LE RAP DU GB. SU ADRA TOUT A L HEURE.
La Douda ( Hak El Ouet International Tracking Station )
Le Tarfiste : L’ enquête clandestine de l’ ex inspecteur Boulalik, échappé de la Manouba, se poursuit dans l’ ombre, ceci pour mettre en cause, et se venger du piège tendu, par la bande des six : : Jules Laskar, Bébert La Sardine, Printania, Le Baabous, ZgouGou, et Wnessou !
Voici les faits :
Soumis à une torture irrésistible, irrépressible, et sans pitié par les deux Tarfistes : Sieur Printania et Laskar dit Bébert la Sardine, Douda Le Voyeur grand Tafard de profession, pris la main dans le sac ( Fel Goufa ) ,soumis aux pires menaces a tout avoué ! Il reconnaît que c’est bien lui, qui du haut de son perchoir, situé au sommet du phare du Cap d’Antibes, de ses deux longues vues genre sniperscope ou périscope pointées vers les galets de Merguez Beach, espionnait les naïades afin de les repérer, et de SuperKifer à la contemplation de ces créatures de rêve ! Zekch !
Mais à présent et depuis quelques jours, son SuperKif est de constater que le théâtre à Breïtou a pris forces et vigueurs, de couleurs et de saveurs, rouges et piquantes, style Harissa, qui à travers les derniers écrits, nous lève le voile ( pas celui qui sert à cacher un sein qu’on ne saurait voire ), mais le voile levé sur des échanges qui ne manquent pas de verges ( Atik Treïkha Ou Lè Lakhor !), celles dont ils se sont servi pour tromper la » Sédota é abandonata ! » de la dernière pluie.
A présent, Douda en contemplant les écrits publiés sur le Théâtre à Breïtou nage ( Merci les Potes ! ) en pleine tragi-comédie Goulettoise, qui n’a vraiment rien à envier à la tragédie grecque, pour le plus grand kif du flic Boulalik, et de Toute La Goulette Reconnaissante.
Voici la suite de l’enquête concernant le Laskar :
La chronologie atteste qu’ il a accepté la charge du Théâtre avant d’ être licencié par son employeur La Douda. Elle permet tout autant d’ augurer que la rédaction de » 99 dinars » n’ aura très probablement débuté qu’ après que Bébert De Hak El Ouet aît accepté ladite charge.
Peut-être même le fait d’ accepter de se voir investir dans pareilles fonctions, en apparence – en apparence seulement -, fort peu compatibles avec les débordements » révolutionnaires » dont il accable les lecteurs de » 99 dinars « , participe-t-il pleinement de la mystérieuse alchimie de l’ écriture ?
Faute d’ avoir interrogé M. Bébert De Hak El Ouet sur ce point précis, Boulalik ne se hasardera pas plus avant, à émettre d’ aussi périlleuses hypothèses.
Ceci d’ autant plus que des investigations complémentaires – relativement sommaires au demeurant, et à la portée de tout journaliste, même débutant -, apportent un intéressant éclairage sur l’ activité de cette mystérieuse société » SOCONA « , dont Les Sieurs Printania et Bébert dit La Sardine sont les administrateurs depuis le 21 décembre 1999.
Ainsi que le précise très clairement la Notice légale établie par la Commission des Opérations de Bourse à l’ occasion de l’ introduction au Nouveau Marché du courtier en ligne Baabous SA, la SA » SOCONA « , créée le 26 novembre 1999 » a vocation à regrouper des actions initialement détenues les deux Tarfistes. »
Il apparaît en effet qu’ avant même l’ introduction au Nouveau Marché de la Bourse de Hak El Ouet de l’ entreprise SOCONA, qui fut donc effective le 16 mars 2000, le pourcentage de capital de ladite société SOCONA détenu par les actionnaires de la SA Gravitation atteint 9%.
Dès le 17 mars 2000, les trois administrateurs de la SA Gravitation, Les Sieurs ZgouGou, LasKar et Printania » administrent » les 9% du capital de la société SOCONA, soit un » capital social » se montant à 9% des 130 millions de dinars » d’ argent frais » levé en bourse. Soit 11,2 millions de dinars.
Or, et ce depuis le 13 septembre dernier, la » valorisation » de la participation de 9% du capital social détenu par la SA Gravitation dans l’ entreprise SOCONA a bien évidemment bénéficié du rachat de ladite société SOCONA par son acquéreur, la société Goulettoise de courtage en ligne Baabous SA.
A ce titre, les trois administrateurs de la SA Gravitation, Les Sieurs ZgouGou, LasKar et Printania gèrent donc une participation de 9% dans la société SOCONA, acquise par Baabous Sa au prix de 911 millions de dinars !
Moralité :
Fortune est faite sans coups férir, et toutes les dispute publiés sur le Théâtre à Breïtou ne sont que des écrans de Fumée.
C’est-y pas beau ça ?
Wnessou El Douda
Albert Simèoni
L’Enfant de la Goulette.
Le spectacle de rue.
Le 26/7/2003
Le Drogue
Les bras ballants, le regard hagard, l’ai béat, les cheveux hirsutes, il erre. Sans but.
Tel un automate déréglé, il s’arrête au milieu de la rue, tire un morceau de mégot déjà entamé, de sa poche sans fond.
Ses doigts aux ongles sales, sans aucun contrôle, peine à intercaler ce bout de tabac entre ses lèvres.
Il s’y prend à trois fois pour enflammer l’extrémité de son désir; ce morceau rassis ramassé à terre. Jeté par un inconnu.
Cette dernière, sous l’aspiration, renaît. Il tire sur sa clope, bien heureux qu’elle lui obéisse. Il tient cet espace de deux centimètres compris entre ses lèvres et ses phalanges qu’il peine à maîtriser.
Soudain, il commence à trembloter, sur place. Tous ses membres, sont pris sous l’effet d’un tremblement de terre. Il ne s’est pas rendu compte que son mégot lui brûle les doigts.
Il est en manque.
Ses yeux presque révulsés, sont figés dans le vide. Une bave apparaît aux commissures de ses lèvres. Il s’est courbe pour laisser échapper un long filet de salive visqueuse blanche qu’il crache en s’époumonant.
Tel un roseau qui se cambre sous l’effet d’un mauvais souffle. Un typhon.
Le spectacle est affligeant et ne mérite pas qu’on s’y attarde. Quelques badauds en mal de spectacle, regardent ce brin d’humain, cette pâle figure, jouer en silence sur un clavier invisible, un morceau de la misère humaine, une frange de ce monde qui a trouvé dans la drogue un moyen de s’oublier dans le rêve. Sous nos yeux. Au vu et au su de la société.
Piètre acteur, piètre prestation devant un petit public pressé, indifférent mais curieux de voir un drogue en transe.
Un jeune homme, certainement né dans la dentelle, autrefois, peut être, dans un berceau bleu et blanc entouré des siens mais que le sordide sort, au détour d’un conflit ou d’une rupture d’un banc de société, l’a plongé, sans doute dans les entrailles de la déchéance et à la porte de la mort.
‘…Quitte a regler de vieux comptes , reglons les … je te signale que celui qui a commence a traiter les femmes du cafe des dattes de pute n est qu un de tes vieux amis bien tordu … j espere que tu t en souviens et lui tu l as ferocement defendu … mais ce n est pas grave puisque c est a moi qu il s adressait !!! aujourd hui le theatre est un lieu ou toutes les rancoeurs et les vices s expriment et c est vraiment dommage … cet espace de lberte et de creation a besoin d un bon lavage au karcher et d un bon coup de peinture … et c est urgent . C est trop facile d accuser les autres et de rester spectateur … Responsable mais pas coupable !!! on connait la chanson.
Monsieur le WEBMASTER,
Sans vouloir outrepasser mon droit, je me dois de répondre point par point aux prétendues insinuations, que Madame Hajkloufette, dans un élan de charité bien juive envers moi, vient de m’en ‘éculubrer’. J ‘ai toujours défendu ici et là tous ceux ou celles que j’estime avoir injustement traité or monsieur JOBANANE, à cette époque le fut en étant traité de JOBANA ( cimetière) à plusieurs reprises ce qui a valu la réaction de mon ami. J’ai de vieux comptes à regler avec vous???? Lesquels..?
Vous dites que le théâtre est devenu le lieu de toutes les rancœurs, vous avez bien raison de le dire vous en êtes la preuve flagrante. Commencez à laver d’abord votre home avant de venir cracher ici votre haine à moins qu’il vous appartienne de tenir ce tuyau pour le faire. Contentez -vous de rester là où on vous a mit.
Sans que vous vous immisciez de choses qui vous dépassent ! Vous venez d’avoir un singlant démenti concernant mes responsabilités ici par le Monsieur le WEBAMASTER. Je ne contrôle rien . ET je ne peut prévoir à l’avance certaines dérives. Et vous êtes mal placès pour venir nous faire de la morale.
‘….Monsieur je ne m adressais pas a vous mais a votre » ami » que vous aimez tant envoyer en premiere ligne … quant a mes affaires j ai pour habitude de les regler sur le champ sans attendre vos conseils … sur ce … je n ai pas vraiment envie d engager un dialogue avec vous ….!
Vous sous entendez ici que toutes mes réponses ou mes écrits qui vous chagrinent tant me sont souffles par monsieur Printania qui fut votre ami sur MSN pendant des mois et des mois. Or, Madame, soyez en rassurée j’écris en toute liberté de conscience, sans me faire chapeauter par qui ce soit. Des témoins visuels ont pris connaissance de tous mes écrits.
Je n’ai pas besoin de nègre, Madame, pour cela et je ne crois pas que Monsieur Printania ait besoin, comme il vous l’a dit, d’un bouclier, j’ai assez de verbe er de verve dans mon vocabulaire pour relever tous les défis qui se présentent à moi. Je vole bien plus haut que vous.
Cherchez vous un hobby, Madame.
D’autre part madame, essayez à l’avenir de ne point m’accuser à tort, dans vos délires.
Ceci étant mon droit de réponse. Monsieur le Webmaster, car il est trop facile de se faire accuser, à tort par des personnes qui cultivent la haine. Point barre.
Le webmaster vous rappelle que Le Theatre de Breitou est un Espace du rire, de la poésie, du chant, et de l’émotion.
Tous autres commentaires, disputes ou reglements de compte n’ont pas leur place ici. Ceux qui ont depasse les limites sont autorise(e)s a s’excuser.
De plus il est injuste d’accuser Albert d’avoir accepte certains commentaires car il n’est pas responsable de la moderation sur cet espace qui est ouvert a tous et a toutes.
Merci de respecter ces consignes.
Jaco
Comme tu as raison, Henri!
Seulement, je ne peux pas prédire la réaction de mon ami, que j’aime tant envoyer en première ligne.
Je pense qu’elle sera à la hauteur de tant de bassesse.
Quant à moi, sur lequel glissent toutes allusions et sous-entendus, parce que je n’en ai rien à faire, je me tâte encore avant d’insérer la deuxième scène, plus « parlante » encore.
Il y en a encore 5.
Dai!!!! Dai!!!! Dai!!!!
Ma grand-mere disait « Iasser, c’est trop »
Monsieur je ne m adressais pas a vous mais a votre » ami » que vous aimez tant envoyer en premiere ligne … quant a mes affaires j ai pour habitude de les regler sur le champ sans attendre vos conseils … sur ce … je n ai pas vraiment envie d engager un dialogue avec vous .
Madame, je sais de qui vous parlez, mais convenez que vous avez aussi fait une allusion à moi.
Comme par hasard, vous êtes intervenue à la suite de votre protégée. Avec beaucoup de sous-entendus.
Pourquoi ne l’avoir pas fait auparavant, quand l’incident dont vous parlez, a eu lieu ?
Vous insinuez bien que le théâtre est à nettoyer de fond en comble, alors que la personne dont vous rappelez les méchantes paroles, s’est adressée à vous dans un autre lieu.
Un lieu qu’il faudra aussi nettoyer, vous en conviendrez, je l’espère.
Votre ego me semble gonfle bien plus que ce que je ne croyais !!! je ne parlais ni de vous ni de mon amie !!! mais a la mechancete gratuite vous alliez la betise … je trouve ca bien navrant … relisez vous comprendrez mieux a la deuxieme lecture !!! du moins je l espere
Madame, vous parlez de régler des comptes.
Mais de quels comptes s’agit-il?
Le tableau que j’ai brossé de la « pute » comme vous écrivez, était-il si saisissant, qu’une personne de votre entourage ait cru se reconnaître?
Cette dame que vous défendez, habite rue Saint-denis, elle est chauve et édentée ?
Dites-le-nous ! Je vous prie.
Où avez-vous lue que j’ai traité mon « héroïne » de pute ?
Par contre, ce que je constate, c’est que vous l’avez fait tomber dans le piège, en lui demandant de se manifester ; vous lui avez donné un sacré conseil.
Si c’est par son prénom qu’elle a pensé que je parlais d’elle, sachez, Madame, qu’il y a des chiennes qui portent le même prénom.
Quitte a regler de vieux comptes , reglons les … je te signale que celui qui a commence a traiter les femmes du cafe des dattes de pute n est qu un de tes vieux amis bien tordu … j espere que tu t en souviens et lui tu l as ferocement defendu … mais ce n est pas grave puisque c est a moi qu il s adressait !!! aujourd hui le theatre est un lieu ou toutes les rancoeurs et les vices s expriment et c est vraiment dommage … cet espace de lberte et de creation a besoin d un bon lavage au karcher et d un bon coup de peinture … et c est urgent . C est trop facile d accuser les autres et de rester spectateur … Responsable mais pas coupable !!! on connait la chanson