LA SPLENDEUR DES JOURS NACRÉS D’AUTOMNE – PAR THÉRÈSE ZRIHEN-DVIR
LA SPLENDEUR DES JOURS NACRÉS D’AUTOMNE
PAR
THÉRÈSE ZRIHEN-DVIR
Il est un temps où les malheurs du monde cessent de nous impressionner, je dirais même qu’ils nous ont érodés à un tel degré, qu’il suffit d’un vent de lassitude, d’un brusque essoufflement pour qu’ils s’éclipsent comme des oiseaux de mauvaise augure.