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Archive Juillet 2007 : Archive jusqu’au 27/juillet/2007

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Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Mr_Germain (Mr_Germain) le vendredi 27 juillet 2007 – 12h40:

Merci Braham,

Pour ces fleurs.

C est la SAINT VALENTIN????

En plus tu m’as rappellè que j’ai offert trois bouquets de fleurs à NAO, a Michka et a Madame Lapid.

Une joie immense qui frisait l’émotion.

Et puis, nous avons fais le tour de Adra.
On a parle de Jaco, notre brave webmaster qui de temps bloque nos amis.

Nous avons parlè de Kfir, de toi aussi BRAHAM, en évitant les sujet scabreux.

Un rendez-vous riche en enseignement et j’en suis sorti grandit en compagnie de mes CHERS AMIS.

De la classe, de la finesse, du gôut le tout assaisonnè de grande beautè.

Nous avons éte servis par des garçons gantès de blanc. Avec jacquette.

Le cadre était magnifique.
Une vue sur le tout Paris illuminè.

 LE BEL ITALIEN

V’là pour le bel italien de l’autre soir

Parce que tu es un homme et que tu es gentil :) :) :)
Et tu sais rendre drôle la vie.
Toi tu es gai comme un italien
Quand il sait qu’il aura ses amis et d’la bière
C’est toujours comme la première fois
Quand tu nous faisais rire à gorges déployées…:) :) :)

Nao a trouvè que je ressemblais à un bel italien.
Dc, je me suis mis à chanter en pleine salle.

Hilares je te dis, nous étions.
Le champagne aidant.
Les bulles nous entouraient.

Quel kif.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Mr_Germain (Mr_Germain) le vendredi 27 juillet 2007 – 12h30:

Qu est ce qu’on pas rit Braham,

Je te jure, trois heures à rire.

Sans fin, je leur ai fais des sketchs a les faire plier.

Ils n’ont presque rien mangè tellement ils se sont gavès de riglades.

Un kif.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Braham (Braham) le vendredi 27 juillet 2007 – 12h11:

A toutes les Amies d’Harissa, sans AUCUNE EXCEPTION !!

ShabShal et TouBeav 270707

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Mr_Germain (Mr_Germain) le vendredi 27 juillet 2007 – 12h20:

Une soirèe mon cher BRAHAM, instructive.

Une ambiance digne du PTB. dans un restaurant très chic.

J’étais entourèe de Nao, de Michka, de Meyer et de Mr et Madame Lapid.

Une atmosphère trés détendue qui m’a changèe de celle que j’ai connue il y a longtemps.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le vendredi 27 juillet 2007 – 11h31:

Mon cher Braham,

J’ai eu le grand plaisir de faire la connaissance hier soir avec Monsieur LAPID.

Quel homme de bien, jovial, instruit, rieur.
Un Monsieur bien au courant de tout.

J’ai passe une soirèe très agréable en sa compagnie ainsi q’avec celle des autres.

Un vrai bonheur.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Michka (Michka) le vendredi 27 juillet 2007 – 11h28:

italien

V’là pour le bel italien de l’autre soir clin d'oeil

Parce que tu es un homme et que tu es gentil
Et tu sais rendre drôle la vie.
Toi tu es gai comme un italienclin d'oeil
Quand il sait qu’il aura ses amis et d’la bière
C’est toujours comme la première fois
Quand tu nous faisais rire à gorges déployées…

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Cacouboulou (Cacouboulou) le vendredi 27 juillet 2007 – 01h08:

LE GOULETTOIS PLAIDANT A L’EMBROUILLE CONTRE LA MUSE PAR-DEVANT UN MACAQUE DIT LE JUGE.

Un goulettois se plaignait que l’on l’avait point volé.
La muse, sa voisine, d’assez mauvaise vie,
Pour ce prétendu vol par lui fut appelée.
Pour que devant le macaque il fut plaidé,

Non point par avocats, mais par chaque partie,
Cacou le témoin avait si bien travaillé,
Que de mémoire de macaque, il a fait tout embrouillé.
Le magistrat suait en son lit de justice.

Après qu’on eut bien contesté,
Répliqué, crié, tempêté,
Le juge, instruit de leur malice,
Leur dit :  » Je vous connais de longtemps, mes amis,

Et tous deux vous paierez l’amende ;
Car toi, le goulettois, tu te plains, quoiqu’on ne t’ait rien pris ;
Et toi, la muse, as pris ce que l’on te demande.  »
Le macaque prétendait qu’à tort et à travers

On ne saurait manquer, en condamnant aux dépends les deux pervers.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Lza (Lza) le vendredi 27 juillet 2007 – 00h34:

Sujet: La belle histoire des deux bagues de Madame Janine ZERBIB

Le psychodrame se noue à bord du vol El Al 323 entre Tel Aviv et Paris le 19 juin

Madame Zerbib fait honneur à son plateau repas et pour plus de confort ôte ses deux bagues, d’une valeur sentimentale inestimable assurément. ; L’une de ses bagues souvenir de Grèce lui avait été offerte par sa sœur. et les dépose sur son plateau.

Repas achevé, plateau débarrassé…….stupeur, affolement, agitation, Madame ZERBIB se précipite vers les hôtesses pour leur signaler que ses deux bijoux sont partis avec le plateau.

L’insistance de la dame et son profond désarroi font que la Chef de Cabine se risque à dire que tout sera fait pour retrouver les bagues, mais seulement au sol, à Ben Gourion après l’atterrissage car l’avion compte plus d’une dizaine de gros sacs poubelle et le tri à bord et à l’évidence impossible.

La fin du voyage de notre pauvre passagère est dramatique, chacun s’efforçant de la réconforter en la préparant au pire qui est quasiment certain.

Le chef d’escale de Paris, Rani Omer prend les choses en mains.

L’équipage se sent concerné par cette affaire et prévient immédiatement les services au sol à l’aéroport d’arrivée. Le chef d’avion de permanence prend le problème personnellement en main et veille à ce que le personnel chargé du nettoyage soit informé et donne des instructions précises et non discutables pour que les containers de déchets soient isolés transportés dans un lieu sûr et charge deux agents El Al de procéder à l’examen minutieux des déchets de cabine.

Le challenge est relevé par deux volontaires, avec bonne humeur et avec le net désir de rendre le sourire et surtout les bagues à Madame Janine ZERBIB.

Cela ne pouvait qu’échouer et pourtant Hourrah les bagues sont là.!!

Le Président d’El Al informé a tenu a féliciter personnellement les deux héros et leur à fait remettre une prime.

Les bagues ont rejoint à Paris Madame ZERBIB et lui furent remises en mains propres par Rani, Chef d’escale El Al à Roissy et Izy Cohen Directeur Général Europe de l’Ouest et Amérique du Sud, au siège de la compagnie boulevard des Capucines sous les applaudissements de tout le personnel et des clients présents.

Bonne vacances

Elal c est un peu comme a la maison !!!

Rien ne se perd si l’on se donne la peine de chercher

AVEC ELAL VOUS ETES VRAIMENT CHEZ VOUS LOIN DE CHEZ VOUS

(Légende photo : de gauche à droite

Monsieur Ran Omer chef d’escale Paris, Madame Janine Zerbib,

Monsieur Izy Cohen, Directeur Général Europe de l’Ouest et Amérique du Sud et Monsieur Yoram Elgrabli Directeur Financier France Belgique et Luxembourg au siège de la compagnie boulevard des Capucines à Paris.)

Michèle ROBERT-RICCI

Service Marketing Communication

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Braham (Braham) le jeudi 26 juillet 2007 – 21h27:

La Paix ou je tire

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le jeudi 26 juillet 2007 – 19h04:

Ah mes amis, j’ai dormi de tout mon soul.
Bienfait d’un sommeil reposant, j’ai songé.
Qu’un vilain serpent sous des nuages embrumés
Volait au-dessus d’un nid que l’on dit fou.

Pris de peur que de mal, j’ai tiré sur le vénéneux
A terre, un oeil ouvert l’autre dans état calamiteux,
Le pauvre reptile tout entortillé dans sa robe froide
Essayait de remuer son corps recroquevillé ma foi

Hélas, point de force et d’énergie.
Il toisa mon regard de circoncis.

Du haut de ma hauteur,
Près de mon talon d’Achille
Le reptile à la langue fourchue
Comprenant sa déconvenue
Fit mine de se mourir.

Sur mon chien, j’ai appuyé
Mille balles sur son sort
Il en fut.

Ne faites pas confiance à ceux qui de loin muent.
Coupables de funestes projets, ils sont devenus.

De la part d’Albertus Le Grand.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Mr_Jano (Mr_Jano) le jeudi 26 juillet 2007 – 15h53:

10° Fin.

‘…Mon très cher amour,

Je ne crois pas revenir près de toi.
Je dois rester ici auprès de mes frères et sœurs.
Nous sommes sans nouvelles de mes parents.
Cela fait six mois que je cours d’administration en administration mais ici c’est le silence.
La torture règne en maître et nul ne peut sortir sans en demander la permission à notre chef de quartier. Nos lettres sont contrôlées parfois détruites.
Ne pense plus à moi.
Fais ta vie avec une autre femme, oubli moi… !’

Mes larmes coulaient sur le papier chiffonne.
Anna me regardait et pleurait avec moi.
Elle me réconfortait tout en me tapotant le dos.
Je sentais le sol s’enfonçait sous mes pieds.
Le temps avait suspendu son vol.

Je déprimais.

Deux ans passèrent et les radios du monde annonçaient enfin la chute du tyran.
Et les carnages qui s’en suivirent.
J’espérais nuits et jours que mon téléphone sonna pour m’annoncer son retour.
J’étais obsédé par cela.

Puis un soir, la sonnerie de ma porte retentit.
C’était Larissa, encore plus belle qu’avant qui revenait au bercail.

Pendant une heure nous étions enlacés à pleurer tout en serrant nos deux corps.

‘…As-tu toujours le jeu du TAROT… !’ Me dit t’elle…

http://www.youtube.com/watch?v=FpLeheZr5lA

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Mr_Jano (Mr_Jano) le jeudi 26 juillet 2007 – 15h51:

9°

LA POSITION DU ROSEAU

http://www.youtube.com/watch?v=06tqJ6itBzk

‘…La position du roseau… !’

LA POSITON DU LACET

‘…Celle du lacet… !’

LA POSITION DE LA CAVERNE

‘…La positon de la caverne… !’

Chaque soir, nous mettions à profit notre formation pour parfaire notre connaissance dans l’amour. Et à chaque fois, en élève très soumise, elle succombait aux délices de l’amour.
Au bout de quelques semaines, nous étions parvenus à maîtriser nos jouissances.

J’étais de plus en plus amoureux d’elle. Idem pour elle.

Trois ans que durait notre union, trois ans de bonheur et trois ans que je la demandais en mariage et trois ans qu’elle me disait qu’il ne fallait pas précipiter les choses.
Plus tard, je compris la raison de cette attente.
Un soir, elle reçut un télégramme d’un de ses parents lui demandant de rentrer de toutes urgences à Budapest.
Ses parents avaient été enlevés par la police secrète de l’abominable Ceausescu.
Sans aucune raison. Je restais sans nouvelles d’elle, le cœur angoissée et au bord de la déprime. Toutes mes communications téléphoniques n’aboutissaient pas.
La Roumanie s’était fermée au monde extérieur.
Puis un matin d’hiver froid, je vis arriver une jeune demoiselle du nom de Anna.
Elle me portait un message….
Il était daté de trois semaines auparavant.

A suivre…

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