Suite au décès de Madame Annie Boukhris, le PTB s’associt au deuil de cette chére dame.
LE PTB fera fermè durant 3 JOURS.
LA DIRECTION.
En raison de la disparition de Madame Annie Boukhris, le PTB fait relache et présente à sa famille ses sincères condolèances.
Une anecdote.
Un jour, je reçois sur mon e mail personnel, du temps où j’écrivais sur Accueil, un message de cette dame, une recette de cuisine.
Je lui répondais aimablement qu’elle avait du se tromper certainement de destinataire, elle me répond le lendemain bien à propos en me disant…Ceci..
‘…Réchauffez là, elle ne sera pas perdu pour tout le monde et elle ne pourra que vous faire du bien…’
Et là j’ai compris son humour. Et sa gentillesse.
Reposez en paix Madame.
Albert Simèoni ( Bébert)
L’ Enfant de la Goulette
Le 16/7/2003
Sketch…
RoOOO S. Le joueur de billard…
J’appris aussi que notre RoOOO S. était une fine queue au billard. Cela lui a pris dans sa prime jeunesse lorsque son père à un détour de carrefour aperçut son rejeton pousser ses billes, non pas avec son pouce et l’index, mais avec une branche de mûrier bien taillée.
Tous les anciens à cette époque m’ont témoigné de son habilité à viser justes les boules et aussi sur sa posture cambrée dite ‘ La posture de la girafe’. Son œil de lynx était célèbre; juste et bien.
Il s’y prenait ainsi, tout en écartant ses jambes et appuie sur ses coudes posés sur le bord en velours du billard, il restait quelques minutes à se concentrer, ce qui faisait dire souvent à un de ses amis…
‘ Sekkar sakkik èl chittan heï…!’ ( Ferme tes jambes, le diable est vivant.!’)
Cette cambrure exceptionnelle lui est restée collée comme une signature personnelle dont on en parle encore aujourd’hui dans les grands concours internationaux de billard.
Il avait aussi invente un coup exceptionnel dit ‘Coup Robs..’ qui lui valu le titre de champion toutes catégories à ce jeu de boules sur tapis vert.
Il avait même imposé un alinéa aux règlements en imposant le jet du cochonnet comme à la pét…anque. La F.T.B. n’y trouva pas d’inconvénient à cet ajout.
Dans les tirages, sa maman s’arrangeait toujours à ce qu’il fut le premier à ouvrir le jeu. D’autant plus qu’elle avait la garde des paris qu’elle enfouissait dans sa ‘Chounè’, entre ses seins et le soutif. Parfois, on avait l’impression qu’une grosse verrue était logée au milieu de sa poitrine, par le gonflement des billets.
Il commençait toujours par mouiller l’extrémité de sa queue par de la salive puis de la ‘crayonner’ avant de prendre la position de la girafe sous l’œil de sa maman qui lui disait souvent à l’emporte pièce…
‘I’jji mél témlich…!’ (Cesse de la caresser..!).
Chose qu’il n’aimait pas entendre.
Une fois cette opération terminée, il lançait son cochonnet en bois au milieu du billard, puis d’un coup séc. il frappait toutes les boules qui se dispersaient par la violence du coup. Il fallait ensuite avec l’une des boules toucher le petit cochonnet qui allait rebondir pour introduire une à une les autres rotondités dans les trous.
Bref, son savoir-faire et sa dextérité ne laissait aucune chance aux autres joueurs qui le regardaient faire sans qu’ils eussent le temps de taper ne serait ce qu’une seule fois. Un monstre qui finissait toujours victorieux sous les cris de joie de sa maman qui empochait le fric. Au grand désarroi des autres compagnons de jeu. Sa chére mère ne le quittait jamais des yeux et souvent elle portait sa main sur son front en signe de 5.
Son coup du ‘Saut de puce à la Robs..’ est resté dans les annales ‘boulistiques ‘ comme référence. Il était capable d’insuffler une énergie ondulatoire par de l’effet en la pinçant la ronde sur l’un de ces côtés, tout en maintenant sa queue à la verticale et là, la magie s’opérait par un rebond de la rotondité en plastic qui passait par -dessus toutes les autres boules pour venir frapper de plein fouet le cochonnet qui, par rebond sur les bandes caoutchoutées, introduisait une à une, les consœurs de couleur. Et numérotées.
Tout un art.
Son prestige, fut malheureusement terni, une seule fois. Ce jour là, sa maman (‘Z’L) vit sortir son fils du BB, tout éméché. Il voyait triple. Alors qu’il devait concourir à un tournoi mondial dit des 5 Nations, qui se jouait à la salle Lambert de la Goulette, devant 1500 personnes et 35 concurrents venus de tous les pays du monde. Il pénétra dans la salle avec son chien en bandoulière. Momo. Aussi ivre que lui…Un premier ‘Hic’ fit comprendre à sa mère que son fils était sous l’emprise de Bacchus. On rit sous cape sur les gradins quand sa maman lui lança…
Echbik…! Bél kèlba ehdi…! Méchi el s’yadaAAAAAA…?’ (‘ Qu’as tu…? Tu vas à la chasse…?’}
Bref, son tour arriva en premier. Il jeta un coup d’œil sur sa maman et là il la vit en triplette. Puis sans trop réfléchir, il jeta le cochonnet et voilà que, contre toute attente, le Momo prit d’une soudaine rage de dents se lança à l’assaut de la petite boule pour s’en emparer. Il lui asséna un violent coup avec sa baguette magique que la petit klébar s’engouffra dans un des trous du billard. L’incident étant au fond de la caisse, il ‘recrayonna’ sa queue puis prit son temps, pour bien ajuster, la boule noire n° 22. Il voyait trouble et émit un grognement…}
Echbik…! Yè Robert…!T’ Gargar…?’ (‘Qu’as tu R…….A grogner..?’)}
Lui dit sa maman impatiente de voir son fils remporter le concours. Il se reprit par deux fois avant de frapper si fort la première pièce du puzzle que cette dernière fit quatre bonds avant de s’envoler et traverser la salle Lambert. Elle survola la Goulette, l’océan Pacifique et au bout d’une semaine arriva en vue de la statue de la Liberté dont elle emporta le flambeau. Un exploit. Pour finalement atterrir le 4/7/1973 ‘Tanks my God ‘ en ce jour glorieux de ‘L’indépendance Day’ sur le green de la Maison Blanche, dans un trou de golf, juste au moment où ‘ Nique Son ‘ visait le même trou de bis.
Il s’écriât….
-‘ What’ is’t…?’
-‘One missél*….! Dear Président…!’ ‘O my God save américa…!’ Lui répondit le Kis…Singer.
Telle fut la carrière de notre ami Robert S. Dans les joutes du billard.
· Livre de catéchisme
Témoignage d’un ancien.
Moi, j’ai connu notre ami RooooooS stratège du billard à 3 boules.
La première fois, qu’il avait joué, c’était au café Cavasino, à 50 mètres de sa maison.
Son père allait souvent boire l’apéro dans ce café, un perroquet ou un mousse de rosé, pas plus.
Pendant que son père sirotait son verre, RooooS s’entraînait à tenir la queue.
Sa cambrure était connue de tous les goulettois, il se tenait en équerre, le derrière bien en évidence, ce qui a fait dire un jour à Carioca :
« Choufou termtou ah’la me termti ! »
« Regardez, son postérieur est plus joli que le mien ! »
Le Cavasino avait un perroquet assez âgée et surtout bavard, un peu ironique même. Il répétait tout ce qu’il entendait….
…Rooooo…Rooooo…..! ChouUUUUUU..! ChouUUUUU…! TèrRRRRRR….ROOOOO..métTTTTT…..! ‘
Mais ce rêve fut vite brisé car voulant faire une « sucé », un coup spécial qui permet de faire à la boule un va et vient, RoooooS rata son coup et la quille déchira le drap du billard.
Le père Cavasino était vert de rage, de la couleur du tapis, mais Marie ne voulut jamais payer la réparation.
« Ma netf’ach el ghrama ! » qu’elle répétait sans cesse. Khoudou Zebi !
Le perroquet..
..KhouOUUUUUU….! KhouUUUUU….! ZèBBBBBB…..OURAAAAA …!’
Alors, le père Cavasino, pour apaiser la colère de la dame de fer, exigea que l’on confectionne un costume avec le drap du billard.
Ce costume fut porté par Robert, le jour de sa Bar Mitsvah.
Ensuite RoooS alla jouer au billard chez René Zibi, un autre café, toujours à 50 mètres de chez lui, mais de l’autre côté de la rue.
Il avait cru, en entendant sa mère dire Khoudou zebi, quelle voulait dire, « allez chez Zibi ! »
Parce que RoooS parlait très mal le judéo-arabe.
L’HOMME DE BROADWAYYYY….
..§§§§…Tou es ma fétiche mais pas ma poustiche encore moin ma pouliche..§§§§….Mon Irish adorèe…Moi je ne triche jamais même quand je chante faux..§§§…May toi tou t en fiche..§§§…
Tou a bien reason ma biche..§§§§….Alors écoute ce vieil refrain que je repris pou toi…
….§§§§§….MatINNNNNN…..Fais lever le soleil….§§§§§…
Night fait tomber le nouit…§§§§§….
LOUNEEEEEEE….§§§§§….Donne nous ta clartè..§§§…..
AmourRRR….§§§§§…..FAIS VIBRER MON HEART..§§§….
TENDRESSEEEEEEEE….§§§§§….Caresse moi le visage..§§§…..
Tes yeux darling..§§§§§….. Dans mon regard che réflète comme dans un mirror.§§….Because I LOVE YOUUUUUUUUUUUUUUUUU……
Durant ces deux semaines, j’ai longuement réfléchi et je fus pris par moment d’un grand découragement. Entre arrêter d’écrire ici ou aller faire entendre ma plume ailleurs.Et là je me suis mis à penser à une seule personne qui m’a offert l’occasion d’insérer au tout début mes délires sur accueil en 99, puis l’ouverture d’un petit espace que l’on a nommé le PTB, le 2/4/2002. Donc par reconnaissance et gratitude, je me devais de rester pour Jaco que je connais par e mail, qui m’appelle Lââziz, qui ne mérite pas que je fuis comme un malpropre. C’est une question d’éthique et d’honneur, chose qui manque à certains et certaines.Non seulement, je reste car le PTB est notre Bébé à tous, mais le tuer équivaudrait à un infanticide dont je ne serais pas le premier à lui porter l’estocade. Il appartient à D ieu si je dois m’arrêter ou à Jaco, s’il estime que je contreviens aux règles de politesse.Or jusqu’à présent, je me suis toujours attaché à taquiner, sans choquer, en détournant souvent mes cibles par des sous-entendus, que la plupart d’entre vous comprennent.Parfois, j’ai été attaqué injustement. Il est arrivé par moments, que la morale est blessée par quelques dérapages mal compris ou que j’ai ratés, mais je me suis tout de suite remis en question et j’ai demandé des excuses et même pardon, en lieu et place de celui envers qui j’ai mal répondu ; je ne veux de mal à personne mais la colère me fait dire, sans y penser, des choses incongrues; Je blasphème et j’insulte quand je suis hors de moi.Cette colère peut aussi tuer, quand le sang monte trop vite à la tête, c’est un risque que je prends. Telle est ma façon de conjurer cette ire.Le Théâtre est un lieu public, qui peut s’apparenter à TRAFALGAR SQUARE ou tout un chacun peut s’exprimer librement à travers des petites scènes, oui, mais il est vrai aussi que cela ne doit pas être un lieu de règlements de comptes. Qu’une personne ou des personnes se soient senties à tort visées à cause d’ un homonyme, n’enlève en rien à leur fierté ou à leur dignité puisque nous sommes dans le virtuel ! Que voulez-vous diminuer en moi, si une DOUDA ou un Wness me traite de babouss, de taffard ou de Bébert Laskar ou qu’il transforme l’inspecteur BOULAKIA en Boulalik….et de je ne sais quoi, j’en ris puisque le délire est permis. Ou qu’un Printania me titille à bon ou mauvais escient. Je ne vous cache pas que je l’insulte dans ma tête mais pas dans mon cœur s’il m’a fâché outre mesure J J J Et alors? Nous sommes comme cela.Est-ce à dire que je lui en veux ou qu’il m’en veut ? Vous avez eu la preuve, ici même, que nous étions par moments, disons, ‘ébréchés’ mais je garde la notion du respect de l’âge.Je ne tiens jamais rancune, je ne sais pas ce que cela est. Je m’excuse humblement.Que l’on me comprenne ainsi, je suis né de la même race de celle de mon père et de ma mère. Choses qui échappent à beaucoup d ‘entre vous. Tout est dans la façon d’esquiver la confrontation avec humour. Il ne sert à rien de se fâcher car nous sommes appelés un jour, peut être, à nous revoir. Donc…Laissons une petite porte ouverte.Mais là où le bât blesse c’est qu’un Monsieur, en l’occurrence moi, père de famille, directeur virtuel d’un PTB mais pas responsable, apprends que l’on traite ce petit ‘fleuron’ de poubelle, il y a de quoi s’énerver car on ne peut pas venir impunément cracher ou chier sur les efforts louables ou pas, presque quotidiens, de quelqu’un qui fait de cet espace un lieu de convivialité, pour le bien d’un petit nombre de personne en mal de distraction.Les éloges vont aussi à tous les autres intervenants, toute race confondue.Que cet espace gêne ou qu’il ne trouve pas sa raison d’être, il suffit de le dire gentiment, sans animosité, et sincèrement, je comprendrais. Il n’y a ni honte ni chagrin que de lever sa besace, la tête haute. En gardant dans l’esprit que j’ai pu faire rire ou pleurer, une ou deux personnes.Malheureusement des esprits chagrins ont cru bon de confondre le virtuel avec la réalité ce qui prouve leur haut degré de culture. Que l’on critique une pièce ou un scénario est tout a fait normale !Il y a aussi des procédés indignes qui relèvent de la bassesse, celle de dévoiler à une tierce personne des correspondances privées entre deux amis ; cela relève de l’assassinat de « ha lashon harâ », surtout quand il s’agit de choses intimes que la nature a mal faites, et que l’on colporte comme ça rien que pour nuire à son prochain, sans connaître vraiment l’état des lieux, dans le seul but avorté de décourager. On n’en tire ni gloire, ni fierté.Pour cela on s’attaque à sa famille ou à ses enfants en lui balayant le visage par une tare dont il n’est nullement responsable mais seulement victime. Encore faut-il que la tare soit vraiment une calamité alors que le soleil brille en elle, et en lui par elle.Mon poème d’hier n’était pas fortuit. Il s’adressait à quelqu’un de bien précis. Je dirais à celle là, que la vie est longue, que rien ne dure dans ce monde. On laisse son caractère bon ou mauvais. Moi, je connais le mien. Rabbi kbir !
Ma chére VAL, à toi je te dois respect….
Très cher Breitou
Je trouve ton message concerant l’anniversaire de Zaza pas tres sympa, car tu déclines toujours les invitations que tu reçois (et nous ne faisons pas de caca nerveux pour autant!), et tu ne t’es pas vanté l’an passé que le lendemain même de son anniversaire, nous étions venues en personne t’apporter ta part du gateau!!!!! ca tu n’en a pas fait éloge! Bon passons…
Je te trouve cependant pas tres gentleman concernant la gente féminine qui était à la fête. En effet, Vanille est une femme admirable, les autres tout autant.
Le traiteur? tu veux savoir qui il est? Ben un homme charmant qu’une femme tout aussi charmante a su épouser! Ca n’est pas donné a tout le monde de rencontrer sa moitié, il y en a qui restent seuls, d’autres qui se font écraser par leur moitié, puis les chanceux, et Isabelle fait partie de ceux là…
Voilà Breitou, je terminerai en te disant que Zaza n’a rien d’une femme meskine comme tu le sous entend.
Je ne te juge pas, mais j’avoue que ton insolence dépasse quelques fois les bornes.
Si ma pièce prettait pas à confusion, LE MODERATEUR l’aurait suprimèe, mais vois tu il a jugè qu’il n’y avait rien de méchant sauf que les esprits mesquins t’ont soufflè de mauvaises intentions…
Merci d’avoir annimè le PTB.
Comme tu me fais de la peine ma fille…
Comme d’hab tu ne comprends rien…
Tu as fais plus de bruit qu’autre chose…Et tu as perdu l’occasion de te taire..Point barre.
Dans un récit il y deux difficultés à surmonter.
Trouver d’abord la trame puis une fois celle ci définie avec rigueur, trouver la chute.
La fin. L’épilogue. Et là c ‘est parfois difficile. J’ai eu du mal à trouver les fins de deux récits, la CERVELLE ECLATEE et le PACTE qui passera si D ieu veut plus tard.
Je me suis arrêté net sur ces fins de chapitres car j’étais partagé entre deux SENTIMENTS, finir dans le morbide ou dans le bien.
Dans le premier texte, la fin n’est pas celle que j’avais décris .
Même le titre n’était pas celui là, je l’avais titré MAUX DE TETE. Mais les circonstances par la suite ont fait que cela ne cadrait pas avec le déroulement du récit.
Je vous avouerai aussi que la fin était autre puisque j’avais annoté que le père viendrait en dernière minute retenir son fils avant sa chute. Mais là aussi, quel avenir aurait-ils eu si j’avais sauvé Jean-Luc…! Plutôt ce couple sans avenir sentimentale.
Seule la délivrance par la mort justifiait l’interruption d’un amour impossible.
Les petits psy de tous bords pourront penser que je cultive la mort puisque j’en parle assez souvent dans certains récits. Et bien non, elle ne fait pas partie de ma culture cependant elle fait partie de la vie de tous les jours. Et on ne peut se soustraire à l’imposer quand les circonstances l’exigent.
Personnellement j’aime l’amour du prochain
dans la vie comme je l’ai souvent décrit à ma façon. Sans complexe.
Ce soir premier volet de la SAGA DE RooS…AU BILLARD….
Un viel ami de la Goulette.
Avec le témoignage personnel d’un ami.
Et celle-la:
» RICHE VEUVE RECHERCHE UN HOMME POUR PARTAGER SA VIE ET SA FORTUNE ayant les qualités suivantes » :
1. Ne me battra pas
2. Ne partira pas en courant
3. Devra être super au lit
Pendant plusieurs mois, son téléphone n’arrêta pas de sonner, ainsi que la sonnette de sa porte, elle reçut des tonnes de courrier, etc.. mais sans résultat. Aucun des hommes ne semblait répondre à ses critères.
Et un jour on sonna à la porte de nouveau.
Elle ouvrit et vit un homme sans bras ni jambes, couché sur le paillasson.
Perplexe, elle demande :
– « Qui êtes-vous et que voulez-vous ? »
– « Bonjour ! » Dit l’homme « Ne cherchez plus, je suis l’homme de vos rêves ».
« Je n’ai pas de bras, donc je ne peux pas vous battre et puisque je n’ai pas de jambes, je ne peux pas partir en courant ».
La vieille femme demande :
» Qu’est-ce qui vous fait penser que vous êtes super au lit? »
Il répondit:
« J’ai sonné à la porte, non ? »
ZIDDOU ALLA MEJALLOU……
Et comment il va la prendre…..Avec ses béquilles…