Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
03 juin 2012, 09:20
Albert Siméoni
L’enfant de la Goulette.

Roman INEDIT.


CLAIRE-FONTAINE.
Ou le sentier aux alouettes.
.


Chapitre X

Mr Moore sentit monter en lui une sourde colère qu’il maîtrisa…
Le vieux monsieur…

-‘…Oui, Monsieur, je peux en témoigner, un homme digne , jamais une embrouille, qui payait ses employés régulièrement pas comme certains ( en toisant le Riyeu ) qui nous faisaient marcher pour quelques sous… ! A l’époque, je travaillais chez lui, il m’offrait plus de deux caisses de bon vin de gratuitement, \bleu{‘…Tiens Firmin, fais en ce que tu en veux… !’ Et sert toi encore si l’envie te prend.. !’} Généreux , un vrai patron . Je n’oublierai pas ce soir, où il me confiait que son fils Pascal avait trouvé une recette miracle pour son vin…Il avait les yeux qui brillaient, il voulait que je sois, gardien de ses chais et goûteur de ses vins … ! Nous l’avons tous abandonné au lieu de l’aider…

A suivre…AU PTB SIEGE.
Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
03 juin 2012, 10:09
BON SEJOUR CHEZ PATRICIA L’AMIE D’ELSA.
VOYAGE EN ISRAËL.
PAR BREITOU DE FLEMARION.
AU PTB SIEGE....EN 9 CHAPITRES...A LIRE ABSOLUMENT.

Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
04 juin 2012, 02:35
Un roi très malade envoie un émissaire chez le Roi Salomon.
Sur place, il lui tient ce langage.

‘…Ô Puissant ROI DES ROIS, pardonnez ma démarche en votre palais, mon Seigneur je porte à votre connaissance une mauvaise nouvelle, mon Roi en son royaume est gravement malade, et aucun remède ne semble le soulager. Il m’envoie vous dire si vous n’auriez pas un remède assez puissant pour le rétablir… !’

Le Roi Salomon réfléchit un instant et…

‘…Donner lui à boire du lait de lionne…. !’

L’émissaire prend congé du ROI DES ROIS avec le précieux conseil.
Arrivé auprès de son ROI très malade, il lui fait part de la chose.
Le lendemain, il charge son meilleur écuyer pour lui ramener ce précieux breuvage. Celui çi se dit comment approcher une lionne et la traire. Il réfléchit et au bout d’une heure, il charge son commis de lui apporter 10 chèvres.

Notre écuyer rentre dans la forêt avec ses dix chèvres et au bout d’une heure de marche, il aperçoit une lionne. Il lui fait face. Afin de l’amadouer, il lui avance une chèvre. Elle passera de vie à trépas. Le lendemain même scénario sauf que cette fois çi, le missionnaire s’approche d’un peu plus prés de la lionne, jusqu’à ce que la bête féroce, amadouée par les bienfaits de ce généreux donateur, le laisse s’approcher de plus près à la dixième chèvre. Alors que celle là collationne tranquillement, l’écuyer profitant de l’occasion se met à la caresser doucement et enfin à la traire, recueillant ainsi le précieux breuvage.

Sa mission accomplit notre homme refait le chemin inverse. En cours de route, il décide de faire une pause sous un arbre ombrageux. Il s’endort et durant son sommeil, il fait un rêve. Son corps est prit de tremblements et ses pieds commencent à parler. S’adressant ainsi aux autres parties du corps, ils disent

‘….C’est bien grâce à nous que notre bienheureux roi va s’en sortir, c’est nous qui avons amené l’écuyer ici… !’
Les bras s’en mêlent.
‘….Ah bon, et alors dites nous comment il aurait fait notre écuyer pour traitre la bête et recueillir le lait, si ce n’est nous qui l’avons fait… ! Pinocchio* que vous êtes…!’ (Il était déjà connu en ce temps là.)

‘…Comment comment… ? ‘Disent les yeux… !’ Mais vous rigolez vous deux, sans nous, jamais l’écuyer n’aurait trouvé sa route, et c’est bien nous qui allons sauver le roi… !’

Voilà que la langue rentre dans la discussion.
‘…Ce n’est ni vous, encore moins vous, c’est moi qui sauvera le ROI…. !’
Les autres organes se mettent à rire.

‘…Comment toi, un bout de chair molle, enfouie dans les ténèbres, comment peux tu te prévaloir de cela, reste dans ton coin, au fond de ta gorge…Et oublis nous… !’
L’écuyer se réveille en sursaut, tout en sueur. Il vient de vivre un cauchemar.
Il reprend sa route en tenant bien ferme sa petite gargoulette.
Arrivé au palais, il s’adresse au roi.
‘…Mon Roi voici le lait de la CHIENNE…!’
‘…De la CHIENNE…. ? S’offusque le roi… !’ Qu’on le jette en prison et qu’il soit pendu dans deux jours.
Le pauvre malheureux écuyer se retrouve dans les douves du château royal, enferme. Se lamentant et gémissant, il prie D ieu de l’aider. Au matin, il crie dans sa cellule, demandant à rencontrer le ROI. Il est sorti et mit en présence du ROI.

‘…Sire … !’ Dit t’il en se jetant à ses genoux. Je ne voulais aucunement vous offenser, j’ai confondu durant un laps moment CHIENNE ET LIONNE. Ma langue a fourché et je vous demande humblement pardon, d’ailleurs vous pouvez gouter à ce lait et vous vous rendrez compte qu’il est bien d’une lionne… !’
Le Roi s’exécute et qqs heures plus tard, il est tiré d’affaire.
La langue s’adressant aux autres membres du corps.
‘…Vous voyez ma puissance …!’

Dans la vie courante, la langue peut engendrer des conflits, des situations difficiles Elle peut aussi défaire des neouds si en on fait bon usage .

‘..E’li chéd lssénou, col khir i tssab’lou… !’
Celui qui sait tenir sa langue tout le bonheur lui est acquis.

Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
04 juin 2012, 02:57
El l'sen ahlou.
L'sen ahlou ou la bonne parole.
Qu'elle force dans la langue lorsqu'on sait bien s'en servir!!!
Malheureusement elle courre plus vite que nous, et cause de gros degats.
Mon pere zicrono lebrakha nous disait, il faut etre fort pour se retenir et ne pas parler.
Yom tov lehka ya hkouya Breitou.
Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
04 juin 2012, 03:52
Euchkoun e'li ched l'chénou...? Brabi ye Henri.???
Tu n'as pas de commentaires à faire aussi sur mon séjour en ERETZ...Henri sur le PTB....LOL...?
Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
04 juin 2012, 03:56
PRATIQUES COURANTES DANS LES MINI BUS ISRAELIENS.
PAR BREITOU DE FLEMARION.

Lors de mon séjour en Erezt j’ai pris, comme tout touriste sarfat non motorisé, taxis, autocars, mini bus et bipper personnel.
Pour rejoindre Tel-Aviv, nous nous pointons, ma femme et moi à TAHANA MARKAZE. En Israël, toutes les villes ont leur TAHANA MARKAZE et leur CHOUK . (Gares routières et marché centrale)
Elles desservent tout le pays avec des correspondances. Il y a aussi le train et ainsi le touriste, le sarfat ( français) comme moi, peut visiter tout le pays sans encombre même si est chargé d’un couffin de concombres etc ….
Donc nous prenions, ma femme et moi, un mini taxi, petit bus à dix places. Très confortable. Nous nous asseyons au fond sur la banquette arriére après avoir payé la somme dû au chauffeur. Cinq personnes font partie du voyage.
Le mini-bus démarre et qqs cent mètres plus loin, il s’arrête pour prendre une personne. Celle là monte et s’installe à la troisième rangée latérale gauche. Au bout de dix minutes, le dit voyageur tire son porte monnaie et là, je découvre qq chose d’inédit. Il tire le billet ou les pièces, tapote l’épaule de son voisin qui lui donne le dos, ce dernier tend son bras sans le voir pour lui remettre la monnaie. Ce réceptionnaire tapote l’épaule de celle ou celui qui est assis devant lui et lui remet ainsi la somme qui va atterrir enfin dans le bras tendu du chauffeur qui finira par la mettre en caisse. Si le voyageur ne trouve personne devant lui assis, il remettre la somme à celui qui est assis sur son flanc gauche.
En somme le prix du billet circule ainsi en passant de mains en mains jusqu’à son destinataire, le chauffeur. Point de ticket ni de reçu pour attester du bon paiement du billet.
Le manège va se répéter autant de fois que montent des voyageurs .
Ce manège nous a fait bien rire parce que nous nous sommes dit que si cette pratique était mise en oeuvre à Paris nous aurions assisté à des querelles sans fin.
Imaginons Mr Dupont se mettre au fond du bus de la ligne X et qu’une fois assis, il sort le prix de son ticket en petite monnaie ou en gros billet et le remettre à la première française qui lui tourne le dos, celle là remet l’argent à monsieur François qui lui fait passer la monnaie à Hamidou qui, au lieu de remettre la menu monnaie ou le billet, met tout cela dans sa poche.
‘…Mais Monsieur faites passer enfin… ?’
‘…Qu’est ce t’a… ??? Toi… ? Tu m’as remis quelque chose bouffon, hein, tu m’as bien vu connard, tu me traites de voleur, oualayi si c’est pas que t’es dans le bus, je déchire grave… !’
Si cela était un africain…
‘…HIIIIIIIi…Ti m’as remis qq chose toi, batârd que tu es…! Parce que ji suis noir, hein dc voleur… ?’
La confiance en Israël n’est pas un vain mot tant que cela est de la petite monnaie qui se transmet de mains en mains mais il en serait autrement s’il s’agissait d’un gros montant…Lol
Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
04 juin 2012, 04:40
Bebert ,
Il ne sont pas si bete ces "juifs" ils ne commencent a travailler que pour des sommes raisonables.
Bebert tu es tellement fedlakji que je ne sais jamais si tu parles serieusement ou si tu blagues, en attendant, la maison "pretee" c'etait avec ou sans petit dejeuner?
La benediction prefere de rabi Yosseph, que tu sois toujours dans la joie. Amen.
Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
04 juin 2012, 11:52
Sans déjeuner Henri.Pour le car oui c'est vrai. Pour le reste, tmenic safi. Lol. J'ai passé un bon séjour.
Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
04 juin 2012, 12:42
Que les jours soient pluvieux,
Venteux ou grisaillées
Neigeux ensoleillés ou verglacés,
Qu’ils soient printaniers
Hivernaux, automnaux
Ou estivaux, mon cœur
N’a jamais changé
Durant toutes ses saisons passées.
Durant toutes ces années.

Ce n’est pas affaire de climat
Et si les fleurs sont couvertes de frimas
Mon cœur est resté chaud sous tous les temps
Depuis tout petit, depuis longtemps.

Aux jours heureux
Tristes ou monotones,
Diluviens ou sans rien
Gai d’un tout petit rien
Mon cœur est resté
Comme il est né.
Comme le tien, mon ami.

Que soufflent les tornades
S’abattent toutes les moussons
J’ai dans mon cœur, un refrain
Qui bat au rythme du frisson
Et de la grande nostalgie
Purée, Mon cœur est né ainsiIIIIII.§§§§

AINNSIIII...§§§§///


Re: LE PTB ET MOI ZOUZ.
05 juin 2012, 11:53
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