Mes regrets.
Chaque semaine dans le Figaro, en pages intérieures, une célébrité parlent de ses regrets.
Il en faut des regrets. Sans regrets, il manquerait quelque chose à l’homme.
Il y a bien sur ceux qui n’ont pas de regrets parce que sans doute au dessus des regrets.
Les regrets font partie de la vie. Comme les souvenirs.
Certains en parlent, d’autres les fuient ou les oublient. Même si leur mauvaise conscience les rattrape, ils font tout pour l’écraser.
C’est honteux de regretter ce qu’ils ont dit ou faits.
Ce n’est pas donné à tout le monde de parler de ses regrets. Qui regrettent parmi vous quelque chose… ? Dans sa vie… ? Personne, car vous êtes sans regrets et même sans conscience.
Il n’y a que les gens honnêtes qui disent regretter mais les autres BaHHHH….
Le bien ne se regrette pas.
Le mal se regrette mais on ne le dit pas, on le passe sous silence, comme il est dur d’avouer même en privé, par exemple
‘…Albert… ! Je regrette ce que je t’ai dis… !’
Parce que derrière le regret, il y a le pardon, lorsqu’on s’entend dire par un ami ou une amie,
‘…Albert, je regrette … !’ Et bien moi, je sous entends ‘…Albert, pardonne moi… !’
Et puis tah rah.
De toutes les manières les regrets et les pardons, ce n’est pas la tasse de lait des gens d’en haut.
Mon seul regret est de ne pas être trop instruit.
Alors que j’avais les moyens de l’être mais voilà ma cervelle s’est arrêtée en seconde.
Après ce fut le trou noir. Rien ne pouvait y entrer.
C’est la faute à ma cervelle. J’en ai reçu des tannées pour apprendre et plus j’en recevais et plus je m’abrutissais.
Ce n’est pas de ma faute.
Voilà qu’aujourd’hui mon ami Meyer me fait remarquer que mes pluriels sont singuliers. Et oui, si j’avais plus de bagages intellectuels, je ne serai pas dans cette situation. Mes lacunes qu’elles soient orthographiques, grammaticales, subjonctivite et conjonctivite, ne parlent pas pour moi.
Passe encore pour mes locutions verbales, je parle comme j’écris ou vice versa bref malgré tous mes efforts pour m’améliorer, je n’arrive pas à maîtriser savamment ma langue écrite et parlé.
Saha liem ceux qui font écrire par leur femme , ou par des nègres, des livres sans fautes alors que perso j’en ai édité un, à 50 exemplaires avec 139 fautes, un record absolu dans la littérature française, voilà cela je le regrette.
Ma contribution bien que modeste dans la littérature harissienne, ne souffre pas en tout cas de mauvaise foi car je ne cache rien et cela compense certainement mes faiblesses.
L’écrit est honnête mais avec des fautes qui se voient mais qui ne se voient pas pour qqs amis qui préfèrent me lire comme cela plutôt que de ne rien apprécier de ma faconde.
C’est déjà un bien que je fais et un bienfait qu’ils me rendent en me lisant sans trop de remarques.
Ce n’est pas la faute à ma mère si j’ai coupé mes relations scolaires avec la grande institution.
Elle ne voulait plus de moi et elle m’a conseillée d’aller voir ailleurs, me laissant ainsi sur le carreau. Nul.
Je me souviens du jour où maman reçu ce fameux carnet scolaire de couleur bleu avec comme décision inscrite, en bas de page, la mention ‘…Nouvelle orientation…. !’ Elle en pleura chaudement en me disant ‘…Qu’est-ce tu as fait pour mériter d’une telle orientation… !’
Je la regardais avec mes yeux de 18 ans en lui disant ‘….Rien, maman j’ai pourtant été sage durant toute l’année… !’
La sagesse ne paye pas pour aller de l’avant ce qui compte c’est l’intruction or l’instruction et la logique chez moi m’ont fait grand défaut. Deux putes qui font que mes regrets d’aujourd’hui reposent sur leurs épaules.
Si j’avais été intelligent, j’aurai eu un autre destin et que je ne serai pas là à être critiqué.
On critique que les pauvres, les riches en français ne sont pas critiquables.
Même s’ils font des fautes.
Je me dis à présent, pourquoi eux écrivent t’ils si bien alors que moi j’écris si mal… ?
Si bien accorder les verbes et moi même pas capable d’accorder un violon stradivarius… ?
C’est injuste.
Cela me fait chier.
D’être à la traîne. A vous lire sans que je puisse déceler une seule virgule mal placée. Pourtant, je vous ressemble zut.
Je regrette mes études.
Je regrette et je m’excuse, larme à l’œil, de regretter mes regrets.
Piaf ne regrettait rien, elle a tort.
Je pense à toutes ses filles qui voulaient de moi, lorsque j’étais un beau jeune homme pas comme aujourd’hui avec une serpillière et une soubrette affuble d’une tête de con, et que j’ai ‘basè’.
Pardon les filles, je ne voulais pas abuser de vous. Je le regrette.
Les regrets antérieurs ne se rattrapent plus.
Il a les regrets à venir.
J’en ai déjà.
Je regrette de n’être pas aussi attentif aux délires de ma mère.
De ne pas aller lui rendre visite plus souvent pour qu’elle me prenne la tête avec des histoires vieilles de 25 ans si ce n’est de 50 ans.
Je regrette dés maintenant de ne pas pouvoir lui dire ‘…Je t’aime maman… ! ‘ Même si elle me fait chier souvent, déjà je regrette ce terme.
Je regrette de ne pas pouvoir la faire durer plus longtemps sur terre. Pourvu qu’elle parte avant moi.
Des regrets qui me rendent coupable.
Je me prépare à regretter pleins de choses.
Oui, je m’y prépare parce que des regrets passés ou à venir, il en faut je vous dis.
Meyer compte moi les poux sans regrets.
Je ne te regrette pas toi de t’avoir connu.
Michka non plus, ainsi que Elsa, Tawfiq, Jaco, Lapid, Rose, Suzy et certains autres qui me veulent du bien.
Et je ne regrette pas de vous aimer sincérement tant que je suis dans vos pensèes.
Bah.
Tant que ce n’est pas un pou, là où le bât blesse.
J’ai rectifiè mon pluriel pour tomber dans le singulier. Meyer et surtout cherche moi la petite bestiole. Là où il a un pouls qui bat.
» Tous les hommes craignent leur épouses … »
C’est un pluriel bien singulier.
Tous les termes chics pour moi,
aux autres les termes chocs.
Tu es gentille.
Je voulais me rendre compte comment tu serais en auxiliaire de vie (c’est le terme plus chic aujourd’hui).
Tout compte fait, elle ne te va pas trop mal la tenue !
Faut rigoler!
Tous les hommes craignent leur épouse à part ceux qui n’ont n’en pas.
Et que l’on ne vienne pas mettre en doute ma conviction absolue.
Pour 95% d’entre nous, fâcher sa femme peut mener loin.
A la fermeture de sa porte intime par exemple. Oui, elle le peut. Rien ne l’empêche de l’ouvrir si elle est contrariée. Si par malheu,r vous la contredisez sur tel ou tel point de vue.
D ieu merci, je n’en suis pas encore là.
On ne badine pas avec une femme capricieuse. D ieu merci, je suis loin d’être dans un tel cas.
Imaginons qu’elle se fâche le matin et le soir venu vous avez une érection imprévue sous les couvertures et qu’elle vous dis, la rancunière ‘…Je suis trop fatiguée… !’ Et là adieu le coup et vive le coup sournois et fatale.
Par fierté, vous faites le fier et vous reportez à demain l’érection.
Idem pour le lendemain soir, ‘…Je suis fatiguée… !’ Pchitt.
Vous résistez, vous endurez et vous vous dites que dans trois demains soirs , elle sera de meilleure humeur et bien au troisième soir, idem ‘…Je suis fatiguée… !’
La même liturgie qui va durer une semaine sinon plus et là vous vous rappelez soudain la cause de sa fatigue. Qui n’est en fait qu’une revanche vieille d’une semaine. Pour rétablir le coup raté et les suivants vite vite vous lui achetez ce qu’elle a demandé il y a une semaine et là comme par miracle la porte s’ouvre.
D ieu merci, je n’en suis pas encore là.
Attention à ceux qui vous disent ‘…Mais moi, je mène ma femme à la baguette… !’
Faux archi faux, ils mentent.
Tenez, une anecdote, vieille de 35 ans.
Mon ami P…Se marie. Il est heureux me dit t’il, sa femme est au petit soin avec lui et ses enfants et même qu’il ne fout rien, c’est elle qui fait tout et bien sinon….
Les menaces, du genre
‘…Si tu n’es pas contente va rejoindre tes parents… !’
La réplique est vite trouvée, celle qui tue, et la pauvre soumise ne peut qu’obtempérer.
Dans pareil cas, j’ai jugé que mon ami est vraiment vache, salaud même, égoïste, irrespectueux envers son épouse. Que je connais bien d’ailleurs. ‘…Pauvre L….. !’ Me suis-je dis,’… Vivre avec un tyran sous les menaces et sans doute sous les coups, c’est ignoble… ! De la part d’un ami que je connais bien et en plus que j’ai présentais à ce triste sire…. !’
Bref, un jour que je passais par sa maison, je sonne et voilà que le P….est vêtu d’une soubrette, un balai à la main et la serpillière dans le sceau d’eau. Je compris ce jour là que mon ami est comme tout le monde ‘…Un pd… !’ Ou ‘…Bakhtara.. !’ Exécuteur des taches ménagères.
‘…Bakhtara… !’Une expression chère à certaines mamans qui le disent assez souvent par respect pour leur fils. Car ces chères mamans ne trouvent rien à leur goût lorsqu’il s’agit de brus. Leur enfant sont toujours meilleurs que les autres donc ils méritent des femmes de classe, et même de classe cela n’enlève rien aux problèmes qui vont surgir.
Une vieille histoire qui dure depuis la nuit des temps. ‘…Vous les hommes mariés, vous
êtes tous des pédès.. !’ Merci pour le papa … !
Ce genre de remarques vous laisse des traces indélébiles.
Elles vous pourries l’esprit et la vie car de tels propos blessent votre personnalité.
Elles ne s’embarrassent pas de telles inepties.
Qui sont t’elles pour juger de choses qui leur échappent.
Sans doute qu’elles se prennent pour D ieu sur terre.
D ieu merci, je suis dans ce cas de figure pour maman mais pas pour les tâches ménagères.
J’aime tellement les fleurs, ma chére amie.
Nous connaissions Louis X le Hutin, maintenant nous allons avoir Albert le Hottun.
Ne fais pas comme le Hutin qui fit exécuter sa femme Marguerite.
‘…Moi j’ai bu du rosé très très clair car c’est le meilleur. Un domaine d’Ott tu connais?
Ma chère Amie, en majuscule, sans rien te cacher, je t’avoue que je suis resté dans les ceps des vignes du domaine D’Arkousal, hélas.
Bref, donc je me suis souvenu lors des tournages du fameux film en question est coté plus bas d’une anecdote que nous avons vécue Meyer, Braham et moi.
Albert étant occupé ailleurs.
Toi, tu étais sur le plateau du tournage donc indisponible.
Ben figure toi que nous avons tourné dans les Abbayes pour y déjeuner. Et là nous sommes tombées sur un vieille battisse monacale où la gastronomie était réputèe.
‘….Nous avons goûte aux fromages aux noix de l’ Abbaye de la Trappe de Timadeux( Morbihan), au pâté de campagne mitonné par les moines de la Trappe de BRICQUEBEC ( Une vraie prise de bec avec Meyer qui ne voulait pas en goûter parce que non Cacher) aux biscuits , pâtés de fruits, confitures ou chocolat des sœurs de Notre-Dame des GARDES ( des sots dans le Maine-Et-Loire) au panier de COUCOUNETTES( ce n’est pas une blague, j’en ai mangé comme je ne te dis pas) bref le tout arrosé d’une bonne biére du trappiste de l’ Abbaye des Neiges ( Ardèche) sans oublier un bon coteaux du Ventoux produit par les bénédictins du Barroux ( Vaucluse).
C’est dire si ces agapes nous ont fait du bien.
Pour ne pas te mentir, je te signale que cet énoncé gastronomique, je l’ai piquée au Canard Enchaîné, d’aujourd’hui en page 4.
Et surtout pour ne pas tomber dans la Trappe au cas où tu découvrirais, par hasard, ma savante dialectique, et aussi et surtout ne pas paraître OTT UN à ton égard.
Mais, nous nous travaillons.
On ne chome pas.
Bon, suite à ton message d’hier …
‘…Moi j’ai bu du rosé trés trés clair car c’est le meilleur. Un domaine d’Ott tu connais? …’
Je me suis souvenu d’un anecdote pendant le tournage du film ‘…Au couvent des Charmelites..!’
Je t’en rendrai compte tout à l’heure.
Le temps de peaufiner.






