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Archives Novembre 2003 : Archive jusqu’au 26/novembre/2003

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Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le mercredi 26 novembre 2003 – 08h41:

From Broadway…A GOOD MORNING MY LADIES AND GENTLEMANS….§§§§…O YES…..§§§§…
CHE SOIR NOUS IRONS DANCHER…§§§§…CHAN CULOTTEET CHAN PANTALOOOONN..§§§§…CHE CHOIR….NOUS IRONS DANCHER……§§§…PATOUR OU NOUS POURRONS…§§§..O YES…BABY..§§§§…BUT IF YOU WANT MORE YOU SAID IT ME BABY…§§§….NO PROBLEM….I AM ALL VERY BIG POU TOI…..MY LOVEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE…§§§§….

PALE ANGLAIS EST UN VRAI PLEASURE….! MECI NAO DE M’AVOI APPRIS JUST QQ MOTS DE RIEN DOU TOU …O YES..

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le mardi 25 novembre 2003 – 20h54:

L'Homme de.......

AU MUSIC HALL CE SOIR
PAR ALBERT
LE 15/11/2001.

Seconde représentation à guichets fermés.

‘…L’HOMME DE BRODWAY…’II

(The man of Broadway)

One man chaud.

En Jacquette et smoking, bannière des States imprimée dessus, un chapeau haut de forme visse sur son chef, la baguette à la main et illuminé par cent mille spots, il va donner son récital magique à vous couper le souffle devant un par-terre de monde.

A BRODWAY CE SOIR……..

Let the artiste sing……Swinging her One man chaud….Her blouze….!
Son blues.

Come….! Her Baby……!

‘……..Pa papaaaaa PI PI PI PIIII……TCHE TCHE TCHE TCHE CLIQ CLIQ CLIQ……§§§§……I am sorry…..Yes sorry….Et je Hè hè hè…..§§§….Et je chouri because HA HA HA…§§§…..The womans….§§§…..Are very….VERY VERY VERY…… ABSOLUTIES FANTASTICALS…….§§§§§……With leurs méchquineries……AH AH AHHHHH AHHHH…§§§….TCHE TCHE TCHE…..§§§§…..§§§…. I am a man…I like che mot my ladies…WOMANSSSSSSSSSSSS….§§§§…You like it..MANSSSSS……
??????……§§§§….Womans In the bed…..???? §§§§§….OOOO Scuse me lady…Shocking YesssssSS…….§§§….I je ne chai plou che que je dis…§§§……Mais je chai ce que che penche des womans…§§§…..Je préfère ley aymer quand elles sont shut her mouths…§§§….
Yes endormies…..Sous mon regard tandre….§§§…..Breitou…..My friend….§§§§….You understand me yes….? §§§§§§§…..Let me sing….§§§§§….. Mes amis….§§§§§….

DU DU DU RUUDUUUUUUU…..DU DU…..DURUUUIUUUU……DU DU DU….Come her baby come her…§§§§§….I want to sentir your parfoume…§§§…..Because….§§§§§§…
Because…..§§§§§§….BecauseEEEEEE…§§§…..………..When a woman want to be wicked…§§§§§§ WWWWWAAWWWWWW non niked…..…. PA PA PA PA PAPAPAPPA…..§§§….She is able to do every thing…§§§…… Ô baby come tou danse with me…§§§……..POOPPPPPOOOOOPOOOOO…….DOUG DOUG…..DOUG…..§§§§……
At the beginning my love….§§§§§…§§§.. Au déybu….SHE glorify you and charmed, yes charmed…..until the day after squeezing you like a lemon, she sack on the roses ‘ spines.

When a woman away turn…..§§§§§§§….. TU TU TU TU TOU TOU OUOUOU…§§§….. Che retourne yes, from you, tell my fellow, my viou friend, MY FELOOWWWWWWW…
§§§§§…….. That she will swallow you at her one way, se will cut, te coupèy yès, et te malaxer tèl oun chewing-um Hollywood on the road of BroadDDDDDDway….§§§§….
Scuse me my englichs gentlemans..§§§……MA MA MA MAMAMAMA…MANS….§§§§
KISS ME BABY…..YES KISS ME MY DARLING…..§§§§§§§§……TOU TOU TOU TOU…..§§§§…..WAwwwwwWWWWWW…..WELLLL……O My darling, I préfère me chauver loin…LOIN…….LOIN……..§§§§……Darling come to me….§§§§§…. Nous irons chantey sur le blanc de nos nouages…..HAHHAHAHHAHA…PIPPPP PIPPPPP…§§§……Loin des eyes , des yeux, des mechquins, des mesquines..…Mchèkén….I speak youdèo my friends AlsOOOOO….§§§…..DUBI DUBI BI BAYYY……

Sur un air de SUMMERTIME…..§§§§…….PO PO POPOPO….§§§…..

‘…..SummertiIIIIIIIIIIIIIIIme in my heart you live….§§§§§§…..Yes, i am ungry de vouuuuuuuUUUUUUUUUUs…OUUUUUUUUUUUUU…§§§§…..My long niIIIIIIIGT
HSSSSSSS remember me my country.YYYYYYYYYYYYYYYY TCHOU TCHOU TCHOU….§§§§….MMMMMMMeee….O yès…..

AuUUUUUUUUUUUUUUtumntiIIIIIIIIIIIIIIIIme at the beginning of winter i remEEEEEEEEEember, baby….§§§§§§§…. My sad days over there, and remember you.OUUUUUUUUUU.§§§§§… YOU YOU YOU …..§§§§…….O yès…§§§§§….Love me..§§§§…

WintertiIIIIIIIIIIIIIIme in my heart, yes dans mon coeur….§§§§§§§……You short nights remaid my town..O O O OOOOOOOOOOOOOOOOOOOO….§§§§§..OOOO OOOO…

SpringtiIIIIIIIIIIme of my flowers spread under the sun of my Golette…….§§§§§….

A womans rechanble at all there reasons …§§§§§§§……Comme toutes che chaizons, Elles sont changaaaaAAAAAAntes……§§§§§…….But on ne pe pas ch’en pachèèèèèèè DARLINGGGGGGGGG…DARLIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIING…………DOUG DOUG DOUG…PA PA PAAAAAA PAAAA MEMEM…… ZING ZING ZING…TCHE TCHE TCHE….I …..I ….I IIIIIIIIII……LOVE YOUUUUUUUUUU
UUUUUUUUU…..OOOOOO YESSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSS..§§§§§……..

A chuivre…..:) :) :) MMMMmmmmmmmmm….O yès….§§§§§…..

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Wnes (Wnes) le mardi 25 novembre 2003 – 18h53:

La Douda ( Hak El Ouet International Tracking Station )

Le Tarfiste : Les Jumeaux du Baabous,

Dans le TGM, Le Baabous porte les deux bébés jumeaux, le noir et le blanc, car il faut vous raconter, qu’après la naissance de petit noir Bouzambo, vint un petit blanc qui fût nommé Bouzombi, un dans chaque bras, fruit de ses amours illégitimes, avec la fille à Madame Gaston, la sédota é abandonnata.
Une femme s’installe devant lui et entame la conversation:
– Quels beaux bébés ! Comment s’appellent-ils ?
Le Baabous lance un regard agacé à la dame et répond :
– Je ne sais pas…
La dame continue malgré tout :
– Ce sont des petits garçons ou des petites filles ?
Le Baabous semble encore plus agacé et répond :
– Je ne sais pas…
– Mais enfin, quelle sorte de père êtes-vous donc ?
– Je ne suis pas leur père, je suis représentant en préservatifs et eux, ce sont deux « plaintes » que je vais déposer à la direction.

Wnessou El Douda

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le mardi 25 novembre 2003 – 18h40:

Et puis c ‘est pas des GRILLAGES MAIS DES GRILLADES YE HMAR….

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le mardi 25 novembre 2003 – 18h31:

Erratum
-C’est bien le billard BELGACEM et non HASSEN.
-Ma soeur n’était pas encore nèe, nous étions en 1959. C’était MAX qui tétait la béjoula de ma mère.
MEA CUL..PA…..:) :) :)
OOOO….Ma mémoire quant tu déconnes….§§§…

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le mardi 25 novembre 2003 – 18h23:

LE RESTO

Mon père ZAL est en bras de chemise blanche.
Moi, je suis debout a mimer une coupe de boutargue.
Sauveur est entre mon père et ma mère a servir les sandwichs.
Richard est près de Sauveur, assis.
Challom ZAL est devant son marbre à l’intérieur.
Ma sœur était à la maison prés de ma grand-mère Meiha ZAL.
Le couple assis près de mon pére pour le monsieur c’est PAUL PEREZ ancien policier.
Juste à cotè le pick-foot BELGACEM.

LES MEMOIRES D’UN GOULETTOIS
PAR ALBERT SIMEONI ( Bebert)
L’ENFANT DE LA GOULETTE.

‘CHEZ AYOUCHE’

-BRIK A L’ŒUF A LA MAIN.
-SPAGUETTIS MAISON.
-GRILLAGE AU FEU DE BOIS.
-COMPLET POISSON.
-CASSE-CROUTE AU THON.
-CASSE CROUTE A LA BOUTARGE.
-OMELETTE AUX FINES HERBES
-OJJA MERGUEZ MAISON.
-BOISSONS ET SODA.

Tel était le menu affiché et écrit à la main avec une craie blanche. Cette pancarte était suspendue au mur, à hauteur d’homme, sur le coté droit du rideau, de notre restaurant/gargote.
Il était situé juste en face de l’épicier à deux portes Hamza à proximité du Casino . Entre la rue du Capitaine Bourdonneau et le Billard Hassen. A une cinquantaine de mètres de notre maison de la rue Pasteur. Le café Vert se trouvait à quelques coudées. Pour être plus précis.
La faillite de mon père, en 1956, due à la fuite des entrepreneurs français mit mon père dans une situation difficile, les créanciers affluèrent puisque les débiteurs s’envolèrent. Point de recette pour payer les traites et factures. Un coup dur. Comme on dit dans le jargon populaire. Nous étions sur la hssira.

En 1958, pour conjurer la mauvais sort et surtout nourrir une famille de sept personnes, y compris ma grand-mère, ma mère proposa à mon père d’ouvrir avec ses quelques économies, ramassées dans la poche de mon père quand il était bu, un restaurant pendant l’époque estivale. C’est à dire quatre mois de Juin à Septembre. Avec terrasses, tables, chaises et vitrines sur le trottoir.

La ‘Nessba’ ( vitrine) à casse-croûte servait à confectionner les petits pains tranchée en leur milieu et remplis par les divers condiments connus, salades et autres. Une modeste vitrine de moindre taille reposée sur des roulettes presque au bord du trottoir. A quelques cinquante centimètres.

Elle servait à servir de petits ronds ‘Caque’ accompagné d’un morceau de boutargue de mulet ou de thon séché et salé recouverte par de la cire, préalablement découpé selon grandeur et au choix du client. Suivant sa bourse du moment. Aussi. 50 millimes ou 100 millimes, la petite collation.
On jouait aussi sur les prix selon le profil du client, qu’il fusse aisé et le prix grimpé, pour un ‘Mnèyèk’ on se sauvait. Mon père, connaissant tous ces amis me les signalait par un code convenu entre nous….Ce qui donnait à peu près ce dialogue.
‘Bebert…. ! Ehdèk elli jèyi tnèjèm zidou… !’
(………… ! Celui tu peux lui ajouter…’)

Quand apparaissait un ‘moisard’, un avare qui achetait un casse-croute à 50 millimes qu’il partageait avec sa femme, il me disait….

‘Arrab… !’ Et ainsi allait la boutargue…Bref, challinè…

J’avais 13 ans, Sauveur 11 ans, Richard 9 ans et Maxo faisait encore pipi dans ses langes. Maman était une femme énergique, elle s’occupait de l’hygiène et des fourneaux. Du moins pour la première saison. Mon père était aux sandwichs et moi à la boutargue. Nous partagions donc les taches sans oublier mes frères qui faisaient le service de ‘garçonage’. Notre breikèji Chaloum (‘Z’L) présidait aux briks à l’œuf à la main, accompagné par un ouvrier. Il était payé tous les week-end suivant le nombre d’œufs vendus, donc à la pièce. Au pourcentage. Souvent, je remplaçait mon père qui remplaçait ma mère à la cuisine et pour cause, elle devait rentrer pour s’occuper de mon jeun frère resté à la maison. Adèb. Elle revenait une fois le petit alité et endormi aux bras de ma grand-mère. Parfois, mon oncle venait nous donner,
sous les blasphèmes de mon père bu, un coup de main. Gratuitement. Nous avions tous une serviette collée à la ceinture de nos shorts. Nos deux serveurs attitrés encaissé sous mon œil jaloux les pourboires des clients ce qui me mettait en colère. Car , je travaillais pour la gloire. Je mis fin à cette injustice en me ‘ promutant’ garçon le jour où mon père embaucha un maitre-cuisinier Hmida, un homme extraordinaire que nous avons pris en estime. Nous l’appelions baba Hmida. Un chef, d’une gentillesse et d’un savoir faire unique. Il était intransigeant dans la confection de ses plats et ne laissait à personne le soin de pénétrer sa cuisine. Il portait toujours sa toque blanche de chef , ce qui lui donnait une certaine distinction.
Tout était Cacher .Notre cuisine maison prit grâce à ce chef, sa vitesse de croisière à un tel point que les clients attendaient plus d’un service pour s’asseoir. Sous la chaleur de nos nuits d’été. Nous avions nos clients attitrés, ceux qui nous laissait un généreux pourboire, étaient les mieux servis quand aux autres, nous leur tournions le dos. Déjà. Il arrivait que telle ou telle voulait être servi par tel ou tel frère, ce qui soulevait souvent nos mauvaises humeurs. Au grand damne de mon père qui surveillait l’obédience.

Nous étions parfois, très fatigués mes frères et moi, ce qui faisait que nous nous allongions à pour de rôle’ sous la ‘Nessba’, cachés aux yeux des clients pour roupiller entre les pains et les sacs en jute de farine vide. Couvertures dérisoires qui servaient à garder les petits pains au chaud.

Nous étions ouvert de 17 heures à une heure du matin. En réalité nous fermions bien tard, car il fallait faire le service de nuit; rentrer les tables, vitrines et chaises pour recommencer le lendemain. Dur labeur que la restauration qui avait son fric mais aussi sa saleté.

Ils nous arrivaient, mes frères et moi, de piquer dans la caisse pour aller assouvir les ‘hofra’( fentes) des ‘pikfott’ d’à coté.

Trois années consécutives ont réussit à redresser la barre. Avec l’argent ramassé, mon père put ouvrir une nouvelle échoppe de marbre, sous le nom de ma mère. Dénommée MARBRERIE L.SIMEONI. ( Société Industrielle de Marbre Et Onyx Naturel Importé). C’est moi qui ai trouvé cette prédestination. A la rue Bab-El- Khadra.
Comme quoi dés fois…

J’en ai fais plus tard en 1971, mon métier. Mais là c’est une autre histoire.

‘….Savoir se reconvertir quand les circonstances l’exigent telle est la foi inébranlable des hommes avec l’aide d’ACHEM. Merci.

ALBERT Simèoni.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le mardi 25 novembre 2003 – 15h31:

THE ONE MAN CHAUD

AU MUSIC HALL CE SOIR
PAR ALBERT
LE 15/11/2001.

Seconde représentation à guichets fermés.

‘…L’HOMME DE BRODWAY…’II

(The man of Broadway)

One man chaud.

En Jacquette et smoking, bannière des States imprimée dessus, un chapeau haut de forme visse sur son chef, la baguette à la main et illuminé par cent mille spots, il va donner son récital magique à vous couper le souffle devant un par-terre de monde.

A BRODWAY CE SOIR……..

Let the artiste sing……Swinging her One man chaud….Her blouze….!
Son blues.

\bleu »……..Pa papaaaaa PI PI PI PIIII……TCHE TCHE TCHE TCHE CLIQ CLIQ CLIQ……§§§§……I am sorry…..Yes sorry….Et je Hè hè hè…..§§§….Et je chouri because HA HA HA…§§§…..The womans….§§§…..Are very….VERY VERY VERY…… ……}

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le mardi 25 novembre 2003 – 15h07:

‘……Elle le laissa parler

-‘ Demain j’y retourne…!’
-‘Puis –je, vous accompagner…?’….!

Jeudi la suite de la CERVELLE ECLATEE, chapitre V.
Avant dérnier.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le lundi 24 novembre 2003 – 23h17:

DEMAIN SOIR SECONDE PARTIE DE L HOMME DE BROADWAYYYYYYYYYYY….

§§§§….. I AM SING THE LOVE….§§§§§….I AM FALL IN LOVE….§§§§§….I AM NO SINGING UNDER THE RAIN..§§§…. I AM SINGING UNDER THE SUN……LIGHTSSSSS….§§§§§…OF THE PITIBI….§§§MY DARLINGGGGGGG…..S§§§…..BYEEEEEEEE I GO IN MY BED….§§§§….:) :) :)

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le lundi 24 novembre 2003 – 22h26:

LOL WNESS….Vraiment, la chute est très bien, yatic él saha…..
Mais le problème tu connais toi, une femme qui allaite du lait noir..?

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Wnes (Wnes) le lundi 24 novembre 2003 – 21h18:

La Douda ( Hak El Ouet International Tracking Station )

Le Tarfiste : Faire part : La Naissance de Bouzambo,

Le nouveau Baabous entre dans la chambre de la jeune maman la fille à Madame Gaston, qui vient d’accoucher, et qu’il fut forcé d’épouser par l’Inspecteur Boulalik, aprés l’avoir séduite et abandonnée :

L’enfant dans le berceau est tout……. noir!

Devant la mine interloquée de son homme, la maman du jeune Bouzambo s’explique:

– Mon amour, Je comprends ta surprise, mais vois-tu, je sais pourquoi notre enfant est noir. Tu sais que quand j’étais petite, mon père travaillait en Côte-d’Ivoire comme coopérant à Grand-Bassam, et ma mère avait choisi une nourrice noire Lili.

Les gènes de son lait sont passés directement dans mon sang et voilà pourquoi notre enfant est noir.

– Ah bon ? C’est pour ça ? Le Baabous va au téléphone annoncer la naissance de l’enfant à sa propre maman.

– Oh mon chéri comme je suis heureuse, est-ce qu’il te ressemble ?

-Je suis l’homme le plus heureux de la terre, mais bon il est juste heu…hum bon à vrai dire, il est noir… mais j’ai l’ explication! Voilà : est-ce que tu sais que quand ta belle-fille était petite, son père travaillait en Côte-d’Ivoire comme coopérant, et sa mère avait choisi LILI une nourrice noire. Les gènes de son lait sont passés dans son sang et voilà pourquoi notre enfant est noir.

– Ah oui, je comprends Fils ! C’est comme pour toi quand tu étais bébé, je t’ai nourri au lait de vache, les gènes ont du passer dans ton sang et c’est pour ça que tu portes des cornes! Ya Brel !

La réputationnnnnnnnnnnnnn ! à Hak El Ouet, Zekch !

Wnessou El Douda

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le lundi 24 novembre 2003 – 21h20:

LA CERVELLE ECLATEE

ALBERT SIMEONI
L’ Enfant de la Goulette.

Roman

Le 17/8/2003

La cervelle éclatée.

CHAPITRE IV

Résumé des précédents chapitres…

Jean-Luc, 28 ans vit avec son père. Il est sujet à des crises presque quotidiennes qui le perturbent. Suite à sa maladie, il ne travaille pas et passe son temps, assit devant sa fenêtre à guetter ses vis à vis. Un jour, il voit débarquer, une jeune fille, une anglaise de 23 ans, Johana, décoratrice d’intérieur. Il est subjugué par sa beauté. Il l’épie dans ses faits et gestes. Il en rêve et ressent les premières prémices de l’amour. Il fait ‘une fausse couche’. Il en est tout barbouillé par cette première expérience virtuelle.
Il s’en confie à son ami Bertrand, qui l’éveille sur la chose. Une occasion s’offre à Jean-Luc pour aborder la jeune fille déjà prise. Elle l’invite, suite à sa gentillesse à prendre un verre. Il découvre son gîte. Pris par de violents maux de tête Jean-Luc fuit à la grande déception de sa nouvelle amie. Elle le réinvite une seconde fois. Ils s’entretiennent de tout et de rien. Johana veut découvrir le mal dont souffre son nouvel ami Jean-luc, sans y parvenir. Les maux de tête le perturbent.

FIN DE L AVANT CHAPITRE…
-‘Jean-Luc…! Excuse-moi pour tout à l’heure, je ne voulais pas…!’
-‘Mais non, Johana, ce n’est pas de ta faute, je comprends tu sais et….!’
-‘Ecoute, j’aimerai que l’on se revoie assez souvent si cela ne te cause pas de problème…!’
-‘Mais ton ami verrait ça d’un mauvais œil….!’
-‘Tu veux parler de Marc….? Mais l’un n’empêche pas l’autre….!’

Reprise..

‘……Il parlait avec elle, tout en la regardant à travers les rideaux. Elle était en culotte, allongée sur le lit. Il pouvait la voir ainsi par ses jumelles. Ses yeux descendaient ses belles cuisses. Elle était encore plus belle sans son soutien gorge. Il l’auscultait de haut en bas …A son insu et tout en parlant…

-‘ Oui…! Mais c’est peut être pas bien, de se voir ainsi…! Non…? Tu sais, je n’ai jamais eu…!’
-‘De petite copine…? Et bien moi je serai ta grande copine à qui tu peux tout confier, et puis mon Marc, est aux Baléares et il n’est pas prêt de rentrer si tôt, il a une longue croisière à faire…! Donc tu vois, je me sens un peu délaissée….!’

Il prétexta ses maux de tête pour couper court à la conversation.

Elle se leva par ce lundi tout pluvieux avec la conversation téléphonique de la veille dans ses pensées. Elle n’était pas à l’aise.
Une question revenait sans cesse dans sa tête. Qu’elle est cette étrange sensation qui soudain s’est réveillée en elle ! Commencerait-elle à l’aimer ou à s’attacher à lui…? Et puis est-il normal qu’elle puisse s’amouracher, si cela était le cas, d’un jeune homme, bien sous tous rapports mais malade….? Comment allait -elle gérer ce problème ? Tout ça la mettait mal à l’aise. Elle décida de lui fixer un rendez -vous chez elle afin d’en parler à tête reposée.

Elle lui téléphona de son bureau pour l’inviter le soir même…

-‘ J’ai une surprise pour toi…!’ lui dit’ elle…!
-‘Ah…! Et c’est pour quand…?’
-‘Ecoutes, si tu n’a rien à faire ce soir, monte chez moi, je t’invite à goûter mon curry au poulet…! Et j’ai une surprise pour toi…!’
-‘Que vais-je dire à mon père…?
-‘Ben..! Dis lui que tu va au cinéma….!’
-‘Mais, s’il me pose des questions sur la séance…?’
-‘C’est bien simple, je te raconterai le film et tu le lui raconteras au cas où…!’

Johana n’était pas allé voir un film depuis au moins trois ans. Elle était un peu embêtée par ce mensonge.

Bref, elle improvisera, sur le moment se dit-elle…!

Il est 20 heures précises quand Jean-Luc, en costume cravate, bien peigné engloutit les marches de l’immeuble.
Il appréhendait cette soirée. Il avait le cœur serré car il avait décidé entre temps, de tout lui avouer.

Il sonna…

-‘Bonsoir Jean-Luc…! Entre donc….! Tu es très chic ce soir….!’
-‘Circonstance oblige…..!Mademoiselle Johana….! Vous l’êtes aussi….!’

Elle était habillée d’un joli tailleur en tweed gris zébré qui découvrait ses jambes à hauteur des cuisses, mini, sur une légère chemisette fleurie transparente qui laissait voir son joli soutien. Elle le prit par la main comme l’on conduit un adolescent à sa première communion. C’était la première fois en 28 ans, qu’une douce main de femme lui serraient les siennes. Il se laissa apprivoiser. Ils s’assirent sur le sofa. Deux verres de soda bien frais les attendaient. Elle lui présenta le sien. Il avait les yeux baissés car il redoutait ce qu’il allait lui dire, elle trancha ses pensées par…

-‘Tu ne veux pas voir ta surprise…?’

Toujours en lui prenant la main, elle le dirigea vers son chevalet….

-‘Alors c’est qui…?’
-‘Ben j’ai l’impression que je lui ressemble mais en plus pointu…..!’
-‘C’est un style moderne, c’est ainsi que je te vois….! Presque fuyant, c’est l’objet des lignes cassées….! Il est à toi….!’
-‘Oh….! Merci, il sera mon compagnon de chevet, plutôt mon ange gardien, je vais l’accrocher au-dessus de mon lit….!’

Il hésita un moment, puis forçant sa timidité, il la bisa tout en rougissant. Son parfum lui titilla les narines. Elle sentit de légers tremblements dans ses lèvres…

-‘Soit calme et cool, Jean-Luc, c’est une soirée de détente et chasse tes mauvaises pensées…!’
-‘Décidément, tu devines tout…!’

Puis il se lança….Et tout en malaxant ses doigts nerveusement…

-‘Johana….! J’ai un secret à te dévoiler. Depuis le premier jour où tu as débarqué, je n’ai fais que t’épier par ma fenêtre, j’habite juste en face de toi…! Regarde, ce sont mes volets fermés….!’
-‘ Et alors…?’
-‘Alors je me sens coupable, comme un voleur de ton intimité. Je connais tous les locataires d’en face, et je passe mon temps, ma vie à noter leurs faits et gestes sur un journal intime, je me sens comme sale moralement…!’
-‘Sale de quoi….? Jean-Luc…!’
-‘ D’avoir découvert tes formes de femme, ton corps à ton insu quand tu te changeais et que tu oubliais parfois de fermer tes cloisons…! Tu comprends….! J’ai mal à la tête, ça me reprends, les bourdonnements, je vais partir….!’
-‘Non….! Reste …!’
-‘Ma cervelle va exploser…!’

Il prit sa tête entre ses mains et il se mit à pleurer. Mechkine.

A suivre…

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