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Archives Novembre 2003 : Archive jusqu’au 24/novembre/2003

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Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le lundi 24 novembre 2003 – 20h56:

L’HOMME DE BROADWAY REVIENDRA PROCHAINEMENT POUR D’AUTRES GALAS.IL EST EN REPETITION.
Tout à l’heure, la suite de LA CERVELLE ECLATTEE IV….

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le dimanche 23 novembre 2003 – 21h44:

L'HOMME DE BROADWAY

AU MUSIC HALL CE SOIR
PAR ALBERT
LE 15/11/2001.

Ce texte a été écrit pour son début, juste après les événements du 11/09. Je viens de le remanier pour lui donner plus de blues. L’histoire et les paroles de la chanson ‘….JUST….UN GRAIN DE FOLIE…..’ ont été rajouté ce jour.

Madame NAO, vous qui aimez le jazz et le blues, Breitou se fait un plaisir de venir chez vous à BRODWAY.Je vous invite donc à ce gala avec toute votre famille.
Il va rester et swinger pendant un certain temps.

L’HOMME DE BROADWAY..’

(The man of Broadway)

One man chaud.

En Jacquette et smoking, bannière des States imprimée dessus, un chapeau haut de forme visse sur son chef, la baguette à la main et illuminé par cent mille spots, il va donner son récital magique à vous couper le souffle devant un par-terre de monde.

Deux siècles qu’il joue à guichets fermés, refusant d’aller se produire ailleurs parce que dit t’il ‘être né là et ne pas quitter sa ville’. Broadway.

Deux siècles qu’il est à l’affiche sans faillir un jour, donnant du bonheur sans compter pour ceux qui rêvent de le connaître.

Sublime, l’homme de Brodway avec ses mimiques et ses sketchs dans toutes les langues qui dérident, deux heures durant, les conards de ce monde.

Fantastique dans son humour chaque soir renouvellè. Sans trac mais avec aisance, il semble planer au-dessus des têtes, violant les esprits tristes et pervers, les ‘achounariens et …..hyènes..’ qui s’abreuvent du malheur des autres.
Merveilleux, il joue avec les mots tandis que d’autres jouent avec la médisance.

Chaleureux et humain comme un soleil irradiant la terre par beau temps.

‘L’ Homme de Broadway…..? A été blessé le 11/9. On lui a coupé ses jambes et touché à la tête, mais pas à son cœur qui bat dans le cœur de ceux qui l’aiment. Et, un jour…il se relève l’homme de Brodway, plus beau, plus fort, plus heureux, plus rayonnant et toujours aussi libre que jamais. A bientôt l’artiste irremplaçable.

Breitou a le plaisir ce soir et pour certains soirs, de venir vous présenter sur la grande Scène du B.B (BRODWAY BAR) ses interprétations en anglais matines de français.

WAY CE SOIR……..

Let the artiste sing……Swinging her One man chaud….Her blouze….!
Son blues.

Breitou rentre comme il décrit plus haut…Il va parler avec un accent cassé….
Le fait divers est vrai.

‘LADIES AND GENTLEMENT……..

ch’étaient connus dans une boite de nuit.§§§§§…BO BO BO BO BOBO……§§§§§§§… Comme tous cheux qui che draguent in the Dancing Night…§§§§§…NA NA NA NANANA….§§§§……Leur idylle durey depouis trois ans. Oun amour tray tray tray fort…§§§§§§….O YESSSS…§§§……But pou une rison inconnue que j’ai connu plou tard, par la chuite, elle est rentrée, la jolie fille, ce choir, BO BO BO BO BOBOOOOOOOO…..§§§……Habillée comme oun star, en mini joupe, my friends en plein chentre de la piste, alors que nous danchions un chlow….Mes amis….§§§§….. CHO CHO CHO CHOCHOU…§§§§§….Elle a commenchèy YES…..à se déjabiller parmi nous OU OU…§§§…. Elle riait alors qu’elle était toute nue, comme oun folle…..LO LO LOLOOOOOO …§§§§….Chon méc venait de lui dire que tout était finish…….DarlinGGG……§§§§……Elle avait eu tout …

…….. Un grain de crazy….’

Saxo contre basse et piano.

Doung Doung….OHOHOH OHOHOHOOOO…….
.MMMMMmmmmmm..§§§§’…§§§§….How ManyYYYYY….GirlSSSSSSSS……! §§§§…
How Many YoungerSSSSSSss…§§§§§ QombieNNNN…D’entre eux pairdent
the ReasonONNN….§§§…. MMMMmmmmm…MMMMmmmmm…. Pou un amour
gone awayyyyyy…§§§§…For oune pachion trop forteEEE..§§§…. Pou oun déssèptionNNNnnn…§§§….Pou ou déprèchion….§§§….Oun chAAAgrinNN…§§§§§….DE loveEEEEEE…….§§§§…… MMMMMMmmmmmmMMMM…§§§….ÔÔÔÔÔôôô…My head…

Il joue des claquettes…avec ses doigts, il ‘swinge’ sur place tout en faisant claquer ses chaussures….comme FRED YESTER…….

§….. D’amou dure à chupporterRRRrrrrr..§§§§… DARLINGGGGG……
MMMMmmm….§§§§…Oun reason…§§§… Qui che perd..§§….Chez cheu qui
che chont fait berner par l’amouOOOOOOOOr…§§§§§….OOOOOOO My love…§§§§….O YESSSSSSS….§§§….Whyyyy…? Whyyyyy….? Whyyyyyy…?….Whyyyy….????
My baby…§§§§…Whitout you the life is sad…§§§§… IIIIIIIISSSSSSS…
.SADEEEEEE….§§§..My dreams go awaYYYYYYYYY…..! The sky is no more blue for herEEEEEEEE….§§§….SadnessSSS..§§§…..Yès sadness in My heart..§§§….And the sun is no more shiniIIIIIIng….§§§….Darling…§§§….. The clouds are covering…..MY DA
YYYYYYYYYYYYYYYYYYs…..LADYYYYYY….§§§§§………MY LOVEEEEEEEEEEEEE…..§§§§§….!IIIIIIIIIII…. LOVE YOUUUUUUUUUUUUUUU
UUUUUUUUU…….O YES…§§§§§….BA BA BA DOUBA DOUBA
AAAA……§§§§§§§§§

Il tournoie devant ses amis qui tapent des mains, en battant la mesure. Il lève son haut de forme en signe de salut J J J Il joue des jambes l’homme du ‘chaud one man..’ Il éblouit par son allure à la Humphrey Boga…rdemoicommeje suis bo..5X5……J J J De Tun

e road of Brodway because I am …..a just…..Just
a RigolOOOOOOOOOO…BADOUBA BA…..BAAAA…§§§§….O yes…..Tche Tche tcheEEE……..With a little grin de FouliIIIIII…….MMMMmmmmm….§§§§§….TCHE TCHE TCHE….§§§§§…..Baby …..In my Heart…In my Head…..BO BO BO BO BOBOBOBOB…§§§…..CLAP CLAP CLAP…§§§…..You remember Elsa…..§§§§§…..You told me she will send a paper…§§§§§….DOUBA DOUBA.BA BA BA TCHE TCHE TCHE……But I je ne ‘see’ rien venir…§§§…..PO PO PO POPOPO….§§§§§….How many time dois- je wait it…§§§…..DOU DOU DOU BA..§§§…..O YES….§§§…..Tank you my baby for your contribution……§§§…..YOU ARE VERY…..VERYYYYY…..VERRY…….
JUST A LITTLE PRETTYYYYYYYYYYYYYYYY…………..§§§§§§§….. This is my blues… O YES…My ladie…..Je ne say pas parlè franquish and my ENGLISH IS PORRRRRRRRRRRRRR…..§§§§§§

THANK YOU …MY FRIENDS…..

SE YOU SOON….

Mister BREITOU….I Love you….§§§§§§……:) :) :)

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le dimanche 23 novembre 2003 – 21h06:

Dans un instant AU MUSIC HALL CE SOIR….

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le dimanche 23 novembre 2003 – 16h56:

LES LIVRES

Les corps en plastic déchiquetés publiés ici font parties de deux poupèes qui rentrent dans la magie dite VAUDOU, magie noire.
Vu mes connaissances très approfondies dans ce domaine, je peux envoyer des percutions pardon des persécutions à mon ennemies jurée, envers celle j’ai une haine immense.
Il me suffit d’avoir son nom et prénom et les aiguilles feront le reste sur le cœur de la poupée ainsi nommée.
Si vous voulez quelques précisions sur la manière d’envoyer des ondes négatives de loin sur quelqu’un faites le moi savoir, consultez-moi. Résultats assurés, cartes bleues acceptés.

 L'OEUF ET LA BOUGIE

L’ŒUF.

Première leçon offerte.

Pour persécuter votre ennemie.

Recueillir un œuf noire pondue d’une poule blanche, à minuit pendant le solstice d’hiver.
Le peindre en noir. Le charger en invocant SATAN.

Incantation…

‘….Ô Œuf noir…Témoin de mon rituel ….Par Bélzèbitte …Je te conjure de maltraiter
MA….COUCOUNETTE……Amen….!

Puis inscrire le nom de la personne sur la coquille avec de la craie blanche.
Puis posez une bougie noire préalablement enduite d’huile con sacrée.
Allumez la bougie doit rester en équilibre sur l’œuf posé comme indiqué sur le dessin.

POUR FAIRE REVENIR QUELQU’UN

Pour une femme;

Recueillir deux testicules de souris male pas femelle, Comme celle de ma tante la Douda.
Trempez les dans de l’huile consacrée. Les faire sécher sur une ‘srita à linge’ pendant deux jours.

Puis sur un parchemin vierge comme moi, écrire ……

‘Je t’ abjure Seigneur des couilles molles de souris, au nom de BROUKLOU de faire revenir ma copine qui m’a cocufiée…….Citez le nom de l’infidèle.

Pour un homme, choisir une bonne coucounette, chez le boucher, dépoilée là, pas la peine de la fendre, procéder pareillement qu’en haut.

Un fois votre opération terminée, gardez vos témoins dans un placard, pour une autre expérience

 GRRRRR...

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le dimanche 23 novembre 2003 – 13h58:

Une femme enceinte.

Une femme enceinte est une merveille à voir sans doute parce qu’elle porte la vie et qu’un jour, un soir, une nuit ou à une aube, elle va donner naissance à une joie à son foyer, à son mari.A nous.

Elle délivrera le moment venu, cette petite vie bien au chaud, bien gardée durant neuf mois pour l’offrir comme le plus cadeau du monde que l’on puisse attendre.

Alors quand c’est votre enfant, votre fille, que vous avez élevé depuis le berceau, éduqué depuis jusqu’à un certain age pour la voir un jour prendre mari, assorti à son désir, à son amour et aussi au désir de ses parents qui ne l’ont point choisi pour elle mais élu par ses soins conformément à un critère, tout comme le mari d’ailleurs, jugé acceptable pour satisfaire les vœux des deux parties qui n’ont rien trouvé à redire sauf que le choix de leurs enfants est convenable, et bien cela est un vrai bonheur.

Et je me souviens toujours de cette expression de nos aieux

‘…Yè benti ou bien yè ouldi….! Rabi i qarèb’lèk qen en mnih elli lè tarfou oullè téd’ri….!’ ( Ma fille ou mon fils, que D ieu te raproche que du bien que tu ne connaisses ou ne soupçonne ) C’est magique comme souhait.

C’est ce que nous souhaitons tous à nos enfants afin que notre DAMIR, (notre conscience) n’en soit jamais troublée plus tard par un choix malheureux.

Quand je la vois ma fille, (5X5) mon D ieu, je suis pris par une émotion intense, un sentiment que seul les papas et les mamans déjà, grands-parents connaissent

. Le papa serait- il plus ému par la maman…? En cette belle circonstance…?

Je sais, en attendant ce jour, que ma vie sera bouleversée, je ne serais plus le même par la venue de ces trois ou quatre kilos de chair, ce bébé, qui va venir égayer si D ieu veut nos foyers.

Je sais que ce jour là, je vais pleurer comme une Madeleine, toi qui me lis, je sais que je vais crouler sous la joie mais je ne sais pas si un jour, j’assisterai à son mariage, mais là ce n’est pas important, je ne commande pas le mektoub, l’ essentiel c’est qu’elle soit en bonne santé durant toute sa vie. Et qu’elle nous ressemble à tous.

Nous t’aimons déjà Yè amri. Prends ton temps, ma chérie. Nous serons au rendez-vous, Bezra HACHEM.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le dimanche 23 novembre 2003 – 13h35:

Ce soir AU MUSIC HALL…..
L’HOMME DE BROADWAYYYYY….§§§§…Présentè et chantè en anglais par BREITOU….Suivront par la suite quatre reprèsentations uniques…..Demain suite de la CERVELLE ECLATEE….

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le jeudi 20 novembre 2003 – 21h39:

LA CERVELLE....

ALBERT SIMEONI
L’ Enfant de la Goulette.

Roman

Le 17/8/2003

La cervelle éclatée.

CHAPITRE III

Résumé des précédents chapitres…

Jean-Luc, 28 ans vit avec son père. Il est sujet à des crises presque quotidiennes qui le perturbent. Suite à sa maladie, il ne travaille pas et passe son temps, assit devant sa fenêtre à guetter ses vis à vis. Un jour, il voit débarquer, une jeune fille, une anglaise de 23 ans, Johana, décoratrice d’intérieur. Il est subjugué par sa beauté. Il l’épie dans ses faits et gestes. Il en rêve et ressent les premières prémices de l’amour. Il fait ‘une fausse couche’. Il en est tout barbouillé par cette première expérience virtuelle.
Il s’en confie à son ami Bertrand, qui l’éveille sur la chose. Une occasion s’offre à Jean-Luc pour aborder la jeune fille déjà prise. Elle l’invite, suite à sa gentillesse prendre un verre. Il découvre son gîte. Pris par de violents maux de tête Jean-Luc fuit à la grande déception de sa nouvelle amie. Elle le bise avant de partir

Jean-Luc dévala, les marches des escaliers avec la main collée sur ses joues comme s’il voulait tâter l’empreinte de ces lèvres.

Il regagnât sa chambre sous l’œil intrigué de son père.

-‘ Tu n’étais pas assis en bas, Jean…?’
-‘Non, papa, j’ai fais un tour à la supérette…!’

Puis il regagna sa chambre. Il nota le numéro de la jeune fille qu’il n’appellera jamais. Mais dont il rêvait chaque soir. Le jeune homme discret ne lui avait pas tout dit. Elle ressassa tout ça dans sa tête et se mit à réfléchir, elle voulait le revoir pour en savoir plus car elle estimait son départ ce jour là comme une fuite en avant. Trois semaines plus tard, elle prétexta une futile excuse …

Elle composa son numéro de téléphone …

-‘Allo…..! Jean-Luc…? ‘

Le jeune homme fut surpris d’entendre sa voix, il attendait cet instant avec gravité….

-‘Oui….! Mademoisselle….Joahna…!’

-‘Johana, tout court, Jean-Luc, tu sais, je ne connais pas très bien le quartier, et je cherche une pharmacie…! Veux- tu m’y accompagner….?’

Il hésita un moment puis….

-‘Oui d’accord, je vous accompagne, surtout qu’elle est un peu loin, dans le centre commercial…!’

-‘Alors dans un quart d’heure en bas de chez moi….? OK…?’

-‘Ok….!’

Il raccrocha et tout ravi de cet appel imprévu, il s’habilla…

Elle l’attendait en bas de chez elle, tandis qu’il sortait par une porte dérobée de l’immeuble en passant par les caves.

Elle lui refit la bise.

-‘Ca va Jean-Luc….?’

-‘Oui et toi…?’

-‘Je viens de terminer un excellent travail pour mes patrons…!’

-‘Vous faites quoi dans la vie, Johana….?’

Bien qu’il le savait déjà, pour l’avoir vu à plusieurs reprises dessiner…

-‘Je suis maquettiste, et décoratrice d’intérieur …’! Lui dit -elle tout en marchant…

Ils marchèrent jusqu’à la pharmacie en échangeant quelques banalités.

Au retour, il s’apprêtait à prendre congé d’elle quand…

-‘Venez …! Monter chez moi….! N’ayez aucune crainte je ne vais pas vous bouffer, je suis très seule, mon copain est en voyage et je ne connais personne ici, vous me semblez calme et je pense n’avoir rien à craindre de vous…!’

-‘A quoi le voyez–vous Joahana…?’

-‘Un flair de femme, mon ami…!’

Elle prononça le mot d’ami, il était donc devenu son ami sans qu’il ait pensé à ça alors qu’il éprouvait de forts sentiments envers elle. Mais le savait elle..? Et comment pourrait-elle le savoir…!’

Elle le fit pénétrer pour la seconde fois dans son appartement de trois pièces quand le téléphone sonna…
Elle décrocha, c’était son flirt Marc….

-‘ Allô….! Johana….? Comment vas-tu chéri….?’

Elle prit le combiné portable et alla discuter dans la chambre.

Pendant ce temps, Jean-Luc profitant de cet instant d’intimité avec son copain, jetais un coup d’œil aux esquisses de la jeune fille qui reposaient sur le chevalet. Elle dessinait très bien se dit-il…Mais il ne comprenait pas son style moderne.
Au bout d’un moment, elle rentra dans le salon, trouvant son ami, déchiffrer ses maquettes.

-‘Oh….! C’est un style particulier qui s’adresse aux gens un peu bizarres, qui veulent sortir du décor traditionnel. Tu vois ça, c’est un lampadaire qui ressemble à une cruche, ici une table a deux pieds, qui tient par un système caché à la vue des commanditaires, en fait elle tient en équilibre et on ne doit rien poser dessus sinon tout tombe…!

-‘Je ne comprends pas une table qui ne sert à rien, pourquoi…?’

-‘Oh …! Ne te poses pas de question, c’est l’art dans le décor, les gens aiment tout ce qui sort de l’ordinaire, cela s’adresse à des gens très aisés….!’

-‘C’est vrai que les pauvres gens comme nous, nous nous accommodons de tables à quatre pieds pour bouffer dessus…!’

Elle en rit. Elle s’était entre temps change et portait un peignoir fendu par -devant. Elle s’aperçut de sa gêne et …
-‘ Tu veux que je me change….?’
-‘Non, non…! Pas du tout ton peignoir te va à ravir…!’ Ecoutez Johana, me permets tu de m’absenter juste quelques instants…?’
-‘Tu veux t ‘en aller….? Tu as mal à la tête…?’
-‘Non pas du tout, pas encore, mais je te promets que je reviens dans dix minutes…!’
-‘Ok….! Je t ‘attends, je te prépare une recette magique, un breuvage personnel…!’

Il sortit. Johana fut assaillit par le doute, ‘ Et s’il ne revenait pas…! ‘ Se dit -elle….

Il tint parole, et sonna à la porte…C’était lui avec un bouquet de roses dans les mains…

Elle n’en revenait pas….

-‘Tu es descendu pour ça…..?’
-‘Oui…..! Tu sais quand nous sommes passes devant, j’avais l’impression qu’elles commençaient à se faner, alors je me suis dit ‘ Jean-Luc, c’est dommage de ne pas offrir ces jolies fleurs à ton amie…!’
-‘Tu es fou, il ne fallait pas faire ça….!’
-‘ C’est ce que m’ils m’ont dis à l’hôpital….! Que j’étais fou à cause des maux de tête qui me cassent ma cervelle…!’
-‘Mais non….! Excuse-moi je ne voulais pas te dire ça, c’est dans un sens général…!’
-‘Je dois partir, Johana, les bruits me reviennent, c’est insupportable…!’
-‘Mais non, reste encore un peu, bon tiens viens boire…!’

Il se releva sans rien dire, comme s’il n’entendait plus rien autour de lui…Serra la main de son amie.

Johana s’était sentie coupable par cet incident, ce mot dit sans arrière- pensée pourtant, que Jean-Luc avait pris au premier degré. Sans doute.. Comment pouvait-elle deviner que Jean-Luc était malade et que les médecins avaient diagnostiqué, un début de folie, d’où ces maux de tête qui le dérangeaient, quotidiennement. Elle releva le combiné pour se rassurer que Jean-Luc était bien arrivé, un prétexte de femme pour lui parler.

-‘Jean-Luc…! Excuse-moi pour tout à l’heure, je ne voulais pas…!’
-‘Mais non, Johana, ce n’est pas de ta faute, je comprends tu sais et….!’
-‘Ecoute, j’aimerai que l’on se revoie assez souvent si cela ne te cause pas de problème…!’
-‘Mais ton ami verrait ça d’un mauvais œil….!’
-‘Tu veux parler de Marc….? Mais l’un n’empêche pas l’autre….!’

A suivre…..

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le jeudi 20 novembre 2003 – 21h05:

la CERVELLE ECLATEE, suite dans TROIS QUARDS D HEURE. LE TEMPS QUE JE MANGE.
Ne ratez pas LA CHAINE DEUX…..

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le jeudi 20 novembre 2003 – 21h01:

MA MAISON

Requiem pour des disparus…

Où es tu….?
Témoin de ma naissance…!
A présent.

Où êtes vous donc passes….?
Témoins de mes jeux d’enfant
Sur mes carreaux moulants ( ici tordus )
D’avant…?’

Où êtes vous donc tous mes chers disparus….?
Emporté aussi mon vent ‘salin’….!
Et ma rue….?

Je suis passe par hasard ….! Ahe…!
En cette chaude saison
Dans ce pays, un peu hagard.
Et je me suis fais une raison.

Je ne t ‘ai plus reconnu
Tant tu étais mal vêtue…!
Sous ce même soleil brûlant ….§§§§§§…..
Toute démaquillée, détachée, sur un fond de ciel bleu
En ruine….Devant ma présence…Bien malheureux.

Je me suis fais une raison …..! Depuis…Malgré
Malgré que je t’ai quitté sans remord, sans regret !
Ni larme versée sur mes défunts souvenirs.
Malgré tout le bonheur que j’ai reçu de toi hier.

Je me suis fait une raison
En laissant mes passions !

Mes amis, de tous les soirs…..
Alors ne m’en voulez pas, vous qui n’aviez pas connu mon enfance
Si je chante ce soir un requiem, sur une musique démodée, rance
Qui se ballade quelque part en note de solfège sur des lignes rectilignes !
Tracée dans ma loge à penser…..

Je sais, qu’on me reprochera, ma prose.
Mais je suis un ‘chimérique’, qui compose
Légèrement nostalgique, qui se repose
Parfois comique, diarrhéique sans pause
Qui peine à oublier parfois cette chose
Ma Maison natale… Qui en est la cause.
Car je sais qu’un jour je me décompose.

‘….Vous mes amis……! Les juifons qui m’écoutez…. ! Ce soirRRR…..§§§§§§§§§
Entrez….! Entrez….! Poussez donc la porte du PTB…..! On va boire…….
Au calice de l’amertume puis on ira s ‘asseoir bien ivres
Sur le bord de notre désespoir…!
Ce soir c ‘est moi qui paye pour un nouvel espoir….!

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le mercredi 19 novembre 2003 – 22h08:

J’en ai assez fait pour ce soir.
Demain, la suite DE LA CERVELLE ECLATEE….
Bonne soirèe….A vous tous.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le mercredi 19 novembre 2003 – 21h10:

PIEDS ET TETE

Chanson …..LA MORT SUR LES MURS.

Ô Mort…..! Comme tu t’éclate…!
Ô mon D ieu…! Tes fils sautent en vrac..!
Ô Mort……! Qui fait naitre douleur !
En tout pays, où le juif vit, en toute heure….!

Ô Juif…! Ta vie en rose qu’on assassine
En lambeau, ta chair collée sur les murs en ruines…!
Ton âme s’envole de par les monts étrangers

Ahhhhh…! Yè youdi …..Ehnè kiffèk….!

Quel mur te sauvera t’il…?
Quelle muraille t’abritera t’elle…?
Quel béton te protégera t ‘il..?
Si en danger, l’est ta vie….!

A quel saint dois-je me dévouer…?
A Moise..? Paul..? Ibrahim…?
Et quel D ieu dois-je prier…?
Jéhovah..? Allah..? Ou Bouda…?
LE BRAS

A quelle religion dois m’affilier…?
Pour me faire oublier par tous ces illuminés..?
Moi qui suis juif…..!
Dois-je me cacher la nuit…?
Aujourd’hui…?

Je refuse.
Je porterai ma race fière
Au-delà de mon dernier souffle
Au delà de l’éternité..!

La douleur est dans nos corps
Gravée aussi dans les cœurs
Des pierres…!

LE PIED

Tague les de sang pur….! Noire Mort….!’
Impure.
Et quand les murs auront disparu
Sous sépulture sera le juif mis à nu.
‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ Sans larmes.

Coulez mes chers sanglots
Dans le creux du violon beau
Qui ruisselle du ‘Chémââ….Ad……Elo…..!

LE CORPS

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RAP LA MORT SUR LES MURS…..
Dans un instant….

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