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L’eternuement par Yossi Matalon

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Mes amis, je vais disserter sur l’éternuement.
La coutume de formuler des vœux à l’occasion d’un éternuement, est très ancienne.
Dans la littérature talmudique, elle est rapportée à Jacob.
Avant lui, un éternuement était un présage de mort.
C‘est lui qui, ayant obtenu de D… de survivre à un éternuement pour avoir le temps de voir son fils Joseph, lui fit perdre sa terrible signification.
L’éternuement n’est pas considéré comme un pur réflexe physiologique.
Il constitue un signe bénéfique : Un malade qui éternue est sauvé, probablement parce que son éternuement a expulsé le mauvais souffle.
On dit au moins « tâysh ! » Que tu vives !
S’il s’agit d’un enfant, on ajoute : « Tekber ou tfouj ! » Tu grandiras et tu prospéreras !
Dans les deux cas, la réponse est : « Y âyshek ! » Qu’il te fasse vivre !
Mais ce sont des formules de femmes.
Les hommes emploient une formule hébraïque : « H’ayyim toubim ! » Vie bonne !
A quoi on répond : « Ou youshifou likha shinout h’ayym ! » Et qu’il s’ajoute sur toi des années de vie !
Actuellement la formule à la mode est l’expression Israélienne : « Labriout ! »

YOSSI MATALON


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