Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
02 mars 2010, 02:57
Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
02 mars 2010, 11:26
Tââ’dit en zour,
Cime bâba ââjij, él mouloud.

Hfidi él jédid, mess’rar oué hlou.

Oue’ni cââd âl cor’ssi,
Aâïni fi jorot ceb’ti,
Raced ââla sed’rou.

Ou’jiyé mekh’da fi mécél’ lil el mbar’ca.
Bneïti él nef’che, ââïna fouc ou’lidaAA
Tet’hac ââla chfei’fou.

Oulid’ne mezél taht él noum.
Aâjij él ghéli, yec’ber taht aîn rabi
Ou challah mouléné i farah’na bi nar lââ’ouedaAAA.

§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§
Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
02 mars 2010, 14:03
Rabbi yfarh'ac bihem wifarrah'am bic.
Yaa'tic aa'la kad kelbec outefrah' bkhalethem jede.

qif etkoul el ghnaye el masrya:

e'yin el h'oussoud fiha ou'd
.
Pièces jointes:
farh\'a.jpg
Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
02 mars 2010, 22:08
Taref éch ned'ââlic ââl sbah él fatah él mabrouck, en challah rabi me oua'rich ghassra ou'le i dalem'lec aïnec lé enti ou'le ââl'tic.
Ou rabi i farhec béli thab.
Ye Braham.
Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
02 mars 2010, 22:51
Déden yéEEE dendéli
Déden yéEEE dendéli...


Ââlic él hamd yé rabi
Ââlic él hamd yé rabi.

Aâlic él chkhrouht yé rabi él ââli
Ââlic él chkhrout yé rabi él ââli.

Baou’liéd é’nitni,
Bél téni rchmét’li e’ssmi ââl ââ’li.
Rani chaïeb fi omri, ou hallit’li zrâ’yi.

Me’ken fi béli, ou’le me’ken fi ââl’ti
Loucen farah’tni fél dénie e’di
Noch’croc élf ou élf marra bé'li ââ’tit’ni.

Ââ'lic él hamd yé rabi
Ââ'lic él hamd yé rabi
Ââbit'li calbi bél friha él jdida
Ou fouc calbi tes’tah ou tghéni
Bahfidat él ghélin, âïni teb’ci.

Ye sidi Yé sidi, noch’croc élf ou élf marra.
Béli ââtit'ni.

Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
04 mars 2010, 04:03
VISITE DU VIEUX COUPLE.


Un vieux couple emmitouflé
Et surtout bien parfumé,
Dans leur manteau fermé,
Sur un chemin trottinait
D’un pas long et mesuré

Son épouse à ses cotés
Lui tenait son bras bien serré.
Il marchait cote à cote
Bras dessus bras dessous
Comme une vieille paire endimanché.

Le soleil sur leurs traces
Réchauffait leur ombre froide
Et le voilà traverser le parking
D’une clinique renommée.

Un rendez vous important
L'attendait.

Il était déjà prêt depuis la veille
Pour découvrir un nouveau né.

Dans le hall d’entrée,
Il salue les employées
Assises et bien habituées
A guider les visiteurs
Sur les chambres des mamans
Qui ont accouchées.

Il a sans se tromper
Suivi le cordon qui le menait
Au palier de l' ascenseurs qui les attendait.
Il ont d’un commun accord
Appuyé sur le bouton de l’étage supposé.

Une odeur d’air aseptisé
Leur fait comprendre qu’il est bien
Dans le couloir des maternités.

D’un pas long et mesuré
Il s'est retrouvé
Devant la porte indiquée
Qu’il a tendrement caressé.

Et là, le papi et la mamie se sont arrêtés
Devant le lit de leur fille à peine réveillée.
Il s’est penché pour embrasser sa fille
Qui venait d’accoucher pour la seconde fois
D’un joli petit mâle tout recroquevillé.
Et la mamie qui préparait
Les sachets de dragées bleus
Pour les quelques invités.

Leur regard s’est porté, sur un berceau
Un bébé, à poings fermés, dormait.
Ses petites jambes étaient,
Vers son petit et frêle buste, ramenées.

‘…Images si vous pouviez parler
Vous nous diriez que la pose n’est pas nouvelle
Et que le spectacle se renouvelle sans discontinuer… !
De par le monde...!'

Le papi s’est penché, vers sa couche
Lui qui était assis au chevet,
De sa fille qui surveillait son p’tit d’homme ensommeillé,
Pour mieux le regarder.

Immuable spectacle, de la maman et de son enfant
Immuable spectacle de ce regard toujours nouveau
De la maman qui porte son enfant
Dans la prunelle de ses yeux.
Et dans son coeur plein de bonheur.

Je me suis laissé sans me lasser,
A photographier le dormeur,
Du sommeil des innocents,
il était enveloppé.

J’ai donc cliqué, sans retenue,
Volant par ci par là, ses moues
Qu’il m'offrait tour à tour
Sans se douter de ma présence.

Un vieux couple bien rassasié
De belles images qu'il a emporté
A reprit le couloir moquettée
Vers l’ascenseur qui l'attendait
Et les conduire au rez-de chaussée.

Sur leur passage, ils ont resalué
Les mêmes employés et leur café.

Un vieux couple emmitouflé
Avec du soleil plein les yeux,
Et leurs ombres bien réchauffées,
S'en sont retournés vers leur chez eux
Sous les cieux clairs
De cette belle journée.
Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
04 mars 2010, 08:36
BEDEN ÂÂLA BEDEN
UN CORPS SUR UN CORPS.



Béden ââ’la béden
Me ï doum toul hayat.
El hob licoun licouUUn
Tkir ouélè hajar él shih
Yétéq’ta bââd ayam.

El soh’biya élli tcoun tcoun
Tat’fa bââd sana’ouéEEt.
Ou mé yoc’yad cen él ghoch ouél adrat fer’ghin.


Un corps sur un corps
Ne dure pas toute la vie.
L’amour qu’il soit dur comme l’acier
Ou de pierres robustes
Se brise après un certain temps.
L’amitié quoique qu’elle soit
S’éteint après des années de fidélité.
Et il ne reste plus que la colère et les paroles vides.



Sder él néféch ââla sder bab’ââjij
Marchoum ââl toul hayét.
E’hlé décrèyét mefich,
E’hél hob ah’fid mé kench,
Ou’é é’li doum hatté el déniè lekhré.
Ouéle hob licou él licoun
Méouch akbar mél ghram él ahfid.




La poitrine d’un nouveau né sur celle de son papi
Reste gravée pour toute la vie.
Ces beaux ces souvenirs nulles part connus,
Plus beau que l’amour d’un petit fils, il n’y en pas.
Il est éternel.
Quelque soit l’amour que l’on porte aux autres/
Il n’est pas aussi grand que celui que l’on porte à ses petits fils.



Hatté mta mrââ, licoun éli coun
Hatté loucen séra yed’bah, mé âândou kima
Cabél dah’két él ahfid él guéli.




Quelque soit la femme et son charme assassin
Elle ne peut prétendre être plus enjoliveuse
Qu’un sourire offert par ses chers petits enfants.

‘…Ye papi, yé mami..!
Ye baba yé omi… !’
Célém él safi fi fom oulidétnè,
Célèm él ââ’ssél
Kheréj mél fimat él ahrir,
Moustahil é’khir.




‘…Papi, Mami… !
Papa, maman,
Quelles belles paroles sincères dans la bouche de nos enfants
Paroles de miel,
Sortis de leurs palais soyeux
Il n’y a pas plus beau.



Moustahil mé i kounc,
Ouala’bouda ‘…Je t’aime..’ d’une femme
Sincère fusse t’elle ne vaut pas
‘…Le papi ou mami d’un petit enfant.
E’khir ménèm mé smatch.
E’khir méném mé bcach
E’né é’li gdim ôcht miét hob fi hayéti,
Oué miét hob débou kimé socor fél é’oué.




Il ne se le peut et même le ‘…Je t’aime… !’….
D’une femme sincère fusse ne vaut pas
‘…Le papi ou mami’ d’un petit enfant.
Plus belles paroles je n’ai entendu.
Plus beaux mots n’existent pas.
Moi qui suis ancien, j’ai vécu cent amours
Dans ma vie, mais cent amours ont fondu
Comme sucre dans le vent.



Mélè hob hfi’daAAti,
Abéden mé ï ten’sse
Licoun éli couUUn
Fi hoj’ri marchouUUm
Fi bad’ni man’couch,
Ou khialou teba’fiyé,
Hatté béb él ouffé.




Mais celui de mes petits enfants
Jamais je ne l’oublie
Arrive ce qui arrive, il est inscrit sur mes genoux
Et sur mon corps il est gravé aussi,
Son ombre me poursuit
Jusqu’à la porte de la tombe.



Mah’boubi dimé qodémi
Hatté âïni tegh’mad.




Mes bien-aimés sont toujours devant moi
Jusqu’à ce que mes yeux se ferment.

Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
04 mars 2010, 08:38
BRAHAM, tnejem tghéni ouni.
Me tah'chemch.
Tu peux chanter ici, n'aie pas honte.
Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
04 mars 2010, 08:39
LA SALLE AUX 5 ÉTOILES DU PTB SERA NOMMÉE APRÈS LA BRITH DE MON PETIT FILS.
5X5. Il est né sous le signe du POISSON.
Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
04 mars 2010, 09:03
Seuls les utilisateurs enregistrés peuvent poster des messages dans ce forum.

Cliquer ici pour vous connecter






HARISSA
Copyright 2000-2026 - HARISSA.COM All Rights Reserved