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Archive Decembre 2003 : Archive jusqu’au 19/décembre/2003

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Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le vendredi 19 décembre 2003 – 20h45:

Il y a deux sortes de coeur: le bon et le rancoeur.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le jeudi 18 décembre 2003 – 22h43:

Ce qui se dit par la bouche, ne reflète pas ce que mon coeur dit ou pense.
Je présente humblement mes excuses et mon pardon à toutes celles que j’ai pu offenser au cafè des dattes.
Celà ne se produira plus. Voilà, moi j’ai le courage de le dire , en toute sincèritè et honnettè.
Cepedant, je voudrais qu’elles sachent que je ne fais aucune allusion mesquine sur mes sketchs ou mes récits et que je ne vise personne de précis.
Merci, je veux la paix. Avec tout le monde.

Albert dit Jano aux dattes. Plus les autres pseudos.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le jeudi 18 décembre 2003 – 21h32:

LE RAV ET L ENFANT

Le 26/06/2003

ALBERT SIMEONI.
L’Enfant de la Goulette ( Bébert)
Récit.…

Le 26/06/2003

Rav Elièzer……………….……Né en 1925.
Stanislas l’Enfant………………Né en 1945.
Fuite du Rav de Pologne en …1945
Première rencontre entre le Rav et l’enfant ..En Mai 1957.
Olga la vieille maman de ……Natacha.
Davidovitch l’ époux de……..Natacha.
Les filles du couple…………..Irina, Larissa, Karina.
Le rav Meyer de Cracovitch.

Le Rav et l’Enfant ou…..

‘ Eliezer le Louba et Stanislas l’Enfant ‘ III
A Olga, que je n’ai jamais connu.

Résumé/ Le jeune Rav Elièzer, revient après qu elques années sur la terre de ces ancêtres en Pologne dans le village de Grassovik, pour une mission, réciter un ‘Chkéba’ pour ses aïeux et parents, fusilles lors d’une incursion des troupes allemandes dans son village, et enterrés en toute hâte dans un charnier. Il se rend compte qu’un jeune garçon, Stanislas, âgé de douze ans, l’observe en silence. Ils font connaissance et le Rav lui raconte une partie des évènements qui se sont produits pendant la guerre. Il apprend que la grand-mère de Stanislas est juive et surtout très mal en point. En chemin, il croise le père de Stanislas, Davidovitch, qui rentrait chez lui..

Ils arrivèrent enfin chez la famille Ignacewichky. Une vieille bâtisse en apparence. David, tira sur la ficelle d’une clochette et la porte ne tarda pas à s’ouvrir. Natacha, sa femme, se présenta dans l’encadrement de la porte.

-‘…Natacha…..! Nous avons de la visite….! Je te présente le Rav Eliezer, il est venu spécialement
d ‘Israël pour une mission. ….
–‘Rentrez Rabi…! Rentrez….Que la lumière soit sur vous….!’
–‘Challom….! Challom….! ‘

Elle voulait embrasser les mains du Rav, mais celui ci l’en empêcha.

Le Rav, s’en se faire trop prier fit connaissance de la salle à manger et des trois filles de la famille. Stanislas était le dernier. Il inspecta rapidement les lieux et son regard se porta sur deux icônes de la vierge et d’un crucifix cloué sur un mur de la pièce.

‘…Voulez vous dîner Rébbè…..?’
-‘Non…! Madame, juste un verre d’eau…!’

Il remarque aussi un escalier en bois qui menait à l’étage supérieur.

-‘Votre fils…! M’a dit que votre maman était souffrante…! Madame…! ‘
Dit- il de sa voix posée et religieuse..

-‘Oui…..! Elle souffre de vieilles séquelles de guerre….! Par moment, elle délire…! Je suis sa seule fille qui est survécue grâce à des voisins qui nous ont caché durant cette fin d’année de guerre, mais mes frères et sœurs n’échappèrent pas à l’emprise des nazis, ils furent tous déportés…Elle a 90 ans et cela fait plus de 50 ans qu’elle ne sort jamais de sa chambre. Même la lumière du jour ne rentre pas chez elle, elle s’est repliée dans
son chagrin, porte le deuil, depuis…Par moment, elle refuse de s’alimenter me disant souvent

‘…..Fahrwhouss wilz dhou hir zolmir mher neihhren wen zei, meine kinder zhir mheir nicht!
‘….Mais pourquoi veux-tu que je me nourrisse quand mes enfants eux, ne se nourrissent plus…! Son seul désir est de ré-ècouter la prière des défunts qu’elle n’a plus entendu depuis de si longues années….Avant de partir…!’

Le Rav écoutait quand son attention fut attirée par un long gémissement venu d’en haut de l’étage. Sans attendre plus longtemps et comme mu par un pressentiment, le Rabi se leva…

-‘Stanislas…..? Veux-tu m’accompagner……?’
-‘Oui….! Rébbè…..!’

Les 15 marches furent gravies et le saint homme tourna la poignée en porcelaine de la chambre. Stanislas, appuya sur l’interrupteur. Et la lumière fût. Le Rav était en présence de la vieille dame allongée sur son lit aux barreaux de fer dorés. A l’ancienne. Bien fait. Olga était presque inerte. Ses cheveux blancs, bien que rares, étaient soigneusement peignés. De profondes rides ravinaient ses joues, comme sculptées sur un visage de marbre pâle, aux lèvres effacées. Tout cela trahissait douleur et souffrance. Au-dessus de son lit, trônaient les photos de ses enfants. Son mari était encadré, reposant sur une antique commode. Elle portait à son cou, un collier, avec un médaillon, un Maguen David en or ternit. Ses mains, posées sur son ventre creux presque invisible, ressemblaient à des feuilles sèches. Sans vie.
Les rideaux de la chambre étaient retirés.
Stanislas, s’approcha doucement de sa vieille mémé…

‘Bobe…. ! bobe.. ! dhou heitz mir.. ?
‘Boubbè….! …Boubbè….! M’entends-tu…?’

A suivre

LE RAV

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le jeudi 18 décembre 2003 – 21h06:

LES MEMOIRES D’UN GOULETTOIS
PAR ALBERT SIMEONI ( BEBERT)
L’ENFANT DE LA GOULETT

18/6/2002

Dans la rubrique nos fêtes religieuses……

Souviens toi mon cher filleul ….David…

‘ NOTRE HANOUKIA ‘

Maman en ce temps là, montait sur son échelle presque ‘édentée’. Elle a posé le montant sur le rebord de la petite remise, cachée par un rideau rose à fleur.

La Hanoukia, une forme représentant le ‘maguen’ David avec sept petites soucoupes soudées à sa base, emballée dans un vieux papier journal, la Presse, souvent renouvelé une fois servie, va reluire sous les coups de boutoir de ma mère. Comme chaque année !

Mon père confectionnait, en cette saison hivernale, à l’aide une boite de carton de chaussure vide, une protection, un refuge, qui viendra abriter notre étoile en fer blanc afin que les gouttes d’huile et de graisse ne débordent pas sur les cannelures en bois de la porte couleur crème. Malgré cette précaution, quelques ‘larmettes’ s’échappaient pour aller suivre quelques sillons dérobés à nos yeux. Fissures.

Les mèches en coton roulées, pas si longues que des petits bâtons d’allumette, étaient confectionnées par ma grand-mère, une habituée de la confection des pâtes ‘Hlèlèm’ ( petite patte faite maison, roulée ayant la forme d’un petit pois mais en longueur, très mince ) Nous lui imposions une certaine quantité à faire mais la pauvre, elle se trompait dans les comptes. Et quand nous lui faisions la remarque, elle répétait sa sempiternelle remarque..

‘Kèmlou en toumè yè yad’jènin…!’
( ‘Continuez vous même bande de fainéants..!’)

Un ordre qui ne méritait pas une riposte.

Le petit livre de prières, ‘ MADE MAAZOUZ’ IMPRIMERIE rue des Glacières’, milles fois feuilleté servira de base à notre ‘ Adlik nir ….’ Et compagnie. Une prière que nous récitions tous ensemble sur un air de jazz, mêlant refrain connu en judèo-arabe et humour, contorsionnant certaines paroles sacrées à notre façon, proches des idioties de la rue. Sans enfreindre quand même à la solennité de l’instant. Et ma grand-mère Meiha un peu sénile qui nous disait en pleine concentration…

‘ Baâda bââda jè Bichèéééééh???? Yè Hayèèèèè…?’
( Quoi….! Pâques est déjà làààààà….!’ Ma filleeeee…?’)

Et quand nous arrivions à Pâques…..
‘ Bââda bââda jè Kebbourrrrrr……! ‘
( ‘Quoi déjà Kippour…!’)

Je lui répliquais au fond de l’oreille….

‘ Lè …..! Zaaaaa……r……..ourRRR…..!'(‘ Vous avez compris n’est ce pas…?’)

-‘Chnouèèèèèèèèèè yè ouldi kôtliiiiii….?’
(‘Que m’as tu dis mon fils….?’)

Un mélange dans le genre des jours de fête qui nous faisait rire. Nous profitions de ses creux de cervelle pour la taquiner ouvertement sachant pertinemment qu’elle ne comprenait pas grand chose à nos sous-entendus.
Elle avait pris aussi l’habitude d’imbiber son bout de majeur dans l’huile d’une de petites soucoupes, une fois la ‘méchètte’ éteinte, qu’elle portait à ses pupilles. Une vieille coutume de sa maman.

Notre vie moderne, nous ‘imposent’ des ampoules, bien alignées dans un bac en plastic, remplies d’huile, avec mèche noyée qui ont remplacé nos bonnes vieilles lampes à huile. D’antan.

Mes filles sont aujourd’hui autour de moi. Elles rigolent par ma façon de prier et je les regarde en me disant dans mon cœur ‘ Yè raby mè’nét èch wéch…’

Joyeuse fête ‘ Que l’Eternel nous inscrive sur ces pages d’or…!’

ALBERT SIMEONI.

Dans un instant le SUITE DU RECIT LE RAV ET L ENFANT.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Breitou (Breitou) le jeudi 18 décembre 2003 – 08h48:

‘…Ma libre pensèe est indépendante et ne s’arrette nulle part…Elle n’a point de pays ni de frontière, elle ne la reconnait pas ….Elle partage…’

Netféqar ou nah’ki ( nouveau).

18 DECEMBRE 1980 décès de mon père.

‘…..Iyè , ha’jjè mta ââ’jèb..! Iyè él ha’je lwé’hidè élli tkhè’li él qalb yèb’qi sé’nè’wèt bââd twè’fèw.
Iyè él ha’je lou’hidè élli djè’ri él dou’mouy fi yaïn él ah’bèb.

Bââd sé’nè’wèt…Bââd sé’nè’wèt èl qalb i tnakh’ssèss kif en’tfèq’rou’hom..ou di’mè maj’rouh ââlièm.

En ham’doullah, élli zgha’rat’nè mélmou’min bi’nè, béch i déz’zou él nah’ra élli fi qloub èl lité’mè , affé’lou myar’ssin.

Iyè èl quèb’dè él mchou’mè , élli rab’inè ââ’liém bââd èl ou’ffè, élli chèkh’ché’bnè marrat ou dimè…..

Aâl kôl mé fè’mè ha’ttè nââr mé’ghir en tfa’krou BABA…Yè siédi. Lè lil oulè nââr.
Twé’héch’tou.

C’est une chose extraordinaire..! C’est l’unique chose qui laisse le cœur qui pleure pendant des années après leur départ. Les parents. C’est la seule chose qui fait courir les larmes dans les yeux des proches. Après des années. ….Après des années le cœur sanglote à leur souvenir et il est toujours ce cœur blessé. Grâce à D ieu, nos enfants sont là pour nous faire oublier le chagrin qui est dans le cœur des orphelins même mariés. C’est cette mauvaise fibre, que nous avons éduqué après leur décès, qui nous remue parfois et souvent.
En tout état de cause, il n’y a pas un jour sans que je pense à mon père. Bonnes gens. Nuits et jours….!Je l’ai langui.

Alors écoutez……

Il y a 23 ans mon père décèdait.

Pour lui.

Notre grande lumière s’éteignait. Notre géniteur s’en allait vers les vertes prairies comme le disaient les Indiens dans mon jeune âge un vendredi vers les 14 heures.
Le médecin de la clinique après lui avoir pincè les orteils , hocha sa tête. En signe de délivrance, mon papa s’est libérè de la terre pour aller dans un monde que je ne connais pas.
Il avait le visage serein. Je me suis parochè de son lit de mort et je lui ai dis….

‘Yè baba…..! Bél’haq mchit….?’
(Papa…….! Est- ce vrai que tu es parti…?’)

Ma mère pleurait, accoudée sur la table.

‘Yè baba…..! Bél’haq rawaht…?’
‘…………… C ‘est vrai que tu es parti…?’)

Il ne m’a pas répondu.

‘Yè baba….! Allaisch mè twé’jèb’nich….?’
‘…………..! Pourquoi ne me réponds- tu pas…?’)

Je lui pris sa main….

‘Bi’jèmè yè’dèk mé’zè’lèt chrou’nè…?’
(Pourtant ta mère est encore chaude…?’)

Et maman qui pleurait.

‘…Ya ba…..! Na’réf élli ha’tta chey doum fél dé’niè he’di…!
(………..! Je sais que rien ne dure ici bas….!’

Et ma mère qui se lamentait.

‘……Méllè mé chu’bè’lich él’li béch i ji él nââr élli méch tém’chi….! Yam’ri mé khé’mèmt..!
‘….Mais je ne pensais pas que ce jour viendrait , que tu partes….! Je n’ai jamais pensè à ca…!)

Et moi qui pleurais.

‘…Na’rèf zé’dè élli mè yèqch gbir fél amor, qent tnè’jèm téss’tè’nè chwé’yè…! Tchouf hfi’dè’tèq ye’qèb’rou él minou….!
( …Je sais que tu n’étais pas très vieux, mais tu aurait pu attendre un peu, juste le temps de voir tes petites filles grandir….!’)

Et moi et ma mère qui pleurions.

‘…Mé yarèf’tèmch, yè khssa’ra….! Mektoub…!
(Domage , tu ne les a pas connu…! C’est la destine.)

Ma mère s’est levée et m’a dit…

‘ Ijjè….! Yè ouldi…Ratèh….! Enti téwè oullit ou’bou’nè…!’
(Viens mon fils….! Il se repose…! Tu es devenu notre père..!)

Je suis devenu le patriarche à 35 ans.

In yaddin él déniè ….

Mè i hach él jom’ra qen elli yè’ffèch ââliyè…!’
Ne ressent la braise que celui qui marche dessus.)

Slowly…
Rouge trombone.
Contre basse.
Cymbales.

‘…..Father…Father……§§§§§….FaAAAAAAAAAAther in my chouvenirs …PA PA PA PAAAA PAPPAPAPA BOUM BOUM BOUM PAPA PAPPPPA PPAAA PPAAAAA…..TCHE TCHE TCHE….§§§§…Father who are youOUUUUUUUUU OUUUU OUUUUU…?..§§§§…I think que tou es bien là basAAAAAs…… §§§§…Faaaa
aAAA…ther….Your face is en moi depouis the day, wenesdayyyyYYYYYYYYYY
this after noon..§§….When you are closed your eyes in this 18 December…§§§….I remember chette hour when mother said me..§§…’ OOOOOO….Mon fils ton père est déchèdè, il y a quelques instants….In a MOMENTTTTT…..MOMENT moment my mother…….§§§…OOOOOoooooooo Father Father…§§§…O my good father..§§….Scuse me my friends if I sing the song because in a few days, it is the birthday of death of my FATHERRRRRRRR……….§§§§§….FATHERRRRRRRRRR IN MY HEART….OOOOooooooOOO…§§…..I remember her face smilling , tout allonge cherein comme chil dormait….HEYYYYYY HEYYYYYYY………Sleeping comme un bienheureux..§§§..O my GOD……SEND ME……….§§§§§ rouge{PA PA PA PAAAA PAPPAPAPA BOUM BOUM BOUM PAPA PAPPPPA PPAAA PPAAAAA…..TCHE TCHE TCHE….§§§§…………..Yes…I remember my father FATHERR FATHERRRRRRRRRRRRR..§§§……In my heart for ever …§§§….For ever FOR EVER….§§§§§§……All days qui pachaient depuis now twenty tre years, her is in my head all days…..ALL DAYSSSSSSSSS..§§§§§§….FATHERRRRRRRRRRRRRRRRR…….
§§§§…….MY GOOD FATHERRRRRRRR qui n’est plou là…..MMMMMMMMMm
mmmmmmmmmeeeeeee MMMMMmmmmm MMMMMMmmmmmmmm..§….Pour me dire mon fils……§§§……Sometime , je vais voir chè photos pour to speak a little with her but comme je n’entends rien je me may à pleurer dès fois because is my GOOD FATHERRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR..§§§…….O yes…I LOOOOOOOOOOVE ITTTTTTT…..§§§…….I belive in GOD….§§§…….I belive in GOoooooOOOOOOOOOOOOOD…§§§§…..I spére On youUUUUUU §§§…..OUUUUUU….OUUUUU….o Yès… §§§§§§§….

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le mercredi 17 décembre 2003 – 22h52:

LE RAV ET L ENFANT

Demain troisième partie du récit le RAV ET L ENFANT.

‘…..’Rentrez Rabi…! Rentrez….Que la lumière soit sur vous….!’
–‘Challom….! Challom….! ‘

Elle voulait embrasser les mains du Rav, mais celui ci l’en empêcha.

Le Rav, s’en se faire trop prier fit connaissance de la salle à manger et des trois filles de la famille. Stanislas était le dernier. Il inspecta rapidement les lieux et son regard se porta sur deux icônes de la vierge et d’un crucifix cloué sur un mur de la pièce.

‘…Voulez vous dîner Rébbè…..?’
-‘Non…! Madame, juste un verre d’eau…!’

Il remarque aussi un escalier en bois qui menait à l’étage supérieur.

-‘Votre fils…! M’a dit que votre maman était souffrante…! Madame…! ‘
Dit- il de sa voix posée et religieuse.

A suivre….

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Breitou (Breitou) le mercredi 17 décembre 2003 – 22h22:

Les mots en vers…

Une affiche placardée sur un mur anodin
Que j’observe presque chaque matin.

Une jeune danseuse, bien grassouillette
Pose en tutu, debout sur la moquette.
Elle porte une fleur rouge bien accro.
Sur sa tête.

Une main balancée si sure au-dessus de son geste
Son corps se reflète, dans le miroir, du reste
En équilibre sur une jambe posée sur le sol
Tandis que l’autre est levée, c’est du Botero. * Sculpteur.

La sereine ballerine bien croquée
Semble sérieuse sous le cliché.

BREITOU

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le mercredi 17 décembre 2003 – 22h04:

Monsieur le WEBMASTER,

Il y a un temps pour tout…

Pour hair et pour aimer…
Pour se quereller et se reconciler..
Pour oublier et affacer…
Pour pardonner et se faire pardonner.
Il y a temps pour tout..Monsieur.

Vous ne l’ignorez pas. Alors, Monsieur, faites donc que la lumière reprenne sa place là où elle doit être, dans nos coeurs. Merci.
Et bonne fête de Hanoucca.

Shallom ââl kol bnè Israël. Amen.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Breitou (Breitou) le mercredi 17 décembre 2003 – 21h22:

Comme elle est belle ta ménorah Mexico…!
Au nom de tous mes amis, je leur souhaite une joyeuse fête de Hanoucca et que la lumière à laquelle je pense efface toutes nos querelles et nous fasse retrouver la paix. Amen.
Chey mey doum.
Je voudrais remercier tous ceux qui m’ont souhaitè une joyeuse fête de Hanoucca. Je ne sais pas envoyer des cartes de voeux, bim yèqiad bim.

De la pert d ‘Albert,de Breitou et de Belebou.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Mexico (Mexico) le mercredi 17 décembre 2003 – 10h51:

ok..pas de probleme…je recommence.
Joyeux Hanouka a tous mes amis du Theatre
joyeux hanouka

Yael

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le lundi 15 décembre 2003 – 22h05:

LE RAV ET L ENFANT

ALBERT SIMEONI.
L’Enfant de la Goulette ( Bébert)
Récit.…

Le 26/06/2003

Rav Eliezer……………….……Né en 1925.
Stanislas l’Enfant………………Né en 1945.
Fuite du Rav de Pologne en …1945
Première rencontre entre le Rav et l’enfant ..En Mai 1957.
Olga la vieille maman de ……Natacha.
Davidovitch l’ époux de……..Natacha.
Les filles du couple…………..Irina, Larissa, Karina.
Le rav Meyer de Cracovitch.

‘ Ou Eliezer le Louba et Stanislas l’Enfant ‘ II
A Olga, que je n’ai jamais connu.

Suivi par ‘ ….Le Rav Hanina Davidovitch de Grassovik….’

Résumé/ Le jeune Rav Elièzer, revient après quelques années sur la terre de ces ancêtres en Pologne dans le village de Grassovik, pour une mission, réciter un ‘Chkéba’ pour ses aïeux et parents, fusilles lors d’une incursion des troupes allemandes dans son village, et enterré en toute hâte dans un charnier. Il se rend compte qu’un jeune garçon, Stanislas, âgé de douze ans, l’observe en silence.

L’enfant surpris par la proposition du saint homme s’assit sur la mauvaise herbe et croisa les jambes en tailleur…..Le Rabi en fit de même et tout en caressant sa longue barbe……

-‘Tu t’appelles comment…?’
-‘Stanislas…! …!’
-‘Tu vois là bas, ce village en ruines, mes parents y vivaient, il y a fort longtemps……! Du temps où nous vaquions paisiblement à nos tâches quotidiennes. Mes parents qui possédaient une ferme, étaient très connus, ici. Nous vivions en bonne harmonie avec tout le monde et échangions nos produits fermiers avec tous les autres propriétaires terriens. Jusqu’au jour, où une longue file de véhicules militaires allemands sont venus, par un après midi. Des camions couleur vert-olive. Mon père et moi, n’étions pas très loin. Nous travaillions à rassembler nos maraîchers. Mon père, m’intima l’ordre de rester, me laissant seul. J’avais 20 ans. Je me suis donc caché aux regards des allemands et mon papa alla à leur rencontre. Les soldats étaient armés jusqu’aux dents. Je me rapprochais en rampant et je les vis descendre en ordre pour se diriger vers la place en criant et gesticulant. Ils intimèrent l’ordre, par haut-parleurs, à tous les habitants de sortir et de se présenter sur la grande place Poniatowski. Je regardais la scène depuis une bonne dizaine de minutes, rempli d’effroi. Ils rassemblèrent tout le village, puis les alignèrent par dix en face d’un grand mur…

-‘Mais!…..! Il n’y a plus de village aujourd’hui, Rébbè….?’

-‘Oui….! Je sais, plus personne n’y vit, il n’est que ruine et désolation, donc, les Allemands armèrent leur fusil et pendant plus de six heures, tirèrent à bout portant sur tous les villageois, hommes, femmes, vieillards et enfants.. Ensuite, après la fusillade, ils creusèrent en toute hâte, une longue tranchée et ensevelirent tous les cadavres, pêle-mêle. Tu vois, cette bande là, où rien ne pousse…?’

-‘Mais on m’a dit que le diable venait danser toutes les nuits avec ses diablotins, et c’est pour cela que rien ne pousse….!’

-‘Non….! Mon fils….! C’est pas le diable, le diable était encore meilleur qu’eux…! Non….! C’est la malédiction du ciel. Ils ont assassiné nos parents, nos aïeux, nos enfants sous mes yeux …! T’es-tu rendu compte du silence qui y règne… ? Entends-tu des gazouillis d’oiseaux…? Ou tout simplement des crissements de grillons….? Regarde même les insectes ont fui, déserté l’endroit, l’horreur…..Rien que l’odeur de la mort …! Sur cette terre, qui nous a donné le meilleur d’elle-même…! La mort …! Mon fils est reine ici….!’ Je suis resté assis de longues heures avant de les voir partir, ce fut atroce, je n’ai dû mon salut que dans la fuite et réussis à rejoindre à pied la maison de mon oncle Shimon qui s’apprêtait, à traverser la frontière russe.
J’ai fui en pleurant et en me souvenant encore du visage de mon père qui me disait…

‘ And derriken rirrh zhir nicht fun hort, G.ot will du zolst zein ah haydesshoum farhaybiken unser haupschtam
‘ Et surtout ne bouge pas de là, D ieu veut que tu sois témoin et que tu perpétues notre descendance….’

Me recommanda-t il…!

‘-Der fhar bin ich hir doh, weingen ah sclihtress, ah tfillézogen fahr unsere geschtorbebe…… !Du host mir gesokt hass deine Bobe hiz ah‚Yiddiscke…?
‘…… Et me voilà aujourd’hui, je suis venu pour une mission, faire une prière à nos morts……! Tu m’a dit que ta grand-mère est juive….?’

-‘Oui…..! Mais elle est si vieille et surtout si fatiguée qu’elle n’en a plus pour longtemps à vivre…..! ‘
-‘ Veux -tu dire qu’elle va mourir…..?’
–‘Oui….! D’un moment à l’autre….!’
–‘Ecoutes…! Veux-tu que je t ‘accompagne chez toi…?’
–‘Je veux bien et en plus elle demande quelque chose à ma mère que je ne comprends pas….’ Elle dit souvent qu’elle veut entendre la prière des morts….! ‘

Le Rav prit la main du jeune garçon et ils se dirigèrent vers la ferme de ses parents, vers le village de Cracovitch.

La nuit tombe vite dans ces contrées perdues. Les lumières des chaumières étaient visibles à l’œil nu. Ils marchèrent un bon moment avant d’atteindre la route qui mène au village et, là ils croisèrent sur leur chemin, un homme à bicyclette….

‘…C’est mon père qui revient de l’usine…!’

Davidovitch, s’arrêta à leur hauteur….

-‘Bonsoir Monsieur, je suis le Rav Eliezer de la Yéchiva Abraham, à Jérusalem, et votre fils m’a dit que votre maman était mal en point…!’
–‘Pas ma mère….. Rabi…! Ma belle-mère Olga….! Elle est sur le ….!’
–‘Me permettez vous que je vienne l’assister…..? D’autant plus que votre enfant m’a révélé qu’elle était juive….?
–‘Bien sur, Rébbè, en effet….! Elle est juive…! Une rescapée des camps de la mort…!’

Le Rabi écoutait attentivement tout en marchant, accompagné par l’enfant et le père.

A suivre..

LE RAV

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le lundi 15 décembre 2003 – 20h58:

Je repondrai demain à vos messages. Hai et Chantal.
Je dois ouvrir le PTB par la suite du RAV ET L ENFANT DANS QUELQUES MINUTES.
A TOUTES….

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