Bonjour mes amis,
Je suis tjs là, et je ne vous oublie pas.
Hatte el berghout âândou el mhass…!
Paris le 21/06/2007.
Réflexion sur …
J’ai connu ma première roulette vers l’âge de 8 ans si ma mémoire tourne encore.
Je ne peux l’oublier.
Oui, c’était une roulette posée sur un bidon d’une longueur moyenne ne dépassant pas les 80 cm, une grosse boite en zinc peinte d’une couleur vive, contenait quelques sucreries tels que caramels en bâtonnets et gaufrettes. Une petite ouverture latérale permettait au vendeur de retirer ceux là. Encore chauds.
Le marchand ambulant en question la portait en bandoulière sur ses épaules, tout en sillonnant les rues,
‘…CARAMEEEEEELS …. !!!….GAUFREEEEEETTES…!’ Et voilà son enseigne criée sans
porte -voix.
Je descendais de notre appartement, en dévalant les marches, de nos deux pièces, deïq oun toune, avec mes ‘dourous’ pour tourner cette petite roue grinçante. Un vrai plaisir.
La flèche un fois immobile dans son cadran, numéroté de 1 à 10, indiquait le choix de l’article.
On ne perdait jamais.
Plus tard, je fréquentais les stands de loterie. *
La tombola.
Il y en avait une en été à la Goulette du coté des Blocs. Sur un grand terrain désert.
Trois sœurs étaient numérotées de 1 à 100. Elles se tenaient compagnie, cote à cote. Sous la présidence du maître des lieux. Un monsieur souvent en jean et chemise débraillée qui veillait à la bonne marche des tirages.
Il fallait tout d’abord, pour prétendre gagner un lot, acheter des billets numérotés chez le préposé installé sa galerie, en hauteur. Sa silhouette dominait cette petite foule avide de gains en peluche.
Ce monsieur, assez nerveux, allait et venait sans interruption, tout en haranguant les quelques abonnés au tirage. Tout en marchant, il triturait ses feuillets de couleur. On devinait son impatience à vouloir s’en débarrasser au plus vite.
Une fois sa liasse de billets épuisée, il tournait la première roue, puis la seconde et enfin la troisième. Une fois ces trois siamoises immobilisées, il annonçait le numéro gagnant sous les regards fiévreux des parieurs. De temps en temps, une voix par derrière annonçait un ‘..J’ai gagnEEEEE… !’
L’heureux gagnant avait le choix entre divers lots de moindre importance.
Rarement il ne pouvait prétendre par exemple à un fer à repasser ou à une trottinette.
Pour cela, il fallait jouer gros, c’est-à-dire choisir des billets de plus grande valeur.
Depuis cette époque, je ne joue plus à la roulette.
Je suis bien monté par contre avec mes petits enfants sur une grande roue.
J’ai tourné au dessus du parc de Vincennes mais pas plus.
Ah oui, une poule a aussi tourné, kobarra ââlikom au dessus de ma tête tous les ans pour la fête de Kippour. Le rituel a duré 15 ans et puis plus rien, les poules se faisant rares.
J’ai refusé les services d’un coquelet, à 16 ans pour ce sacrifice incongru, qui a prit son envol et depuis je cours derrière lui.
Aujourd’hui je rêve de tourner la roue de la fortune ou bien la roue du MILLIONNAIRE.
Cette foutue troisième image d’une télé tarde à se présenter à mes yeux. Pourtant je ‘ ftile’ les chiffres mais rien, à part 2 € ou 4, je n’ai rien vu de plus gros.
Si cela continue, il ne me reste plus qu’à tourner la ROULETTE RUSSE.
J’y pense depuis quelque temps.
Pas même son chien…
http://www.youtube.com/watch?v=rFfDXTuBVPY
De la part de Mr_Jano.
Mr_Germain.
Div_Boulakia.
Sharon.
Mam_Haye.
Valerie.
Albert.
Alberto.
Belebou.
Fantomas.
Ins_Boulakia.
JE NE VOUS OUBLI PAS…NON…JAMAIS…
http://www.youtube.com/watch?v=rFfDXTuBVPY
Un ami juif n’oublie pas ses amis juifs ou musulmans.
Sur l’oubli.
Personnellement l’oubli, je ne connais pas.
L’oubli ce n’est pas tasse de café.
Je ne peux pas oublier les bonnes choses, les bonnes rencontres, les événements heureux
et même malheureux comme les deuils . Les amis disparus.
J’ai fais la preuve que je ne les oublie pas ceux d’ici, qui ne sont plus. Je les garde en mémoire et souvent, je les cite.
Tant que je serai ici, je serai le LAPID qui éclaire leur mémoire.
L’oublie c’est la mort.
C’est la sécheresse du cerveau, de la mémoire.
Comment oublier des amis ou amies avec qui j’ai partagé le sel ou le pain… ?
Même si je n’en parlerai plus, qu’ils sachent que je ne les oublie pas.
Je suis désolé, c’est impossible à moins que je perde la mémoire ou que je devienne handicapé.
L’oubli des amis c’est faire preuve d’ingratitude. C’EST LES RENIER.
LES MEPRISER. LES IGNORER, LES TUER BIEN AVANT L HEURE ALORS JE DIS NON OUI NON A L OUBLI…..Je suis désolé, je le répète je ne le peux.
Et puis qui dois-je oublier ???? Que l’on vienne ici me dire ‘…ALBERT OUBLIE MOI…!’
ICIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII….. !
Et même si on vient me le dire, je n’oublierai pas.
Si quelqu’un veut que je l’oubli il faut qu’il me tue.
Et puis mourir de la main d’un ou d’une amie serait pour moi un grand honneur.
Sinon pas d’oubli. J’aime trop pour oublier, je vous demande pardon pour cela.
Vous faites partie de ma famille.
Je dialogue plus avec vous ici qu’avec mes frères, ma sœur ou ma mère.
Et l’on vient me dire ‘…Oublie moi Albert… ?’
Dans ce PTB, je me suis mis mille fois en avant, je me suis caricaturé bien plus que tout le monde. On m’a dessiné sous toutes les coutures et jamais au grand jamais, je n’ai protesté.
Bien au contraire, j’ai ri de moi. C’est mon propre. Mille fois j’en ai ri sans prendre la mouche.
Mon âme est ainsi faite et vous n’y pouvez rien à mon grand regret.
J’ai vécu dans le tradin, dans le tfedliq, des blagues des farces et je n’ai montré une quelconque mauvaise humeur. Ni lassitude, bien au contraire, j’adore la provoc. Et si ce site se nomme HARISSA c’est pour donner du piment aux affaires.
J’ai accepté et j’accepte toutes les plaisanteries quelles soient de bon ou de mauvais goût.
Savez vous pourquoi…. ?
Parce que lorsque je ne serai plus là, je doute que l’on puisse me faire des blagues, ou des plaisanteries là haut.
P_Nina c’est bien toi qui m’a dit il y a deux jours ‘…ON T AIME ????’
De quelle façon m’aime t’on… ?????
Alors sache que moi aussi je les aime mais je n’aime pas l’oubli.
Comme c’est affreux l’oubli.
Mon D ieu fasse que je me souvienne encore longtemps de mes vous tous. Amen.
OK ???OKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKK…… !’
P_Nina, je n’attends pas de réponse de ta part, je voulais seulement te répondre par politesse.
Emile,
Ehne jeddah qalb safi ye baba.
Omri me net rayad, louqen chi sebouni ouni.
Ehne hatte louqen i habou i tradnou ââliyè i nej’mou. Lab ou dahq edeqeoue, hatte béb el gbar.
Adra ferghe. Mta Matèo mi houq’che fiye.
Ou zid en koloq haja okhra, omri me nched bouninou el hatta had.
Hene qifeq dem’yati fi ââini.
El chem me narfouch, dime en sameh hata lakherti,
femti ou lélè…????
Emile, moi aussi j’ai un coeur pur.
Jamais je ne me fache quoique l’on dise.
Sauf si en attente à ma vertu.
Même si certains veulent dérisonner sur moi,ils peuvent le faire.
Amusements et plaisanteries jusqu’au tombeau.
Paroles en l’air et paroles désuétes ne me touchent nullement.
Et en plus,et je confie que jamais au grand jamais je ne tiens rancune envers personne.
Je suis comme toi, j’ai larme à l’oeil.
La sécheresse du coeur, je ne la connais pas et je pardonne tjs sur l’instant jusqu’à la fin.
Me comprends tu au moins…????
Bonsoir les amis du moins pour ce qu’il en reste.
Je lis Adra d’abord, histoire de se mettre quelque chose sous la dent.
Bla bla bla…
C’était les aventures Niçoises de Mr et Mme de Matignon.
Au revoir et à bientôt.
Pour de nouvelles aventures.
Merci.
Tu as eu peur d’inverser les deux lettres…?
Tu es frileux toi aussi…!!!
Pour faire indien c’est plutôt « Futon Bisé » ou « Mouilles-Colles ».
‘…Chéri, la nuit me pése…!’
‘…Attends, je vais la prendr en charge.
Cacou prend la nuit en charge.
Il ne fait plus nuit, il fais sombre.Noir.
‘…Cacou chéri, où as tu mis la nuit…?’
‘…Dans ma poche…!’
‘…Quelle poche…?’
‘…De mon short…!’
‘…Mais tu n’as plus de short…!’
‘…Tu veux dire que je suis à poils…? Sur une nationale…?’
‘…Je crois bien…!’
‘…Je vais m’envelopper par la nuit dans ce cas…!’
‘…Mais puisque tu n’as plus de poches donc plus de nuit…!’
‘… Tu es celle qui éclaire mes nuits, chérie de mon coeur…!’





