Aller au contenu
Home » Trois semaines déja passées, par Emile Tubiana

Trois semaines déja passées, par Emile Tubiana

  • par


Nos belles tours sont éffacées
Newyorkais et leur humeur,
Deprimés, regardent, pleurent

Oublié ce monde actif, inconnu,
Projets, mariages interrompus
Uniques tours en acier et alu
Devenues poussière et acier fondu

Fumée, débris, pluie, sueur et vent
Abbattus, ahuris, héros, morts, sang
Laissant frères, veuves et orphelins
Pompiers, policiers, soeurs, médecins

Tristesse, glas des cloches, enterrements
Visages sombres de toutes ces mamans,
Des milliers d’innocents et de leurs enfants
Pleurant membres de famille et parents

Après la tempête, l’ouragan et ces tours
La vie reprendra doucement son cours
Le progrès s’annoncera tous les jours
Sans musique ni trompète ni tambour

Demain viendra la voix de la victoire
Frères et soeurs gardez bien l’espoir
L’amour de nos enfants, des devoirs
Croyez-moi, celui qui vivra va voir

Unissons Russes, Américains, Allemands
La bataille secrete de tous ces grands
Chrétiens, Juifs, Bouddhistes, Musulmans
Demain viendra le tour des méchants

Vivons ensemble notre gloire
Depuis l’aube jusqu’au soir
Ouvrons nos coeurs au sourire
Pour accueillir le monde à venir


Laisser un commentaire

✕‹›