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Archive Decembre 2003 : Archive jusqu’au 30/décembre/2003

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Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le mardi 30 décembre 2003 – 21h16:

CHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH…….YE NESS…..BONNES GENS….CHHHHHHHHH…..Ecoutez dans quelques instants BREITOU le maître de cérèmonie q va vous raconter une HISTOIRE…CHHHHHHHH…..Il se prépare pour vous conter DIAMANTA……..D’abord il va manger ses hlalèm et sa bsal ou loubia et un bol de riz fait avec art depuis deux semaines, au point que les graines se sont transformèes en petits pois…CHICHEEEEEEEEEEEEEEEEE…Je mange..

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le mardi 30 décembre 2003 – 20h51:

Le directeur du PTB à le plaisir de vous présenter ses meilleurs voeux de santè, de bonheur et de joie à l’approche de la nouvelle annèe.Amen.

Ces acteurs se joignent à lui pour vous assurer, par la grâce de D ieu encore plus de plaisir à les voir jouer malgrè les intempèries et les diffi cul tès qu’ils rencontrent.

Breitou….’Je suis fier de jouer pour vous presque tous les soirs , bonne annèe..!’

Belébou…’ Je suis comme Breitou et mon patron, je suis fièr et heureux de me produire ici parce que ailleurs, on n’aurait pas voulu de moi..! Merci.. Bonne annèe à vous tous..!Je peux chanter..?’

Albert et Breitou…’ Non..!’

( Wnesson tu es un lacheur et un pêcheur..)

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le mardi 30 décembre 2003 – 20h43:

Un mari arrive chez lui, affamé, et demande :
– Qu’est-ce que tu m’as préparé, ce soir ?
– Un bon petit dîner, fait sa femme.
Elle lui sert un plat de haricots en boîte.
– C’est ça ton festin ? S’écrie le mari.
– C’est-à-dire que, lorsque ma dinde a commencé à brûler, j’ai été obligée de l’éteindre avec la soupe et à la suite d’un faux mouvement, le homard est tombé dans la poubelle et en voulant le nettoyer, j’ai laissé tomber le blé d’inde dans le broyeur !

En prenant le train, un Québécois, un Canadien anglais et une très jolie Suédoise se retrouvent dans le même compartiment.
Le train entre soudain dans un long tunnel et plonge le compartiment dans l’obscurité pour un bon moment.
Le bruit d’un baiser se fait alors entendre suivi du bruit d’une claque.
Lorsque le compartiment revient à la lumière, le Québécois et la jeune Suédoise font comme si de rien n’était.
En revanche, le Canadien anglais plaintif se tient la joue.
Il a reçu la claque.
La jeune Suédoise songe à ce qui venait de se passer:
– Le Canadien anglais a essayé de m’embrasser dans le noir mais il s’est trompé et a embrassé le québécois qui lui a mis une claque…
Le Canadien lui se dit:
– Le Québécois a dû essayé d’embrasser la Suédoise, et en voulant le frapper, elle a dû se tromper et me poigner moi.
De son côté, le Québécois se dit:
– Quelle rigolade… Au prochain tunnel, je refais le bruit du baiser et je donne une autre claque à cet abruti de Canadien anglais!

De mon correspondant particulier.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le mardi 30 décembre 2003 – 20h26:

Ennah’kiou…….

‘Alla bnayè sba’yïa, thmèn’tache ess’nè, i’tima mén ôma, qli’la malla chabbè , sék’nè fi kfar fi sawah, rass- rass mââ bouha. Nâ’ar mèl nahrat rawh’èt fil blad, msse’miha ââl ahrirét’ha .Tya’dèt ââ’la niyet’è tah’t cha’bik mta ouah’èd Qadi mérkenti, youdi, ha’jal za’dda sé’kèn mââ weldou, amrou khamsa ou ôchrin essna.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le mardi 30 décembre 2003 – 18h46:

 LE SHOFFAR ET LES MAINS

Vous êtes conviès ce soir à entendre une pièce unique chantèe en judèo-arabe, que j’ai écoutè lors d’une prestation du chanteur populaire DOUKHA.’…DIAMANTA….’

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le mardi 30 décembre 2003 – 14h42:

Un touriste est venu passer une semaine à Jérusalem. Il a emménagé dans un hôtel situé à quelques mètres du mur des lamentations.
Chaque matin, en sortant de l’hôtel, il croise un vieil homme qui s’en va prier.
Le soir, lorsqu’il regagne l’hôtel, il recroise systématiquement le même personnage qui rentre chez lui.
Au bout de cinq jours, le touriste finit par engager la conversation avec le vieil homme :
– Je vous ai vu venir chaque jour pour prier ici. Depuis combien de temps passez-vous toutes vos journées ici ?
Le vieil homme répond aimablement :
– Ben ça va bientôt faire 30 ans.
– 30 ans de prières ! C’est merveilleux… Et si ce n’est pas indiscret: pour qui priez-vous ?
L’homme se confie:
– Le matin, je prie pour la paix dans le monde et la fraternité entre les hommes. L’après midi, je prie pour trouver une solution au problème de la famine dans le monde et pour vaincre les maladies de la surface de la planète…
– C’est admirable ! Et qu’est ce que vous ressentez quand vous priez dans ce lieu sacré ?
Le vieil homme:
– Ben… Il y a des jours, j’ai l’impression de parler à un mur.

C’est le soir anniversaire d’un jeune homme juif.
Sa mère, pour lui faire plaisir et pour qu’il soit tout beau devant tous les invités, décide de lui offrir deux cravates: l’une rouge, l’autre bleue.
Le fils, très reconnaissant monte dans sa chambre et noue la rouge.
Tout fier, il descend l’escalier en la mettant bien en valeur.
Sa mère le regarde descendre, préoccupée, et lui dit:
– Quoi, qu’est-ce qui y a!! La bleue, elle ne te plaît pas?

Tous les matins depuis 30 ans, Sarah se fait une tartine de confiture au petit déjeuner, et tous les matins depuis 30 ans, la tartine tombe à terre côté confiture.
Un jour, un miracle, la tartine tombe sur l’autre côté.
Bouleversée, elle se précipite chez le rabbin :
– Rabbi ! Est-ce Dieu qui me fait un signe ?
Ne sachant que penser, le rabbin demande un délai de 3 jours avant de lui répondre.
Il passe la première journée en prières pour que le Très Haut l’assiste dans sa tâche.
Il s’isole du reste du monde le second, en une intense méditation et enfin, il fait appel le troisième jour à quelques-uns de ses plus éminents collègues.
Sarah revient chercher sa réponse le matin du quatrième jour.
– Alors Rabbi ? Dieu m’a-t-il adressé un signe ?
– Non ma fille, répond le vieux rabbin désolé, ce matin-là tu as mis la confiture du mauvais côté;

Avec autorisation.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le mardi 30 décembre 2003 – 11h43:

Réponse au serpent.

Hnech,

Vous avez composé des vers, envers qq un qui en fait une industrie, qui s’en nourrit quotidiennement. Vous avez promis l’enfer et même l’enfer n’était pas fait pour ce monsieur Vous avez assassiné la politesse en dévoilant votre caractère ignoble. En propageant votre venin. Vous avez prétexté un suicide bidon. Dont vous n’en êtes pas capable. Il faut avoir de gros attributs pour passer à l’acte.

Les vers, serpent, vous pouvez vous les mettre là où je pense et tout le reste aussi. Vous avez cependant été applaudit par des femmes, des amies, qui n’ont rien eut à redire le concernant, pas même un mot pour relever avec délicatesse votre connerie avant votre mort programme. Bref, ce sont des gens comme vous, des fouteurs de merde qui font fuir les bonnes âmes alors que la votre et bien fade et mauvaise.

La dépression, n’excuse pas tout, et je sais de quoi je parle. C ‘est un état passager ou peut être pas, mais en aucun cas, elle ne permet de porter la malédiction envers son prochain.
La dépression se soigne avec le temps, c’est votre langue et je comprends à présent votre situation peu enviable, qui ne se soigne pas. Je vous souhaite de rester dans votre état et de ne pas en sortir, jusqu’à la fin de vos jours. Ce sont vos faits et agissements, qui vous ont mis dans un état de faillite commercial. Elli yamèl bidou mé i quiddou.

Mesdames, je vous remercie chaleureusement de vos interventions. Comme quoi vous vous êtes tous faits bernés par un pauvre type.

Explication.

Notre bon serpent avait annoncé par voie de virtuel, son testament. Car vous l’avez compris, il prit la décision de se suIcider devant des fantômes. Mal lui en prit, au dernier moment, la corde, un fil à coudre, cousu main, n’a pas résisté à sa grosse connerie, elle s’est brisée laissant notre rampant les fesses par terre. La nouvelle de sa désespérance ayant était lue par de bonnes sœurs, on accourut au chevet du faux suicidé. On réunit un cabinet d’urgence et certains mécènes ont ouvert une souscription ( pour combien de temps…?) pour lui venir en aide. Bref, notre faux suicidé devant tant de générosité a repris des couleurs.
Cet imbécile heureux n’a même pas eut la dignité de s’excuser envers la personne incriminée.
J’attends la suite des évènements.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le mardi 30 décembre 2003 – 10h42:

Les faits.

Dimanche après midi en compagnie de quatre amis, dans un autre espace, un chat room, il y avait un pseudo, du nom du serpent à sonnette, avec qui nous plaisantions, croyons à juste raison, que sous ce pseudo se cachait DRUNKRAT. Bref, nous avons plaisanté comme nous le faisons d’habitude avec lui. Il s’est avère par la suite, que mon ami et moi avions fais fausse route et bien sur, nous avons cessé nos plaisanteries, sur-le -champ, ne connaissant nullement l’état de santé de ce Monsieur rampant, un habitué du cafè des DATTES.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le mardi 30 décembre 2003 – 00h48:

Demain, le faux suicidè, ici. Vrai.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le mardi 30 décembre 2003 – 00h46:

Chuttttttt….!!

Avez vous déjà écoutez la muse…????
Dans le silence clos de vos ouies…??
Il faut être habité par elle, ce souffle divin
Qui n’appartient qu’aux gens sensibles !A fleur de peau…!

Croyez-moi, elle n’est pas conscience
Elle est juste une belle dame fleurie
Qui vient flirter sans me prévenir !
Certains soirs alors que le monde dort.
A l’envers et de travers.

Elle me connaît depuis pas mal de temps
Et sans elle, je ne peux habiller mes textes
Mes vers mes proses que je vous offre
Quand elle vient titiller mon âme angoissée !

Je vous assure, il faut être doué pour la reconnaître
Parmi toutes ces dames qui fleurissent dans ma tête.
Pour elle, je me laisse aller là où elle veut m’embarquer.
Je lui prends la main, parfois elle caresse ma joue
Et je sens monter en moi l’incommensurable
Emotion qui donne à mon cœur ce palpitement
Que seul les petits poètes et les incompris !
De l’écriture, s’acharnent à faire traduire.

Ais-je ce don…? Ais-je donc la plume en moi
Qui réveille, par moments alors que l’univers
Et si paisible, cette force qui me donne la force
D’ aimer tous ce qui ressemble à l’homme, la femme
Ou tout simplement à la mère nature…

Je vous le demande…Modestement..!

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le lundi 29 décembre 2003 – 22h02:

LE RAV ET L ENFANT

ALBERT SIMEONI.
L’Enfant de la Goulette ( Bébert)
Récit.…

Le 26/06/2003

Rav Elièzer……………….……………..Né en 1925.
Stanislas l’Enfant…………………..…………..Né en 1945.
Fuite du jeune Eliezer de Pologne en ………..1945
Première rencontre entre le Rav et l’enfant ..En Mai 1957.
Olga la vieille maman de ……………………..Natacha.
Davidovitch l’ époux de……………………….Natacha.
Les filles du couple……………………….……Irina, Larissa, Karina.
Le Rav Meyer de Cracovitch.

Le 26/06/2003

Résumé/ Le jeune Rav Elièzer, revient après quelques années sur la terre de ces ancêtres en Pologne dans le village de Grassovik, pour une mission, réciter un ‘Chkéba’ pour ses aïeux et parents, fusilles lors d’une incursion des troupes allemandes dans son village, et enterré en toute hâte dans un charnier. Il se rend compte qu’un jeune garçon, Stanislas, âgé de douze ans, l’observe en silence. Ils font connaissance et le Rav lui raconte une partie des évènements qui se sont produits pendant la guerre. Il apprend que la grand-mère de Stanislas est juive et surtout très mal en point. En chemin, il croise le père de Stanislas, Davidovitch, qui rentrait chez lui. Le Rav est invité chez les Ignacewhichky. Il fait la connaissance de la maîtresse de maison, Natacha, ainsi que de ces filles, Irina, Larissa et Karina. Pendant que Natacha raconte ses malheurs, des gémissements parviennent à l’oreille du Rébbè, de l’étage supérieur. Il monte accompagne par Stanislas. La vieille Olga décède dans les bras du Rav et sous l’œil de son petit-fils. Stanislas. Le Rav Eliezer regagne son pays Israël. Quelques mois plus tard, Stanislas imprègne par la ferveur du Rav, émet le souhait d’apprendre la Torah..

‘ Le Rav Haninè de Grassovik VI…’

‘…Tu sais bien que ton père est athé….! Il ne nous a jamais manqué de respect, il nous a toujours gatès et ne s’est jamais opposé à nos désirs et volonté. C’est un père qui souffre en silence, tout comme moi. Il m’a même dit qu’il ne trouvait aucune objection à ce que tu choisisses ce que tu as envie de faire dans ta vie…!’

Stanilas, écoutait attentivement sa maman, puis prit par une soudaine envie d’embrasser sa mère se jeta à son cou pour la couvrir de baisers.

Ainsi changea le cours du destin du jeune homme.

Il arrêta ses cours au lycée communal pour se consacrer à l’étude des saintes écritures sous l’autorité du Rébbè Meyer qui tenait une salle d’étude dans le village voisin de Cracovitch. Comble de l’ironie, le Rébbè Meyer s’attendait à cette visite du jeune homme car le Rav Eliezer, avant de partir en terre sainte, lui avait dit…

‘…Meyer….! Il se pourrait qu’un jour, un jeune du village d’à cotè vienne chez toi…! Apprends lui ce que tu peux lui apprendre…! Il sera quelqu’un un jour pour le bien de notre communautè…!’

Des paroles prophètiques.

Davidovitch regardait son fils se jeter corps et âme dans l’apprentissage de la Torah, avec un œil bienveillant. Toute la famille respectait le choix de leur frère et enfant, et lui aussi, sans jamais interférer dans leur quotidien. Sa maman Natacha, lui cuisinait Kocher, et lui préparait son Chabath pour lui tout seul, il avait son coin dans la salle à manger, pour cet effet. On lui installa une Mezouzah dans sa chambre. Natacha, soucieuse et prévenante, suivait sur un calendrier hébraïque les fêtes religieuses. Elle sentait remonter en elle son identité oubliée de juive. Elle dit un jour à son mari…

‘….David…! C’est bizarre…! J’ai comme l’impression que D ieu et la foi rentrent à présent en moi, après tant d’années de silence et d’oubli…!’

Le mari attentif comprenait ce que voulait dire sa femme…

‘….Natacha…! Il y un temps pour tout…! Un temps pour souffrir…! Un temps pour aimer…! Pour hair..!’

‘…Un temps pour oublier et un temps pour se remémorer..!

Ajouta t’elle..!

Il l’a prit dans ses bras et l’embrassa…

‘…Merci…! Natacha..! Merci…! Si telle est la volonté d’Achem alors qu’elle soit faite..!

Il venait pour la première fois, et cela depuis bien longtemps, évoquer le nom d ‘Achem..!

Elle se sentait à présent partie prenante dans la nouvelle éducation de son fils, agè de 20 ans.1965.

Stanisla avait change son prénom pour un nom hébraïque. Haninè , en souvenir du père du rav 2liezer. Sa jeunesse et sa notoriété commençaient à se faire connaître dans toute la région, par son savoir. Il faisait des progrès si immenses que le Rav Meyer, pensa l’envoyer en Israël, pour approfondir ses connaissances. Mais le jeune trouvait, malgré l’avis de son éducateur qu’il n’en savait pas assez. On commença à parler de lui dans toute la contrée, son érudition et ses prédilections parvinrent aux oreilles du grand Rav de Varsovie.

5 années s’écoulèrent. 1970

Bien loin, à Jérusalem, dans la Yèshiva Abraham, le Rav Eliezer âgé de 50 ans
Etait toujours en place. Il vaquait à ses occupations comme au premier jour de son arrivée en terre sainte. En 1946. A 21 ans. Plus de cinquante ans à servir sa choule, qu’il a crèe gra^ce aux dons de la diaspora. Son institution était fort connue et plus d’un jeune étudiant en Torah en sortit rabbin ou Rav. Nombre d’entre xu au début, étaient orphelins soir de père de mère ou des deux à la fois. Il sut leur apporter, chaleur, réconfort et affection et surtout le redonner le goût de vivre dans un pays secoué par des guerres. Les enfants du Rav se comptent par milliers à travers le monde. Et maintes Yèchivots portent son nom. Ses disciples parcourent la terre pour rappeler à ce monde que le juif errant d’aujourd’hui, a pour mission importante, la promotion de la Torah afin qu’elle rayonne sur tous les foyers israelites. Sur le monde.

Eliezer avait pour habitude de dormir dans son lieu de culte, avec quelques élèves tous les Yom Tov et les Chabath.

Un soir, il eut un songe bizarre. Il vit apparaître le Moêl Aimovici, tenant dans ses bras une gerbe de blé. Et voilà que l’un de ces épis se détacha et s’envola vers lui pour venir s’accrocher à ses cheveux. Il se réveilla en sursaut vers les 5 heures du matin. Se leva avec précaution et sortit dans la courette. Le soleil était déjà haut. Il s’assit un instant, non sans avoir fait auparavant ses ablutions.

Il respirait l’odeur parfumée de cet air unique au monde, cette odeur de terre sacrée où les senteurs, de bougainvilliers, de roses, de fleurs, mêlées aux vapeurs sorties du sol chauffé et bénit de Jérusalem, emplissent l’atmosphère. Il resta un moment pensif, à repenser à son rêve essayant d’en déchiffrer la teneur. Il était troublé. Pourquoi le Moêl Aimovici, après tant d’année lui était apparut…? Que voulait il lui faire comprendre..?

Il se perdit en conjectures, lui le cabaliste, le pieux, le voilà mis en porte à faux. Il se résolut à téléphoner le lendemains à son vieil ami le Rav Chmoel, âge de 99 ans pour en avoir le cœur net.
Bref, un de ces disciples vint le faire sortir de ses pensées, lui rappelant l’heure de l’office….

A suivre…

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le lundi 29 décembre 2003 – 21h12:

Dans quelques instants, reprise du PTB.
La suite du RAV ET L ENFANT. V.

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