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Commentaires Aout 2007 : Archive jusqu’au 03/août/2007

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Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Kfir (Kfir) le jeudi 02 août 2007 – 12h50:

Cheb Mami la suite :

Evènement :

Dans un entretien exclusif Cheb Mami se livre au Quotidien d’Oran par Entretien Réalisé Par Houari Saaïdia

Cheb Mami s’en prend à la justice, aux journaux et aux médias français. Il dit avoir été victime d’un chantage et d’un acharnement. Pour lui, derrière cette affaire, c’est la star arabe qu’est Mami qui est ciblée.

Dans un entretien exclusif qu’il nous a accordé, il revient sur les accusations à son encontre, il donne sa version des faits et raconte ce qu’il a enduré dans la prison de la Santé de Paris. Cheb Mami a choisi le Quotidien d’Oran pour se livrer à l’opinion publique.

Le Quotidien d’Oran: Pourquoi Mami a-t-il décidé enfin de rompre le silence ?

Mami: Parce que je commence à faire l’objet d’un acharnement médiatique hystérique qui va en grandissant. Les journaux et les médias français font de mon affaire de droit commun, une affaire d’Etat. Il y a une volonté manifeste de nuire à mon image en salissant ma personne. Non pas parce que je suis une star, mais parce que je suis une star arabe. Et là est toute la différence. Presque chaque jour, je me retrouve à la Une d’un journal ou d’un magazine français: je vois ou on m’apprend qu’on a parlé de moi aux infos de telle ou telle chaîne ou dans une émission spéciale.

Et on parle de moi comme d’un trafiquant international de drogue, comme d’un tueur en série en fuite. C’est un acharnement quasi orchestré des médias français et européens contre Cheb Mami. Plus exactement, contre un nom célèbre arabe. Partout dans le monde, il y a un principe sacro-saint du secret de l’instruction. Et aujourd’hui, je suis étonné de voir qu’en France, l’Etat du droit et de la liberté, mon affaire est étalée sur tous les médias. L’instruction, le débat ont franchi les murs du tribunal pour aller dans la rue. Et les faits relayés par la presse sont pour beaucoup de l’intox. Il y a une volonté on ne peut plus claire de nuire à ma personne. C’est pourquoi j’ai décidé de réagir pour rétablir un tant soit peu la vérité.

Q.O: Vous êtes sous le coup d’un mandat d’arrêt international émis par le tribunal de Bobigny, près de Paris, le 14 mai dernier, pour non-présentation à une convocation de justice dans le cadre de l’instruction sur les faits qui vous sont reprochés. Pour quels motifs vous ne vous êtes pas présenté devant la juge d’instruction ?

Mami: Ce n’est pas vrai, il n’y a jamais eu un mandat d’arrêt international contre moi. Dans l’après-midi du 14 mai, le jour de mon audition par la juge d’instruction près le tribunal de Bobigny, celle-ci n’a pas eu lieu car tout simplement la convocation en question ne m’a pas été notifiée. Mon manager, Michel Lévy, a animé un point de presse en France pour annoncer qu’un mandat d’arrêt international a été lancé contre Cheb Mami qui ne s’était pas présenté devant la juge d’instruction. C’est incroyable ! C’est incroyable, la vitesse avec laquelle la justice française a émis ce mandat d’arrêt international contre moi. Alors, l’accusé de droit commun ne se présente pas le matin, l’après-midi un mandat d’arrêt international est lancé contre lui et diffusé dans les quatre coins de la planète. Les médias et les organes de presse qui ont diffusé l’information, plutôt le scoop, et ceux qui l’ont relayés ensuite, ont eu pour seule source d’information le manager de l’accusé, qui est lui-même co-accusé dans la même affaire. Et tous, ils ont cité « une source proche du dossier ».

Autre information erronée et malintentionnée rapportée par la presse française, mon placement sous contrôle judiciaire. J’ai été, en février dernier, remis en liberté provisoire après 3 mois et demi d’incarcération, et ce après avoir versé une caution. Je dis bien liberté provisoire et non contrôle judiciaire. Car je n’étais pas astreint à me présenter régulièrement devant la justice. Dans mon esprit, je croyais que l’instruction avait été bouclée au terme de 3 mois et demi d’incarcération au quartier VIP de la prison de la Santé à Paris, période tout au long de laquelle j’étais régulièrement auditionné par le magistrat instructeur avec une série de procédures et de confrontations. Donc, quand j’ai été relâché, je croyais que toutes les procédures d’instruction étaient closes et, du coup, j’attendais la date du renvoi de l’affaire et j’étais disposé à me présenter devant le tribunal pour être jugé le jour J. Mais il fallait entre-temps que je rentre au pays pour voir ma vielle mère, 87 ans, qui était grièvement malade et déprimée. Il fallait à tout prix que je la voie car j’avais très peur qu’il ne lui arrive quelque chose à cause de moi, ou pire qu’elle décède sans que je la voie. Si par malheur une telle chose était survenue, je ne me pardonnerais jamais. J’aurais ça sur la conscience jusqu’à la mort. Alors, je suis revenu au pays en passant par Alicante avec l’intention de retourner en France le jour du jugement… Quelques jours plus tard, j’apprends avec stupéfaction que j’étais un fugitif activement recherché par les autorités françaises… Je n’ai pas fui la justice, j’ai fui l’injustice. J’ai fui la justice à deux vitesses, celle qui décerne facilement et hâtivement un mandat de dépôt contre un présumé accusé arabe et le condamne à la prison ferme, comme ça été le cas de Sami Nassiri, mais qui, en parallèle, laisse en liberté provisoire l’accusé s’il est Français et ne condamne qu’à la prison avec sursis quelqu’un qui a violé une fille de 14 ans.

Q.O: Vous êtes poursuivi pour «violence volontaire, séquestration et menace» sur une ex-compagne pour la tendre au retrait de plainte, mais vous avez toujours clamé votre innocence. Quelle est la vérité dans tout ça ?

Mami: Mon erreur, peut-être la plus grosse erreur de ma vie, c’est d’avoir suivi le mauvais conseil de mon manager juif, Michel Lévy. C’est lui la cause de tous mes ennuis. Je ne nie pas avoir eu un rapport sexuel avec la plaignante (Isabelle Simon, une photographe de presse spécialisée dans le raï, française d’origine juive). Cela s’est passé une fois lors d’une rencontre occasionnelle. Mais elle m’a trompé en ce sens qu’elle aurait volontairement omis de prendre les mesures contraceptives comme convenu. Quelques mois après, elle a commencé à me faire sans cesse du chantage, me demandant de l’argent, sinon elle déposerait plainte. Déprimé, j’ai commis la plus grande bêtise de ma vie d’écouter le conseil de mon manager. Vous savez, quand on est déprimé, on devient une proie facile des mauvais conseilleurs. Alors, il y a eu cette journée où dans une maison à Alger, en présence du manager et de deux médecins, il y a eu ce curetage. Ces deux médecins ont fait dernièrement l’objet de recherches pour arrestation par commission rogatoire mais sans réussite. Mais c’était heureusement un acte sans conséquence puisque, revenue en France, la jeune femme a constaté la viabilité du foetus et a décidé de garder l’enfant, une fille, qui serait aujourd’hui âgée de neuf mois. Loin de renoncer, cette femme n’a pas lâché. Et dès son retour en France, elle a commencé de nouveau à me faire du chantage, me réclamant de l’argent contre son silence quant à l’histoire de la tentative d’avortement. J’ai alors enfin compris la finalité de son plan diabolique qu’elle a minutieusement exécuté de bout en bout: l’argent, et seulement l’argent. Elle ne s’est pas contentée de me soutirer une somme de 15.000 euros, elle voulait plus, toujours plus. La presse française parle en fait du montant de 5.000 euros qui est porté sur un papier, une sorte de quitus de transaction que mon manager a fait signer à cette femme quand il lui a remis l’argent, document qui a été d’ailleurs remis à la justice française. Or, on ne parle jamais des 10.000 euros que cette femme m’a pris par le chantage à maintes reprises, et ce par le biais de mon manager. Preuve que cette femme m’a tendu un piège, elle n’a déposé plainte qu’un an après les faits, soit en été 2006, auprès des autorité françaises, alors que le bon sens veut qu’elle dépose plainte le lendemain des faits ou au plus tard quelques jours ou semaines après devant le commissariat le plus proche à Alger… Depuis le dépôt de plainte et jusqu’à l’enquête judiciaire, la femme a toujours déclaré que je n’étais pas présent lors de la tentative d’avortement.

Je lui ai même proposé de se faire avorter avec son consentement et à mes frais dans une clinique, mais elle s’est rétractée sous prétexte que la clinique ne lui a pas plu. Ce n’est pas l’Arabe ni le présumé enfant de l’Arabe qui intéressait cette femme, mais l’argent de l’Arabe. D’ailleurs, elle a eu un antécédent avec un chanteur de raï algérien ou son frère, presque les mêmes faits: une petite aventure, elle tombe enceinte, chantage: argent contre silence… et la victime est prise dans la toile d’araignée.

Q.O: Un bruit court ailleurs qui veut faire croire que si Cheb Mami a réussi du moins provisoirement à sortir de France, c’est parce qu’il a des appuis et dispose d’une protection et que c’est un proche de Bouteflika. Qu’avez-vous à dire à ce sujet ?

Mami: Abdelaziz Bouteflika est l’ami de tous les Algériens. Je ne suis pas son ami personnel, d’ailleurs on n’est pas du même âge (sourire de Mami). Il est vrai, c’est connu par tous, j’ai soutenu Bouteflika dans sa campagne et son programme, ce que je continuerai à faire toujours. Ceux qui font cette analyse qui n’en est pas sont ceux-là mêmes qui veulent ternir l’image du grand chanteur algérien qu’est Cheb Mami. Ne se contentant pas de criminaliser outre mesure de simples faits délictueux qui encore sont fort contestés et non établis et pour de sombres desseins, veulent aussi politiser mon affaire… Qu’ils aboient jour et nuit ! Ils ne seront écoutés par personne.

Q.O: Peut-on comprendre que Mami n’a pas ou n’a plus confiance en la justice française ?

Mami: Oui, effectivement, je le dis franchement, sans détour ni contrainte: je n’ai plus confiance en la justice française. Le 25 octobre 2006, lors de ma présentation devant la juge d’instruction près le tribunal de Bobigny, en présence de mes deux avocats, on n’a pas pris beaucoup de temps pour décerner un mandat d’arrêt contre moi en dépit du fait que je présente toutes les garanties de représentation. Depuis plusieurs années, je fais un va-et-vient régulier entre l’Algérie et la France où je possède plusieurs biens, notamment à Paris. Mes conseils ont beau avoir mis en avant des garanties que je me tiendrais entièrement à la disposition de la justice française pour la suite de l’enquête, leurs arguments n’ont pas été tenus en compte et la juge m’a mis en taule.

La prison, c’est un souvenir très douloureux. J’étais avec des détenus condamnés à de lourdes peines, qui pour crimes et viols, qui pour trafic de drogue, qui pour blanchiment d’argent… Et j’étais parmi eux, le môme… Je me souviens quand j’étais fraîchement détenu, un codétenu m’a dit qu’il était condamné pour 30 ans. Alors, croyez-moi, j’ai prié Dieu que je sois condamné seulement à 10 ans ! C’est horrible ce que j’ai vécu dans cette prison, vous ne pouvez pas imaginer. Ils ont réussi leur coup, bravo ! Ils m’ont mis sous mandat de dépôt, du coup mes 30 ans de carrière sont foutus en l’air. Le jour de mon incarcération, mon dernier album Layali venait juste de sortir. A mon entrée en prison, j’étais sur toutes les langues, on me saluait en me disant « Kech album ? ». Ils m’ont traité comme un vulgaire voyou.

Aujourd’hui, el-hamdoulah je suis dans mon pays. J’ai confiance en la justice de mon pays et je me tiendrais à son entière disposition si elle décidait de me juger. En plus du préjudice moral, un préjudice matériel énorme m’a été porté. Par exemple, mon dernier album Layali que j’avais enregistré en Egypte a été retiré faute de promotion car j’étais en prison. Le jour même de mon emprisonnement, le 25 octobre 2006, j’avais un concert à Marseille et un autre quelques jours plus tard à Oslo. J’avais en outre plein d’engagements avec des maisons d’édition, des organisateurs de concerts et de galas, je ne citerais pour l’exemple que le dernier contrat que j’avais signé avec TF1 à Marrakech pour une émission télévisée de fin d’année. Figurez-vous, la justice française m’a collé même une accusation fictive: trouble à l’ordre public.

Q.O: Une fois la tempête passée, Cheb Mami compte-t-il remonter sur scène ?

Mami: Oui, je compte le faire inchaallah. Mais pour être franc, je n’ai pas du tout le moral maintenant, je suis déprimé. Ils m’ont brisé. Sur scène, le chanteur joue, amuse, vit et fait vivre, plus qu’il ne chante.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Victor (Victor) le jeudi 02 août 2007 – 10h58:

http://www.guysen.com/
Jeudi 2 août 2007, 18 Av 5767
09:27

Une innovation israélienne unique en son genre : une centrale transformant la bouse de vaches en électricité a été inaugurée à Emek Hefer. Quotidiennement, cette installation va convertir 600 tonnes de détritus provenant de 150 fermes de la région, pour produire 2 mégawatts de courant. (Guysen.International.News)

La compagnie Granit Hacarmel, propriétaire de l’exploitation, a investi 40 millions de shekels dans ce projet -l’un des seuls au monde dans le domaine.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Kfir (Kfir) le jeudi 02 août 2007 – 03h01:

Ce que Rice veut, Proche Orient le veut

Par Caroll Azoulay

Mercredi 1 août 2007 à 19:44

Après avoir proposé l’idée d’une conférence internationale sur la paix d’ici septembre prochain, puis fait savoir à ses alliés qu’il augmenterait l’aide militaire, Georges Bush a décidé d’envoyer le ‘bulldozer’ Rice dans la région pour confirmer la position désormais prépondérante des États-Unis au Proche Orient.

Mardi 31 juillet, à Charm el-Cheikh, la secrétaire d’État Condoleezza Rice s’entretenait ainsi avec les ministres des Affaires étrangères du Conseil de Coopération du Golfe (Arabie saoudite, Koweït, Qatar, Émirats Arabes Unis, Bahrein, Oman), de Jordanie et d’Égypte en obtenant que ces alliés potentiels s’engagent à aider son président à stabiliser l’Irak.

Histoire de rentabiliser son voyage, C.Rice demandait négligemment aux chefs des états arabes de faire front contre la menace iranienne.

Il suffisait de demander : Dans un communiqué, ces derniers ont en effet affirmé « leur solide appui à tout État du Golfe faisant face à des menaces étrangères contre sa souveraineté et l’unité de son territoire », faisant ainsi implicitement allusion au régime iranien.

Et alors qu’en route C. Rice déclarait que « l’Iran constituait le défi le plus important lancé aux intérêts américains dans la région et au projet de Proche-Orient que nous voulons » et que « s’il y a déstabilisation de la région, il faut l’attribuer au régime iranien », les neuf chefs de diplomatie, américain et arabes se sont empressés de convenir « que la paix et la sécurité de la région du Golfe représentent une importance vitale pour l’économie mondiale et se sont accordés sur la nécessité de préserver la stabilité du Golfe ».

Encore un dossier réglé, avant de s’envoler, le même jour, vers l’Arabie Saoudite, où toujours accompagné du secrétaire à la Défense Robert Gates, elle obtenait là encore un succès retentissant.

Parvenant à convaincre (à grand renfort de billets verts — les États-Unis ont promis 20 milliards de dollars d’armements à Ryad) les rois du pétrole de l’importance de leur présence à la conférence sur la paix en automne, ces derniers ont, après quelques réticences, effectivement annoncé (le 1er août) leur participation à ce grand sommet.

Une décision jugée, très  » très encourageante » par C.Rice qui se trouvait alors à Jérusalem, pour y rencontrer l’ensemble des dirigeants de l’État hébreu.

Lors de cette troisième étape, (effectuée sans Robert Gates) la secrétaire d’état a appelé Israéliens et Arabes à saisir les « opportunités » d’une relance du processus de paix susceptible de se concrétiser lors de la fameuse conférence.

Le marathon de Condy devait prendre fin ce jeudi 2 août à Ramallah, à l’occasion d’une rencontre avec le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas et le Premier ministre Salam Fayyad.

Deux nouveaux alliés, qui depuis le putsch réalisé par le Hamas, n’ont jamais été aussi pressés de parvenir à un accord de paix.

Si le passage de C.Rice a provoqué une certaine effervescence dans la région, l’Europe, elle, ne semble pas disposer à montrer le même enthousiasme.

« Il y a eu d’une part l’initiative du président Bush avec son idée d’une conférence internationale. […] Nous estimons que toutes les propositions qui permettent d’apaiser la situation, d’aider au dialogue, doivent être examinées.

Nous sommes favorables — les 10 ministres méditerranéens de l’Union européenne l’avaient écrit dans leur lettre à M. Blair — à la tenue d’une conférence internationale sur le statut final des Territoires palestiniens.

Des initiatives de ce type méritent d’être examinées en pleine concertation avec les pays de la région, car tous les pays de la région sont intéressés à la paix.

S’agissant d’autre part de la visite de Mme Rice, avec les annonces d’accords avec certains pays du Golfe et l’augmentation de l’aide militaire à Israël, je souhaite simplement rappeler que nous sommes conscients du besoin de sécurité des États mais que, pour nous, la stabilisation de la région passe avant tout par des solutions politiques et diplomatiques, en particulier dans le cadre du Processus de paix au Proche-Orient.

C’est l’absence de perspective politique dans la région qui nourrit et renforce les extrémismes »

indiquait le porte-parole du ministère des Affaires Étrangères français dans un communiqué de presse, on ne peut plus glacial.

Même son de cloche de la part du ministre des Affaires étrangères allemand, Frank-Walter Steinmeier, qui a vivement critiqué l’intention des États-Unis de fournir une aide militaire de plus de 40 milliards de dollars aux pays du Moyen-Orient.

Selon lui en effet : « seul un arrangement politique mettra fin au conflit. Il est évident que l’armement du Moyen-Orient ne réglera pas l’instabilité de la région ».

À Paris, conscient de l’accroissement du rôle joué par les Américains dans la région, le président Nicolas Sarkozy, recevait (le 1er août) le président égyptien Hosni Moubarak.

« Dans le contexte international actuel, il est important que deux pays comme l’Égypte et la France se concertent en permanence.

La visite du Président Moubarak sera l’occasion de confirmer la convergence de vues qui existe entre nos deux pays sur les grands dossiers d’actualité et d’identifier les sujets sur lesquels notre dialogue politique peut contribuer à faire progresser la situation » indiquait M. David Martinon, Porte-parole de l’Élysée.août Rappelant l’importance du projet d’Union méditerranéenne, « dans lequel l’Égypte est appelée à occuper une place centrale », l’Élysée a précisé vouloir faire le point sur « la coopération (franco égyptienne N.D.L.R.) toujours plus étroite et riche entre nos deux pays ».

« Les relations franco égyptiennes se sont en effet beaucoup renforcées et diversifiées ces dernières années, autant sur le terrain politique, avec le Conseil présidentiel franco égyptien inauguré en 2006, que sur le terrain économique, avec une croissance remarquable des échanges commerciaux depuis 3 ans, ou dans le développement, depuis l’installation de l’Agence Française de Développement en Égypte, en janvier 2007 ».

Dans une interview au journal égyptien ‘Al-Araam’ Nicolas Sarkozy exprimait en outre sa volonté de s’engager plus fortement au Proche-Orient et rappelait que :  » la France s’est engagée activement au Proche-Orient.

Outre ses efforts incessants pour la stabilisation de la situation au Liban, la France cherche par tous les moyens à rétablir la confiance entre les parties afin de favoriser une relance du processus de paix.

La France a joué un rôle moteur pour convaincre ses partenaires européens qu’il fallait reprendre l’aide budgétaire directe à l’Autorité palestinienne, ce qui a été fait.

J’ai reçu à Paris le président Abbas le 29 juin et je lui ai confirmé notre soutien politique et financier (notamment une aide budgétaire française de 15M€ afin de renforcer les institutions palestiniennes).

J’ai par ailleurs reçu Mme Livni, ministre israélien des Affaires étrangères, le 4 juillet à Paris pour parler très directement des possibilités de relance du processus de paix ».

Interrogé sur le futur rôle de la France dans la région, Nicolas Sarkosy a précisé qu’elle  » continuera à jouer un rôle de médiatrice et à faire des propositions pour aboutir rapidement à une solution du conflit israélo-palestinien.

L’objectif, comme l’a rappelé à plusieurs reprises le Conseil de sécurité des Nations-Unies, consiste « en deux États vivant côte à côte dans la paix et la sécurité ». Ceci implique que chacun des protagonistes reconnaisse le droit de l’autre.

Personne ne saurait perdre de vue deux réalités fondamentales : d’un côté, le terrorisme dont est victime la population israélienne est inacceptable et, de l’autre, un peuple occupé ne renoncera jamais, quoi qu’il endure.

Les Palestiniens doivent donc renoncer à la violence et Israël à sa politique d’implantation qui hypothèque l’avenir. C’est pourquoi, il importe d’adopter une position équilibrée ».

Affirmant vouloir défendre  » avec la même énergie, d’une part, le droit des Palestiniens à disposer d’un État et, d’autre part, la sécurité d’Israël », le président français a tenu à préciser que  » par ailleurs, aucune avancée notable n’est possible sans la libération du soldat franco-israélien Shalit ».

Un message fort qui ne prendra toutefois toute sa valeur que lorsque le président Sarkosy viendra le délivrer en personne, aux principaux interessés par la question.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Kfir (Kfir) le jeudi 02 août 2007 – 03h09:

Chanteur oui ! Antisémite pourquoi ?

Par Albert Bellaïche

Lundi 30 juillet 2007 à 21:49

Il était une fois un petit chanteur de province, sans croix ni bois qui, à peine « monté » à Paris, suscita l’attention et provoqua l’intérêt sur son nom à la faveur d’une voix de velours et d’un physique enfantin qui inspira immédiatement confiance et assurance… Les producteurs, les managers voire les affairistes se saisirent du sujet et en quelques temps ils en firent une étoile montante de la chanson d ’un style nouveau, beaucoup plus proche du rythme oriental moderne que du fox-trot d’antan…

En attendant, une jeune et jolie fille photographe de son état, très intéressée par ce chanteur à la voix de cristal, rapporta par images interposées, le parcours prometteur de ce sujet à l’avenir tout tracé. Et avec le temps elle en tomba amoureuse et vécut avec lui une aventure banale et sans encombre, quand un jour où le soleil était plus brillant que de coutume, elle annonça à son jeune et talentueux amant qu’elle attendait un heureux événement.

Mal lui en prit car la nouvelle étoile de la chanson française orientalisée, n’apprécia pas la nouvelle, mais alors pas du tout. A telle enseigne qu’il enjoignit à sa compagne engrossée de se débarrasser de l’enfant qu’elle portait, faute de quoi elle n’entendrait plus parler de lui…

N’importe, la jeune femme décida de poursuivre sa grossesse et au besoin d’élever son enfant toute seule… Ce qui, il faut bien en convenir, est une situation qui a bien dû se produire déjà deux ou trois fois en France et ailleurs…

Mais le géniteur présumé ne l’entendit pas de cette oreille et alors commença pour Christiane sa gentille « amie », un véritable chemin de croix…

Tombée dans un innommable guet-apens, commandité par son petit ami, elle se retrouva sans savoir ni comment ni pourquoi dans une sordide chambre d’hôtel entourée de deux mégères -venues d’un de ces bouges mal famés- qui n’avaient en tête qu’une seule et unique mission : « débarrasser » la jeune femme de l’enfant qu’elle portait.

A peine le temps à la victime de réaliser sa triste et funeste situation que les deux « avorteuses » se jetèrent sur elle comme la vérole sur le clergé, de sorte que d’hémorragies en déjections sanglantes et en salissures souillées, la pauvre femme fut laissée là pour morte ou à tout le moins bien avortée. Les miracles, venant parfois au secours des malheureux ou des déshérités, ont fait que la pauvre Christiane s’en est sortie certes blessée, meurtrie et humiliée mais vivante et avec son enfant intact dans les entrailles…

A peine libre et toute titubant elle alla de ce pas déposer plainte pour « violence volontaire, menaces et séquestration » à la police de son quartier et le quidam, chanteur de talent, séducteur d’occasion et délinquant inattendu, se fit rapidement arrêter par les forces de l’ordre qui le mirent sous scellés…en cellule…

Mais, allons savoir la cause, il se retrouva très vite dehors, libre de ses mouvements.

Aujourd’hui, il est recherché par toutes les polices de France et de Navarre même un mandat d’arrêt international a été lancé contre lui. De sorte que de l‘étoile montante qu’il fut, de la star qu’il devint et de la vedette qu’il a été, il n’est plus désormais qu’un délinquant ordinaire obligé de vivre en reclus camouflé, en évadé aux abois et en fugitif apeuré !

Certains journalistes d’investigation auraient retrouver sa trace et lui aurait entendu dire:
« qu’il est victime de l’acharnement d’une justice française à deux vitesses qui souhaite le détruire… Et que par ailleurs il n’a pas su résister aux mauvais conseils de son manager juif et qu’il était tombé dans le piège d’une photographe, une Française d’origine juive, qui ne voulait pas de l’Arabe ni au présumé enfant de l’Arabe, car ce qui intéressait cette femme c’était l’argent de l’Arabe. »

Voilà les déclarations qu’aurait fait cet enfant de province, chanteur sans croix ni bois, qui s’étant pris pour un prince devenu roi, croyait que tout désormais lui appartenait …

Cette histoire est banale et de peu d’intérêt par rapport aux misères du monde, mais elle soulève l’écœurement plus que de coutume, car elle ressemble étrangement à celle remise à l’ordre du jour par un grand hebdomadaire français qui a relaté, il y a quelques jours à peine, la mésaventure d’un « raï man » de bonne réputation, d’un crooner bien connu, d’un célèbre et adulé chanteur dont le nom n’est autre que Cheb Mami !

Oui ! le prince du raï en personne, que diable !

Alors cher ami Mami, si cet homme c’est toi, si cette histoire est la tienne, de grâce, toi qui est l’ami de Enrico, de Gad et de Jean-Jacques et même de Michel Lévy ton imprésario, tous juifs gentils qui t’ont aidé et soutenu, dis-nous donc, si ce n’est point vrai, pourquoi t’es-tu ainsi répandu dans un antisémitisme primaire qui ne te ressemble guère ?

Dis-nous si tu as subi des pressions, des influences voire des menaces et dans ce cas de qui ?

Ou alors avoue que soudain tu es devenu antisémite, anti-juif et raciste, d’un seul coup d’un seul ! Et par surcroît un délinquant!
Et si vraiment tu as rejoint la meute, dès lors tu auras pris le pire chemin qui soit ici bas, celui des fascistes, des nazis ou des islamistes qui exècrent tout ce qui -de près ou de loin- approche tous les juifs de la terre.

Dis-nous! Car chanteur tu es, chanteur tu resteras.

Mais antisémite tu n’étais pas et antisémite tu sembles être devenu.

De toute façon ton histoire – quelle que soit sa nature et le sens qui lui sera donné- par avance nous attriste et nous déçoit…

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Emile_Tubiana (Emile_Tubiana) le mercredi 01 août 2007 – 22h28:

Cher Henri,

Ce que j’ai affiché, « La vie » n’est pas destiné pour un débat ; c’est ma façon de voir comment chacun se doit de voir les choses de son point de vue, afin de s’approfondir.
Je respecte la religion juive et je pratique certains de ses traditions mais elle n’est pas ma seule source d’inspiration.

Croyez-moi que je comprends ce que vous dites. Si vous essayez d’approfondir dans ce que j’avais écrit vous allez trouver des éléments de la nechama sans mentionner son nom. Vous dites :
« Les plaisirs de cette vie d’en bas nous isolent et nous empêchent de nous rapprocher de notre place finale. » Je dirais que le fait d’être sur terre nous protège des forces négatives en attendant que l’on se renforce afin d’être prêt pour accomplir notre destinée innée en nous.
Que chacun trouve son chemin vers la lumière sacrée. Amen !

Chalom Che Tizke le haim tovim ve neiimim.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Victor (Victor) le mercredi 01 août 2007 – 22h15:

Dans le site de Haaretz un article sur la journaliste Annette Levy-Willard qui était correspondante du Journal Libération durant la deuxième guerre du Liban durant l’été 2006.
Elle parle de son livre « Trente-trois Jour en Ete: Chroniques d’une Guerre Surprise » publié il y a quelques mois par les Editions Robert Laffont.

Thirty-three days in pursuit of the truth

By Goel Pinto

All eyes turn on Annette Levy-Willard as she strides into Joz and Loz, a Tel Aviv restaurant, late at night. Her tight, short dress, blond hair and coquettish behavior all make an impression. Levy-Willard, senior correspondent and op-ed page editor for the French daily Liberation, has been in Israel for several weeks. She is vacationing and attending the Jerusalem Film Festival.

The Jerusalem Film Festival has special significance for her – the Second Lebanon War broke out while she was attending it last year.

Already on the first day of the war, she traveled up north to report on the conflict. During the 33 days of fighting, she published a wide and varying selection of articles about the war.

La suite en anglais dans

http://www.haaretz.com/hasen/spages/888449.html

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Meyer (Meyer) le mercredi 01 août 2007 – 21h59:

Sur la chaîne ARTE

Jeudi 2 août 2007 de 20h15 à 20h40 (25′)

Tout le monde à la plage

Sous-titre : Tel-Aviv (Israël)
Documentaire (Société)
Réalisateur: Tafari Tsige-Vidalie
Année : 2007
Épisode : 19/20
Pays : France

Rediffusions :
09.08.2007 à 14:00
16.08.2007 à 07:05
16.08.2007 à 11:30

19. Tel-Aviv (Israël)
Sur la plage de Tel-Aviv, on fait comme si de rien n’était malgré les angoisses de l’époque… Même quand la guerre avec le Liban vient de commencer, période à laquelle le tournage de cet épisode a eu lieu. Dans cette grande ville moderne, qui refuse le poids du passé, et où juifs et musulmans ont à coeur de cohabiter en bonne intelligence, la plage est synonyme de fête, de détente et de drague.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Cacouboulou (Cacouboulou) le mercredi 01 août 2007 – 16h34:

Phrase de la semaine

Être jeune
La jeunesse n’est pas une période de la vie,
Elle est un état d’esprit,
Un effet de la volonté,
Une qualité de l’imagination,
Une intensité émotive,
Une victoire du courage sur la timidité,
Du goût de l’aventure sur l’amour du confort.
On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années :
On devient vieux parce qu’on a déserté son idéal.
Les années rident la peau, renoncer à son idéal ride l’âme.
Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs sont les ennemis
Qui, lentement, nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort.
Jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille.
Il demande comme l’enfant insatiable : et après ?
Il défie les événements et trouve de la joie au jeu de la vie.
Vous êtes aussi jeune que votre foi.
Aussi vieux que votre doute.
Aussi jeune que votre confiance en vous-même.
Aussi jeune que votre espoir.
Aussi vieux que votre abattement.
Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif.
Réceptif à ce qui est bon et grand.
Réceptif aux messages de la nature, de l’homme et de l’infini.
Si, un jour, votre coeur allait être mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme,
puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard.

Texte de Samuel ULLMAN, 1870, à Birmingham (USA)
Repris,traduit en français et largement diffusé par le Général Mac Arthur, en 1945

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Henri (Henri) le mercredi 01 août 2007 – 15h54:

Cher Emile, tu as ecris « Dans le fond, nous ne savons pas pourquoi nous sommes nés sur cette terre, personne ne nous avait donné la raison, »

Ceci n’est pas tres exact, car le but de notre vie, est un peu comme pour se raffiner comme on raffine du petrole brut pour le rendre de meilleur qualite et apte a l’utilisation, ou du minerai que l’on extrait de la terre et que l’on debarrasse de ses impuretees pour le purifier.
Dans le Zohar a kaddoch, il est question de faire un « tikoun », pour que notre neshama (ame) divine rejoigne sa place initiale dans les spheres celestes.
Les plaisirs de cette vie d’en bas nous isolent et nous empechent de nous rapprocher de notre place finale.
Chalom et brahka.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Bazooka (Bazooka) le mercredi 01 août 2007 – 16h03:

Girelle,

Une partie du tunnel s’est effondree et une grande part de la visite de la Cite de David se fait a l’air libre, or actuellement en Israel la temperature moyenne a l’ombre est de 45o.

Mais nous n’irons pas jusqu’au « Kovat Tembel »… Les hebraisants comprendront.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Henri (Henri) le mercredi 01 août 2007 – 15h29:

Girelle voyons, et la gourde? dans le tunel plein d’eau, c’est tout simplement qu’il faut faire la queue un long moment pour rentrer dans ce tunnel, et il fait tres chaud au soleil avant de profiter de la bonne fraicheur du tunnel.
Ein haham que baal nissaion.
Il ni a pas plus « haham » que l’experimente.
Il fait tres chaud et surtout tres humide.
Bonnes vacances.

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