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Archives Novembre 2003 : Archive jusqu’au 17/novembre/2003

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Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Wnes (Wnes) le lundi 17 novembre 2003 – 17h53:

La Douda ( Hak El Ouet International Tracking Station )

Le Tarfiste : Quantate pour un Lâcheur !

Bébert qu’on nomme grand,
On t’ écris cette lettre,
Que tu liras peut-être,
Car tu es le coupable,
Ou bien t’es plus capable.
Les Enfants de Hak El Ouet,
Sont comme les Alumettes,
Qui enflammérent notre Théâtre.
Si d’autres pleurent ton choix,
Tu diras qu’c’est leur croix,
Alors qu’ils n’ont plus rien.

Zama tu n’y es pour rien !

Bébert qu’on nomme grand,
Ne vois tu pas souffrir des mères,
Ne vois tu pas le tourment des pères,
Et geindrent les enfants.
Des potes pleurent le Tribun,
Et tu fais bien semblant,
De leur tendre la main.
As-tu donc une âme?
L’abscence est bien infâme!
Et ça c’est pas trés bien.

Zama tu n’y es pour rien !

Bébert qu’on nomme grand,
Fils ! tu pourras bien leur dire,
Qu’avant Toi c’était pire !
Que Toi tu n’y es pour rien,
C’est toujours le même refrein,
Mais ça c’est tes balouts,
Et s’ils n’ont plus d’AdamHout,
Selon Toi c’est pour leur bien,

Zama tu n’y es pour rien !

Bébert qu’on nomme grand,
Tu diras qu’ c’était avant,
Tu diras qu’ c’est l’ âge,
Au jour du grand voyage,
Oui ! j’avais le pouvoir,
Oui ! j’avais le savoir.
J’ai dégaigné des mères,
Je n’ai pas plaint les pères,
Si j’ai négligé mes Gens,
C’est que j’navais plus de talent !
Mais ça c’est pas trés bien.

Zama tu n’y es pour rien !

Bébert qu’on nomme grands
T’es plus comme avant,
T’ étais de bonne humeur,
Et T’es sourd à leurs pleurs?
Ils n’ mangent plus à leur faim,
Alors veux-tu leur fin,
Car ils n’ont plus le Grand Arbre,
Et ton coeur est-il de marbre?
Tu n’as donc même pas une larme !
Si j’tire le signal d’alarme,
C’est pour mieux te dépasser,
Mais je ne veux pas t’ agacer!
Et ça c’est pour ton bien.

Zama tu n’y es pour rien !

Bébert qu’on nomme grands,
Regardes toi à présent,
Tu nous as bien lâché,
Et les Catcheuses t’ont choppé,
Foutu l’ camp sur ADRA,
Tu nous laisse BaBa,
T’ftiler la Boulitik,
Tout ça c’est Pathétique.
Elles ne vont pas t’ lâcher,
Elles t’ont planqué dans leur « Nichée ».
Elles vont t’ vider les burnes,
Et te ftiler dans l’urne.
Crois en un vieux routard,
Avant qu’il ne soit trop tard,
Tu ferais mieux de filer,
Car nous on va pas t’ lâcher,
Même si on va t’facher,
Mais ça c’est pour ton bien.

Zama on n’y es pour rien !

Wnessou El Douda

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le lundi 17 novembre 2003 – 08h41:

LE SHOFFAR ET LES MASQUES

Ce soir la suite du feuilleton LA CERVELLE ECLATTEE suivi du plus long RAP jamais écrit.MEDLEY.
Bonne journèe.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Chantal (Chantal) le lundi 17 novembre 2003 – 00h01:

Albert, notre cher conteur et comedien! Apres combien de messages de protestation, tu te decideras a remonter sur scene et a continuer de poste la suite de tes textes? mnih…. comptons les avec toi…

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Mexico (Mexico) le dimanche 16 novembre 2003 – 19h38:

Cher Bebert,
Nous sommes tous habitues au melodrame, ca fait partie de notre vie quotidienne, et nous l’apprecions puisque c’est une caracteristique bien de chez nous. On ne peut pas prendre au serieux ta decision de laisser ton theatre. les Harissiens ont besoin de ce theatre et toi tu as besoin de ce theatre. C’est notre univers, celui que tu as toi-meme cree. Alors ne fais pas trop de theatre et reviens, sans attendre qu’on te supplie.
Tu as encore trop de choses a nous dire et nous avons encore trop de choses a ecouter.
Quand il manque un seul membre a une communaute, celle-ci se trouve totalement disloquee. Alors, tu reviens, un point c’est tout.
A tres bientot
Yael

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Printania (Printania) le samedi 15 novembre 2003 – 22h01:

Albert,
J’ai le cœur qui saigne.
Toi le pilier, le moteur (pas de recherches), toi l’amuseur, toi le comique, toi, qui nous parlait et reparlait de ton père, au point qu’on le croyait tout près de nous, tu quittes le bateau quand il prend l’eau ?
Tu me déçois, mon cher ami.
Que dis-je ? Tu me déçois, c’est bien cela.
Alors une dernière chose :
Toi qui t’instruis de tout, toi qui veux apprendre sans cesse, je te conseille vivement de lire la fable de Jean de La Fontaine, « La mouche du coche. »
Je te propose les derniers vers :

Ainsi certaines gens, faisant les empressés,
S’introduisent dans les affaires :
Ils font partout les nécessaires,
Et, partout importuns, devraient être chassés.

Et pour illustrer ces vers, quoi de plus vrai qu’un dessin ?
Le voici.

mon image

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Wnes (Wnes) le dimanche 16 novembre 2003 – 02h38:

La Douda ( Hak El Ouet International Tracking Station )

Le Tarfiste : Du Théâtre, il en faut !

LA GAITEE DU BREÏTOU NATIONALE N’EST PLUS, PARTIE AVEC LE VENT QUI SOUFFLE EN TEMPÊTE SUR LE BLOCK DE HAK EL OUET !

Ne nous y perdons pas, notre Théâtre Nationale est en Drache !, pas le drachme, ni le drame, mais bien le Drache, car son Grand Initiateur nous a quitté !. Alors ben oui, la question combien Draches vous faudra t-il encore pour tuer le souvenir de notre Théâtre, vous regretterez encore longtemps les langueurs, et l’humour, de la Comédie Goulettoise, qui battit avec succès La Tragédie Grecque, mais grâce à vous les dénigreurs de tous poils, à présent c’est bien la Tragédie qui nous a vaincue …! Vous avez voulu diviser pour régner, alors vous ne régnerez sur plus rien, un royaume du vide, et resterez seuls à l’abris de nos sarcasmes, Le Roi est Mort ! Vous l’avez tué ! La Terre restera comme vous, dévastée et vidée de toute vérité.

Epitaphe sur ton cénotaphe.

Ô Bébert Toy qui comme l’oiseau volaist par dessus les hautes cimes,
Nous abreuvanst de tes récists, de tes chants et tes mimes.
Pourquoi nous as tu abandonné, laissant ainsi un petit monde visdé,
As tu vraiment songé au drame qui allait se jouer ?
 » Quand la Belle Goulettoise, au soir avesque la chandelle,
Assise aupres du feu, devidant et filant,
Dira, chantant tes vers, tout en s’ esmerveillant:
Bébert me celebroy du temps que j’estois belle !
Lors vous n’aurez servante oyant telle nouvelle,
Desja sous le labeur à demy sommeillant,
Qui au nom de Bébert ne s’aille resveillant,
Benissant ton pseudo de louanges immortelles.
Tu seroy sous la terre, et fantaume sans os ;
Par les ombres Myrtheux tu prendroy ton repos.
Alors Elle seroy au foyer une vieille accroupie,
Regrettant ton amour, et son fier desdain.
Ô Belles vivez, si m’en croyez, n’attendez à demain :
Cueillez dés aujourd’huy les roses de la vie.  »

Salut à Toy Laskar !

Wnessou El Douda

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Toufiq (Toufiq) le samedi 15 novembre 2003 – 22h23:

c’est avec une peine profonde et non dissimulee
que je deplore la decision sans appel du sieur breitout brailletout bebert albert belebou,qui,sans tenir en compte les sentiments
effares de ses fideles et devoues lecteurs et
lecteuses a decide de mettre les bouts apres nous avoir accoutumes et transformes en public regulier
du PTB.le sieur printania cis non present et
mis en hibernation du cote de nation (ligne defence-chateau de vicennes via barbes) et dont
l’absence sera durement supportee en depit
de genereuses rasades de boukha made in switzerland et envoyee par les soins du valereux et devoue sieur wness khiar enness.
esperons que les sus nomes denomes reviendront sur
leur decisionsde nous laisser orphelins et sur le carreau (du temple) a battre la dalle sans casse dalle.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le samedi 15 novembre 2003 – 21h44:

Mesdames, Mesdemoiselles, Mesdames,

Suite au dénigrement dont a été victime le PTB et au bannissement de mon ami Printania,
ayant pour cause la pièce de Théâtre EL JA soupe au lait au Bijilouche, je me trouve dans l’obligation de quitter à mon tour, par solidarité le PTB.

Je cède ma place à Monsieur Wness dont les qualités morales et physiques sont au -dessus de tous soupçons et ne peuvent en aucun cas être mises en doute.

Je tiens à remercier tous mes amis qui m’ont suivi durant ces 18 mois presque sans interruption. J’exprime ma gratitude au WEBMASTER qui suivait avec sérieux mes proses et élucubrations sans jamais m’avoir fait une remarque désobligeante sauf deux fois en 3 ans.
Ce qui prouve que je n’ai jamais dévié de l’esprit auquel il s’attendait.

A partir du moment où deux ‘individues’ localisées comme étant des clientes assidues du cafè des dattes qui m’aimaient autrefois et qui ne m’aiment plus aujourd’hui, je me devais de faire cette démarche qui j’espère les satisfera.

J’ai reçu plusieurs propositions alléchantes pour publier ailleurs mes écrits en stock.
Voilà ce que je voulais vous dire. Ce soir. Mais avant de vous quitter définitivement je voudrais vous chanter cette chanson chère au BREL.

Violon maestro….NYEEEEEEEEENYEEEEEE….NYE……….NYE………..

‘…Adieu l’Emile….Je t’aimais bien mais pas toi, Adieu Hajkloufette, je ne t’aimais pas du tout
Adieu Elsa, tu m’aimais avant, Salut Nao, toi je t’aime toujours et la Michka et la Victoria et vous toutes les dames comme Bebèl et Axelle, Adieu Abi et la Suzy, à toi le Fernand que j’appelais parfois le Ferrand, Adieu la Douda.§§§§§§§§§ Je veux qu’on chante j’ veux qu’ont rit quand je partirais avec ma valise, je veux qu’on rit je v’eux qu’on chante quand j’emporterai mon baluchonOOOOOOOONNNN….Adieu Tawfik mon cher ami….Adieu le Slim et le Citron….Adieu Printania et toi Maxiton , Adieu vous tous que je ne peux nommer…..§§§§§§….
J’veux qu’on chante j’veux qu’on rit quand on me mettra dans la boue, j’veux qu’on chante j’veux qu’on rit quand on me mettra sur la roue……..Ma chére Sibylle, et toi Chantal je sais que vous vous ne rirez pas et ne chanterai mais plutôt pleurer quand on me portera dans le ……….!’ A dieu l’Henri le BON je t’aimais bien……!’

Au revoir mes amis, je vous lirai tous sans intervenir. Ceux qui veulent la suite du roman LA CERVELLE ECLATEE peuvent m’écrire sur mon e mail. Il est à votre disposition chez qui vous savez. Encore merci, mes chères frères sauf pour mes deux ennemies jurées juives.

Mise au point.
Au sujet de Madame ELSA TRIOLET, je voudrais informer certains incultes que cette dame était la maîtresse de d’ARAGON, de son vrai nom ELSA CAGAN.
Point barre.
Raby mââkôm.
Albert

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le vendredi 14 novembre 2003 – 23h00:

LE SHOFFAR ET LES MAISN

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le jeudi 13 novembre 2003 – 22h07:

LE SHOFFAR ET LES MAINS
ALBERT SIMEONI
L’ Enfant de la Goulette.

Roman

Le 17/8/2003

Tous les évènements cités dans cette nouvelle sont imaginaires. Et ne peuvent se rapporter à des faits vécus ou réels.

CHAPITRE I

La cervelle éclatée.

Jean-Luc passait le plus clair de son temps, à regarder par la fenêtre. Non point qu’il fut handicapé mais avait de sérieux problèmes psychiques. Des bruits dans sa tête, qui le réveillaient souvent la nuit. Quand ça ne le prenait, il allait s’asseoir près de son ouverture sur le monde extérieur; Jeter un regard sur le même décor, les fenêtres des vis à vis. Non point pour voler quelques images de corps de femmes nues se changeant mais pour deviner les nouveaux venus. Sans plus. Il tenait comme une sorte de comptabilité des occupants d’immeuble mais il s’arrêtait dés que les maux de tête revenaient. Il vivait avec son père depuis sa naissance. Sa maman était morte à sa naissance et le bébé à cette époque était presque mal né. On décela quelques irrégularités dans ses neurones. Il suivit une petite scolarité mais devant la dureté de celle ci, son père préféra abréger sa ‘souffrance’. Il revenait tous les soirs en pleurant le jeune Jean-Luc en attrapant sa tête tout en se plaignant. Mechkine. Le pauvre.

Il connaissait par cœur le nom de tous les occupants, ceux d’en face. Une dizaine de familles. Il en avait fait un passe temps. Il avait pris même pris l’habitude, pour être à jour dans ses notes, de descendre plus tard, lors d’un changement de locataires, afin de relever l’identité du nouveau ou de la nouvelle venue. Il inscrivait méthodiquement son nom de famille, le nombre d’enfants etc….Sur un cahier d’écolier à deux lignes qu’il tenait minutieusement à jour. Les décès aussi. Heure et date. Sur la marge de la feuille, il annotait le nom et prénom, puis sur une autre colonne, la date d’arrivée et de départ, ensuite venait sa signature. Il y avait ainsi répertorié plus de milles locataires allant et venant ; une véritable main courante d’hôtel. C’était là son secret qu’il n’avait jamais dévoilé à ses amis d’en bas.

Ses camarades de quartier connaissaient son état mental mais aucun d’eux ne s’est moqué de lui ou tourné en dérision, bien au contraire, ils l’invitaient souvent dans leur surprise partie ou à leur rencontre de football entre copains de quartiers riverains, échangeant quelque fois quelques coups de poings mais lui préférait s’esquiver à cause des bruits qui venaient le déranger dans sa tête. Mechquine.

Jean-Luc avait un joli minois, élancé, des cheveux bien coupés et toujours bien mis. Son père, policier, était au petit soin envers lui et ne le laissait manquer de rien car malgré son handicap, le jeune n’était pas dépourvu d’intelligence. Il avait de temps à autres de crise mais comme il le disait à son père ‘ ne t’inquiètes pas, Papa, ça va passer…!’ Et le père faisait confiance à son fils, il ne s’en inquiétait pas.

Puis voilà qu’un matin, il aperçoit par sa fenêtre du quatrième et dernier étage, une voiture de location s’arrêter devant le pâté d’immeuble, d’en face. Un homme en tenue d’officier de marin et une très belle fille descendirent d’un taxi. Ils montèrent dans l’immeuble tandis que les déménageurs s’apprêtaient à faire monter les affaires du jeune couple. La vieille locatrice, Madame Renée, était décédait quelques jours auparavant.

Jean-Luc, par sa fenêtre, regardait les ouvriers installer meubles, tables, lit et chaises. L’appartement avait trois fenêtres au quatrième étage, distant d’une dizaine de mètres, juste à hauteur du sien. Après le départ des manœuvres, il tira les rideaux de la fenêtre, par pudeur, présageant sans doute la suite des évènements avec la jolie dame et son mari, mais tout en laissant une petite ouverture, il voulait, ayant pris l’habitude, par curiosité, surprendre sans doute les deux amoureux en pleins ébats. Il fût déçu car le jeune homme d’une trentaine d’année, se leva, embrassa sa femme sur les deux joues et descendit dans la rue. Une voiture de service l’attendait en bas. Il s’y engouffra et celle ci démarra.

Jean-Luc se sentait moins coupable à présent. Il réouvrit plus largement les rideaux pour mieux apprécier cette nouvelle venue..

Il l’avait lu son nom, une semaine plus tard sur la boite aux lettres. Bizarrement, le nom de son mari n’y figurait pas, il en déduisit que ce dernier était soit son frère soit son petit copain. En réalité son copain. Elle s’appelait Johana Mérèdit

Jean-Luc devant la beauté de la jeune fille, délaissa les autres fenêtres. Il connaissait trop les habitudes des autres locataires et voulait s’attacher qu’aux ouvertures de la belle femme. Il notait ses sorties matinales et ses rentrées nocturnes. Prétextant un jour, un renseignement sur la nouvelle occupante, la concierge, qui le connaissait bien, lui apprit que la demoiselle était dessinatrices aux beaux-arts, qu’elle poursuivait ses études à Paris. Elle était de nationalité anglaise mais maîtrisait parfaitement le Français. Il en était heureux par ces quelques confidences. Et surtout, il réfléchissait sur la façon de l’aborder, sans l’effrayer.

Un soir, alors qu’il était collé à sa chaise et sa vue cachée par les rideaux, il vit ce qu’il n’avait jamais vu de sa vie en 28 ans. La jeune fille se déshabillait devant lui. Sans doute pour se doucher. Il saisit pour mieux la regarder ses jumelles et là il fut éblouit par son corps de déesse. Il ajustait son optique sur toutes les parties de son corps, découvrant pour la première de sa vie, un sexe touffu de femme, des seins arrondis et un galbe à faire frémir le plus récalcitrant des males. Il n’en revenait pas et sentit tout son corps trembler, comme pris par une fièvre. Une chose nouvelle pour lui mais dut se rendre à l’évidence; cette découverte de femme nue lui donna des bourdonnements dans les oreilles et les bruits dans sa tête mirent fin à son spectacle. Il alla se coucher tout en prenant ses médicaments. Il en bavait de n’avoir pas tout vu. Reprochant à ces maux de tête sa déconvenue.

La jeune fille ne se doutait pas des pratiques du jeune homme qui chaque soir attendait, comme un mordu, le déshabillage. Jean-Luc était transformé depuis ce fameux soir. Son père s’était bien rendu compte de son nouveau comportement nerveux mais essayant d’en savoir plus, l’adolescent prétextait de violentes douleurs au crâne pour esquiver toutes conversations futiles. Il ne voulait pas lui dévoiler son secret et d’ailleurs pourquoi le ferait-il aujourd’hui….?

En pleine nuit, alors qu’il sommeillait profondément, il eut une belle érection. Il s’imaginait avoir prit Johana dans ses bras et juste au moment où il l’embrassait, il eut une très belle éjaculation. Pour la première fois de sa vie de jeune homme, Jean-Luc connut la jouissance virtuelle dans sa culotte, inondant les draps par son sperme. Il se réveilla en sursaut, se leva, alluma sa lampe de chevet pour constater de la chose, constater qu’il avait ‘pisser’ mais un pipi un peu spécial. Visqueux blanc sale, à l’odeur un peu acre. Il poussa la porte de la salle de bain pour se débarrasser de cette chose gluante…..

A suivre….

LES PETITES MAINS

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le jeudi 13 novembre 2003 – 21h59:

Mesdames, Medemoiselles, Messieurs de bonne famille modeste, Albert votre ami pour certain mais l’ennemi pour d’autres haineuses à le plaisir de vous raconter, si D IEU LE VEUT dans un instant en plusieurs volets, un roman sorti tout droit de son imagination. D’autres suivant et le summum de mes récits vous parviendra en temps voulu, plus de 35 pages, que je viens de terminer. Son titre…? Le PACTE…….EN 10 EPISODES…Je vous l’annoncerai en temps voulu après avoir passè d’autres romans récits, RAP, chants Opèras.
Quand à l’esprit de création, je met au défi n’importe lequel d’entre vous d’inventer en un rien de temps de la magie en écrit. Il y a chez certains des dons cachès qui se dévoilent et se découvrent parce que D ieu en a voulu ainsi.
Ce n’est pas de ma faute. Et je ne suis pas plus bête ni plus inteligent que beaucoup d’entre vous.
Vous devez être heureux d’avoir des gens comme mes amis qui viennent donner à cet éspace, la fonction qu’elle mérite. Vous distraire gracieusement, sans abuser de l’orgueil et de la prétention qu’on veut nous affubler. Tel n’est pas notre but.Tant pis pour ceux ou celles qui ne l’ont pas compris.
Le PTB sans PUB 5X5 est l’endroit magique qui vous fera rêver et chanter malgrè les médisances que l’on peut dire sur lui. Ce soir, et comme jamais je l’ai annoncè, je suis le Directeur de ce théatre par la grâce de MON WEBMASTER qui m’aime énormèment et m’apprècie à sa juste valeur.
Car il a compris de quel bois je suis fait. Qu’on ne vienne pas écraser ma queue ici pour des futilitès de mauvais alois. Certaines n’ont pas compris l’essence même d’un thêatre et comme me l’a dit Printania,’Ils ou elle ne savent même pas lire le Canard Enchainè’

Me suis-je offusquè des écrits de mon ami Wness qui raconte BEBERT LE LASKAR et consorts avec tous ses qualifactifs dont il nous abreuve à tout venant et pourtant, monsieur WNESS, nous enchante par sa verve. Merci à vous deux. Que D ieu vous bénisse pour votre faconde. Que beaucoup ne comprenne pas.Malheureusement.
Il y a des naguaras.
L’humour dur ou pur ne doit pas être confondu avec des réglements de compte. Ici, on ne régle personne, nous sommes dans le virtuel. On a le droit de se facher mais pas de tenir rancune. En tout ca , personnellement c’est comme ca que je le concois, hier j’étais en colère ce soir, j’ai envie de rire. OK…? Voila.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le jeudi 13 novembre 2003 – 21h30:

Dans un instant, la première partie d’un récit..
LA CERVELLE ECLATTEE……Vous ne sortirez pas en entier……Vers la fin…A suivre..

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