Lza, je pourrais en parler indéfinement de toutes ces grands-mère modéles.
Je crains cependant que celà soit une prise de tête.
le revoila !! le revoilou le ptb que j’aime !!
(loin des reglements de compte bidon !!)
la lecture sur ta grand mere breitou !! j’adore !!
je retrouve aussi les memes dialectes que je faisait avec les miennes !! ttes nos expressions judéo arabes viennent d’elles naturellement
moi je me souviens d’une des situations que j’ai vécu avec ma grand mere « bahla » qui reste ds ma memoire !!
je passais ttes mes vacances scolaire a tunis etant enfant et quand venait l’heure du retour a la maison (a sousse) ma grand mere ouvrait un grand mouchoir sur son lit, ensuite elle me remplissait la figure de bisous et virtuellement les mettait ds le foulard, et, devant mon regard ebahi, elle nouait ce foulard delicatement et me disait , je l’ouvrirai de temps en temps pour prendre quelques bisous jusque ton retour !!
qu’est ce que j’ai cru longtemps a ce stratageme, je n’ose meme pas l’avouer ici !!
voila c’etait tt ca nos grand mere d’antan!!!
Les fricasses.
En Israel, il y a une « chaine » de gargotes « au sandwitch tunisien ».
Il font des fricasses enormes, genre sandwitch tune.
Bon, j’y vais j ai trop chaud.
Bye Bye… Les matteurs en scéne.
Pour celle là mes deux lol lol
http://www.youtube.com/watch?v=yv0d9mvmXgA
Profitez avant qu’elle ne s’en aille…
MMMMmmmmm….Quel kif…!!
http://www.youtube.com/watch?v=MjCKX5Da6xE
Je donnerai un oeil pour un cul…!
http://www.youtube.com/watch?v=CYEKfO8M0xw
Celine Dion.
Je ne vous oublie pas.
Meiha est décédée le 20 juillet 1973.
Il y a 37 ans déjà.
Elle était actrice passive.
Jamais un mot de travers.
Elle s’imposait par sa présence sans forcer.
Par son silence.
Elle était sage, pleine de justesse dans ses paroles.
Elle était très physionomiste.
Inculte certes mais intelligente.
Elle jugeait du premier coup d’œil les apparences trompeuses.
A la maison, rien ne lui échappait.
Elle était aussi très diserte, pleine d’expérience de la vie.
Cette vie qui lui a pris ses 4 enfants en bas âge.
Les uns après les autres à quelques semaines d’intervalle.
Elle a surmonté avec courage ses dures épreuves sans jamais en parler sauf à ma mère qui me rapportait les circonstances de cette tragédie.
‘…Ye Meiha, choft, oulideq baqi yet qel’em ââliq ouni, fél cinéma djid… !’
(…Tu vois….., ton petit fils continue à parler de toi dans ce nouveau cinéma.. !’
Rabi sebhanou me yen’sech hatte khan’founcha fouq el hard..!’
‘..D ieu n’oublie pas même une fourmi sur terre…!!’
REMAKE.
Déja passè.
Sur l’oubli.
Personnellement l’oubli, je ne connais pas.
L’oubli ce n’est pas tasse de café.
Je ne peux pas oublier les bonnes choses, les bonnes rencontres, les événements heureux
et même malheureux comme les deuils . Les amis disparus.
J’ai fais la preuve que je ne les oublie pas ceux d’ici, qui ne sont plus. Je les garde en mémoire et souvent, je les cite.
Tant que je serai ici, je serai le LAPID qui éclaire leur mémoire.
L’oublie c’est la mort.
C’est la sécheresse du cerveau, de la mémoire.
Comment oublier des amis ou amies avec qui j’ai partagé le sel ou le pain… ?
Même si je n’en parlerai plus, qu’ils sachent que je ne les oublie pas.
Je suis désolé, c’est impossible à moins que je perde la mémoire ou que je devienne handicapé.
L’oubli des amis c’est faire preuve d’ingratitude. C’EST LE RENIER.
LES MEPRISER. LES IGNORER, LES TUER BIEN AVANT L HEURE ALORS JE DIS NON OUI NON A L OUBLI…..Je suis désolé, je le répète je ne le peux.
Et puis qui dois-je oublier ???? Que l’on vienne ici me dire ‘…ALBERT OUBLIE MOI…!’
ICIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII….. !
Et même si on vient me le dire, je n’oublierai pas.
Si quelqu’un veut que je l’oubli il faut qu’il me tue.
Et puis mourir de la main d’un ou d’une amie serait pour moi un grand honneur.
Sinon pas d’oubli. J’aime trop pour oublier, je vous demande pardon pour cela.
Vous faites partie de ma famille.
Je dialogue plus avec vous ici qu’avec mes frères, ma sœur ou ma mère.
Et l’on vient me dire ‘…Oublie moi Albert… ?’
Dans ce PTB, je me suis mis mille fois en avant, je me suis caricaturé bien plus que tout le monde. On m’a dessiné sous toutes les coutures et jamais au grand jamais, je n’ai protesté.
Bien au contraire, j’ai ri de moi. C’est mon propre. Mille fois j’en ai ri sans prendre la mouche.
Mon âme est ainsi faite et vous n’y pouvez rien à mon grand regret.
J’ai vécu dans le tradin, dans le tfedliq, des blagues des farces et je n’ai montré une quelconque mauvaise humeur. Ni lassitude, bien au contraire, j’adore la provoc. Et si ce site se nomme HARISSA c’est pour donner du piment aux affaires.
J’ai accepté et j’accepte toutes les plaisanteries quelles soient de bon ou de mauvais goût.
Savez vous pourquoi…. ?
Parce que lorsque je ne serai plus là, je doute que l’on puisse me faire des blagues, ou des plaisanteries là haut.
P_Nina c’est bien toi qui m’a dit il y a deux jours ‘…ON T AIME ????’
De quelle façon m’aime t’on… ?????
Alors sache que moi aussi je les aime mais je n’aime pas l’oubli.
Comme c’est affreux l’oubli.
Mon D ieu fasse que je me souvienne encore longtemps de vous tous. Amen.
OK ???OKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKK…… !’
P_Nina, je n’attends plus de réponse de ta part, je voulais seulement te répondre par politesse.
http://www.youtube.com/watch?v=UFPshMheC_s
Elle était celle qui aidait ma mère dans ses taches ménagères.
Elle était la confectionneuse de Hlalém et de Nikitouche.
Je la voyais tourner avec bcp de dextérité ces petites pâtes que l’on trouve aujourd’hui dans les super marchés très facilement.
Je m’asseyais devant le ‘GHORBEL’ et je voyais ces petites boules ou ces petits losanges venir s’accumulaient les uns auprès des autres avec justesse.
J’avais l’impression que ces petits acteurs, sans tomber dans la promiscuité connaissaient par avance leur place sur la surface du petit grillage rond.
Elle me regardait redoutant que j’en pique quelques-uns pour en faire une pâte à modeler.
Je guettais son regard mais elle devinait que j’allais lui chaparder ses petits ronds.
Elle laissait faire.
Nos regards se parlaient.
J’attendais sa permission.
‘…Khoud harra menem ou bara ed jabel biém… !’
‘…Prends en une poignée et vas t’amuser avec… !’
Elle libérait ma conscience d’un larcin que j’allais commettre avec ou sans permission.
Je rentrais au balcon, et là je jouais avec mes petites pâtes qui viraient à la couleur grise après les avoir bien triturées.
Je m’amusais assis mes petites fesses sur le carrelage froid de ma loge à l’air libre.
Plus tard, lorsque je devenais un homme, elle m’appelait souvent près d’elle.
Pour la peigner, pour l’entendre raconter ses histoires de jeunesse.
Parler de mon pére surtout qu’elle adorait.
Sa dernière phrase fut pour lui…
‘…Rodou’belqom alla Deidou… !’
(Faites attention à votre père… !’
Il a été pour elle plus qu’un fils, celui qui l’a hébergée durant plus de 30 ans.
Elle ne l’a pas oublié.




