Bon Anniversaire Monsieur JACO.
OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOHH..LELOUP..
J ‘entends la musique en plus..MERCI.
Quel bonheur en ce lundi matin..
Le Loup à l’AlbertS Hall invité par Breitou
Des Hauts de Hurlements,
J’ai retenu les landes.
Du bon Pierre Loti,
Son livre, Ramuntcho
Et le chistera.
‘Crocs blancs’ de Jack Landon
Mon premier passe temps.
Les sœurs Brontë
Et le vieux châtelain.
Rouletabille, cet inspecteur…?
Je l’ai dévoré, en trois heures.
Ce mystère de la Chambre jaune..
Descars Guy, mes beaux et derniers romans
De chevet, tous passes en un rien de temps.
Mila 18….? Je l’ai inscrit sur mon front
Avec la 25 ième heures. Très remuant.
Bref, je ne lis plus, je me raconte.
ALBERT SIMEONI
PAR BEBERT
Dans la série des sketchs…..
29/01/2001
‘…….LA VÉRITÉ….’
‘VÉRITÉ AU DELA ….MENSONGE EN DE CA….’
La vérité , cette demoiselle habillée toute de blanc , et que nombre d’entre nous s’imaginent la détenir ….n’appartient à personne . La vérité , cette vierge mille fois bisaïeule, cache souvent le mensonge …….j’en ai usé , abusé et conjugué à tous les temps ……..Mensonge dans ma jeunesse …….vérité dans les prémices de ma vieillesse.
J’étais un jeune vin…….et me voici à présent une demi vieille bouteille avec un fond de lie que je me garderai de remuer .Le vin dans sa jeunesse cache ses vertus pour dévoiler plus tard ses atouts. Alors, cette vérité que je cherche autour de moi…..je ne la trouve pas …..à mon grand regret ……Existe t’elle au moins ….? Ou est – ce seulement un mot de plus qui habite le grand lexique Larousse . On ment par intérêt….par charité …..par fierté……partout.
J’ai pris mon parti ….je ne mens plus mais je cache la vérité…….ne dit on pas souvent qu’elle fait mal…….alors pourquoi blesser….offenser……ceux qu’on aime , ses proches…..ses amis……..Je préfère user d’hypocrisie pour être apprécier par tous que d’affirmer une vérité qui faire fuir tout le monde……..On ne peut mentir sur tout……..sinon la vérité n’existerai pas……..cessons de philosopher……..et venons en à ma mère…
Je préfère prendre mes proches comme sujet plutôt que des éloignés .Ma maman , ne ment jamais …..à 25 ans …..(vous savez que les vieilles ne donnent jamais leur vrai âge….) …..elle dit toujours la vérité à un tel point que belles filles , gendres , sœurs , frère , cousins cousines etc……..ont fui ……finisch…..partis……envolés……disparus……comme dans Notre Dame de Paris.
Moi ‘Maman…… ! Tu ne peux pas mettre un peu de miel sur ta langue….?’
Elle ‘ Bèch nouakèl él nhal…..= pour nourrir les abeilles…..’
J’ai cru comprendre ‘nhal’ pour ouvrir….
Moi ‘Eye …. !Ya ma .. ! Kif thal fômok , sakrou fiché…..’
(‘Oui …maman….quand tu ouvres la bouche fermes là vite…..’ )
Elle ‘ Aaah….. ! Mèlé kôlli nââmèl tarf sparadra …. ! Fi ch’feyfi …..’
(‘aaaah…….. ! Dis moi alors de coller un sparadra sur mes lèvres….)
Moi ‘ Khir …… ! Drarèjéme…..’
‘C’est mieux ……. ! Que tu les reprises….( coudre) ‘
Elle ‘Tu t’es vu toi quand tu ouvres ton bec…. ?.’
Moi ‘ N’empêche … ! Qu’ils sont tous accrochés à mon bec quand je l’ouvre…. !’
Elle ‘ Eye …….. ! Comme des trapézistes….. !’
Moi ‘ Je préfère faire rire les gens de moi…… ! Que de les voir fuir… !’
Elle ‘ Comme le karakouss (= guignol )..Ca veut dire que ma compagnie dérange ……irrite les gens….. !’
Non ‘Non …….. !Ca veut dire mets du vin dans ta salive…. !’
Elle ‘ Aaaah….. ! C’est comme ça ……toi le grand….l’aîné….bèlhafié…soi disant à qui j’ai donné mon sang quand tu étais anémique , bébé…..( Elle pleure )’
Moi ‘ Mais maman …….. !Je te conseilles à 25 ans …. ! ‘
Elle ‘Attends….. ! Je sens comme une odeur de brûlé …ma pkaillà= ragoût d’épinards….) …..ne raccroches pas …….ingrat……j’arrive ….’
Je raccroche et décroche, sinon elle va me faire un spitch.
LE GRISOU.
Comme un loup garou aux aguets !
Le traître grisou a encore soufflé
Dans la mine.
Emportant dans son élan les étais
Comme de la gerbe, en été, coupé.
Le silence et la poussière noire
A présent dans l’air pollué, errent
Sous la voûte éventrée et dérisoire
Pareil au loup, le grisou de bout en bout
A dérangé les gros cailloux devenus fous.
Mineurs..! Dans le gouffre éclairé
Par leurs lampes, au front, vissées,
Ils furent tous surpris sur l’heure
L’outil à la main dans leur labeur.
Leurs voix timides appellent à la rescousse
Les hommes livides courent aux pas de course.
Des gueules noires jonchent le sol, sous les décombres,
Certains respirent encore dans l’obscure pénombre.
L’air hagard et les visages souillés
La sueur pique leurs yeux mouillés
D’hommes durs couchés et coincés
Impuissants, faibles et bien enragés.
Sur la place, le tocsin a sonné
Sur le terrain, l’alerte est donnée.
Tout le village s’est réveillé
Dans la nuit froide d’un été.
Lucie est partie aux nouvelles
Avec André et Maryse sa filleule.
Loulou, à même le sol, est mal assise
Sur sa jupe plissée de couleur grise.
Elle serre fort ses enfants en bas ages
Tout en caressant leur doux visage.
Mémè, l’aïeule, un foulard noir élimé, ceint sa tête
Avance à tâtons d’un pas hésitant sur le sol fragile.
Dans le gouffre de l’enfer remuant, son petit Gilles
Pour 18 ans faisant, il n’y pas si longtemps, sa fête
Est en bas emprisonné, comme un rat dégoût. Déjà.
Momo, sans un mot, sur son vélo ‘Gino’ pédale.
Il se fraye un chemin de croix sous le ciel d’étoiles.
Son frère jumeau, Mario, l’aîné d’une heure, le beau du sérail
Gît au fond sous la roche éclatée, le traquenard, sous les rails.
Le décor est bien planté.
Le drame a commencé.
L’angoisse s’est emparée.
Des ventres creux apeurés.
Les vivants enfièvres, descendent pour récupérer
Les désespères, allongés, qui attendent l’équipée.
Mères, pères et enfants,transis
Serrent leurs mains qui prient.
On invoque Jésus et ses tous les apôtres
Ste Marie de Grâce, on frappe à ta porte.
‘…Ste Marie de la Délivrance
Souffrent en bas, tes enfants…’
En bas, la scène est cauchemardesque.
Dans le boyau de l’agonie
Des hommes purs en survie
Luttent dur pour leur vie.
Ils entendent leurs amis
Qui, sur les poutres noircies
Avancent parmi les débris
Dans ce labyrinthe dantesque.
La mort rode
Les anges noirs dansent une macabre ronde,
Sous le requiem de ‘L’au-delà’, du voyage funèbre.
Etrange symphonie voilée du deuil des ténèbres.
Les téméraires lèvent, soulèvent, et relèvent
Les hommes faibles; ils épaulent et soutiennent
Ces corps mi-morts, mi-vivants
Dans cet univers tout tremblant.
Lucie étreint sa Maryse.
Loulou est bien mal assise.
Mémé, la vieille prie le Saint-d’Assise
Alors que Momo et le vélo s’enlisent.
La mécanique remonte depuis le mauvais puits
Les rescapée, les miraculés du trou ensevelis
Dans le piège de terre couvert par la noire suie.
D ieu de la terre et du ciel,
Des noms manquent à l’appel.
Du mari, du fils ou du frère disparus
On sanglote tous là- dessus.
‘…Terre nourricière, repue toi de corps sains
Tout chauds, de ceux qui ont violé cent fois
Tes entrailles pour nourrir mille et maintes fois
Tes enfants, tes fils et filles, à tout jamais orphelins….’
Loulou a compris.
Mémé est repartie.
Momo a déguerpi.
Le grisou comme un loup malin
Commis son bien funeste dessein
Semant sur son tortueux chemin
Des jours tristes, sans lendemains.
‘…Ma Chère Lucie, sur la terre des ressources
Contemple, au jour, levé, l’horreur.
Plus de larmes, ma fille car la source
S’est tarie….
Seigneur quel malheur….!’
Le débat est ouvert.
De la part de LUCIA…AUX HARISSIENS QUI VEULENT SE RENDRE AU DINER GALA CHEZ LEON…
‘…cher ami
je vous serais reconnaissante d informer mes amis d Harissq aue le resto Chez Leon n ouvre qu a 19 h: le rendez=vous etait prevu pour 18h, pour ceux du 30/12, donc on essaye de changer: MERCI de les avertir pour moi, surtout Suggest1 si vous pouvez pouvez le contacter.
A bientot… lucia
Un saut de puce.
Un saut de puce dans mon passe
Me rappelle, que je volais
De branches en terrasses
De mûriers en carcasses ( de voitures)
Lorsque ma vieille confiture*, bien étalée ( faconde)
Viendra se poser sur ma tartine* épuisée ( langue)
Ils me diront, en détournant les yeux
‘Il radote le vieux sénile, mon D ieu..!’
Et là je ne volerai plus.
Je poserai mes vieilles ailes fatiguées
Sur les deux bras de mon fauteuil usé.
Je me reposerai devant un écran de télé
Ajustant mes lorgnettes sur mon nez.
Coincé.
Comme étrennes …
Le vieux garçon Wnesson
A reçu un petit ronchon
A la veille du réveillon.
Je trouve ça très mignon
Et surtout pas méchant…
C’est mieux que de recevoir un gnon
Sur tes petits oignons…Gnon..Gnon…
A Wnesson l’Agamemnon..
Qui s’y frotte s’y pique…J J J
Bébert le laskar…
Chavouat tov, bonne semaine a vous tous.