Une histoire vraie.
Un religieux marié bien sur, roulait en voiture à la nuit tombée.
Il prend en écharpe un motard. Ce dernier roule à terre mais se relève indemne. Le chauffard hésite un instant et en fin de compte s'arrête
cent mètres plus loin.
Il descend de la voiture et va à la rencontre du motard qui se relève. Arrivé à sa hauteur, une voiture de police apparait, et là, notre religieux s'en retourne vers sa voiture. Démarre et prend la fuite.
Le lendemain, il dépose sa voiture à la casse.
Croyant dans son esprit saint échapper aux recherches.
Or il se trouve que ce monsieur n'avait pas d'assurance d'une part et qu'il est sous le coup d'un sursis de 6 mois de prison pour une autre affaire.
Il décide donc, d'appeler son RAV pour être conseillé sur la chose.
Doit t'il oui ou non se présenter à la police pour déclarer son forfait...?
Sa femme le déconseille et le Rav aussi.
Il consulte 4 autres RAV qui lui déconseillent aussi de ne pas se présenter à la police pensant surement que Achem, ou un miracle le sauverait d'une situation extrêmement grave.
Trois semaines plus tard, il reçoit un coup de fil du commissaire de Police qui lui rappelle les faits et qu'il doit se présenter pour signer un procès verbal.
Demain matin , il comparait en comparution immédiate, seul et sans avocat.
Lorsque je connaitrais le verdict je vous l'annoncerai.
Ce qui est étonnant dans cette affaire, comment des RAV peuvent-t'ils conseiller un de leurs ouailles bénis de ne pas se présenter pour déclarer un accident léger qui prend l'allure d'un délit de fuite...??? Avec dissimulation de preuves.
Ce qui étonnant encore c'est la légèreté de ce religieux qui roule sans assurance d'une part et qui n'avait pas l'air de se rendre compte de sa situation qui va surement l'envoyer en prison.
Finalement, un voyou reste un voyou même s'il est religieux.
Lââ'jém il a compté sur BAROUCKH OU....Genre c'est frère KHOU...!Pouyr se tirer d'affaire, bon les invités sont là, je me sauve, après les détails bien sur de la bilada.
Ma femme m'appelle fissa je cours.
UNE MATINÉE UN PEU SPÉCIALE.
Ce matin, premier lundi de la semaine, jour de l’ouverture des sepharims, est un jour un peu spécial pour moi.
Levé depuis 6 heures du mat, j’ai fui mon lit pour un petit moment de farniente au salon.
J’entends, par la porte fenêtre de mon salon le gros camion qui vide les bacs à ordures. Il fait encore nuit et pour moi il fait déjà jour.
C’est un jour un peu spécial. Je suis sans trac, je reste zen. Du moins jusqu’à midi.
Un midi bien particulier puisque je vais remplir un rôle pour la troisième fois de ma vie.
Une mission sacrée dictée par la loi de Moise. SANDAC. Je vais être celui qui pendant quelques minutes, assis et revêtu de mon taleth, va tenir mon second petit fils dans mes bras. Lui tenir ses petits jambes frêles, écartées, afin que le MOHEL accomplisse la plus grande Mistswa que la torah nous a ordonné de faire, la BRITH MILAH, la circoncision, l’alliance de tout mâle né juif avec D ieu.
Le huitième jour réglementaire est arrivé. Donc, je vais me préparer pour remplir cette fonction.
Ma femme s’est levée aussi une demi plus tard et avec gestes précis, elle a tiré mon beau costume de l’armoire. Ma chemise est accrochée au dossier d’une chaise et ma cravate nouée attend gentiment
qu’elle vienne m’enserrer le cou.
C’est un jour un peu spécial, une matinée qui n’arrive pas souvent mais elle est là aujourd’hui.
Aujourd’hui, on m’a élu SANDAK par la volonté de mon gendre, inspiré par D ieu.
Une tache qui m’honore d’autant plus que le bébé porte mon nom. Donc, je vais assister à la BRITH
de mon petit fils qui porte mon nom. Un peu comme s’il était mien.
C’est un moment un peu spécial. Un moment pas comme les autres qui me rempli de joie.
Une joie douce, flottant au dessus de ma tête comme un halo, comme l’halo du SAINT POLICIER.
Ce sont des minutes un peu spéciales qui prennent toutes leur dimension parce que les minutes d’après seront communes. Alors, ces minutes spéciales je vais les vivre avec mesure et surtout les apprécier. J’ignore quand j’en aurai d’autres mais je profite de celles là, bien présentes en attendant par la grâce d’ Achem, d’autres pour le futur.
Si d’ici là, le contrat de la vie me donne l’opportunité de remplir un autre rôle.
C'est une matinée un peu spéciale.
Mazal tov a mon ami Breitou.
Je te souhaite une bonne sante, et que tu pourras assister a sa bar-mitsva, et a son mariage.
Rebbi maak ya khouya.
Henri mââra oulidétèc meghir khlef amin.
Bon, je vais faire le compte rendu d'une journée pas comme les autres.
Dans les détails.
Meyer était mon photogrpahe.
Vous saurez tout.
SANDAK.
8 MARS 2010.
Une JOURNÉE BIEN PARTICULIÈRE.
BRITH MILAH PAR ALBERT.
'...Ce matin, premier lundi de la semaine, jour de l’ouverture des sepharims, est un jour un peu spécial pour moi. Levé depuis 6 heures du mat, j’ai fui mon lit pour aller au salon....
A SUIVRE DANS LA SALLE GABRIEL-DAVID...AU PTB.
Première partie.
AU NOM DE TOUS LES MIENS,
JE TIENS A REMERCIER CHALEUREUSEMENT DU FOND DU CŒUR TOUS CEUX ET CELLES QUI PAR E MAIL OU PAR INSERTION DE LEURS FÉLICITATIONS DANS LES DIFFÉRENTS ESPACES CONNUS.
ET MÊME CEUX ET CELLES QUI ONT EU UNE PENSÉE ENVERS LE BÉBÉ.
MERCI.
La suite du reportage 'SANDAK' sera inséré dés que j'aurai les éléments nécessaires pour rehausser mon article.
QUE VOUS SOYEZ TOUS BÉNIS AMEN MÊME SANS CEUX ET CELLES QUI N'ONT PLUS D'AFFINITÉS AVEC ALBERT.
SANDAAAAAAAK.
Des idées, il en a mon gendre Raphael.
Il m’a déjà surpris une première fois.
Son petit est né Abraham DESVIGNES.
Puis, la seconde fois.
Il a accolé Siméoni à son prénom.
Quelques années plus tard.
Il me souffle le mot SANDAK.
Un titre honorifique sans dahk.
Je l’ai pris au sérieux.
Pour une fois sans tménic.
J’étais celui qui, sur la chaise haute assit
A prit le bébé dans mes bras comme la vie.
J’étais celui qui surplombait le visage du petit.
J’étais selon la halakha, en communion avec D ieu.
Dans le recueillement, j’ai profité de la belle occasion
Pour bénir gratuitement mes proches avec talent.
J’ai entendu son père le nommer.
GABRIEL-DAVID.
Il porte donc le prénom disparu de mon père.
Me voilà donc avec une très belle paire.
Mon prénom et celui de mon défunt papa.
Emmanuel Abraham et Gabriel-David.
Puis, j’ai vu le petit sang jaillir sur le coton blanc.
J’ai entendu le petit pleurer pas trop longtemps.
J’étais assis sur le trône, en liaison directe avec D ieu.
Et j’ai pu bénir, par la suite, connus et inconnus.
Je me suis levé léger et heureux ému,
D’avoir accompli le rôle du
SANDAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAK./////….
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