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LE PTB ET MOI ZOUZ.

Envoyé par albert 
Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
31 janvier 2010, 02:24
Arbre mon ami : Le Caroubier, le roi des arbres si mal connu des Doukkalas


Auteur : Michel Amengual

Eljadida.ma


Sa taille peut être impressionnante, son ombre est fraîche et bénéfique, et ses fruits une récompense. On l’aperçoit ici et là, dans les campagnes doukkalies, notamment dans le pourtour de Had Ouled Frej. Il en existe de superbes dans les douars d’Oulad Hocine. Il est pourtant méconnu et mal rentabilisé… Je vais vous le présenter : C’est mon ami le caroubier.

C’est un arbre qui est presque aussi vieux que le monde : Les découvertes archéo botaniques montrent qu’il a existé dans l’Est méditerranéen, au moins 4000 ans avant notre ère. Dans l’Egypte ancienne, les Pharaons se servaient déjà de la petite graine qui se trouve à l’intérieur de la fève, dans la pesée des pierres précieuses. Cette graine a effet un poids constant : 0,20gr. On se sert aujourd’hui de cette mesure en bijouterie : c’est le carat.
Sa zone de répartition s’étend sur l’Asie mineure, l’Europe méridionale, la péninsule arabique, et surtout l’Afrique du nord. Au Maroc, le caroubier pousse spontanément et n’a jamais fait l’objet d’une plantation rationnelle. D’après les paysans, les graines de caroubier ont été en grande partie disséminées par les excréments des animaux qui broutaient ses feuilles et ses fruits. Mais les Eaux et Forêts tentent aujourd’hui d’en faciliter la diffusion à travers le Royaume. Car tout est utile dans le caroubier.

D’abord le fruit, la caroube, une énorme fève rousse à la pulpe légèrement sucrée, au goût de chocolat. Et ne me dites pas que vous n’en avez jamais mangé. Car vous en avez consommé surtout à votre insu : La caroube se cache sous la discrète appellation d’Epaississant E 410. Depuis le début du XXème siècle, la gomme de caroubier est en effet utilisée comme agent épaississant, stabilisateur, fixateur ou gélifiant, dans les crèmes glacées, les fromages, les soupes,les sauces, les salades, tartes,galettes,gelées, confitures, marmelades, mayonnaise, margarine… ou aliments pour chiens et chats.

Actuellement en Espagne, et dans d’autres pays méditerranéens, elle est utilisée comme substitut du cacao pour fabriquer du chocolat (dont elle a un peu le goût). En Tunisie et en Egypte, notamment, on tire de la pulpe des caroubes un sirop et on en fait des boissons désaltérantes très appréciées.

En Algérie, la farine de caroube est utilisée pour faire du couscous ; aux Etats- Unis, mélangée à de la farine de blé, elle donne un pain très recherché. Mais elle est aussi très riche en matière nutritive. Je ne vous dirai pas tout, mais elle contient du potassium, du calcium, du manganèse, et puis du cuivre, du fer, du zinc. Et puis encore de la cellulose, du glucose, du fructose, du maltose…etc C’est bien pour cela que le botaniste Sivadier l’appelait déjà en 1878, le roi des végétaux.


En pharmacopée traditionnelle, la farine de caroube est utilisée contre les diarrhées. Les tanins qu’elle contient sont plus efficaces et moins chers que certains antibiotiques anti diarrhéiques. Dans les préparations pharmaceutiques, notamment en décoction et sirop, on s’en sert pour le traitement de quelques maladies comme les gastrites, l’entérite, les colites, les angines, les rhumes, les bronchites et la tuberculose pulmonaire.


On utilise la caroube dans l’industrie cosmétique : crèmes et dentifrices, en savonnerie, détergents, dans l’industrie textile, comme apprêts et embellissement de toutes sortes de fils végétaux et animaux. Dans les ateliers de peaux, on utilise le tannin de la caroube pour le tannage des cuirs.

Et pour les animaux de trait, comme les chevaux, les mulets, les ânes, c’est un précieux aliment fourrager. La caroube, et le tourteau qu’on en fait sont également appréciés des agriculteurs pour l’engraissement des bêtes de boucherie ( bœufs , chèvres, moutons, lapins et volailles) et aussi pour les vaches laitières. Tout comme les feuilles. Les apiculteurs traditionnels produisent, après la période de floraison des arbres, un miel fameux d’automne très recherché : le merrouna, ou le metronne).

Et puis, je me suis aperçu, en étudiant l’excellente, thèse sur le caroubier du Professeur Naoual Gharnit présentée en 2003 devant l’Université Abdelmalek Essaadi, de Tanger,( Qu’elle soit ici remerciée pour les précieuses informations qu’elle m’a en outre fournies ! ) que la gomme de caroube, était de la même composition que l’agar agar tirée des algues, et que les pays européens ( Allemagne, France, Italie, Royaume Uni) consommait six fois plus d’additifs alimentaires tirés de cette gomme arabique que de l’agar-agar. Conclusion possible : Plantons plus des caroubiers, et sauvons les algues de la surexploitation permanente dont elles sont l’objet. Les graines séchées sont également traitées par des laboratoires spécialisés qui les utilisent dans l’analyse de l’ADN…

L’arbre en lui-même est un bel arbre d’ornement, et de nombreuses villes marocaines ont leurs rues ombragées par des caroubiers. Mais pas encore El Jadida, et pourtant, avec l’agrandissement de la ville, on pourrait en planter dans certaines avenues. L’idée est dans l’air ! Car c’est un arbre d’une grande valeur esthétique, il tolère la sécheresse, demande un faible entretien ; et le rideau de ses feuilles amortit le bruit des routes, des chemins de fer, des usines. Le caroubier produit également un bois excellent pour un grand nombre d’emplois industriels ; Il est traditionnellement utilisé pour fabriquer du charbon de bois, des ustensiles, et en menuiserie,…

Les caroubiers sont souvent utilisés comme brise vent autour des champs. On les utilise aussi pour la reforestation des zones dégradées, incultes ou menacées par la désertification. L’arbre est particulièrement résistant à la pollution atmosphérique : Un témoignage frappant, mis en évidence par les paysans du petit douar de Sidi Abdellah Tibari, (commune d’Oulad Hocine) et par M.Mostefa Belmatoubi, Président de la dynamique Association Hanaee, qui regroupe les fellahs du coin, le caroubier est le seul arbre à résister à la pollution atmosphérique drainée par les vents depuis certaines usines chimiques de Jorf Lasfar, situées pourtant à 27 km de là.; tous les autres arbres dépérissent ( voir les photos ajoutées en galerie !). Il y aurait tout un débat à ouvrir sur cette situation que de nombreux agriculteurs dénoncent. Et vos remarques, vos témoignages peuvent aider à mieux comprendre si péril il y a. Car les paysans du coin redoutent encore plus les effets néfastes sur leur vie de tous les jours, au cas où les nouvelles implantations industrielles de Jorf Lasfar ne prennent pas les mesures pour réduire leur pollution ! ) Et M.Mostafa Belmatoubi, l’a bien compris, qui veut inciter la population de son douar à planter des caroubiers. Une belle opération sur laquelle nous reviendrons bientôt.

Car le caroubier peut rapporter, en pleine maturité, dès l’âge de 7 à 10 ans près de 800 Kg de fèves. La caroube peut se vendre plus cher que l’olive. Il y a deux usines de transformation de caroube dans la zone industrielle d’El Jadida qui, faute de pouvoir en trouver suffisamment dans la région s’approvisionnent dans le Rif et l’Atlas. Là aussi, il y a un potentiel qui demande à être exploité.

Saisissons donc cette chance que nous offre la nature pour faire, du Caroubier, l’arbre roi des Doukkala.


SOUVENEZ VOUS...De ce fruit longs tordus que nous achetions aux marchands ambulants pour quelques DOUROUS. Cela nous laissait qqs morceaux assez durs entre les molaires lorsque nous en machions.NDLR.


[www.eljadida.ma]
Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
31 janvier 2010, 04:46
Dans la ferme de mon oncle, près de l'Ecole d'Agriculture sur la route de l'Ariana, il y avait plusieurs caroubiers. Ils servaient principalement à nourrir les animaux de l'étable. J'étais impressionné de les voir également manger sans aucune difficulté les grandes feuilles de cactus avec leurs épines.

En Israël on peut voir des caroubiers dans les rues de plusieurs villes, en particulier à Jérusalem. On trouve du caroube dans les marchés comme Mahané Yehouda ou Shouk Hacarmel.


Pièces jointes:
caroubier-PP.jpg
Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
31 janvier 2010, 05:56
Bebert, pour tes journaux imbibes de petrole, fait gaffe, il faut des journaux sans publicite.
Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
31 janvier 2010, 08:05
Henri trop tard.

J'ai sur ma poitrine deux belles pub, VILLEPIN ET SARKO entrain de m'arracher les poils de ma poitrine. smiling smiley smiling smiley smiling smileyEt juste en bas '...OMO LAVE PLUS BLANC QUE BLANC...!
Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
31 janvier 2010, 08:18
Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
31 janvier 2010, 08:27
Piqué au CLUB_55.
Par Jacquie.

Le Récit de Chabbat: Nous nous rencontrerons encore une fois

Mon beau-père, un 'Hassid de Belz, habitait en Autriche dans les années 30. Après son mariage, il ouvrit un magasin dans la ville où il vivait. Un matin, alors qu'il était déjà parti travailler, la police se présenta à son domicile pour le chercher.Sa femme, consciente de la gravité de la situation, répondit : "Il est déjà parti depuis longtemps et ne reviendra pas avant quelques heures". L'officier lui demanda de transmettre à son mari, dès son retour, qu'il devait venir le voir au commissariat. Puis les policiers partirent.

Après avoir attendu un instant, sa femme se précipita au magasin. En entendant la nouvelle, mon beau-père comprit que ce brusque intérêt de la police à son égard n'était pas de bon augure et il demanda à sa femme de retourner à la maison, d'emballer un maximum d'affaires et d'emmener les enfants pour fuir le pays.

Il réussit à se procurer une voiture et à emmener sa famille en Suisse. En route, ils informèrent le Rabbi de Belz de leur situation et celui-ci envoya une bénédiction bien explicite : bien que les Nazis continueraient à le poursuivre, le Rabbi de Belz assurait mon beau-père qu'il aurait toujours une longueur d'avance sur eux.

De la Suisse, il passa en France et s'établit à Paris : il ouvrit un petit restaurant dans le quartier juif, le "Pletzel", de la rue des Rosiers. Un jeune homme entrait souvent dans cet endroit pour discuter de Torah et de Hala'ha (la loi juive) avec les différents convives. Comme mon beau-père est très sociable et aime connaître ses clients, il demanda à ce jeune homme qui il était ; mais celui-ci refusa gentiment et, avec un sourire, il répondit : "Nous nous rencontrerons encore une fois!".

Un jour, deux vieux 'Hassidim accompagnèrent le jeune homme et on voyait qu'ils s'adressaient à lui avec beaucoup de respect. Comprenant que ce jeune homme devait effectivement être une personnalité extraordinaire, mon beau-père demanda à ces 'Hassidim qui il était, mais le jeune homme leur fit signe de ne rien révéler de son identité.
Au printemps 1940, le jeune homme entra dans le restaurant et prit congé de mon beau-père : "Je m'apprête à quitter la ville et je voudrais vous remercier pour votre hospitalité".

Mon beau-père profita de cette occasion : "Puisque maintenant vous nous quittez, dites-moi donc qui vous êtes !".
Le jeune homme répondit: "Partir sans rien est impossible, dit le Talmud. Alors je vous raconterai une histoire du saint Rabbi de Rougine". Il relata donc un incident qui était arrivé et, à la fin, le Rabbi de Rougine disait: "Nous nous rencontrerons encore une fois!" Et il partit.

La guerre fut longue et douloureuse et mes beaux-parents s'établirent en Angleterre. Un de leurs fils (donc mon beau-frère) se maria et s'installa à New York.

Un jour, mon beau-père qui était parti lui rendre visite, tomba malade: la pneumonie. Mais comme il était également diabétique, cela posait à l'époque un gros problème: les médicaments qui pouvaient guérir une de ses maladies étaient incompatibles avec ceux de l'autre maladie. On l'amena d'urgence à l'hôpital, mais aucun médecin ne savait comment le soigner.
Sa situation empira.
Il dit à son fils: "Tout est entre les mains du Créateur. Va chez ces trois Rebbeïm - celui de Satmar, celui de Klausenbourg et celui de Loubavitch - et demande leur bénédiction!".
Mon beau-frère s'acquitta avec empressement de cette mission et rapporta les réponses: "Le Rabbi de Satmar te bénit pour "une guérison complète" - ce sont ses mots exacts et le Rabbi de Klausenbourg dans les mêmes termes. Le Rabbi de Loubavitch a répondu : "Nous nous rencontrerons encore une fois".

Alors que cette dernière phrase signifiait bien sûr qu'il guérirait et sortirait de l'hôpital, mon beau-père était peiné que le Rabbi de Loubavitch n'ait pas donné une bénédiction directe.

Le lendemain matin, quelqu'un frappa à la porte de sa chambre d'hôpital. Un inconnu entra, se présenta comme médecin et expliqua qu'il était venu à la demande du Rabbi de Loubavitch. Il examina le dossier médical de mon beau-père et sourit: "Il se trouve que votre cas est justement l'objet de ma spécialité: d'ici quelques jours, vous serez complètement rétabli et pourrez quitter l'hôpital !".

Le personnel soignant suivit respectueusement les directives de ce spécialiste et, effectivement, mon beau-père put quitter l'hôpital peu de temps après et décida de se rendre chez le Rabbi de Loubavitch pour le remercier de s'être intéressé à son cas en lui envoyant le bon médecin.

En entrant dans le bureau du Rabbi, il eut un choc et se tint, pétrifié, alors qu'il avait reconnu le jeune homme qui venait de temps en temps dans son restaurant à Paris. Maintenant il comprenait le sens de cette bénédiction si particulière.

Le Rabbi sourit et lui dit calmement: "Je vous avais dit que nous nous rencontrerions encore une fois !".
Réalisé pour l'élévation de l'âme de Nicole Mazal Tob bat Eliahou ZELTZER ע"ה ז"ל

A la mémoire de Rabbi Moshe ben Rabbi Dov Ber LEVERTOV ע"ה ז"ל


Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
31 janvier 2010, 09:05
Les AMIS...ANNONCE IMPORTANTE.


Suite à l'idée lancée au PTB par un ami, j'ai pu avec bcp d'efforts recrutés une formidable équipe d'HARISSIENNE.

Je contrôle les mensurations, mena trem ou bjilet ye baba.

photo prise du bas.

Vous n'allez pas les reconnaitre surement parce que je les ai relookées mes sportives. Je vous dirai qui est qui.

Soyez passion.

Voila déjà la formation d'autres photos vont suivre.




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Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
31 janvier 2010, 09:11
Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
31 janvier 2010, 11:26
Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
31 janvier 2010, 11:42
16°/

KHANA ET OTTO
A CHEM.
Acte III. Scène V.

LE COUP DE FIL.


SALLE RACHEL. AU P.T.B SIÈGE.



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