Conseil tenu par les Péthèbiens.
Un auteur, nommé Albertus,
Faisait des lecteurs telle déconfiture
Que l’on n’en voyait presque plus,
Tant il en avait mis dedans la sépulture.
Le peu qu’il en restait, n’osant quitter son trou,
Ne trouvait à lire que le quart de son soûl ;
Et Albertus passait, chez la gent misérable,
Non pour un auteur, mais pour un diable.
Or un jour qu’au haut et au loin
Le galand alla chercher femme,
Pendant tout le sabbat qu’il fit avec sa dame,
Le demeurant des lecteurs tint chapitre en un coin
Sur la nécessité présente.
Dès l’abord, leur doyen, personne fort prudente,
Opina qu’il fallait, et plus tôt que plus tard,
Attacher cinq poissons au cou de l’auteur ;
Qu’ainsi armé contre l’oeil, quand il irait en guerre,
Et de sa marche avertis, les lecteurs s’enfuiraient sous terre ;
Qu’il n’y savait que ce moyen.
Chacun fut de l’avis de Monsieur le Doyen :
Chose ne leur parut à tous plus salutaire.
La difficulté fut d’attacher les poissons.
L’un dit : » Je n’y vas point, je ne suis pas si sot « ,
L’autre : » Je ne saurais. » Si bien que sans rien faire
On se quitta. J’ai maints chapitres vus,
Qui pour néant se sont ainsi tenus ;
Chapitres, non de lecteurs, mais chapitres de moines,
Voire chapitres de chanoines.
Ne faut-il que délibérer,
La cour en conseillers foisonne ;
Est-il besoin d’exécuter,
L’on ne rencontre plus personne.
8°

‘…L’arche du Pont… !’

‘…La position de la jument… !’

‘…La fente du bambou… !’

‘…La position du clou… ! Ma chérie… !’
(messmar chya)

‘…La position du miroir… !’

http://www.youtube.com/watch?v=06tqJ6itBzk
A suivre…

Les acteurs de pierre étaient devenus voyeurs.
Je caressais à présent son beau pubis aux poils blonds.
Mon regard ne quittait plus sa petite toison débraillée.
Mille petits soleils en épis brossent mes joues.
Mes yeux étaient fermés et plus rien ne comptait autour de nous.
Elle se laissait faire tout en caressant ma nuque.
Je fouettais les abords de son sexe qui s’épanouissait comme une fleur au printemps.
De la vue de l’amour en pierre, nous sommes passés au vrai amour charnel.
Celui que la nature autorisait de faire sans interdits.
Je l’allongeais sur l’herbe mille et mille fois piétinés par des pas inconnus pour avaler tout ce qu’elle avait de meilleur en elle. Elle gémissait sous mes assauts linguaux.
Je lui en donnais tant et tant, qu’elle comprit que je ne la lâcherai pas de si tôt.
Elle hurla de plaisir au moment où je pénétrais délicatement son exquis vagin vierge.
Nous passons une semaine de rêves, tout en amour et en confidences.
Nous quittâmes le Cambodge qqs jours plus tard.
A notre retour, je décidais que Larissa devait vivre sous mon toit.
Elle accepta.
Elle me parlait souvent de ses sculptures au point que je lui achetais le TAROT DU KAMASOUTRA.
Elle voulait s’initier à toutes les positions qu’elle ignorait et qu’elle avait vues.
Je commençais donc son initiation et la mienne tout en lisant les effets que procuraient ses poses.
A suivre…




6°
Je portais mon bras autour de ses épaules.
Je ne la quittais plus des yeux.
Je bandais.
Elle s’excitait à la vue de spectacle de pierres qu’elle découvrait pour la première fois de sa vie.
Sans réfléchir, nous mettons genoux à terre.
Son regard devenait fiévreux.
Je sentais monter en elle, ce désir de femme qui lui donnait l’envie de s’ouvrir.
‘…Larissa…. ! Je voulais te le dire depuis longtemps… !’
Je crois que je t’aime et l’occasion se présente aujourd’hui… !’
‘…Huit mille kilomètres, pour déclarer ton amour, c’est cher payé, tu ne me pièges pas au moins…? Je t’aime aussi. Je crois que nous avons prit le même départ et nous voilà au terminus….’
‘…Non, un nouveau départ plutôt, je suis sincère et lorsque nous rentrerons à Paris, je voudrais que nous scellions notre union… !’
‘…Tu me demandes en mariage… ?’
Une grande émotion se lit sur son regard/soleil.

La fresque suivante parlait d’elle-même.
Elle se leva et ôta son soutien gorge. J’enlevais ma chemise mouillée par la sueur.
Elle baissa lentement son short et là, pour la première fois, je la découvrais.
Encore plus belle.
Mon short était à terre.
Je fis glisser délicatement sa culotte le long de ses belles jambes.
Je la découvrais nue.
Elle me découvrait nu et surtout avec ma verge élevée.
A suivre…
VOILA CE QUI ARRIVE LORSQUE L’ON SE TROMPE D’ADRESSE E-MAIL
Un couple de parisiens décide de partir en week-end à la plage et de descendre au même hôtel qu’il y a 20 ans, lors de leur lune de miel.
Mais, au dernier moment, à cause d’un problème au travail, la femme ne peut pas prendre son jeudi.
Il est donc décidé que le mari prendrait l’avion le jeudi, et sa femme le lendemain.
L’homme arrive comme prévu et après avoir loué la chambre d’hôtel, il se rend compte que dans la chambre, il y a un ordinateur avec connexion à Internet. Il décide alors d’envoyer un courrier à sa femme. Mais il se trompe en écrivant l’adresse.
C’est ainsi qu’à Perpignan, une veuve qui vient de rentrer des funérailles de son mari mort d’une crise cardiaque reçoit l’Email.
La veuve consulte sa boîte aux lettres électronique pour voir s’il n’y a pas de messages de la famille ou des amis. C’est ainsi qu’à la lecture du premier d’entre eux, elle s’évanouit. Son fils entre dans la chambre et trouve sa mère allongée sur le sol, sans connaissance, au pied de l’ordinateur.
Sur l’écran, on peut lire le message suivant:
» A mon épouse bien-aimée, je suis bien arrivé.
Tu seras certainement surprise de recevoir de mes nouvelles maintenant et de cette manière. Ici, ils ont des ordinateurs et tu peux envoyer des messages à ceux que tu aimes. Je viens d’arriver et j’ai vérifié que tout était prêt pour ton arrivée, demain vendredi.
J’ai hâte de te revoir.
J’espère que ton voyage se passera aussi bien que s’est passé le mien.
P.S. : Il n’est pas nécessaire que tu apportes beaucoup de vêtements : il fait la chaleur d’enfer ici !
A bientôt!!! »
‘…LARISSA ET MOI…’
Suite et fin.
Le mari vient de terminer la lecture du livre « L’HOMME DE LA MAISON »
Il arrive en toute hâte dans la cuisine, marche vers sa femme et, tout en lui pointant le doigt à la figure, lui dit :
« À partir de maintenant, je veux que tu saches que JE suis l’homme de la maison et ma parole est loi !Je veux que tu me prépares un repas gourmet et quand j’aurai terminé de manger mon repas, je m’attends à un somptueux dessert.
Ensuite, après le souper, tu vas me faire couler un bon bain afin que je puisse me relaxer et quand j’en aurai terminé avec mon bain, devine qui Va me peigner et m’habiller ??? »
Et sa femme de répondre : – « Les pompes funèbres , connard !!! ».
Jean-Marie, Ségolène et le petit Nicolas sont aux portes du Paradis.
Et Dieu les interroge: « Que croyez-vous? »
Je crois, dit Jean-Marie, que la France sera sauvée!
Bien, dit le Tout Puissant, assieds-toi à Ma Droite, Jean-Marie!
Et toi, Ségolène, que crois-tu?
Moi, je crois tout ce que Vous voulez, du moment que Vous votez pour moi!
Viens, Ségolène, assieds-toi à Ma Gauche!
Et toi, Mon petit Nicolas, que crois-tu?
Excusez-moi, mais je crois que vous êtes assis à ma place .
Contre ceux qui ont le fiel en guise de miel
‘… Quand j’aurais, en pensant, reçu du Cyclope
Les ires qu’à ses ennemis ma Muse a promis,
Je les consacrerais aux mensonges du Flope:
Le mensonge et les DOUDAS de tout temps sont amis.
Mais je crois bien que ses liens dans sa calebasse
Ornent toutes ces fictions lorsqu’il perd la raison.
On peut reluire les lustres de la vile machination
On le peut, il essaie; plus mécréant que lui ne le fasse.
Cependant jusqu’ici d’un langage nouveau
Je me suis promis croyant à ce renouveau.
Voilà le Loup en sa tanière, mal ‘en rêvé’
Passe ces sombres nuits à ergoter entre le Sabre et la Plante
Ils sont devenus chez moi objets insipides, choses en fiente.
Qui ne prendrait ceci pour un énervement…?
Vraiment, me diront les Caciques
Vous parlez magnifiquement
De cinq ou six contes d’enfant.
– Censeurs, en voulez-vous qui soient plus authentiques … ?
Et d’un style plus haut…? En voici. Le Pétèbien
Après cinq ans, fier d’entre ses créneaux
Va lasser celui du canton de Vaux qui, par mille moyens,
Par mille assauts, par mille railleries
Ne peut mettre à genoux cette fière Cité; (PTB)
Quand un cheval de bois d’une Minerve assurée
D’un rare et nouvel artifice, le pauvre emmuré
Dans ses énormes efforts, il reçoit le refrain que voici,
Les vaillants Mr_Jano et l’ Germain l’impétueux,
Combattent ce molosse monstrueux,
Avec leur plume qu’ils portent avec foi,
Livrant à ce beau corbeau, leur bonne foi.
Stratagème inouï, qui des falsificateurs
Payent la constance de leur désarroi.
Accusant tour à tour, violation et médisance…
– C’est assez, me dira quelqu’un de nos Censeurs;
La période dure, il faut expurger la haine;
Et puis ce langage de choix
Ce héro sans grandes Phalanges,
Se raconte des contes bien étranges
Qu’un Goupil qui cajole un Corbeau sur sa voix.
De plus, il lui sied de mal écrire en si mauvais style.
– Et bien, haussons d’un ton. Le jaloux Versatile
Songe à son Albion, la couvrant de ses soins
N’avoir que son Mouton et sa chatte pour témoins.
Factice, qui l’aperçut, se glisse entre des Saules;
Il entend ‘le mégère’ adressant ces paroles
Au doux Mr_Jano, et le priant
De les poster à son patron.
– ‘…Je vous arrête à ces rimes… !’
Dira mon censeur à l’instant,
– ’…Je ne les tiens pas légitimes
Ni d’une assez grande vertu.
– Venant d’un éternel aigri et exclu
– Ces paroles sentent le ca ca.
Remettez, pour le mieux, ces doux vers à la honte.
– Maudit censeur, que fais-tu…?
Ne saurais-tu achever sa faconde?
C’est un dessein très honorable
Que d’entreprendre de le faire taire.
Les indésirables sont malheureux:
Rien ne saurait les satisfaire.
Mon cher Braham,
Comme j’affectionne ce fronton qui va apparaitres toutes les fois que j’interne un récit.
Elle est trop je dis trop PHILOSOPHIQUE.
En deux phrases tu as décrit excatement ce que certains sont.
Mais comme je suis un homme de grandes lettres je glisse comme une anguille à travers les fanstasmes de ceux qui pensent détenir le véritè.
Que les voies de l’enfer leur soient ouvertes.










