Anniversaire du Theatre de Breitou, par Albert Simeoni
Il y a un an, jour pour jour ( voir les archives) mon ami FERNAND, au détour d’une conversation téléphonique, entre une brioche et un verre de lait à treize heures, me propose une idée…
Il y a un an, jour pour jour ( voir les archives) mon ami FERNAND, au détour d’une conversation téléphonique, entre une brioche et un verre de lait à treize heures, me propose une idée…
Les arabes etaient nos voisins donc on co-habitait en paix mais pendant les celebrations comme mariages, Bar-Mitzvah, Bilada, etc.. tres rarement on voyait des arabes invites. Certaines fetes comme les Bar-Mitzvahs duraient une semaine entiere…
LA VIE A LA GOULETTE PART V On ne peut pas parler de la Goulette sans parler de la plage. Les Goulettois etaient benis de belles plages au sable clair et propre avant l’arrivee des…
AU NOM DE TOUS LES MIENS. A L OPERA CE SOIR. SHALLOM AAL KOL AAM ISRAEL. BESMELAH EL RAHAM EL RAHIM Pour la première fois dans ce site, et pour ma première sortie dans ce…
CAUSES TOUJOURS ! Les grandes tirades de Tubiana plus celles de Nahum ; à quoi servent-elles ? Vous croyez réellement, chers amis harissiens, chers bonimenteurs, chers philosophes, chers penseurs, que vos » réflexions « , votre…
Comme on aime son enfant Comme on aime ses parents Comme on aime sa patrie Comme on aime ses amis Comme on aime celle qui partage son lit Ou celle qui devrait s’y trouver Mais…
Mon cher Vladimir, Je sais que toi, en Tchétchènie, tu souffres le martyr. Ces salauds de russes n’arrêtent pas de bombarder votre capitale, Grozny, tuant sans pitié des civils Tchétchènes. C’est intolérable. Il faut en…
SOUVENIRS DE TUNISIE Mes parents sont originaires de Tunisie de même que toute ma famille. Du coté de ma mère ce sont les Mamou, et du coté de mon père les Giami. Je ne suis…
Je me souviens des Torronciio ( i ) de Paparone et des « Idéal » de Garza Je me souviens du « Tarah », l’ homme qui faisait cuire le pain du Shabbat, et gardait au chaud la tefina…
MON KIF…. Je me souviens, de maman, qui enroulait ses makrouds, finement travaillés. Une fois sa tache términèe, elle les plongeait dans l’huile frite. Cinq minutes plus tard, elle les relevait avec précaution, bien chaudes…