L
Michka ce texte en anglais est la reproduction du texte original publié par la revue « Archives Juives » que j’ai signalée
http://cfaj.club.fr/resume_m2_381.htm
Le texte en français est sa traduction
De décembre 1915 à août 1920 huit cents réfugiés, citoyens israélites ou juifs sous protection française, expulsés de Syrie et de Palestine, provinces de l’empire ottoman, ont été accueillis en Corse. Répartis en deux groupes, l’un à Ajaccio, l’autre à Bastia. Ils ont été pris en charge par l’administration de l’île, avec l’aide de l’Alliance israélite universelle. L’habillement, l’hygiène, l’enseignement, le travail, tout fut pris en compte pour faciliter la vie des éxilés dans la société de l’île.
Quand finalement le moment fut arrivé de rentrer dans leurs foyers, la majorité d’entre eux choisit de quitter l’île. Malgré cela, les liens entre eux et la Corse continuèrent. Certains d’entre eux décidèrent de vivre en Corse, d’autres revinrent entre les deux guerres mondiales. Jusqu’à présent, on peut trouver des descendants de ces réfugiés parmi la petite communauté de Bastia.
Pour la rentrée d’Alb ce soir, je ne pouvais pas ne pas marquer mon petit clin d’oeil à la Corse.
J’ai trouvé cete photo amusante vantant l’eau minérale Saint Georges que je buvais largement mais qui est assez diurétique je trouve. Certains restaurants proposent aussi l’eau minérale Zilia.
Pour Meyer et Messaoud,
J’ai marqué mon étonnement en ce qui concerne l’appellation « juifs palestiniens » pour la simple raison que dans le résumé de l’article en anglais et si j’ai bien compris en traduisant, ils parlent de juifs venant de Syrie, de Palestine, et de l’empire Ottoman.
Et dans le titre de l’article ils englobent le tout sous le terme « juifs palestiniens », d’où ma remarque.
Je me souviens qu’enfant, on appelait la Terre d’Israël Palestine, mon arrière-grand-mère allait voir une de ses soeurs qui vivait là-bas et on disait qu’elle allait en Palestine.
Je vous repasse le lien et le résumé en anglais :
http://www.cairn.info/resume.php?ID_REVUE=AJ&ID_NUMPUBLIE=AJ_381&ID_ARTICLE=AJ_381_0129&REDIR=1
From December 1915 till August 1920 eight hundred refugees, Israelite citizens or Jews under French protection, expelled from the Ottoman provinces of Syria and Palestine, were welcomed in Corsica. Constituted in two groups, one in Ajaccio, the other in Bastia, their taking in was in charge of the island administration with the help of the Universal Israelite Alliance. Clothes, hygienic school, work, everything is looked upon in order to make their forced stay tolerable, so as to make it easier for the exiles to share the way of life of the island society. When at last, the time comes for them to return home, the majority of them chooses to leave the island. In spite of that, the links between them and Corsica remain alive. Some of them decide to live in Corsica, others return between the two World Wars. Up to now, among the small Israelite community of Bastia, descendants of these refugees can still be found.
Michka
l’actuel president de la communautée israelite de Corse originaire de Tiberiade y etait venu avec un passeport Palestinien ce qui est logique car avant 1948 Israel etait la Palestine sous mandat britannique j’ai egalement posé la question a une personne decedée depuis peu; pourquoi avait il quitter le pays ?
il m’avait repondu qu’ a l’epoque il y avait des troubles avec les arabes et sa mere lui avait dit on quitte le pays et quand cela se calmera nous reviendrons a Tiberiade
ils ont pris le bateau qui faisait escale a Bastia ils y ont debarqués et n’est jamais retournée en Israel
hassilou c’est la vie
Michka j’ai pris connaissance de cet article sur les juifs de Corse lors de la parution de la revue en 2005. Elle est consultable à la Bibliothèque de l’Alliance Israélite Universelle.
La dénomination « Palestine » était courante à l’époque du mandat britannique; plusieurs institutions et banques juives portaient ce mot dans leur intitulé. Par exemple le « Jerusalem Post » actuel s’appelait le « Palestine Post ».
Boker tov
Si j ai un conseil a vous donner pour eviter les signes cabalistiques qu milieu de vos posts … il faut eviter les accents et les cedilles … le probleme se pose dans les cop/coll il faut les corriger avant de les publier … c est chiant mais pour le moment je n ai pas trouve d autres solutions …
Bonne journee
test
Pour mettre en appetit le dirlo :
La Guenaouia ou Couscous aux Gombos
Par Asher Raphaël pour Guysen Israël News
28 mai 2007
Cette semaine, nous partons dans la direction du bassin méditerranéen plus précisément dans la région de la Tunisie.
Je tiens dès à présent à prévenir toute riposte musclée des puristes ; je ne suis pas Tunisien et ne tiens cette recette d’aucune personne de la région, ceci est ma libre interprétation de ce plat traditionnel et tant apprécié des connaisseurs.
Nous retrouvons la graine de couscous dans de nombreux plats traditionnels Juif du bassin méditerranéen, principalement le jour de Chabbat et les jours de fête, une des explications à cela est que les Juifs consommaient ce plat en souvenir de la manne qui tombait du ciel durant les 40 années de pérégrinations dans le désert du Sinaï à leur sortie d’Egypte, cette manne avait la particularité de prendre le gout de ce que l’ont voulait manger, ils pouvaient la cuire, la pétrir comme de la pâte, la manger sucrée ou salée comme bon leur semblait, de même pour le couscous qui peut être agrémenté à toutes les sauces ; les innombrables couscous salés tels que : couscous aux légumes, loubia, bkaïla…, le couscous sucré tel le couscous au beurre ainsi que les pâtisseries telles les makroudes…
Le Gombo (Abelmoschus esculentus) aussi appelés Okra, Bamia, Bhindi, Rosenapfel, Corne grecque, Lady fingers, Lmolouh’iya (à ne pas confondre avec la feuille de corète Cochorus olitorius qui porte le même nom dans certaines régions), Gnawia…, est un petit légume vert ayant la forme d’un mini-poivron et étant recouvert d’une peau finement duveteuse, il contient une substance de texture gélatineuse très utile pour épaissir soupes et ragoûts.
Il est cultivé principalement dans toute la zone intertropicale et méditerranéenne (l’Inde en est le premier producteur mondial avec près de 72% du volume), riche en vitamines, protéines, fibres et sels minéraux dont le calcium, il représente donc dans certaines régions un apport nutritionnel non négligeable, les graines qu’ils contiennent, servent parfois lorsqu’ils arrivent à maturité, à l’alimentation de la volaille et sont également utilisées, sur une petite échelle, pour faire de l’huile, voir même une fois grillées peuvent être utilisées en guise de café.
La recette complète avec photos et commentaires dans
http://www.guysen.com/articles.php?sid=5837
Ca s’arrange on dirait en haut ici aussi.
Michka mais j’ai l’impression que c est tout le monde même la MENA EMMA aussi, regarde sur adra;
cela a changè au début c etait bien et là ca va pas.



