'ai retenu les noms principaux: Les frères Siméoni, Bébert et Richard, Riquet Cohen et son frère, Sydney Lellouche dit "Coplan"(pour sa

ressemblance avec l'acteur de OSS 117). Une équipe dont j'ai vu la dernière grande finale au Palais des sports en 1967.

Cette bande était pour nous comme Pelé et Guarrincha aux brésiliens d'alors.



Sur la plage,dix ans ou plus après, il y avait toujours un petit air de compétition , pour ressembler aux champions d'hier et d'aujourd'hui.

Les protagonistes pouvaient êtres variés, mais souvent les noms étaient: Bébert Siméoni, Maxo son frère, Freddy Zeitoun, "Zitron",

Denis pariente z"l, Claude Pariente, Serge Chiche, Guy Amanou, Richard Amanou, Rémy Taïeb (Bleck Lerock), moi-même souvent. Malgré mon handicap de faire

"un peu moins" de 1m95(!!!!), je m'en sortais grâce à une détente venue du ciel. Les parties étaient incroyablement animées. Mais les gens étaient plutôt polis

au Volley. On jouait à environ un ou deux mètres à l'intérieur de la mer. Et les seuls incidents étaient soit lorsqu'un joueur retombait mal sur un caillou pointu ou, pire,

sur un morceau d'oursin. En effet, les marchands d'oursins avaient leurs clients sur la plage, qui se régalaient avant l'arrivée des joueurs, et ils ne nettoyaient pas

leurs déchets. Heureusement, il n'y a jamais eu plus qu'une ou deux journée d'interruption de Volley pour le pauvre joueur.



Il fut un temps où il y avait aussi de magnifiques parties de foot . Seulement, avec le temps, la mer avait envahi le sable et,

à la fin des années 70, il ne restait plus d'espace pour organiser de vrai matchs avec les Tati Memmi, Nani Boublil, Tarak Ben Ammar(le célèbre producteur de cinéma),

Denis Brami, Baguenda, Batata, Gilles Namer z"l, Coco et Baby Secnazi, Laurent Besnaïnou, Guilou Krief, Guilou Fellous, etc...

A la place du matin les matchs se déroulaient dans l'après-midi sur des terrains en dur de Kherredine ou de La Goulette.


Pour compléter mes souvenirs, je veux vous livrer d'autres noms de personnalités formidables, connues de tous, qui ont marqué notre jeunesse.

Je les donne pêle-mêle, avec le pedigree éventuel de leurs faits d'armes de toutes nature. Patrick Sarfati, très bon joueur de foot, brillant HEC,

dont le père était un peu le copain de tous les jeunes; il avait en effet décidé d'organiser chez lui des séances de cinéma , pour le kif de tous.

Dov Zérah, parfois à Kherredine. Sciences Po, l'ENA , de la promotion Voltaire avec Hollande, Ségolène, de Villepin, etc...Imaginez un pur tune

portant un nom comme "Dov" se faufiler dans la cour des grands, où il fut à la Direction du Trésor, Secrétaire d'Etat, Directeur de la monnaie de Paris,

Président du Consistoire de Paris, Directeur de l'Association française du développement. Mais son titre le plus important fut d'être mon témoin de

mariage! Dov à cette époque de jeunesse avait été sollicité par quelqu'un de la bande de créer, lorsqu'il serait président de la République,

un "ministère du vice"(entendez par là, des casinos, poker et autres jeux d'argent).

Ensuite, une fille avait débarqué un été, mignonne et très sympa, Laurie Kalfon. Une curiosité en soi car elle était en prépa aux grandes écoles d'ingénieurs

à Saint Louis . Laurent Bes l'avait alors surnommé "Polytechnique" pendant tout l'été. L'année suivante elle intégrait Polytechnique!

Elle est aujourd'hui Directrice Générale du Groupe Mornay.

Pierre Besnaïnou, personnalité à part très jeune déjà. Une maturité qui le faisait fréquenter presqu'exclusivement ceux de 10 ans plus âgés.

Il participait énormément aux rigolades (foot, jeux, ski nautique, etc...), mais toujours avec une réserve, et peu de bruit. Pierre est probablement

le plus brillant chef d'entreprise de tous les tunisiens, toutes générations confondues. Il est aujourd'hui président du FSJU, la principale organisation juve

de France.

Et, au-delà, je vous passe les dizaines(centaines?) de médecins, dentistes, pharmaciens, dont certains sont des sommités internationales.

Cette digression a pour but, en attendant que j'écrive spécialement sur ce sujet, de bien comprendre que les "tunes" ne sont pas ces idiots avec

une grosse chaîne en or sur une poitrine velue, ni ces bandits qui vous vendent de la pub qui n'existe pas. Nous étions de toutes origines

(très peu de vraiment modestes toutefois), mais nos parents nous avaient inculqué de formidables valeurs, à savoir de faire cohabiter les plaisirs de la vie

et le travail acharné lorsque c'était nécessaire. On peut me raconter ce qu'on veut, je n'imagine pas une communauté aussi brillante à partir de ce creuset là!



**********


Après cette importante parenthèse, je dois clôturer ce chapitre sur les fournisseurs de kifs annexes: les vendeurs de toutes sortes.

La buvette d'abord, avec des boissons qui ont presque disparu avec les derniers dinosaures: Le Crush, le Boga, le Boga-cidre, le Jumat, le Pschitt etc...

Les marchands ambulants, qui géraient des "en cours clients" comme des multinationales: carnet proprement tenu, avec une page par débiteur.

Les pauvres vieux marchands de cacahuètes tombant sur des "mauvaise foi", ou ne sachant pas écrire en dehors des chiffres.

Gilou Madar occupait la page spéciale des amandes et des pistaches. Il y avait les kakis .Les longs, les ronds, les plats garnis d'amandes, etc..

Friables à souhait, ils permettaient de patienter pour le repas tardif.

Autre rareté de l'époque: les "melh ou bnina". La tradition voulait qu'on goûte d'abord. La technique: on léchait sa main intégralement, et on la plongeait

dans le couffin rempli de ces graines de lin grillées. On en avait alors plein sur la paume pour goûter. C'est sûrement intéressant au plan des contaminations diverses,

et on peut probablement remercier le ciel qu'il n'y ait pas eu de mort. Et vous souvenez-vous de ces petits caramels durs

emballés à "hauteur de la taille"par un papier blanc; ils sortaient d'un coffre rouge tout rond. L'achat était une cérémonie, et on jouait souvent avec le vendeur

pour gagner le caramel sans le payer. Question sucrerie, il y avait également les célèbres frigolos; qu'on ne trouvait qu'à la plage. une glace-souvent rose ou

blanche-enfermée dans du chocolat. Le tout était enrobé dans une feuille épaisse d'aluminium. Délicieuse préparation, là encore évaporée dans les poubelles des marques

disparues.



A la fin de l'été, arrivaient les zarours et les anebs. Délices de sucrerie et d'amertume, et annonce désagréable de la rentrée scolaire lorsqu'on était plus jeune.

Ces derniers kifs de l'été nous préparaient au retour pluvieux à Paris, à s'immerger 10 mois dans la "rasra".




Voilà donc le panorama de cette étape journalière cruciale qu'était le passage à la plage..Souvent suivi d'un autre passage à la Vague

à Raouad, beaucoup moins passionnante, et principalement gastronomique pour les amateurs de fruits de mer ou de complets poisson.

Comme dirait Fernand Raynaud "MOI J'AI SOUFFERT DANS MA JEUNESSE"!
Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
26 juin 2012, 11:36
Donc voilà l’anecdote toute fraiche de cet après midi à 19 HEURES 25.

Pour ceux qui l’ignorent encore, je tiens un magasin de cosmétiques etc….Plus magie.Bref.
Une khaloucha rentre…

‘…Monsieur s’il vous plait avec un OIGNON SPITIRUEL…. ?’ Ourass baba Deidou qui n’est plus venu me voir depuis 15 ans.
‘…Un Oignon spirituel… ?
‘…Oui , je viens de télèphoner au Cameroun, on m’a cité votre boutique…. !’
‘…Je vois, nous somme célèbres dans le monde entier Madamen bref, mais à quoi cela sert t’il…. ?
‘…Il parait que je purge avec et que je peux le boire aussi… !’
‘….Donc vous purgez votre…..Et ensuite vous le buvez… ? C’est cela avec le même oignon Spirituel… ?’
‘…Oui… !’
‘…Madame ici je vends par contre des CAROTTES SACREES qui ne laissent aucune femme insensibles, soit vous la râper soit vous la couper en rondelles…. !’
‘…Je peux voir… !’
‘…Oui VITRINE NUMERO 9…. !’

Elle se dirige vers la vitrine numéro 9.
‘…Mais monsieur… !

Je suis déjà parti à 19 HEURES 30.

‘..Il est parti mon frère Madame…. !’ Mon frère.
‘…Mais je n’ai pas vu de carottes…. ?’
‘…Il voulait parler des godes Madame…En forme de carottes et vibrants… !’
‘…Vous êtes un salaud… !’
‘…Merci Madame… !’


Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
27 juin 2012, 11:46
LE RABBIN.

Chaque fois que j’aurai une anecdote à vous raconter je le ferai.
Pour ceux et celles qui l’ignorent, je travaille dans le domaine des cosmétiques, magie, ésotérisme etc….Ma clientèle est de couleur noires, oussfan rabém mais si gentils et chaleureux que j’en bronze tous les jours tellement ils sont chocolats et moi marron.
Bref, après l’anecdote de l’oignon spirituel d’hier soir et alors que j’étais dans mon laboratoire, je suis chimiste j’entends une cliente, une haïtienne dire à mon frère…

‘..Ou est ce qu’il est l’ancien… ?
‘…Il travaille dans son laboratoire… !’ Je l’entends et la vois mais je ne sors pas.
‘…Ah lui c’est mon pot, un type formidable, gentil comme tout, comme il sait recevoir les clients… !’

Mon frère hoche la tête d’une façon ironique.
Je sors.
‘…Alor madame ca va… ?
‘….Ah le voilà mon ami, viens viens mon beau, avec toi je m’entends, allez fais moi le RABBIN…. !’

Je la regarde, mon frère me regarde, l’employé pouffe de rire…
‘…Quel RABBIN…. ?’ Moi.
‘…Mais oui tu as oublié allez fais moi le Rabbin comme d’hab… !’
Mon frère.
‘…Tu fais le RABBIN toi avec toutes les statues du Christ et consorts… ?’
‘…Ma chérie, je ne suis pas RABBIN, curé oui mais pas RABBIN…. !’
‘…Hlou tewe si tu fais le RABBIN…Et tu leur fais des prières… ? ( Elle bonne cella là…..)
‘…Tu m’as vu avec une kippa toi ou alors avec un livre de torah au lieu de dire n’importe quoi… !’
‘…Allez mon trésor, ce n’est pas parce que ton frère est là que tu ne veux pas me faire le RABBIN… !’

L’employé oussifa risque de mourir de rire.
‘…Pardon mon trésor lorsque je fais le RABBIN, je te dis quoi… ?’
‘…Rien du tout, mais tu m’as tjs fait un petit RABBIN… !’
‘…Khir ouhé petit rebbi radetèq… !’ Elle t’a rendu un rabbi nain…) Mon frère.
‘…Chérie, écoute je ne suis pas RABBIN et je ne l’ai jamais étais enfin… !’
‘…Mais si, toutes les fois que je passe en caisse, tu me fais le RABBIN… !’
‘…Excuse moi est ce par hasard, tu ne veux pas parler de RABAIS…. !’
‘…OUI VOILA….Donc tu te rappelles que tu me faisais le RABBIN… !’
Mon frère a failli s’étrangler quant à l’autre FOFANA, elle est partie aux toilettes.

Bien dommage que je ne filme pas.

Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
27 juin 2012, 12:29
La PLATE FORME.

Avant lorsque j’avais affaire à ma conseillère bancaire du LCL, je tombais sur elle à 98 %.
Il y a 3 mois.
‘..Allo, Madame Fournier… ! Bonjour… !’
‘…Bonjour Monsieur, madame Fournier est occupée… !’
‘…Ah bon et vous alors qui êtes vous… ?’
‘…Je suis la PLATE FORME… !’
‘…Quelle plate forme, celle de la mer du NORD… ?’
‘…Non, je suis là pour prendre les messages des clients… !’
‘…Une plate forme qui prend les messages mais c’est nouveau cela… ?’
‘…En effet, la direction au vu des nombreux coups de fils a préfèré canaliser les communications des clients, d’où le terme de plate forme… !’
‘..Et bien en tout cas vous vous me paraissez en FORME. Donc je dois dire dorénavant ‘…BONJOUR LA PLATE FORME… !’
On n’arrête pas le progrès au LCL.
Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
28 juin 2012, 08:15
Chaque fois que j’aurai une anecdote à vous raconter je le ferai.
Pour ceux et celles qui l’ignorent, je travaille dans le domaine des cosmétiques, magie, ésotérisme etc….Ma clientèle est de couleur noire, mais elle est si gentille et chaleureuse que j’en bronze tous les jours tellement ils sont chocolats et moi marron.

DANS HISTOIRE DE Q….

Chaque jour que D ieu fait m’apporte ma parnassa en anecdotes. Vous avez pu lire entre autres la femme à l’oignon SPIRITUEL, la dame AU RABBIN…Ben voici pour ce soir la femme au Q.
Oussifa…Les norvégiennes ne viennent pas chez moi.
‘…Monsieur vous vendez le lait Q Hélène…. ?’
‘…Comment madame… ?
‘…Oui Q Hélène…. !’
‘…Je ne vends aucun Q ici madame… !’
‘…Je regarde…. !’
‘…Vous ne trouverez pas de Q exposé chez moi madame… !’

Fofana mon employé risque de s’évanouir.

‘…Quelle couleur il est ce Q madame…. ?’
‘…Je ne vois pas… ! Pourtant il est connu ce Q. Hélène… !’
‘…Qu’est ce qu’il y a écrit dessus… ?’
‘…Q Hélène… !’

Fofana mon employée est morte, elle git par terre en tenant son ventre.

‘…FOFANA….Tu connais le lait Q. Hélène… ?’
Seul un râle me répond.
‘…Ah Monsieur, je le vois le Q Hélène… !’
‘…Où ca madame, j’ai un Q Hélène ici et il m’échappe… !’
‘…Le voilà… !’ Elle me pointe le doigt sur le QUEEN HELENE.
‘...Mais enfin madame c’est QUEEN HELENE PAR CUL HELENE…Il y a une grande différence entre les deux Q. … ! Je vais prendre un D’ AFERGAN….Merdalic…Madame… !’

Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
28 juin 2012, 08:54
ERRATUM..


‘…Monsieur s’il vous plait avec un OIGNON SPITIRUEL…. ?’ Ourass baba Deidou qui n’est plus venu me voir depuis 15 ans.


Il fallait lire '...AVEZ -VOUS...!'
Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
29 juin 2012, 11:42
DANS MA BOUTIQUE...ETC...

‘…Messieurs , est ce que...!'
‘…Bonjour Madame… !’
‘…Pardon bonjour, est ce que par hasard vous avez la priére à STE TACHE…. ? Mon cousin qui habite en Ouganda me l’a demande… !’
‘…Y’a encore des chrétiens en Ouganda… ?’
‘…Un peu…
‘….Donc vous me dites STE TACHE…. ?’
‘…Oui exactement et sans aucune faute… !’
‘…NON… !’
‘….Comment ça non, on m’indique votre boutique et vous me dites non… ?’
‘…J’ai vendu la dernière, ertah… !’
‘…Mais regardez bien vous l’avez sans doute peut être que… !’
‘…Quoi peut être Madame, si je vous dis que je n’en ai plus… !’
‘…J’ai fais 250 km pour elles… !’
‘…Pour cette TACHE… ?’
‘…Oui, on m’a dit qu’elle nettoie bien l’âme… !’
‘…Comme OMO… !’
‘…Où puis la trouver s’il vous plait… !’
‘…Beth Ahaiem… !’
‘…Il faut que je la fasse ce soir en plus… !’
‘…Bon TACHONS D’ ÊTRE CLAIR…Est bien STE TACHE OU BIEN ST EUSTACHE… ?
‘…OUI EUSTACHE…PARDON… !’
‘…Et bien sur vous dites sans FAUTE EN PLUS… !


Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
29 juin 2012, 11:53
L’interview de Madame Ségolène Royale par Mr_Germain du journal à deux balles le BREITOUNIA AND NEWS.

‘…Je l’aurai croyez moi je l’aurai… !’
‘…Bonjour Madame Royale, mais je ne vous ai pas encore posé de questions… ?
‘…Mais je l’aurai qd même… !’
‘…Quelles sont à présent vos projets pour…. !’
‘…Si vous croyez qu’elle va s’en sortir comme cela, ah non, je l’aurai… !’
‘…Vos rapports avec la Normalité tout se passe… !’
‘..J’y réfléchi nuits et jours et elle n’a pas où m’échapper, je ferai tout pour l’avoir… !’
‘…La rumeur suppose que vous allez tout … !’
‘…Elle ne s’en sortira pas à si bon compte, je l’aurai… !’
‘…Vous feriez une belle commerciale de télè à la MATMUT…Madame Royale…

Elle parle seule ‘…Je l’aurai, oui je l’aurai… !’

Seuls les utilisateurs enregistrés peuvent poster des messages dans ce forum.

Cliquer ici pour vous connecter






HARISSA
Copyright 2000-2026 - HARISSA.COM All Rights Reserved