http://www.youtube.com/watch?v=LEmRw8AxaVw
Une grand-mére c’est un peu de bonheur qui ne dure pas longtemps.
http://www.youtube.com/watch?v=blNZC5bwXWE
Tu t’es liée à moi depuis le premier jour de ma sortie.
Même avant.
Tu ne me lâcheras pas je le sais, tu as une mission.
De toujours m’accompagner.
Pour tout le reste de ma vie.
Tu connais son échéance.
Pas moi, tu as une longueur d’avance sur moi.
Tu sais tout bien avant moi.
Je ne sais rien de devant moi.
Tu ne me souffles rien.
Tu es ma compagne secrete.
Tu me suis.
Je te fais confiance.
Ne me joue pas un sale tour.
J’ai beaucoup de respect pour toi.
Ne me trahis pas.
Laisse moi vivre le plus longtemps.
Ma chère destinée de l’ombre.
Sans mal.
Je tiens mon parlé judéo de ma grand-mère Meiha z’al.
Toutes les expressions et alliées sont d’elles. Sa façon de s’exprimer ont fait mes beaux jours.
Et c’est grâce à Harissa que le réveil de cette langue m’a permis de renouer avec elle.
Cette langue que je maîtrise mal orthographiquement au grand désespoir de Braham qui se sent écorché toutes les fois que j’écris et qui veut que je m’applique. A 62 ans et qqs mois, il pense avec justesse que je vais changer mes habitudes.
On ne change pas une équipe qui gagne mon cher.
‘…Ye Braham, ye’khir enti a’oui’jeb chni’ti béch teb’ya’tli fel fel magh’doum ââli kif kif feq ???
( Braham, te prends tu pour un jeunôt pour m’envoyer des piments travaillès selon ta manière… ?’)
Quelle sarmoula de culture… ! (Bouillon)
Ma grand-mére qui s’adresse à moi…
‘…Yi Biber, él tel’wze choui’yè daAAl’ma… !’
( La télévision est sombre.. !’)
Elle adorait s’installer sur son fauteuil face à la télé pour suivre un feuilleton en arabe.
Elle pouvait rester assise dés heures devant un film en français dont elle ne comprenait que dalle…
‘…Meté’me’ qen el francise el’ lioum, oulle talian, hatouli haflè bech en serah kalbi… ?’
(Il n’y a que du français aujourd’hui ou de l’italien, mettez moi un récital en arabe pour que mon cœur s’égaye… !)
Pris par le film, on ne l’entendait même pas.
‘..Ye Maxou, dawouar el naroura , bélèqchi téme Ali Riahi.. ?’
( ……..Tourne le bouton ( change de programme), peut être qu’il y a Ali Riahi.
Nous ne l’écoutions même pas.
‘…Myakom elli youli chéyeb, oulle hmoum ou brad, hatte gder… !’
‘…Avec vous, celui qui vieillit devient un moins que rien, aucun respect… !’
Je me retourne…
‘…Mou labéch…. ? Mémè.. ?’
( Qu’est ce qu’il y a Grand-Mere.. ?’
‘…Chey me kolt…! Mejjeli tayah… !’
(Je n’ai rien dit… ! Je n’ai pas de chance… !)
Du pur Halqoum.
‘…Ye Hayè…! En dalli el tajjin gna’oui’ye, tched… ! Tema riha mta hraqa…!’
‘…Ma fille… ! Je crois que le ragoût de gambo commence à brûler… ?’
‘…Hattè zebi tched zeeda… !’
( Meme mon zizi brûle… !’)
‘…Ye qbih…. !’
(Mal élevé… !)
On nage dans le nirvana.
‘…Mais bon sang, où vais-je entendre encore cela… ?’ Ce phrasé sorti d’un autre age et qui n’a plus cours… !’
Michka, j’ai reçu un mail ce matin du responsable.
‘…Albert cesse d’écrire des conneries…!’
the Peeteebee !!!

Vous lirez le reste Dimanche.
A bientôt sur les lignes HOT du PTB.
5°
‘…C’est la vie Larissa, regarde, ne laisse pas ton regard fuir … !’
Elle m’écouta et resta un bon moment à regarder.

‘…En Tunisie on appelle cette positon Bagourri… !’

Elle cliquait sur les personnages.

Involontairement ma main prit la sienne.
Elle me regarda et sans la retirer elle me la serra encore plus fort.
Nos deux regards s’unirent sans qu’aucune parole ne vienne briser cet union presque tacite.
Elle se rapprocha de moi.

A suivre…
4°.
Ici, nous ne sommes plus sur terre mais dans un paradis où les hommes et les femmes sculptées dans le roc vivent leur passion sous les chants des singes, des oiseaux et le murmure des rivières.
Ici la grandeur de l’amour statique, vous laisse rêveur.
Et pourtant la guerre est passée par là.
Et pourtant toujours cette fornication restée intacte dans l’impact des roches.
Des poses qui donnent vies aux phantasmes.
Devant ses statues, l’envie de copuler vous prend à la gorge et vous fait dresser le Seigneur qui vibre sous la braguette.
Neuf heures pour arriver enfin aux Temples.
Par la route de l’Orient, ma jeep s’engagea. Quelques mètres plus loin, je la garais sous un grand chêne mille fois séculaire.
Nous étions en short, avec nos sacs en bandoulière.
Elle avait des jambes magnifiques Larissa.
Nous voilà aux portes du Temple.
Larissa cliquait avec son appareil de photos tout ce qui ne bougeait pas.
Nous avancions lentement sur les sentiers crevasses et les pavés déterres.
Et puis là…Devant nous…..

‘…OOOOOhhhh… !’
Dit Larissa en baissant les yeux.
A suivre….
3°.
Nous passions nos journées à visiter la ville et sa métropole.
J’éprouvais un grand plaisir à être à ses côtés, elle aussi sans doute.
Durant nos promenades à travers les ruelles de la ville, mille fois nos deux mains se sont frôlées délicatement mais aucune d’elles n’osaient accrocher l’autre.
Une sorte de respect mutuelle nous liait.
J’avais à son égard, un grand respect aussi.
J’appréhendais seulement le moment, car il fallait bien que ce moment arrive, de lui dire des choses délicates. L’instant où nos deux langues se délieraient.
Mais là aussi, elles marquaient une frontière virtuelle entre cette frustration et cette envie le dire. Elle me plaisait.
Je me sentais aussi gauche dans cette première relation car je n’avais pas connue pareille situation et parler à une jeune fille, de sentiments, m’était difficile à imaginer.
Mon cœur par pudeur s’y interdisait.
Nous avions un dénominateur commun, la timidité.
Cette morbide timidité qui m’impressionnait au point de rater mille et mille occasions.
Là encore, elle m’étouffait.
Là encore, elle l’étouffait car LARISSA était aussi grande timide, je le devinais toutes les fois que je lui parlais de petits amis. Elle baissait les yeux et rougissait tout en me disant.
‘…Non, Monsieur Germain, je suis là pour gagner ma vie et surtout aider mes parents restés au pays. Je crains pour eux avec Ceausescu au pouvoir, on peut tout attendre dans ce pays… !’
http://www.youtube.com/watch?v=-BFPqPLpM0A
Le troisième jour, je louais une jeep
tous terrains pour lui faire visiter les temples de Angkor. Une merveille, un site archéologique où la nature enveloppe tout ce qui est temple, pierres, où la nature sauvage abandonnée dans sa plus grande dimension noue le végétale et la pierre dure séculaire dans des étreintes passionnées, si passionnées que l’homme ne peut qu’admirer ce chef d’œuvre construit par elle-même. Ici la nature procrée ce que l’homme détruit.
Un enchantement millénaire, un spectacle unique au monde.
A suivre…
2°.
http://www.youtube.com/watch?v=bTw55Eoiv4U
Un matin vers les 11 onze…
‘….Larissa, je compte faire un voyage au Cambodge, un séjour touristique.
J’aime ce pays pour y avoir été une seule fois mais seul. Il y a deux ans.
Comme je n’ai personne dans ma vie, consentez vous à m’accompagner si vous le voulez … ?’
Sans hésiter, la jeune fille de toute beauté aux nattes couleur blond…
‘…Oui, j’y consent… ! Me dit t’elle sans réfléchir.
Bref, deux semaines plus tard, nos valises étaient prêtes pour voyager.
Un voyage préparé par TRAVEL TOUR SERVICE 211 BD VOLTAIRE Chez Madame La casse- croutiére ELSA.
10 heurEs plus tard, nous atterrissons à PHNOM PENH Airport.

Un taxi mit à notre disposition nous conduit à l’Hôtel ASIA PALACE.
En plein centre ville. Une merveille.
Un bagagiste vient nous soulager de nos affaires.
Larissa avait la chambre 118 et moi 120. Au premier étage.
Je passais une magnifique nuit.
Idem pour Larissa.
A suivre…








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