Enfin, un vrai guide touristique et culturel de Tel Aviv !
Par Ray Archeld
Lundi 18 juin 2007 à 22:26
Les Editions Marcus, dont l’expertise, en matière de guides touristiques et culturels, n’est plus à prouver, vient de publier un guide de Tel Aviv.
Probablement le premier du genre, et en Français, pour ne rien gâcher…
LE LIVRE
Tel Aviv, «la ville nouvelle», est le centre économique et culturel d’Israël. Cette ville, très laïque, est très animée. Son slogan est même «Tel Aviv, la ville qui ne dort jamais». Classée en 2003 pour son ensemble architectural de style Bauhaus au patrimoine mondial de l’Unesco, elle reste la plus orientale des cités modernes et la cité la plus européenne de la Méditerranée.
Une introduction générale présente son histoire, ses habitants, son architecture et nous fait prendre nos quartiers à Tel Aviv en nous familiarisant avec ses boulevards, ses musées, ses théâtres, ses marchés, ses jardins et son bord de mer.
Des promenades nous plongent dans le quartier du vieux Jaffa, avec ses lieux chargés d’Histoire et ses églises, ses cafés, ses maisons fantasques, et nous font découvrir les quar tiers de Newé Tsdek et d’Achouzat Bait, puis ceux de la ville blanche, tous de style Bauhaus ou éclectique; enfin des itinéraires en soirée et des flâneries dans les lieux hors des sentiers battus sont proposés.
Les Renseignements pratiques, à la fin du guide, fournissent un carnet d’adresses très complet pour vivre au mieux Tel Aviv, de jour comme de nuit.
Format : 11,5 x 22 cm
Pages : 120
Cartes et plans :8
Photos couleur : 50
Sur les rabats, carte des promenades dans la ville
LES ATOUTS
Des rabats contiennent un lexique en hébreu pour se débrouiller au quotidien, au restaurant ou en visite tandis qu’une carte permet de visualiser les promenades proposées dans le guide. Le Carnet de Route Marcus est le premier guide français en couleur sur Tel Aviv, une ville devenue à la mode, au même titre que Londres, Barcelone, San Francisco ou Shangaï.
L’AUTEUR
Moty Likwornik vit en Israël.
Guide culturel francophone, il accompagne des groupes et des individuels à travers tout le pays.
Il est également l’auteur du guide Marcus consacré à Israël.
A lire » La ville blanche de Tel Aviv » à http://www.guysen.com/articles.php?sid=4696
A SE PROCURER ABSOLUMENT…
En Israël le guide est en vente :
Centre du Bauhaus 99 Dizengoff Tel Aviv, Librairie française , place Massaryk Tel Aviv et dans les librairies Steimatsky à travers le pays.
Pour commander ce guide:
Merci d’envoyer un chèque de 11,80 euros (9 euros prix du guide + 2,80 euros de frais de port) aux éditions Marcus, 4 avenue Hoche, 75008 Paris, France.
editions.marcus@libertysurf.fr
SKETCH…
Hammamet 9/08/2007.
Après ma semaine passée à Solenzara, ma famille et mes amis prennons la route des airs.
Tunis nous attendait sous une chaleur du désert. Hammamet nous accueille.
Le personnel Sofitel, directeur compris, nous souhaite la bienvenue.
Petits sodas, pour apaiser notre soif. Formalités accomplies, on nous loge dans deux chambres donnant sur la mer, la 342 et le 343.
Le grand large est devant moi, du matin au soir. Le grand boulevard du 7 Novembre est magnifique. Propre et illuminé. Sur plus de deux kilomètres que des hôtels de luxe, l’un plus grand que l’autre. Et ce n’est pas fini. Dans deux ans, je pense qu’il n’y a plus rien à construire sur bord de mer.
Piscine, plage, sauna et massage règnent en maîtres. C.C.C.P Chikhè Chott Chems et Piscine.)
Aquagym, tous les midi avec de très jolies demoiselles.
Ce qui m’a embêté un peu c’est les deux chambres communicantes. Deux portes qui s’ouvrent pour passer d’un coté à l’autre…
Voici……
La 342/343
Et ma vie s’est chamboulée.
C’est arrivé dés le neuvième jour.
Pendant ma sieste.
Ma femme se lève sans faire de bruit et sort par la 342, notre chambre.
Là, je commence à avoir un doute parce que lorsqu’elle sort, elle ne claque pas la porte comme je le fais depuis 40 ans.
Donc ce fameux après midi, je fais semblant de roupiller.
Je m’aperçois qu’une partie du drap vient sur moi.
J’attends un moment.
Puis, une fois la porte refermée sans bruit, je me lève pour la suivre, ma femme pas la porte.
Voilà que la porte de la 343, s’ouvre.
Donc, j’en conclus que ma dulcinée a dû se rendre compte que je me suis réveillé et fissa fissa, elle s’introduit par la seconde porte.
Je cours vers la 343, au risque de glisser et là, je vois la 343 se refermer sous mes yeux. Donc, vite vite, je repars vers la 342.
J’arrive à peine à bifurquer qu’elle se referme.
Donc, je retourne sur mes pas pour la coincer à la 343.
Je me précipite et pas d’épouse, pas même dans le corridor. Volatilisée.
Je sors quand même en culotte devant deux employées qui détournent leur regard devant ma personne. Une histoire de fou.
‘… En qalleb marti… !’ Je cherche ma femme.
‘…Mesquine… !’ (Le pauvre)
Rien, je reviens sur mes pas. Je rentre par la 342. Je ferme la porte.
Je réfléchis et une idée me vient in expresso. Je vais me mettre, dehors devant les deux portes comme cela, je vais la surprendre en grave délit d’abandon de chambre à une heure indue.
Je me jette au lit et là j’entends, la 343 qui s’ouvre.
Je plonge par terre, je rampe et me dirige comme un serpent vers i celle. Rien.
Vite, je la prends de cours parce que je sais qu’elle sait que je suis devant la 343.
Je fais semblant de partir vers le 342. En mimant des pas lourds. BOUM BOUM BOUM…
Et là, rien ne se passe. Elle a compris que je suis derrière la 343.
Rien ne se passe encore mais par précaution, je mets mon idée en pratique.
Je me poste dehors devant les deux portes.
Enfin. Pour m’assurer que je ne suis pas trompé. Juste au moment où je vais me placer en passant par la 343 que le 342 se referme.
Là, je flippe mes amis. Ma situation est pire qu’un chien à qui on a écrasé sa grosse queue poilue. Je suis foutu.
Je suis malade.
http://fr.youtube.com/watch?v=vHLCQCtVqxI
Encore une dernière idée, je bloque la poignée de la 343 avec une chaise mais là aussi j’entends le petit bruit de la serrure électronique de la serrure de la 342. Rien.
Ma femme est trop maligne pour que je la surprenne.
Je laisse tout tomber, en vain. Las, fatigué, rompu, cassé mort et enterré.
Le doute est réel. Ou Aâla EL DOUTE…. !!! N’étant plus permis, je commence à maugréer sur ces deux chambres communicantes par qui tout arrive par leur complicité.
‘…NE PRENEZ JAMAIS DES CHAMBRES COMMUNICANTES. SINON VOUS SEREZ COCUFIES…. !’
Je m’assoie et je tire une clope attendant comme tous les maris cocus que leur femme rentre. Et comme tous les maris cocus, je commence à gémir d’abords, il faut un début à tout puis à verser deux larmes que je ne boirais pas, il faut aller doucement dans ce cas précis enfin dix larmes et cent coulent sur le bureau.
Je pleurais à chaudes larmes car être cocu à 62 ans, ça fait mal les amis. TRES MALE……..Vous me comprenez…. ? Seul qqs uns saisissent ma pensée.
Les autres ne le savent pas encore.
Leur expérience chantée et écrite prouve combien la situation d’un CORNUTO est peu enviable. Je me suis souvenu de Lama et de sa chanson ‘…Je suis cocuUUU maiIIs …////Con teEEEEnt… !’ Mais moi, je n’étais pas content. J’étais blessé, mortifère, même ‘mortierfièrè’. Blême. Pale. Jaune. Mon dos commençait à se voûter comme un arc dans un ciel maussade car voyez vous dans le cas de cocu tout devient tordu, arque boute.
Je pensais à ses années de bonheur à la Goulette. Du jour où elle m’a dit ‘…Oui…’Elle aurait dû me dire ‘…Non…’
Sur la plage, les mots doux et aigres. Les enfants. ‘’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’Mes petits enfants, c’est dur je vous dis, je vivre pareille situation ‘’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’……Sniffffffff…Sniffffff…Sniffffffff..SNIFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFF…….. !’
Et plus je pensais à cela et plus je sniffais. Et plus je snifais et plus je pleurais à la fin je snifais et je pleurais même que je sniffais, pleurer et maugréer. Même que …MMMMmmmmmmmmmm’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’…MMMMMMMMMMMMmmmmmmm( je pleure là) ‘’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’ ;;;;;;;;;;;;;; ( ici, je pleure et je virgule en mettant les points sur les virgules) ……………………….( Là, je respire)
– – – – – – – – – – – – – – – – – – – (Là je hoquette) ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! (Là je fais pipi bél ghassra)
?????????????????????????????’’’’’’’’’’’’’’’’’’’ (Ici, je me pose des questions tout en pleurant) {{{{{{{ ( Ici j’ai pris l’aspect d’une parenthèse de l’histoire) }}}}}}( Là, je me la ferme…)
‘….Ah si tu savais mon ami Jaco, combien je souffre du tméniq que jamais tu ne me croiras tellement je ‘balloute’ sur ma navette spatiale ENDOVER.
Je me suis promis de suivre une thérapie une fois de retour à Paris, dans une association de COCUS LIBERES. Il en existe une pas très loin de chez moi. Cocus et Compagnie serrez-vous les couilles…’ Nous sommes là pour vous aider. C’est ce que dit leur tract. En attendant, j’avais le trac en cette heure fatidique.
Qu’allais-je lui dire en la voyant rentrer pimpante et en forme… ? Surtout qu’elle était habillée en mini jupe EN PLUSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSS…… HEINNNN…. ?
Rien. Car voyez vous à la différence des hommes, une femme a toujours l’excuse pour se tirer d’affaire, et elle s’en sort plus ‘viergement’ cousue qu’auparavant d’une situation qui paraissait défavorable, à son détriment, alors que nous, les HOMMES HONNETTES lorsque on rentre d’une virée trompeuse, on a les yeux qui parlent. Les leur ne disent rien au contraire, ils disent ‘…Oui, je t’emmerde… !’ Alors que les nôtres disent ‘…Mais je n’ai rien fait enfin… ! ‘ Et la voilà cette expression qui vous tombe comme une lame d’échafaud le ‘…Si SI SI SI … ! Tu as fait… ! Tu as la braguette encore ouverte et ça sent la chatte… !’
‘…Merde alors pourtant, je me suis bien lavé… !’ Qu’on se dit dans sa tête en baissant les yeux. Un stratagème qui vous piège comme un idiot. Dans un cas pareil, il vaut mieux ne rien dire et laisser passer l’orage. Mais là encore la charge revient ‘…Tu vois, tu ne dis rien… ! Donc tu as fais… !’ Ce ‘Ce que tu as fait… !’ Va résonner longtemps en vous à un tel point que vous ne ferez plus rien pendant deux semaines. Et une maîtresse, après deux semaines sans nouvelles, vous claque la porte au nez.
J’étais dans mes pensées troublées à pleurnicher lorsque ma femme sort du balcon. Cigarette au bec. Et là, vous ne pouvez pas imaginer la joie que j’ai ressenti.
‘…Qu’est ce que tu fais là dans pareil état… ?’
‘…Je guettais le vent… !’ Ma chérie….Merci… !’
Et je me suis mis à chanter dans ma tête…Après qu’elle se soit habillée pour aller dîner.
Je n’irai pas voir les p’tites femmes de PigAAAalle
Aucune nuit je n’effeuillerai les fleurs du maAAAl
Je mettrais mes mains dans mes poches comme un bambin
J’m’aperçois que j’ai qu’ amour que j’connais bien…. !’
News: ISRAEL FRANCE INTERNET – La France est la septième nation de l’Internet dans le Monde. Israël regorge d’internautes
14 août 2007
Par Israelvalley News
Rubrique: Actualité
Atelier Groupe BNP Paribas – La bulle Internet n’est pas prête d’exploser. 14 % des plus de quinze ans de la planète ont surfé sur Internet au mois de mars. Au total, il y a dans le monde 694 millions d’internautes de cette tranche d’âge, selon une étude publiée par Comscore Networks. Cette population de surfeurs ne prend pas en compte les connexions en cybercafés ou via téléphones mobiles (dans ce cas on atteint le milliard d’individus !)
Les Etats-Unis sont toujours le pays où l’on utilise le plus Internet (152 millions d’internautes) suivis par la Chine (72 millions) et le Japon (52 millions). A noter toutefois que “le nombre d’américains en ligne ne représente plus qu’un peu moins d’un quart du total des utilisateurs d’Internet dans le monde, contre deux tiers il ya dix ans”, d’après l’étude Comscore.
La population d’Internautes se répartirait donc plus équitablement dans le monde ? Pas vraiment. L’hémisphère Nord reste en tête, les Etats-Unis, l’Europe et l’Asie se partageant la part la plus importante du nombre d’internautes dans le monde. Le premier pays de l’Hémisphère Sud à apparaître au classement est le Brésil, en dixième position avec 13,1 millions d’internautes, alors que l’Australie occupe la quinzième place avec 9,7 millions de surfeurs.
En Europe c’est en Allemagne et en Grande Bretagne que la Toile séduit le plus avec respectivement la quatrième position mondiale pour 32 millions d’internautes et la cinquième place pour 30 millions d’internautes. La France , quant à elle, est la septième nation de l’Internet dans le Monde avec 23,9 millions d’utilisateurs.
L’étude Comscore s’intéresse par ailleurs au nombre d’heures passées devant Internet. Israël arrive en tête avec une moyenne de 57,5 heures d’utilisation par mois et par internaute, soit plus du double qu’aux Etats-Unis.
Quant aux sites les plus visités, Comscore note un trio de tête : MSN de Microsoft (538,6 millions d’utilisateurs), Google (495,8 millions) et Yahoo! (480,2 millions) . Le site de vente en ligne eBay obtient la quatrième place, avec 269 millions de visiteurs. Face à cette domination écrasante, la France ne s’en sort pas si mal : Wanadoo qui comptabilise 73 millions de visiteurs occupe la quinzième place au classement mondial.
Source: Atelier Groupe BNP Paribas
14 août 2007
ISRAEL – DE PARIS A JERUSALEM : LA CITE DES SCIENCES DE LA PORTE DE LA VILLETTE EXPOSE AU MUSEE DE LA SCIENCE
Par Jacques Bendelac, à Jérusalem
Rubrique: Loisirs
Un nouveau partenariat entre musées français et israéliens est en train de se développer. Depuis le début de cet été, le Musée de la Science à Jérusalem présente l’exposition “Jeux sur Je” conçue par la Cité des sciences et de l’industrie de la porte de la Villette à Paris.
Présentée à Paris en 2003, l’exposition est aujourd’hui proposée aux Hiérosolymitains sous le titre hébreu “Le Nom du Jeu” ou en anglais “Me Games”. L’exposition est présentée en version trilingue: hébreu, arabe et anglais.
L’originalité de l’exposition est de présenter des jeux de société et de transformer les visiteurs en joueurs. Elle a été mise au point par des muséologues français associés à des ludologues et créateurs de jeux.
Chacune des tables de l’exposition est consacrée à un jeu de société qui permet au joueur de développer une des cinq facettes de l’activité humaine; la communication, la stratégie, la création, la coopération et la réactivité.
QU’EST-IL ADVENU DE L’ESPRIT D’ENTEBBE ?
En 3 décennies seulement, Israël est passé d’un état qui libère des otages à un état qui libère des terroristes
Par Michael Freund, journaliste et promoteur du retour des tribus perdues
Paru dans le Jerusalem Post, édition internationale des 29/6-5/7/07
Traduit par Albert Soued, www.chez.com/soued/conf.htm pour www.nuitdorient.com
Il était une fois, il y a un certain temps qui paraît aujourd’hui très lointain, l’état d’Israël savait comment prendre des décisions rapides pour protéger ses citoyens et punir ses ennemis.
Cher lecteur, je sais que cela peut vous paraître incroyable, surtout eu égard aux récents événements. Après tout, lors de cette dernière décennie, Israël a tout fait pour se mettre en retrait, capitulant devant la terreur de façon ignominieuse et cédant de larges portions de territoires à un contrôle palestinien. Avec le capitaine Gilad Schalit resté captif aux mains des Palestiniens à Gaza, avec les habitants de Sdérot passant leur temps à esquiver les missiles Qassam, on oublie aisément des mots tels que « héroïsme », « audace », « bravoure », monnaie courante à l’époque où on combattait vraiment la terreur.
Aucune de ces qualités n’a été déployée l’autre jour à Sharm el Sheikh, là où le premier ministre Olmert se sentait apte à faire concession après concession au président d’une Autorité Palestinienne qui brille par son inefficacité et sa non représentativité. Après avoir accepté de transférer des millions $ au régime de Mahmoud Abbas et de renforcer ses bandes loyales du Fatah, Olmert s’est fendu d’un cadeau inattendu. « En signe de bonne volonté à l’égard des Palestiniens, j’ai décidé de proposer à la prochaine réunion du gouvernement la recommandation de libérer 250 prisonniers du Fatah, n’ayant pas de sang sur les mains ». Puis, dans ce qui semble être aujourd’hui de la résolution et de la détermination, Olmert insista pour que les terroristes du Fatah ne soient libérés que s’ils « signaient l’engagement de ne plus sombrer dans la terreur…. » Berk, moi qui pensais qu’on les laisserait partir sans exigence particulière … Il n’est pas venu à l’esprit de notre premier ministre de lier la libération de ces terroristes contre celle de Gilad Schalit, ou de lier tout progrès sur le plan diplomatique à celui de son retour chez lui. Le fait qu’un jeune Israélien ait été enlevé il y a déjà un an par des voyous semble être perçu ici comme une tracasserie ennuyeuse plutôt qu’un principe fondamental qui mérite attention.
A la lumière de cette déplorable intervention de notre premier ministre, ne faut-il pas rappeler l’anniversaire de cet événement important qui a eu lieu il y a 31 ans maintenant, rappel puissant de la manière de combattre le terrorisme. Le 27 juin 1976, des hommes armés du Front populaire de libération de la Palestine avec des complices allemands ont détourné un avion d’Air France vol 139 vers la Libye, puis vers l’Ouganda d’Idi Amin Dada, à Entebbe. Devant les spectateurs du monde entier, les terroristes ont séparé les passagers Juifs et Israéliens des autres, menaçant de les tuer, si Israël ne libérait pas les prisonniers Palestiniens, condamnés pour actes de terreur. A cette époque Israël n’avait pas l’habitude céder aux menaces des terroristes. On n’a pas réuni de sommet à Sharm el Sheikh, on n’a eu aucun geste conciliant à l’égard des terroristes, et on n’a procédé à aucun transfert de rançon à leurs coffres. La réaction a été celle attendue, une intervention militaire rapide et précise le 4 juillet 1976, libérant pratiquement tous les captifs et mettant une fin rapide au drame. En une intervention foudroyante, Israël a montré son rôle de défenseur souverain des Juifs où qu’ils soient. Une génération entière a compris que le peuple juif était déterminé à se défendre, quelle qu’en soient les conséquences.
Le sauvetage d’Entebbe est devenu aussi un symbole puissant pour l’ensemble du monde libre. Il montrait qu’avec un peu de résolution et de courage, et une bonne dose de force militaire, on pouvait venir à bout du fléau de la terreur. Pendant de longues années, l' »esprit d’Entebbe » a guidé notre pays et a dissuadé nos ennemis de penser que Juifs et Israéliens étaient une proie facile.
Il est difficile de croire aujourd’hui combien cet esprit a changé, car en 3 décennies seulement, Israël est passé d’un état qui libère des otages à un état qui libère des terroristes. Au lieu de refuser de négocier avec les voyous, maintenant on leur offre des concessions unilatérales…Pourtant face à la situation actuelle, on devrait faire revivre l’esprit d’Entebbe et l’infuser dans notre vie nationale. Naguère, on considérait la vie de tout Juif comme suffisamment précieuse pour passer outre toute condamnation internationale. Et cela doit redevenir le pilier de notre politique de sécurité. En s’abstenant de prendre les mesures nécessaires pour se protéger, par peur des réactions extérieures, Israël tient plus compte de l’opinion mondiale que de la vie et du bien être de ses citoyens Ce calcul est non seulement moralement pervers, mais aussi dangereux car manquant de perspicacité.
Comme Entebbe l’a montré, gagner la guerre contre les terroristes ne passe pas par des concessions, mais en obligeant ceux-ci à ployer. C’est seulement en regagnant cet esprit de victoire et de détermination qui a prévalu à Entebbe, et en frappant le terrorisme qu’on peut espérer le dissuader de commettre d’autres atrocités. Le plus tôt notre gouvernement adoptera cette approche de base, le plus tôt nous serons en sécurité.
TUNIS – vendredi 06 octobre 2006 à 17h29
Souha Arafat et sa fille obtiennent la nationalité tunisienne
La veuve de l’ex-président de l’Autorité palestinienne palestinien Yasser Arafat, Souha, et sa fille Zahwa, ont obtenu la nationalité tunisienne, a annoncé vendredi l’hebdomadaire « Les Annonces » de Tunis.
Selon cette publication, un arrêté a été publié dans ce sens dans le journal officiel de la République tunisienne (JORT) en date du 26 septembre dernier.
Mme Arafat, 41 ans, déjà détentrice de la nationalité française, réside en permanence en Tunisie depuis le décès du leader palestinien en novembre 2004 à Paris. Elle vit aux côtés de sa fille, âgée de 11 ans, qui poursuit ses études dans un lycée de la banlieue nord de Tunis.
Souha Arafat a démenti dernièrement des « rumeurs » faisant état de son mariage avec Belhassen Trabelsi, le frère de l’épouse du président tunisien, Leïla Ben Ali. AP
http://web.isuisse.com/actu/monde/37416
Qui croire? Viviane.
Chanson marocaine.
‘…Eh’len oue sah’len
Farah’tou elbi
Nefrah biqoOOOm
Jit’ou hbei’bi tah’dar él youUUm
Ne’frah bi’qom
Ah’lèn oue sah’lèn…..
Ah’lén biqoOOOm
§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§
Refrain
Eh’len oue sah’len
Farah’tou elbi
Nefrah biqoOOOm
Jit’ou hbei’bi tah’dar él youUUm
Ne’frah bi’qom
Ah’lèn oue sah’lèn…..
Ah’lén biqoOOOm
Eh’di el qââAA’daA
Hassitè men’itaAA
Net med fida
Tar’mou alliyè
Barqa messaou’daAAA…
EY…OUAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA
Refrain ….
Eh’len oue sah’len
Farah’tou elbi
Nefrah biqoOOOm
Jit’ou hbei’bi tah’dar él youUUm
Ne’frah bi’qom
Ah’lèn oue sah’lèn…..
Ah’lén biqoOOOm
Eh’di él lilEEe
Ha’lemt bi yé’nè
Tot’khol fiyè
Ted’yor’dou alliyè
Barqa messaou’da
Eh’len oue sah’len
Farah’tou elbi
Nefrah biqoOOOm
Jit’ou hbei’bi tah’dar él youUUm
Ne’frah bi’qom
Ah’lèn oue sah’lèn…..
Ah’lén biqoOOOm
AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH…IIIIIIIIIeeee..
Le LE LE LELLLLEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE
LALIYALALALALYIAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA
LELLELELELELELEELELELELLELEELAHHHHHHHHHHHHHHHHHH.§§§§§§§§§§§
Houtte ââlinè…..
I yah’yè el ghe’lié
Har’get’li d’belli
Noum yeq’tali fiyè
Ra’yi m’zel hai mézél…
Eh’len oue sah’len
Farah’tou elbi
Nefrah biqoOOOm
Jit’ou hbei’bi tah’dar él youUUm
Ne’frah bi’qom
Ah’lèn oue sah’lèn…..
Ah’lén biqoOOOm
Ye lélla khoud méni qel’mè
Allah leï ouariq gho’mè
Oume ghréb moule me yestasslou d’bel
Ouel laqal ménem taAAhr…
Noussiq fel ouakt él hadar
Lé tadar oullè tet’baAAAr…
Hasseq ouè ambaAAr
Fi ouaqtou ouè tadar
Me yes’ss’talou g’dar
Ess’ma’ni alla d’bar….
Ouahad’em ghou’ziét
Ouahad’em ghou’zièt
J’ma’ya jbe’lli
Ouahad’em ghou’ziét
J’maya ghou’ziét
J’maya ghou’zièt
J’ména ou jbe’lli
Kollom ghou’ziéEEEEt
Falleq mouch ââ’deEEb
Falleq mouch ââ’deEEb
Ayoun él che’métè mé yéj’raliIII
Ayoun él che’metè mé yej’raleEEEEq.
Ayounom qollom dnouUUb.
Ye léllè ouine ouin
Ye léllè ouine ouin
Khelli él ghe’zoul
Fi gu’elb él kléEEEb….§§§§§§
NB/ Pour mon ami Moshébè.
Un petit rectificatif qui mérite d’être soulignè.
L’histoire ne permet certaines ommissions ou oublis.
N’ais-pas étè le premier à te montrer la marche à suivre au sujet de l’insertion de tes premières photos???
A moins d’être sénile, je pense que oui.
Braham est venu après pour améliorer tes chefs d’oeuvres. Ce qui n’enléve rien à sa profession de fleuriste, paysagiste et légumier en photo du vendredi.
J’aimerai te revoir, juste pour ‘apéritiver’ lorsque tu seras à Paris.
Merci Victor pour cet article et son lien.
Extrait de l’article du Post:
[…]
« The Tunisians have kicked her out, » the sources said. « Apparently they were unhappy with her conduct. »
Other sources claimed that Suha, who is said to have inherited hundreds of millions of dollars from her husband, was expelled following a business dispute with some of her Tunisian partners.
The London-based Al-Quds Al-Arabi said Tunisian President Zine El-Abidin Ben-Ali issued a presidential decree last week revoking Suha’s citizenship. The paper did not mention the reason why her citizenship was revoked.
A Tunisian newspaper, Al-Raed, said the decree, which carried the number 1976, stated: « The Tunisian citizenship granted to Suha Daoud Tawil, who was born in Jerusalem on July 17, 1963, is to be revoked. »
The newspaper said the decision meant that Suha would also be deprived of her « moral and material rights » in the country. It’s not clear at this stage if Suha’s bank accounts had also been frozen.
[…]
Comme tous les autres quotidiens de par le monde qui se sont interesses a la nouvelle, le Jerusalem Post reste perplexe et s’interroge sur ce qui a provoque la privation de la nationalite Tunisienne de Souha Arafat-Tawil par le President Ben Ali, ainsi que son expulsion du territoire.
Souha et son defunt mari avaient trouve « asile » plusieurs fois sur le territoire tunisien, puis suite au deces de « Abou Ammar », l’Etat francais avait demande a la Tunisie d’accueillir Souha et sa fille.
Galei Tsahal (la radio de Tsahal) affirme que Souha est en route pour un nouvel asile Turc.
Nos amis Tunisiens qui lisent ces lignes savent-ils ce qui a provoque cette radiation de leur compatriote ?
Tour du Golan et notes stratégiques (suite et fin) (info # 011308/7) [Analyse]
Par Stéphane Juffa © Metula News Agency
Même si la Syrie n’a pas recours à des armes non conventionnelles lors d’une attaque surprise, sa situation militaire virtuelle, après sa première vague de roquettes, devrait la faire réfléchir. D’abord, parce qu’Israël et sa high-tech pourraient réduire considérablement l’étendue des dommages que Damas imagine pouvoir infliger à Tel-Aviv et à Haïfa. Inutile de s’étendre sur ce sujet, les choses seront toujours connues assez tôt. On peut dire, toutefois, que les développeurs de « La Fronde de David » ont annoncé que leur système sera opérationnel, donc en phase d’intégration dans Tsahal, d’ici à 18 mois. S’agissant de la première arme capable d’intercepter les Qassam, les Katiouchas, mais également les obus de mortier et d’artillerie, on laisse à nos ennemis et à nos amis le soin d’imaginer le point de développement que nous avons atteint dans le domaine concerné pour nous permettre de faire de telles déclarations publiques. L’introduction, dans moins de deux ans, de « La Fronde de David », premier et unique intercepteur, à ce jour, de projectiles de proximité, fera basculer le monde dans l’ère de la guerre des étoiles, tandis que la Syrie se trouve toujours, principalement, dans celui des roquettes dénuées d’intelligence artificielle et même de gouverneur de vol…
Après son attaque surprise, la Syrie aurait à faire face à une armée, fâchée, qui lui est, qualitativement et quantitativement, supérieure dans tous les domaines de l’armement. Qu’on parle d’avions, des chars, de l’artillerie ou des missiles, Tsahal dispose de meilleur matériel et en plus grande quantité, mieux assimilé et mieux servi. Le face-à-face militaire oppose une armée et des soldats du tiers-monde à l’un des géants technologiques de la planète ; il faut conserver ces proportions en tête pour saisir l’environnement de la dispute.
Dans ces conditions, on doit se demander ce qui pousse Ehoud Olmert à rassurer périodiquement Al Assad des intentions pacifiques d’Israël. Et prendre note que cela entérine l’évidence que l’Etat hébreu n’a strictement rien à gagner d’un conflit avec la Syrie. Le territoire d’icelle ne nous intéresse pas, non plus que le remplacement du régime, certes despotique, de Damas par celui d’extrémistes islamiques. C’est pour cela qu’il importe de rassurer le jeune autocrate et d’éviter qu’il ne se laisse aller à une décision irréfléchie. Ce, en précisant qu’Al Assad craint, au moins autant que nous redoutons un acte désespéré de sa part, une action préventive de Tsahal.
Dans le même souffle, le gouvernement de Jérusalem est naturellement inquiet des milliers de morts inévitables que causerait une agression syrienne par surprise. De ce côté-ci de la frontière, le décompte macabre des pertes réciproques que nous pourrions nous infliger ne présente aucun intérêt. Un mort syrien, cent ou cent milles ne compenseraient pas le décès d’un seul de nos concitoyens. Etrangement, contrairement aux rumeurs véhiculées par Edgar Morin et ses Pygmalion, et en dépit des souffrances considérables que nos voisins ont infligées à notre pays, je ne connais pas d’Israélien qui haïsse ou qui songe à maltraiter les Syriens, les alaouites, ni même les chiites libanais, creuset du Hezbollah.
Cette absence de désir de vengeance procède très probablement d’une singularité de la nation d’Israël qui m’a souvent étonné. Ce qui la préoccupe, actuellement, c’est de récupérer ses soldats détenus en otages par les terroristes du Hamas et du Hezb et d’éviter la confrontation avec ses voisins. Elle n’a rien à faire de maltraiter des Arabes ou de s’emparer de leurs terres, et l’interprétation, à l’opposé de la réalité, que font certains Juifs atteints de la détestation de leur peuple et d’eux mêmes, met en exergue le fait qu’ils ignorent absolument ce qui mobilise les citoyens de l’Etat hébreu. Ils sont incultes ou mal informés, aussi, la rage qui les pousse à inventer massacres, génocides et enfants martyrs palestiniens, qui n’ont pas existé, n’est explicable que par des considérants d’ordre psychologique voire psychiatrique.
Certes, on peut se réjouir de ce que les Israéliens soient mus par des réflexes introvertis et non des poussées d’appétits impérialistes. De fait, 99 % de mes compatriotes n’aspirent qu’à vivre en paix et à cultiver leurs jardins, par ailleurs fort variés. Le culte de l’armée, de la force brutale, de la race, et le désir de blesser ou de tuer nos ennemis auto désignés ne se pratique heureusement pas dans ce pays. Du tout ! C’est d’ailleurs ce qui rend Israël vivable, alors qu’elle est entourée de millions d’ennemis qui souhaitent sa perte et qui n’en font pas mystère.
Reste que la nature dont je parle engendre des réflexes conditionnés dans nos manières de mener les guerres et d’être gouvernés. Tsa-ha-l demeurent les initiales d’Armée de Défense d’Israël, et l’idée de batailler en territoire ennemi, loin de nos frontières, reste une hérésie inacceptable pour la plupart de nos soldats et de leurs mères. Le sentiment populaire israélien définit l’armée comme son instrument populaire et démocratique, dont l’application exclusive devrait être réservée à la défense de notre territoire, uniquement au moment où il est attaqué, et seulement jusqu’à ce que l’assaillant aura été éconduit.
Evidemment, cette conception de l’usage de la force est incompatible avec les nécessités sécuritaires d’Israël. La stratégie n’est pas une discipline démocratique. Elle commande parfois de menacer ses ennemis et de commencer à défendre son territoire et ses villes sur leur sol. Car attendre leurs attaques à notre frontière et à leur heure est un non-sens tactique, qui peut coûter cher en vies humaines, comme on l’a encore vu lors de la « Seconde guerre du Liban ». Que faire, cependant, lorsqu’un concept erroné est à ce point ancré dans les certitudes du public et quand, comme c’est le cas dans notre armée de milice, c’est le peuple qui se bat, et non des divisions de légionnaires ?
Israël est si recroquevillée sur elle-même et sur ses activités, si certaine que si, à terme, elle fiche la paix aux autres, les autres finiront par lui rendre la pareille, qu’elle se montre totalement incapable de tenir son rôle de puissance régionale. De menacer la Syrie et de lui dicter un ultimatum, comme l’avait fait, par exemple, l’ex-1er ministre turc, Suleyman Demirel, le 5 octobre 1998. Il avait exigé de Hafez Al Assad que celui-ci dissolve les bases paramilitaires du Parti des Travailleurs Kurdes (PKK), qu’il entretenait dans la plaine (libanaise) de la Bekaa, et qu’il lui livre son leader, Abdullah Ocelan. Faute de quoi, la Turquie, selon Demirel, allait attaquer la dictature des Al Assad.
Quelques heures après la publication de cet ultimatum, l’autocratie syrienne obtempérait sur toute la ligne et livrait à Istanbul son allié et protégé Ocelan, pieds et poings liés.
Tsahal possède des arguments militaires explicitement supérieurs à ceux de l’armée turque. C’est d’ailleurs Israël qui entraîne les pilotes riverains du Bosphore, et qui met à niveau les avions et les chars de la république ottomane. En théorie, au moins, nous pourrions prendre de la graine de Suleyman Demirel, et exiger, sous la menace de notre puissance militaire, le démembrement du Hezbollah, la fermeture des bureaux du Hamas à Damas, et que Bachir nous remette Khaled Mashal dans une cage fleurie à Kuneitra.
Nul doute que si l’ultimatum était lancé par une personnalité crédible, du genre du ministre de la Défense Ehoud Barak, si son initiative jouissait du soutien de l’opposition, d’une majorité confortable dans la population, et si Israël prenait les disposition tactiques y relatives, l’oculiste de Damas n’aurait d’autre choix que de s’exécuter. On n’aurait pas à tirer la moindre cartouche ni à enterrer de victimes. Et ce n’est pas la crainte des roquettes syriennes qui devrait nous faire hésiter : de janvier 1948 à mai (mois de la création de l’Etat d’Israël) de la même année, le foyer national juif (précurseur d’Israël) avait perdu au combat, contre les Palestiniens arabes, l’Egypte, la Jordanie, la Syrie et le Liban, la bagatelle de 1 600 hommes, femmes et enfants. Nous étions 600 000 en tout et pour tout à l’époque, ne disposions pas du moindre char d’assaut, possédions 15 000 fusils antédiluviens, et notre territoire était, de plus, coupé en quatre blocs encerclés et sans communication entre eux… Aujourd’hui, Israël compte près de 7 millions d’habitants et dispose de l’une des meilleures forces armées de la planète.
Lorsque l’on regarde Damas, là, toute proche, de l’Observatoire des Neiges du Hermon, la réalité du rapport de force saute aux yeux. Israël consciente de ses moyens n’a rien à craindre d’une dictature arriérée et miséreuse.
Mais Olmert n’est pas Demirel. Jérusalem n’est pas Ankara. Israël ne sait pas chausser les souliers qui correspondent à sa pointure, elle ne sait pas faire peur, ce n’est pas dans sa tradition. Lorsque nous posons à des généraux d’active ou de réserve la question qui nous turlupine : pourquoi Israël ne fait-elle jamais un usage politique de sa capacité de dissuasion militaire – le b.a-ba, en matière de stratégique -, nous recevons invariablement la même réponse, que nous jugeons inepte et insuffisante, « nos ennemis connaissent nos capacités militaires réelles, ce qui nous permet de ne pas passer notre temps à lancer des menaces, comme ils n’ont de cesse de le faire ! ».
Stratégiquement, c’est bien sûr archifaux : cela équivaut à abandonner le bras de levier sécuritaire que constitue la puissance militaire et technologique d’Israël. Pire encore, auprès de certains adversaires moyen-orientaux, ce renoncement est interprété comme un signe de faiblesse et de manque d’assurance ; il peut précipiter l’Etat hébreu dans des conflits évitables. Assurer Al Assad de nos bonnes intentions est un choix, le mettre au pied du mur en est un autre, qui n’est pas ou qui est mal envisagé.
Israël a conduit sept ou huit guerres en 59 ans d’existence. Elle les a toutes remportées militairement mais n’a jamais obtenu de contrepartie politique à ses victoires, hormis, mais cela reste à prouver, l’acceptation par un certain nombre de pays arabes de notre existence de fait dans la région.
Il me semble qu’il est plus que temps que cette nation intériorise ses capacités, militaires, technologiques et autres… Que son gouvernement mène une politique étrangère régionale adaptée à sa pointure. Ne serait-ce que parce que c’est la meilleure méthode pour éviter des morts inutiles. C’est une dissuasion clairement et publiquement articulée qui ferait comprendre aux Syriens le caractère suicidaire d’un lancé fourni de leurs roquettes datant de Mathusalem. L’enjeu ? La santé et la sécurité des habitants de nos villes, pour sûr. Il faut dire à Al Assad ce qu’il adviendra de lui, ainsi que de sa dictature, si un cheveu d’un seul de nos enfants est atteint par ses bombes éculées. Pourquoi ne pas le lui expliquer, quitte à lui faire des démonstrations pratiques, tandis que nous jouons, sans réfléchir, les apaiseurs, courant le risque qu’il ne comprenne pas le juste message que nous lui envoyons…
Selon le Jerusalem Post Suha Arafat aurait été expulsée de Tunisie, après le retrait de sa nationalité tunisienne par un décret du Président Ben Ali.
Suha et sa fille seraient dans l’ile de Malte, avec son frère Jubran et sa mère Raymonda Tawil.
Suha Arafat kicked out of Tunisia
By KHALED ABU TOAMEH
Aug. 13, 2007 11:07 |
Updated Aug. 14, 2007 0:32
Suha Arafat, the widow of former Palestinian Authority chairman Yasser Arafat, has been stripped of her Tunisian citizenship and was asked to leave Tunisia together with her 12-year-old daughter, Zahwa, Palestinian sources in Ramallah said on Monday.
The sources told The Jerusalem Post that Suha was now staying in Malta with her brother, Jubran Tawil, who serves as Palestinian Authority ambassador there.
« The Tunisians have kicked her out, » the sources said. « Apparently they were unhappy with her conduct. »
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http://www.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1186557435026&pagename=JPost%2FJPArticle%2FShowFull



