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Archive Decembre 2003 : Archive jusqu’au 22/décembre/2003

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Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Sibylle (Sibylle) le lundi 22 décembre 2003 – 23h27:

Bonsoir Maxiton,

J’aime beaucoup Samuel Joseph Tchatchkes de son vrai nom, je trouve que la majeur partie de ses textes sont une poésie imprégnée de moral, savez tu qu’il n’avait pris le nom de Agnon qu’a l’age de trente quatre ou trente cinq ans, et que son nom voulait dire, une âme perdue à la recherche de l’introuvable âme sœur.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le lundi 22 décembre 2003 – 23h27:

A demain mes amis, chers spectateurs endormis..

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le lundi 22 décembre 2003 – 22h45:

La DOUDA BKECHT…..OULLA RAHT…..HA….BRABI KOLLI YE MEZZIANE…..WINEM BEBERT LE LASKAR ET L INSPECTEUR BOULALIK ELF OU ELF MARRA..YE KBIH…!:) :) :)
Sur Acceuil, mon texte A CHACUN SA GOULETTE…
Une mélodie en prose pauvre et ordinaire..:) :)

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le lundi 22 décembre 2003 – 21h51:

LE RAV....

ALBERT SIMEONI.
L’Enfant de la Goulette ( Bébert)
Récit.…

Le 26/06/2003

Rav Elièzer……………….……Né en 1925.
Stanislas l’Enfant………………Né en 1945.
Fuite du Rav de Pologne en …1945
Première rencontre entre le Rav et l’enfant ..En Mai 1957.
Olga la vieille maman de ……Natacha.
Davidovitch l’ époux de……..Natacha.
Les filles du couple…………..Irina, Larissa, Karina.
Le rav Meyer de Cracovitch.

Le 26/06/2003

Résumé/ Le jeune Rav Elièzer, revient après quelques années sur la terre de ces ancêtres en Pologne dans le village de Grassovik, pour une mission, réciter un ‘Chkéba’ pour ses aïeux et parents, fusilles lors d’une incursion des troupes allemandes dans son village, et enterré en toute hâte dans un charnier. Il se rend compte qu’un jeune garçon, Stanislas, âgé de douze ans, l’observe en silence. Ils font connaissance et le Rav lui raconte une partie des évènements qui se sont produits pendant la guerre. Il apprend que la grand-mère de Stanislas est juive et surtout très mal en point. En chemin, il croise le père de Stanislas, Davidovitch, qui rentrait chez lui. Le Rav est invité chez les Ignacewhichky. Il fait la connaissance de la maîtresse de maison, Natacha, ainsi que de ces filles, Irina, Larissa et Karina. Pendant que Natacha raconte ses malheurs, des gémissements parviennent à l’oreille du Rébbè, de l’étage supérieur. Il monte accompagner par Stanislas..

Le Rav ou L’enfant ou….

‘ Eliezer le Louba et Stanislas l’Enfant ‘ IV
A Olga, que je n’ai jamais connu.

La vieille ouvrit lentement les yeux, tourna la tête vers son petit-fils. Elle l’aperçut et de sa main lui fit signe d’approcher. Ce que fit le jeune garçon. Elle essaya de se relever, mais le jeune homme ne voulant pas de cet effort surhumain, s’assit près d’elle à son côté. Elle porta ses phallanges sur son visage qu’elle encadra tout en le caressant avec une infinie tendresse, et dans un murmure presque imperceptible……

-‘Stanislas…..!…….. Qui est près de toi….?’ Dit-elle.

-‘Eliézer….! Le Rav de Jérusalem est venu te rendre visite….!’

Elle crût mal entendre …..

-‘Veux tu dire notre Rav…De Cracovie….?’
-‘Non….! De Jérusalem….!’

Elle voulut une nouvelle fois refaire sa tentative, celle de se remettre assise…Mais le Rabi..
‘Nein. !Madame.. !bleibt zitzen. !hir cum neiben hayr…!’
-‘Non….! Madame….! Restez assise…! Me voilà près de vous…!’

Stanislas, s’éloigna de quelques pas, laissant la place au Rabbin…

‘Rebe…. !’ ‘ Zohgt wieder Olga… !’ ‘ Hir binder moyel….Jacobinski..!’
‘Rébbè….! ‘ Dit à nouveau Olga….’Je suis la femme du Moêl Jacobinski….!’

‘….Der moyel Jacobinski ? Mein taten’s raver. ! Olga Aimovici zint zayt hir ?’
‘Le Moêl Jacobinski…? Le compagnon de mon père.! Vous êtes Olga Aimovici…..? ‘

-‘….Yo.. ! Rebe… .. ! Bakouct guit mein man’s bild, dho… !’
–‘Oui….! Rébbè…..! Regardez bien la photo de mon mari, là….!’

Le Rabin se saisit du cadre et là, il a pu reconnaître en effet, le compagnon de son père, le Moêl de son enfance.

‘….Hoy Gotteignou…… !Ha gliken tsouffal fartseintik hot mihr ayerker fouter gemalet..!’
– -‘O Mon D ieu, Achem….! Tout puissant….! Quelle heureuse coïncidence, votre papa m’a circoncit autrefois..! Merci…Mon D ieu….!’

Il fût tout ému et ses petits yeux bleus brillèrent par l’émotion à la vue du portrait. C’était lui qui l’avait circoncit, à l’époque.

-‘….. Alle zaynen toyt…… rebe… !hOun hir wayss nicht far whoss Gott hot mir gueschaneveth, fhar whoss hoter mhir guelost leben azoye lang,
mith layd’n azoy fill thoun mir lozen hin paynick
ououng hin troyer….
–‘Ils sont tous morts…Rébbè…! Et je me demande pourquoi D ieu m’ a épargné..! Pourquoi m’a t’il fait vivre si longtemps pour souffrir autant et me laisser dans le tourment, dans le chagrin….

-‘Chaa-.. ! Rhouen-zir Olga….. ! Men ken nicht guem kegen Got’s bachlutz….!’
–‘Chutt…..! Reposez -vous Olga…..! On ne peut contester les décisions d ‘ Achem…!

Lui dit- il en lui caressant la main avec ses paumes.

-‘ Gott hayre gueschikt Eliezer… !Hir zeyt guekoumen mir helfen……….!Rhob azoye schtark guebeyten far ahyer coumen…!Ha bafridikung far mein troyer! Hir will heyrenn ‘Chéma’ Hirzoltesss
hess zingen far mein haussgein…!’
–‘C’est le seigneur qui vous a envoyè ….! Elièzer….! Vous êtes venu m’assister…! La mort a voulu me donner un sursis….! J’ai tellement prié pour que vous soyez là…..! Une satisfaction dans mon chagrin…! Je veux entendre le ‘Chèma’ avant de partir par votre voix….! Et aussi le ‘Yètgadel…..! Bien que….

‘.. Zoght nicht doos… ! Anna..! Alles hiz in Gott’s hand…!’
—‘Ne dites pas cela….! Anna….! Rien ne nous appartient ici bas…! Tout est entre les mains d ‘Achem…!’

‘…..Nicht far mhir bloyd far meine kinder , zohgt dem ‘yetgadèl’!’
—‘Ce n’est pas pour moi que vous allez faire le ‘Yètgadèl mais pour mes enfants….!

Le rabbin ne pouvait intercéder à sa demande car il n’y a avait pas de Minian, pour procéder à la prière des défunts.

–‘Cela fait plusieurs années que je ne l’ai pas entendu Rav….! Alors vous ne transgressez rien si c’est ma volonté…! Dites là Rav….! Faites une ‘Chkaba pour eux….! Personne n’en a fait depuis…!’

Le rabbin écoutait, ses lèvres commencèrent à frémir…Il se retint pour ne pas pleurer….

-‘Stanislas….! Mon fils….! Viens….! Relève moi un peu s’il te plait….!’} Demanda la vieille…

Le Rav et l’enfant se mirent à deux pour la soulever juste un peu et la caler sur son coussin…Puis le Rabin s’éloigna de quelques pas tout en s’adressant au jeune Stanislas….

-‘Sais-tu que tu as l’âge d’être un homme…..! Tu aurais du faire ta Bar-Mitsva… ! Tiens pose cette kippa sur ta tête…!’

Le garçon obéit.

-‘Ecoutes, tu repèreras après moi les mots que je vais prononcer…! ‘

Stanislas attentif, attendait quand Olga……

-‘…Stanislas……! Viens…..! Approche….! Où est ton père…..?’
-‘…Il est là boubbè….! Maman aussi……!’
-‘…Davidovitch…! Mon fils….! Venez un instant….!

Davinovitch s’avança, et se pencha sur sa belle-mère….

-‘ Je voulais vous remercier pour tout ce que vous nous avez donné…! Que D ieu vous aide…!’

Dit Olga à son gendre, qui ne pouvait retenir ses larmes….
Elle demanda ensuite à embrasser sa fille Natacha.

–‘ Ma fille….! Prends soin des tes enfants et de Stanislas, il sera quelqu’un un jour….!

-‘ Stanislas….! Mon petit-fils…! Ecoute….! N’oublie pas qui tu es….!: N’oublie…Pas….!’

Elle embrassa ses autres petites filles, puis…..

– ‘…..Rebe….. ! Cumt Nhemt mir arroun ! Hot kein hangs…!’
-‘Rabi ….! Approchez……! Prenez moi dans vos bras….! N’ayez aucune crainte, je ne vous mangerai pas…! Je n’ai presque plus de dents….!’

Le Rav hésita un moment, puis s’assit à côté de la vieille….Il l’a serra sur sa poitrine …

‘…Rebe ! Hir heyrenn hir……….!’
–‘Allez Rav…! Allez-y…! Je vous écoute..!’ Dit-elle dans un sourd gémissement.

Elle ferma les yeux comme pour mieux apprécier le chant qui allait suivre tandis que le rabbin commençait la ‘Chkaba’ suivi par le jeune Stanislas…….Elle ferma les yeux pour toujours sur l’épaule du Rav, sa main se laissa tomber et le Rav compris qu’Anna, toujours collée à sa poitrine, s’en est allait et là il aperçut dans le miroir, la présence d’une dizaine d’hommes barbus, dans la pièce, que David avait apporté du village avoisinant. Il avait pressentit la mort de sa belle-mère.

Le Rav, se mit alors debout, allongea la vieille dame, lui ferma les yeux tout en procédant au….

-‘Chéma Israël A donai eonènou A donai ehad…

– ‘Itgadel ……….chémè rabba………

Et l’enfant qui répétait en pleurant………

Ainsi vécu Olga Aimovici…..

A suivre…Seconde chapitre.

Tous les noms et évènements relatés dans ce récit sont imaginaires et ne peuvent en aucun cas se rapporter à des faits réels.

Les précèdents chapitres sont passès le 11/12. LE 15/12. LE 18/12.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le lundi 22 décembre 2003 – 21h14:

LE RAV ET L ENFANT

Dans quelques instants.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Maxiton (Maxiton) le lundi 22 décembre 2003 – 12h43:

un conte d’Agnon – résumé –

Dans la basse-cour du Rabbi

Quelques jours après tichâa beav, le coq du Rabbi
commença à dépérir.

Il maigrissait, se traînait, coquericait de plus en plus
tristement. ses cocoricos devenaient de  » purs sanglots  »
Bref il déprimait grave.

À tel point que la souris – l’ arrière petite-fille de la souris
ayant rongé les mailles du filet emprisonnant le Roi Lion –
lui demanda les raisons de cette déprime.

– Ne m’en parle pas ! Tichri arrive et à ce moment là le
Rabbi me tiendra par les pattes, et en me faisant tourner
autour de sa tête, récitera la prière fatale se terminant par  »
– emporte mes pêchés  » Ah qui l’empêchera de réciter
cette prière !

– Moi, dit la souris. Je vais pénétrer dans sa bibliothèque,
trouver le sidour et rongerai les pages contenant la prière
demandant ta mort
– Tu ferais çà pour moi ?
– Bien-sûr, ne suis-je pas l’arrière petite-fille de la souris
qui délivra le Roi Lion ?
Aussitôt dit, aussitôt fait.

La souris pénêtra dans la chambre du rabbi à la recherche
du livre de prières.

Mais le chat du Maître la vit, sauta sur elle et la dévora !!
Moralité : il ne faut jamais, au grand jamais, se mêler des
affaires des autres….

Conte tiré du merceilleux livre de Chaï Agnon :
En Français LA DOT DES FIANCÉES

en hébreu : hakhnassat calah
en anglais : The Bride Canopy.
Livre venant d’être traduit- et très bien traduit – en français

Une véritable road movie yiddish se passant en Galicie au
début du XIX eme siècle. et racontée en un style mêlant
langue sacrée et profane.
je vous en conseille vivement la lecture

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le lundi 22 décembre 2003 – 09h03:

LE SHOFFAR ET LES MAINS

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le dimanche 21 décembre 2003 – 19h31:

ERREUR ZUT….Bon je m’excuse.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Breitou (Breitou) le dimanche 21 décembre 2003 – 19h14:

‘…..QUAND TU ARRIVERAS

En découvrant cette belle photo
Où tu sembles regarder le monde,
En te disant  » Je serai là bientôt  »
Et de votre amour mon coeur s’inonde.

Axelle…

Oui, nous parlons le même langage, Madame,
Il est si beau et si convenant, qu’il n’est point besoin de se voir.
La parole s’envole et les sentiments se retrouvent dans la voix
Qui ne s’arrête tant que le cœur palpite de douceur pour autrui…..!’
Elle sera là bientôt, Madame, et mon être est impatient de la connaître..!’

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le dimanche 21 décembre 2003 – 18h28:

Lorsque l’Enfant paraît…

‘….Et quand l’heure sonnera.
Quand elle s’annoncera !
Je me lèverai les yeux mi -clos
Mes quatre cheveux en bataille
Craintif et fébrile, je me dirais ‘ il faut que j’y aille’.

Suite..lorsque l’Enfant paraît…

‘….Et là, j’élèverais les yeux vers mon D ieu
Et je lui dirais à voix basse….
‘Yè rabi, yè moulènè, hattinè bentnè mébin yèdèq…’
Khèrjè mél khatwè hédi, ou jibélnè él khir wèl hénè..!’ *

*’…O mon D ieu, seigneur, nous avons mis notre fille entre tes mains
Délivres là de cette passe, et envoie nous le bonheur et la tranquillité..!’

Et quand elle se réveillera,
Nous nous pencherons pour lui poser sur son front lisse
Tendrement, deux baisers parentaux, aux rides plissés
Conquis par la ‘Titouille’* encore endormie.
Puis nous irons timbrer, nos regards émus
Au -dessus de son petit nid bien tenu.
En attendant, de la serrer dans nos bras
Qui ont perdu les gestes d’autrefois !’

Et quand ma vieille maman rentrera
Le regard bien doux et les gestes bien lents
Nous lui présenterons son arrière- petite fille.
Dans ses langes, qui rit aux anges.
Et j’entends déjà dans ma tête, ses prières
Ses bénédictions et ses louanges adressées
A sa petite fille, encore mal, réveillée….

Receuil..

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le dimanche 21 décembre 2003 – 18h22:

Madame Axelle,

LE PTB, Madame, a cette particularitè de donner de l’émotion et j’essaye de la donner car à travers mes sentiments, il y les votres et ceux de vous tous. Bref,pour vous donner une idée, j’ai encore la suite, qui va passer lentement mais surement. Ce recueil de vers et poèsie, que j’ai commencè en direct,finira suivant mon inspiration le jour J.

Et là, vous aurez un second volet. Sachez aussi que le PTB ne s’arretera jamais tant que j’aurai un souffle de vie, je l’animerai aussi diversement que je le peux, si vous vous me donnez les moyens.

Je vous remercie de vos éloges. Je sais, et on me l’as dit, vous êtes une fana de la prose et des vers. Alors, ici, épanouissez vous, et laissons de cotè politique et balivernes.

Je vous remercie de m’écouter et de me suivre et je reprendrais certains de vos chapitres pour les étoffer encore plus.
Vraiment merci.
RABY MYAK….

Que D ieu soit avec vous.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Axelle (Axelle) le dimanche 21 décembre 2003 – 11h44:

Monsieur Albert.

Magnifique votre poème : lorsque l’enfant paraît.
J’ai bien aimé : « venir titiller ….  » oh !Monsieur Albert, vous n’êtes pas un grand … quand même ! Vous êtes un vrai poète. J’ai été émue en le lisant. Heureusement que vous avez ouvert votre petit théâtre, cela nous permet de donner libre cours à toutes nos imaginations, de cela, je vous en remercie. Et, de temps en temps, d’y mettre quelques blagues. ( même quand le cervelet est un peu fatigué ! ). Mais, dans votre bonté, vous savez nous pardonner nos petites erreurs … Et, puis, vous me connaissez, je suis la reine de l’étourderie ! Mais, tout le monde sur harissa rectifie quand c’est le cas … C’est pourquoi nous allons continuer d’alimenter ce charmant petit théâtre, de poésies, de blagues etc… A vos plumes … Votre incorrigible.

Axelle.

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