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Archive Decembre 2003 : Archive jusqu’au 26/décembre/2003

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Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le vendredi 26 décembre 2003 – 09h45:

Attention à ma tension ..OK…???

Sybille, j’ai toujours le doigt collè sur le clavier depuis hier soir, j’attends la réplique dU RONRON CHEZ FAUCHON POUR LUI FAIRE PANPAN ET LUI CHANTER COMME UN CROONER…
‘..AINCHI FON FON FON TOUS LES RONCHONS EN MARIONETTE… ! :) :) :)
Heureusement que j’ai bouffè mon bretzel ce matin avant de te lire….Sybille..Merci, c’est presque ça sauf que j’utilise du papier cul pour scanner..MDB

Merci Chantal, pour la tension.26/Sous zèro, c’est bien…?

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Chantal (Chantal) le jeudi 25 décembre 2003 – 23h13:

Albert, prends garde a la tension!!!!!

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Sibylle (Sibylle) le vendredi 26 décembre 2003 – 00h30:

Si je devais voter pour la remise d’un oscar à membre de harissa, c’est pour toi Albert que je voterais.
Albert le président directeur général du théâtre, sous le contrôle administratif et linguistique, non pas de la COB, mais de Jaco, qui comme nous le savons tous n’hésite pas à te tirer les bretelles qui doivent résonner dans ta tête comme des sirènes de pompier, pour débordement de vocabulaire.
Albert la terreur qui démarre au quart de tour comme un bolide, pour avoir aperçu à travers ses lunettes (parce que je suppose que tu dois en porter si ma mémoire est bonne) le moindre mot suspect pouvant donner naissance à une conjoncture et un conflit relationnel au sein de Adra.
Albert plus rapide que l’ombre de lucky luke qui dégaine sa plume sans avoir été jusqu’au bout de sa lecture.
Albert l’impulsif bousculant chaise et table, petit pois confectionnés par sa chère et tendre juste dans le but de répondre en fanfare aux provocateurs qu’il en devient lui-même le roi en la matière avant que le réveil de la raison sonne en lui pour réaliser enfin qu’il est peu être un chouiwa en tort.
Albert le farceur gaffeur, qui n’hésite sans aucune pitié à faire des mauvais tours à bélebou et breuitou ses principaux associés non actionnaires, auxquels il ne donne aucune délégation de pouvoir de peur qu’ils en fassent mauvaises escient, au détriment de sa grandeur, et surtout aucune participation au capital de sa société de production, sauf une exception qu’il y a lieu de souligner portant sur le partages des charges locatives du théâtre (sachez donc que vous pourrez toujours vous retourner contre c’est deux la dans le cas ou Albert se tire aux caraïbes pour dépôt de bilan).
Albert le radin, qui utilise du papier recyclé au scanner pour annoncer les premières de ses pièces.
Albert le superstitieux qui se fait faire des talismans personnels pour se protéger contre le mauvais oeil et le douni, les murs du théâtre étant placardés des empruntes de ses mains.
Mais voterais pour ton bon fond, pour ta folie qui me fait rire, pour ce coté impulsif qui me touche même lorsque je suis pas d’accord avec toi et que je te le dit. Tu me réponds gentiment et presque timidement « je ne recommencerai pas », mais tu recommences.
Je voterais pour tout le travail fait sur le théâtre, de tes parents dont tu parles avec amour, de ta goulette dont tu fais le bijou de ta Tunisie d’enfance, de tes chansons qui en sont l’écho.
Je voterai pour toi parce que malgré les débordements que tu peux faire, tu sais dire pardon devant tout le monde et reconnaître ta faute et surtout je ne t’ai jamais entendu dire de mal de personne.
Tes textes, bien sûr, peuvent plaire ou ne pas plaire, mais on ne peut pas leur reprocher de ne pas être des originaux. Tu ne connais ni le plagia ni le copié collé d’un article déjà lu dans la presse ou sur un autre site.

Albert tu es tout simplement le tune crooner du PTB.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le jeudi 25 décembre 2003 – 22h39:

J’attends le doigt collè sur mon clavier, la réponse DE CHOUCHOU CHONCHON…! Quel kif, je vais me payer gratuitement, meme si je dois veiller tard. C’est un scoop.
Vas y mords lui l’oeil…Et que personne ne bouge les tchitas..! :) :) :)

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le jeudi 25 décembre 2003 – 22h28:

‘…Tiens en voilà une autre ..§ Ah tui veux me taper attends, prend ce coup de pied d’abord, viens viens..Approche en voilà une autre sur ton gnon ..! Ahhh te voilà à terre, attends je te coince le nez entre mes jambes, voilà ah là, tu ne peux rien faire, attends, je t ‘ouvre les narines je vais te mordre les poils de tes cavernes obscures…! Et je vais même faire…atchoum dedans..

Tiens et encore tiens…! Ah tu appelles tes amis à la rescousse…? Ah c’est donc comme ça, attends, j’enlève mon pull, ma veste, mon cache col, mes chaussettes, mes bagues aux doigts, et mes idées pour que je sois plus léger, toi ne te méle pas OK??? C’est une affaire de gangster, entre moi et moi…! Ok…!

-Breitou…’ Qu’est que tu as chef..?’
-Je me bats tout seul contre moi même..!’Pourquoi..?’
-Non…! Rien mahlèq en pyjama tirenti..!
(Pantalon à bretelle multicolor..)
Hè Sybille t es là…? Où tu fais du boulou lou lou..! :) :) :)

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le jeudi 25 décembre 2003 – 22h14:

Quelle chanson, chanson..
C’est pas du Citron
Mais le Ronchon…§§…Chouchon..

Le ranchon…du ranch suiss’OOOOONNNN…
C’est pas marrant…
Ce mot, tonton..
La Douda ronron.
T es debout au moins..?

Oualiyè él darba Ronchon…

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le jeudi 25 décembre 2003 – 22h08:

..§§§§§§§§§§§§§§§§§§§….

CHANSON TIREE DE LA CASSETTE DE HOUCINE EL AFRIT.
PASSE LE 25/12/2003.

E HEEEEEEEEEEEEEEEEE…..TCHI TCHI TCHI TCHI TCHIIIIIIII….§§§§§§….

Yé ness sabri taAAAAAAAAAAAl…§§§§§§§§§§§§§§§
Gué’tèl’rèni él kho’khal..
(Bonnes gens, ma patience s’est envolée
Il m’a tué le son du Khol’khal ( Bracelet que les bédouines portent à la cheville, soit en argent, en cuivre ou en or, selon la richesse de la famille)

bis
Yé ness sabri tal…
Gué’tèl’rèni él kho’khal..

..§§§§§§§§§§§§§§§§…

Khol’khal yè’drèb rana brana
Menbin hargouss ou hénnè
(Bracelet qui carillonne
Entre le harqouss et le hénnè ( harqouss, pâte que l’on mélange au hénnè pour lui donner la couleur noire voulue)

bis
Khol’khal yè’drèb rana brana
Menbin hargouss ou hénnè

Fél rana tess’mââ me tet’mèna
Yè wallah khol’khèl
Sa’mani hé’ssèq qèn nétèna
Ou zid alla qèl hal
( Qd tu écoutes le son du carillon tu t’ apaise
O Seigneur, toi le bracelet
Fais moi entendre ton son pour que je se sois serein
Et ajoute en pour cela.]

Le choeur.
Yé ness sabri tal…
Gué’tèl’ni él kho’khal..
Yé ness sabri tal…
Gué’tèl’rèni él kho’khal..

TAC TAC TAC TAC…§§§§§…CLAP CLAP….DING DING DING….NNNNNNNN
DAAAAAA DOOOOUUUU..§§§§§§…..DING DING DING…..§§§§………

Khol’khal ââliq én mouUUUUUUUUUt…§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§
Mrassa jaw’har oul ya’qout…

Khol’khal ââliQQQ én mouUUUUUUUt…§§§§§§§§§§§§§§….
Mrassa jaw’har ou yaqout….§§§§…..

(‘Bracelet pour toi, je meurs
Serti de diamant et de perles.;)

Lam’yââ ménèq tèj’rah él aïn…
Elli me i choufèq messkin

(Un éclat de toi blesse le ragard
Pauvre est celui qui t’ignore)

Lam’yââ ménèq tèj’rah él aïn…
Elli me i chouféq messkin…..

Lélla tèq’d’bèq fèl aïnn……..§§§§§§§§§§§§§§§…..
Yè walah, khol’khèEEEEEl……§§§§§§§§§§§§§
Sa’mââni rani tèq fik fél hin
Ou tzid ââli’ââ qol hal..
(Madame …….;dans l’œil
O Seigneur, ce bracelet
Fais moi entendre, je suis dans ton secret
Et ajoute en un peu plus dans mon état (d’âme)

Le choeur.
Yé ness sabri tal…
Gué’tèl’ni él kho’khal..
Yé ness sabri tal…
Gué’tèl’ rè ni él kho’khal..

DAG DAG DAG NNNNNNEEEE YEEEEE…..§§§§…..DDDDING DING DING ..§§§§§DIG DIG..§§§§§….

Khol’khal qif ness’tèna
Qolloq héssèb qollôk rana

Khol’khal qif ness’tèna
Qolloq héssèb qollôk rana…

( Bracelet quand je t’attends
Tu es plein de voix et de son)

Tah’tèq él qââ’ba béllar
Wenti tmili imin ou i ssar..
( Sous toi, il y a un morceau de cristal
Et toi tu te remue de droite à gauche)

Tah’tèq él qââ’ba béllar
Wenti tmili imin ou i ssar..§§§§§§…

E’lli mey i chouffoq yah’tar..
Ya wallah khol’khaAAAAAAl
Lélla’tèq taht él lam’dar
Med’zid ââlè’hè él hal…..§§§§§§§§§§§§§§….
(Et celui qui t’ignore te langui
O Seigneur, le bracelet
Ta bien aimée et sous …..?
N’en rajoute pas sur son état..)

Le choeur.
Yé ness sabri tal…
Gué’tèl’ni él kho’khal..
Yé ness sabri tal…
Gué’tèl’rèni él khol’khal….§§§……..

Khol’khal yè’drèb rana brana
Menbin hargouss ou hénnè

bis
Khol’khal yè’drèb rana brana
Menbin hargouss ou hénnè ……§§§§…….

Fél rana tess’mââ me tet’mèna
Yè wallah khol’khèEEEEEEEEEEl
Sa’mani hé’ssèq qèn nétènè…§§§§…..
Ou zid alla qèl hal….§§§

Yè Nessssss..§§§……

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Breitou (Breitou) le jeudi 25 décembre 2003 – 21h41:

LE RAV ET L ENFANT

ALBERT SIMEONI.
L’Enfant de la Goulette ( Bébert)
Récit.…

Le 26/06/2003

Rav Elièzer……………….……………..Né en 1925.
Stanislas l’Enfant…………………..…………..Né en 1945.
Fuite du jeune Eliezer de Pologne en ………..1945
Première rencontre entre le Rav et l’enfant ..En Mai 1957.
Olga la vieille maman de ……………………..Natacha.
Davidovitch l’ époux de……………………….Natacha.
Les filles du couple……………………….……Irina, Larissa, Karina.
Le Rav Meyer de Cracovitch.

Le 26/06/2003

Résumé/ Le jeune Rav Elièzer, revient après quelques années sur la terre de ces ancêtres en Pologne dans le village de Grassovik, pour une mission, réciter un ‘Chkéba’ pour ses aïeux et parents, fusilles lors d’une incursion des troupes allemandes dans son village, et enterré en toute hâte dans un charnier. Il se rend compte qu’un jeune garçon, Stanislas, âgé de douze ans, l’observe en silence. Ils font connaissance et le Rav lui raconte une partie des évènements qui se sont produits pendant la guerre. Il apprend que la grand-mère de Stanislas est juive et surtout très mal en point. En chemin, il croise le père de Stanislas, Davidovitch, qui rentrait chez lui. Le Rav est invité chez les Ignacewhichky. Il fait la connaissance de la maîtresse de maison, Natacha, ainsi que de ces filles, Irina, Larissa et Karina. Pendant que Natacha raconte ses malheurs, des gémissements parviennent à l’oreille du Rébbè, de l’étage supérieur. Il monte accompagne par Stanislas. La vieille Olga décède dans les bras du Rav et sous l’œil de son petit-fils..

‘ Le Rav Haninè de Grassovik V…’

Le Rav regagna quelques jours plus tard, sa Yèchiva en Israël. Il prit soin de remettre au jeune
Stanislas, son adresse en terre sainte au cas où…Les mois passèrent et Stanislas n’avait pas oubliè la rencontre avec le Rav Elièzer. Une rencontre qui l’avait impressionné au point qu’elle éveilla en lui son identité de juif alors qu’auparavant rien ne venait troubler sa conscience. Son père ne lui ayant jamais imposé la religion orthodoxe et sa maman encore moins la sienne. Quant à sa grand-mère Olga, elle s’était bien gardée de convertir un corps non circoncis dans un esprit et une âme, juifs. Elle avait toujours imaginé que son petit-fils, un jour, choisirait le chemin de ses aïeux. Elle l’entretenait, parfois dans sa solitude, de contes et légendes d’autrefois de Pologne et surtout d’histoires juives, celle de sa communauté.
Son gendre, Davidovitch, d’une infinie gentillesse, ancien résistant, avait épousé Natacha avec le consentement d’Olga, rongée par le chagrin et surtout lasse et résignée par tout cette époque de drames, de malheur et de souffrance. Elle n’eut pas à le regretter d’autant plus que Davidovitch la respectait énormément et aimait surtout sa fille. C’est lors d’une attaque d’un convoi allemand, de retour d’une mission en Russie, que son groupe de maquisards, se repliant après le coup de feu, se réfugia dans un abri secret de la famille protectrice orthodoxe et protectrice d’Olga et de sa fille. C’est là, sous terre, dans la pénombre et la clarté misérable d’un jour s’infiltrant par une écoutille qu’il rencontra sa future femme Natacha, la fille d’Olga, l’épouse du Moêl Amovici. Ils attendirent la fin de la guerre et la démobilisation de son fiancé pour s’unir au grand jour et sceller ainsi, leur union en toute intimité à la mairie du village en présence de deux témoins. Ils étaient donc cinq en tout et pour tout. Pas de mariage religieux. L’un et l’autre étaient indifférents à D ieu. Les parents du jeune Davidovitch furent eux aussi déportés, laissant leur bien, une vieille datcha, en pleine campagne, à leur fils unique, dont ils n’avaient plus de nouvelles depuis son engagement dans le maquis.

Davidovitch la remit en l’état pour en faire son nid d’amour.

De ce mariage de fortune, naquirent, Irina, Larissa, Karina et Stanislas. Elevés sans religion ni foi. David n’a rien voulu changer au cadre familial, il laissa la présence de ses parents, en souvenir, accrochée sous des cadres et autres vétusteries d’époque. Bref, ils avaient perdu foi et religion et ont ignoré D ieu. Ils ne voulaient plus en entendre parler, après les meurtrissures, les chagrins et les deuils qui les avaient frappés tour à tour et qu’ils supportaient avec résignation sans en avoir jamais parle. Par dignité et respect mutuel.

Les trois jeunes filles aimaient énormément leur grand-mère et elle le leur rendait si bien. Mais la vieille Olga avait un grand penchant pour le tout dernier, le jeune Stanislas. Elle avait toujours rêvé qu’un jour, la grâce de D ieu viendra se poser sur son petits-fils. Elle était absolument convaincue qu’un miracle pourrait se produire, malgré tout ce qu’elle avait enduré.

Le cours de la vie, quelque fois, est signé par des coïncidences, des hasards et ce fameux Mektoub déterminants dans la vie des hommes. J’y vois surtout l’influence du destin. D ieu, tout puissant. Et rien ne me détournera de cette pensée unique, qui peut paraître naïve aux regards des gens dits philosophes. Je dis qu’ils ne sont pas dans le secret de D ieu. L’homme suggère, suppose, déduit, conclut, émet, quelque soit son intelligence et son savoir. D ieu vient prouver en chaque circonstance et occasion que l’homme n’aura jamais le dernier le mot, malgré toute son intelligence et son savoir, dans toutes ses avancés, et que tout est doute, suppositions dans la recherche de cet inconnu qu’est D ieu. La rencontre du Rav et l’enfant s’inscrit dans ce contexte, quelque part dans ces tablettes insoupçonnables, dans ce grand livre ouvert du grand inconnu. NDLR.

Le jeune Stanislas, à présent devenu, un bel adolescent fut impressionné par le Rav au point qu’il se confia un jour à sa maman….

‘…Maman..! Je veux étudier la Torah…!’

Natacha, sans retenir son émotion, se laissa déborder par les larmes.

‘…Tu veux étudier la Torah…! Mon fils…!’
‘…Oui…! Maman…! Dois-je le dire à mon père…?’
‘…Ton père s’est déjà rendu compte que tu feuilletais, depuis le départ du Rav Eliezer, les livres de ton grand-père…! Le Moêl…! Et qu’il t’arrivait d’aller te renseigner à la choule du Rébbè Meyer après tes cours…!’

Stanislas, baissa les yeux, comme s’il s’était rendu coupable d’un méfait…

A suivre……

LES PETITES MAINS

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le jeudi 25 décembre 2003 – 20h19:

Yè Emile, él bérèh, habit nââmèl mosva, en challa touqoflèk ou touqofli, chubéli lè Doudé jébdèq, jit ehnè ficha ficha wejèbtou ââla niti, ou tournibiq qif qotli enti zid eqrâa mchit ou fémt gualteti, mnih challinè, marra jey qbèl mè nétqèlèm nechqueut chayè ou bââd en hal bassouq..

Mon cher Emile, hier, j’ai cru faire une bonne action, qu’elle te soit élevèe et moi aussi, bref, j’ai cru que la Douda t’avait insultè donc je suis venu vite vite, laissant mes petits pois sur la table, pour lui répondre comme il se doit puis qd je t ‘ai lu j ‘ai relu le texte incriminè donc la prochaine fois je me tais d’abord et ensuite j’ouvre mon chapitre…Chamahni ah…:) :) :)

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le jeudi 25 décembre 2003 – 20h01:

Dans qq instants la suite du RAV ET L ENFANT.

Seconde partie.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le mercredi 24 décembre 2003 – 23h14:

Ma chére NADIA ( Chanez)

Il y a quelque temps tu me faisais part des problèmes de santé de ton cher époux. J’ai cru jusqu’à la dernière minute qu’il pouvait s ‘en sortir. L’espoir fait vivre l’esprit et le cœur.
Mais le destin en a voulu autrement.

L’importance du mari dans un couple est grande. Chez nous, il représente la lumière, le TEJ, la tiare posée sur la tête de sa femme. Sa couverture avec laquelle elle se couvre.
La femme quant à elle, est ce fameux SESS, la fondation, celle qui éduque, construit, battit élève son foyer dans la sérénité, tandis que l’époux subvient, rassure et assure le bien de la famille.

Te voilà aujourd’hui si jeune encore, veuve, avec deux jeunes enfants à charge, en bas âge.

Il va te falloir t’armer de courage et de patience, él sobr wél lââqal et surtout tenir la dragée haute afin qu’il soit fier de toi, là où il est à présent. Son souvenir est éternel.

N’oublie pas ce vieil adage de nos pères…

‘ Elli khèllè él khlifè mè metch..!’
Celui qui a laissé une progéniture n’est pas mort…..!’
Allah yarhmou.
Barqa fiqoum.
Zal.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le mercredi 24 décembre 2003 – 22h38:

…Sybille où est l ‘erreur sur AGOUNA…? Ta réflexion est juste et censèe et j’attends une confirmation.
Je ne vois pas où est la faute, comme tu le dis AGOUNA est une femme désemparèe à la recherche de son mari,dont elle n’a plus de nouvelles, et dans ce cas, elle est ‘bloquèe’ administrativement aux yeux de la communautè car elle ne peut pas faire les démarches habituelles pour se remarier etc…Sans le guet.

Bien à toi.

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