Et c’est grâce à moi que Monsieur Halfon sera un héro comme tu le constateras. Il en faut bien un d’harissien qui le soit, Michka.
Sinon nous passerons dans la moulinette.
Voici la distribution des personnages.
Récit de science fiction.
Paris le 28/07/2007.
Récit imaginaire.
Science fiction.
Tous les événements et faits cités ici ne sont que pure imagination.
-Jimmy Murdoch Harrison…………… Fondateur. Le père de John. Décède à 58 ans dans un accident d’avion.
-John Murdoch Harrison Junior…. Le fils de Jimmy. 38 ans.
-Mary Joséphine Harrison…………… L’épouse de John 32 ans.
-Timothée Herbert Junior Harrison….Le petit génie, le fils de John et de Marie.
-Jack Halfon…………………………………Citoyen américain. Retraité ancien professeur dans la manipulation génétique. Décoré par la suite par la plus grande récompense américaine THE MEDAILLE OF THE MERIT par le futur président Honoré James Doolittle ( Nous sommes en 2022).
-Aâron Halfon……………………………….Son fils. Professeur en informatique avancé.
A suivre. En phase de finition.
Attends tu n’as pas encore lu la suite de ces intruses guêpes, que je vais t’envoyer car Timothè Harisson ne va pas s’arrêtter là…
Voici un petit morceau du récit en instance finition…
‘….Soudain dans la lumière des réverbères se profile l’armée de l’ombre, le peloton d’exécution est en suspension au-dessus de la ville endormie.
Aucun des militaires présents sur les lieux ne se rend compte de cet alignement aussi silencieux qu’un sous marin atomique.
La section K.B.( Killer Bees) du Générale Timothée plane au dessus des hommes de la section 126 P.M. Ils ne se doutent de rien.
Les hommes sur le terrain dans leur commande car discutent de tout et de rien lorsque , ils voient fondre sur eux, comme un éclair, une armada de bestioles qui piquent et repiquent les membres de la section.
Les hurlements de terreur dans la nuit paisible font sortir les habitants cloîtres chez eux. Ils n’ont même pas le temps de porter secours à tous ces gradés et subalternes, morts sur un champ de bataille bien particulier par une armada invisible qui s’est déjà volatilisée en laissant dans son sillage, plus de 235 soldats inertes, soit à terre soit dans leur abris motorisés, agonisants dans d’atroces souffrances.
Toute la section est passée en moins de deux minutes, de vie à trépas sans que personne ne puisse intervenir.
Les habitants, pris de panique, fuient dans une indescriptible cohue, la paisible ville stigmatisée de Olahoma City.
Dans les états-majors c’est la consternation.
Chez Timothée c’est le summum de sa gloire.
Le grand commandeur jubile. Il peut tout et personne ne viendra contrecarrer son grand et ambitieux projet.
Il va aller encore plus loin.
Il va donner à ses ‘soldats volants’ l’ordre d’attaquer les habitants d’une plus grande ville. LOS ANGELES….!
Et c’est là que Notre Webamaster va intervenir pour endiguer ce fléau et contrecarrer les plans de ce petit savant qui travaille dans la section ‘…Recherche dans la transformation génètique et molléculaire…!’ Du régne animale et végètale.
Un récit à couper le souffle.
Conclusion Monsieur Jack Halfon citoyen américain sera le sauveur des Etats-Unis.
Comme tu le liras bien plus tard.
Quelle horreuuuuuuuuuuuuuuR ces intrus…!
Un répit en haut…????

MES POUX.

Paris le 23/08/2007.
Kmel.
A ne pas confondre avec zrab, puces de chien (morpions) et baq (punaises)
Hier soir, Mon très cher Ami Meyer, me cherchait des poux. Et voilà que, comme par magie, ils remontent à la surface. De vieux souvenirs d’enfance qui me grattaient la tête à l’époque où je courrais dans la cour de récréation de mon école communale GOULETTOISE qui a bien voulu de moi.
Mes camarades et moi, du moins certains d’entre nous, étions assujettis à ce qu’on appelait communément la HONTE. Car voir cet épandage sur la tête, une espèce de farine blanche, ressemblant à du talc, un insecticide pour neutraliser les poux et les lentes, constituait une HOCHMA.
Ceux qui en échappaient après la visite médicale, nous traitaient de ce joli titre gracieux de ‘…Pouilleux… !’
Lorsque je rentrais de mon école le soir, il incombait à ma grand-mère Yinyin, la lourde tâche de me ‘…DEPOUILLER … !’ la tête à l’aide d’un petit peigne en corne couleur ivoire
pour chasser les quelques intrus qui logeaient dans les sillons de ma chevelure, bien que je fusse rasé de prés comme un G.I.
L’opération consistait à passer plusieurs fois ce peigne fin, couleur ivoire et aux dents acérées, sur mon crâne calé sur ses genoux et reposant sur un coussin blanc par-dessus lequel ma mémé y étalait un mouchoir blanc et cela afin de bien faire ressortir ces petites bestioles de couleur gris/noir qui n’allaient pas tarder à tomber sur l’immaculé tissu.
Bien avant qu’elle n’y mette la main, les ‘…AIE ….AIE… ! Fusaient déjà.
La chasse pouvait commencer malgré mes petits cris de douleur.
Dés les premiers coups de ‘râteau’, un couple tombait sur le dit textile.
Et là ma grand-mère, aux doigts agiles, en saisissait d’abord un qu’elle plaçait sur son pouce gauche et de l’autre elle l’écrasait, sous un petit craquement, la bestiole passait ainsi de vie à trépas sous mon regard curieux. Idem pour l’autre qui n’allait pas tarder à passer sur le billot.
Et aux suivants.
Mémé prenait un malin plaisir à compter à voix haute ses trophées.
Ma mère venait par la suite me shampouiner la tête avec du TFOL.
(Une sorte de pierre glaise qui fond sous l’eau tiède et qui ressemble une fois fondue à une crème onctueuse de couleur grise/blanche. Elle a des propriétés reconnues aujourd’hui dans le cosmétique. Argile verte ou blanche. Elle est utilisée surtout en masque facial.)
L’expréssion ‘…Yejji ye qmila…!’ Il suffit éspéce de poux se traduit par MINABLE.
N’est ce pas mieux que de m’occuper de mes poux au lieu de perdre mon temps là haut…? Dans cette mélèe…?
Michka, ce n’est plus une ANALYSE que je vais faire, nous assistons à des mises à mort.
Je sens le sang presque giclè sur mon écran et tu sais quoi, la parade est d’attendre et de voir, la suite.
Quel emballement de spartiates.
CHIKHAAAAAAAAAAAAAAAAAAA….Ce soir.
Je m’ennivre sans boire pas même du HOT….C’est si CHAUD CE SOIR….!!!
Analyse, analyse, on va rigoler de ta méta-analyse!
C’est exactement celà.
Non, pas dans les mines patibulaires mais dans les MIMES PATIBULAIRES.
Tiens, on me cherche des POUX là haut.
Je vais analyser la situation.
En tout cas, ADRA se réveille de sa léthargie.
Ils sont revenus tous remontès.
C’est bien.
Albert tu aurais pu faire carrière comme ingénieur des Mines (patibulaires).
Oui je me souviens de la felaya, c’est ça

Meyer, te rappelles tu de la ‘Felaya..’???









