L’islamisma recevra du secours de l’Europe
Le problème avec les lois, c’est que celles que nous réclamons nous sont applicables.
Si l’on a une nature optimiste et un désir acharné de positiver on peut tourner les événements en se disant que prouver ses origines juives de par le décret Crémieux ou autre, dit, alors, que l’on est français sans contestation possible.
Il est en effet possible que des homonymies aient pu jeter le trouble…ou des tricheries.
Exemple: Benguigui, Frija, Chekroun…etc peuvent être juifs ou musulmans, les uns ont bénéficié du decret Crémieux, les autres pas.
Cela amène peut être à justifier de sa filiation religieuse, ce qui est malheureux dans un pays laïque.
A propos de perles de la sécurité sociale…mais celle ci pas raciste:
Mon père et entré à l’hopital à 85 ans, je n’avais pas sa carte de sécu, pas de problème m’a t on dit: on va trouver.
le lendemain: « il n’est pas inscrit »
Devant mes protetations on cherche encore (moi aussi dans les papiers, mais en vain) jusqu’à ce que, 8 jours après, on me dise sur le ton de l’indignation la plus totale: « on a trouvé mais ça a été très difficile, vous comprenez, il ne s’en est jamais servi, c’est absolument anormal! »
je n’étais pas revenu en Israel depuis 1975.
autant dire qu’il s’agissait d’une découverte et que j’étais fier de faire connaitre à ma famille recomposée la terre de mes racines.
bien entendu le résultat a été au delà de mes espérances.
tout ce que l’on peut souhaiter aux détracteurs d’Israel c’est de venir sur place et comprendre pourquoi il y a des peuples, des civilisations qui méritent qu’on se batte pour eux.
par civilité j’avais choisi Elal.
nous sommes rentrés par le vol L329, départ 19h05, arrivée CDG T2A le 15/08/07 vers 23h.
dans le tunnel à la sortie de l’avion, ma femme a voulu remettre en fonctionnement son
portable pour rassurer la famille et s’est aperçue qu’elle n’avait plus sa sacoche qui contenait aussi l’appareil photo numérique que j’avais acheté le jour de notre départ pour préserver la mémoire de ce merveilleux voyage.
par sécurité, il nous a été interdit de retourner dans l’avion et on nous a dit d’attendre .
une heure après on nous a conseillé de rentrer chez nous et de rappeler le lendemain.
on était fatigué, on l’ a fait.
depuis plus rien.
Quelqu’un a consulté la messagerie vers une heure du matin.
Le portable de mon épouse est un ancien modèle Nokia et l’appareil photo ( Panasonic dmx-fx30) est neuf mais sans chargeur qui coûte volontairement très cher.
On a perdu nos souvenirs.
Mais au delà de tout ceci, ce qui me désespère le plus, c’est qu’en raison des protocoles sécuritaires Elal, seul un passager ou un membre du personnel Elal a pu conserver cette sacoche.
Nous occupions les rangs 29 et 30, bâbord.
J’attend de cette appel un bon mouvement de celui qui se reconnaîtra.
docteurdian@yahoo.fr
L’Europe fait les yeux doux au Hamas.
Par Ambre Grayman
Mercredi 6 juin 2007 à 09:45
Suite au fléchissement de la politique européenne concernant le boycott imposé au Hamas, l’ambassadeur d’Israël auprès de l’UE, Ran Kuriel, a demandé au Parlement Euroépen si c’était bien « le message moral » que les députés souhaitaient faire passer, « alors que le Hamas bombarde Israël et revendique la responsabilité des tirs de Qassam ? ». Une question que l’on ne semble malheureusement plus vouloir se poser en Europe.
Ces dernières semaines plusieurs diplomates européens se sont rendus à Gaza et ont discuté avec les leaders palestiniens.
Parmi les visites on notera notamment celle de Hans-Gert Pöttering, président du Parlement qui, le 30 mai dernier, devant la Knesset a appelé à un « nouveau départ » pour la paix dans la région », et répété que la position du Parlement européen, était favorable à la coexistence de deux États israélien et palestinien sur la base des frontières de 1967.
« Israël a le droit de se défendre. Mais elle doit éviter de réagir de manière disproportionnée et faire d’innocentes victimes parmi la population civile.
Le droit international est contraignant, pour nous tous » a, par ailleurs, souligné Hans-Gert Pöttering avant de préciser qu’il avait été « été profondément choqué par les conditions économiques, sociales et humanitaires que j’ai vues ici ».
Évoquant la rétention par Israël des droits de douane et taxes normalement perçues par l’Autorité palestinienne, le président du Parlement a appelé le gouvernement israélien à » libérer les revenus palestiniens, d’un montant de près de 700 millions de dollars » car » les mères et les femmes palestiniennes pleurent comme le font les Israéliennes, lorsque leurs maris sont au chômage, sont en prisons ou même morts ».
Prenant l’exemple de Bethléem comme preuve de l’existence d’un dialogue interreligieux, Hans-Gert Pöttering a souligné que » ce dialogue a pour but d’abattre les murs dans les cœurs et les esprits des peuples. Mais il en est empêché par le mur qui existe dans la réalité. »
Du 29 avril au 3 mai 2007, un autre ‘groupe de travail’ s’était également rendu dans la région.
Le 8 mai, devant les députés de la commission des affaires étrangères du PE, Kyriacos Triantaphyllides président de la délégation pour les relations avec le Conseil national palestinien faisait le compte rendu de ce voyage en appelant ouvertement à mettre fin à l’embargo politique et économique en place depuis la victoire du Hamas aux élections législatives de janvier 2006.
« L’embargo politique et économique doit être levé puisque le nouveau gouvernement d’unité nationale — composé de représentants du Fatah et du Hamas — a répondu aux conditions fixées par le Quartet (UE, États-Unis, Russie et Nations unies) », notamment en ce qui concerne la reconnaissance d’Israël dans les frontières de 1967.
En vertu de cette (rapide et fausse) déduction, les députés ont donc demandé à l’UE de « mettre fin à l’embargo économique qui conduit à la paralysie des territoires palestiniens en recommençant à verser directement l’aide européenne à l’Autorité palestinienne, mettant fin au mécanisme international temporaire (MIT), créé par l’UE à la demande du Quartet et approuvé par le Conseil européen ».
Dans ce contexte, le parlement européen se félicite d’avoir « récemment agi à plusieurs niveaux à propos du Moyen-Orient » et dresse la liste de ses actions :
« – Une délégation de parlementaires s’est rendue début mai dans les territoires palestiniens. Elle a appelé à mettre fin au boycott politique et économique imposé au gouvernement palestinien depuis l’élection du Hamas en 2006.
– Le 22 mai dernier, les députés européens ont débattu en plénière de l’escalade de la violence dans les territoires palestiniens, en Israël et au Liban. Après avoir exprimé leur inquiétude, une majorité de députés européens a réitéré son soutien au gouvernement palestinien d’union nationale ».
Ce mercredi, 6 juin, les députés européens réunis en session plénière à Bruxelles devaient entendre Javier Solana, Haut Représentant en matière de politique étrangère pour l’UE, sur la situation au Moyen-Orient.
Un discours attendu qui permettra peut-être de mieux comprendre la position européenne sur la levée du boycott — imposé au gouvernement d’union nationale Fatah/Hamas — qui semble désormais imminente.
Who came first : l’œuf pourri ou la poule aux hormones ? (info # 011608/7) [Analyse]
Par Guy Millière © Metula News Agency
En France, je m’informe essentiellement par l’Internet. Et je peux ainsi mesurer chaque jour à quel point c’est là un outil de liberté extraordinaire. J’ai accès, comme tous ceux qui le désirent et parlent plusieurs langues, aux media américains, anglais, israéliens, indiens, japonais, pour ne citer que ceux-ci. Je dispose d’une vision planétaire. Je ne regarde les sites des journaux et les chaînes de télévision de mon propre pays que pour voir comment l’on y traite les nouvelles du monde. Il arrive que je découvre des journalistes qui font vraiment leur métier : je ne donnerai pas les noms des autres, je ne suis pas délateur par nature.
Mais ils sont devenus, hélas, relativement rares.
Sur des sujets tels que le « réchauffement global » ou les biotechnologies agricoles, je sais que le flot d’inepties atteint vite le seuil supérieur de ce que je suis en mesure de supporter.
Je me console en me disant que la France n’est pas le seul pays concerné par le glissement progressif et généralisé vers la débilité en la matière. En Grande-Bretagne, ainsi, l’aéroport d’Heathrow est assiégé par des ennemis du transport aérien venus du reste de la planète, clamant que celui-ci produit trop de gaz à effet de serre. Et comment tous ces gens sont-ils venus à Heathrow ? En avion, bien sûr ! Le paradoxe n’effleure pas davantage les reporters de la BBC que ceux des chaînes françaises.
Toujours en Grande-Bretagne, une île décidément à la pointe de la sagacité en ce moment, une association d’adorateurs idolâtres de Malthus a lancé une pétition pour que des actions coercitives soient entreprises à l’échelle planétaire afin de réduire l’humanité à trois milliards de membres. A l’échelle du royaume de Sa Gracieuse Majesté, l’objectif est d’obtenir une division de la population par deux au cours des vingt prochaines années. Vaste programme ! Les experts de cette association sont, bien entendu, invités à parler dans les grands media.
D’autres sujets me procurent moins de consolations, et m’entraînent plus vite encore hors de mes gonds, particulièrement lorsque l’ineptie se mêle au vil cynisme. Je viens, par exemple, de regarder une émission sur une grande chaîne du « service public ». Il s’agissait d’un débat sur l’actualité du monde. Il y était bien « naturellement » question des vacances de Nicolas Sarkozy aux Etats-Unis – a-t-on idée d’aller séjourner dans un pays pareil ? – et de la rencontre du Président français avec son homologue américain.
Cette émission donna prétexte à un vrai festival, une sorte de « best of » du crétinisme auto satisfait qui caractérise, hélas, la grande majorité de ceux qui prétendent penser, parler et écrire en France. « Sarkozy », a dit l’un, « a rendu visite à un « has been débile et discrédité » ». Un autre a renchéri : « tout au long de la présidence Bush, la France de Chirac et Villepin avait eu raison sur tout, et en particulier sur l’Irak, où le bourbier prévaut, sur le Liban, sur les pressions à exercer sur Israël ». Pour ne pas être en reste, un troisième a rappelé la « grande sagesse du Quai d’Orsay ».
Il a ensuite été question, pêle-mêle, du « lucide soutien français à la Palestine », du fait que l’Irak (de Saddam) n’avait « jamais possédé d’armes de destruction massive », de « l’unilatéralisme sans précédents » de l’administration Bush, du « déclin américain », faisant des Etats-Unis un « pays dont il vaut mieux se tenir éloigné », et de la nécessité de se rapprocher, plutôt, de « puissances d’avenir » telle la Chine, et de construire plutôt les liens internes au sein de cette « autre puissance d’avenir qu’est l’Europe ».
Nul n’a parlé de l’avancée considérable des opérations en Irak depuis la mise en œuvre de la stratégie du général Petraeus, nul n’a eu le « mauvais goût » de décrire l’emprise du Hezbollah sur le Liban ou de citer l’antisémite Nasrallah dans le texte. Nul n’a explicité quelles « pressions » supplémentaires exercées sur Israël ou quelle « Palestine » il fallait soutenir.
Nul n’a eu l’impudence de dire que Saddam Hussein n’avait aucun gaz toxique entre les mains en 1998, et que, par conséquent, aucun village kurde n’avait jamais été par lui gazé. Nul n’a condamné, dans la foulée, « l’unilatéralisme sans précédents » qui a pourtant précédé d’une décennie « l’unilatéralisme sans précédents» d’aujourd’hui, commis par les abjects Etats-Unis et par l’Otan en Bosnie, où les bouchers de Srebrenica, n’ont, du coup, pas pu finir leurs travaux d’égorgements.
Demander si la « politique arabe » de la France, qu’avait illustré un discours fustigeant un « peuple dominateur et sûr de lui », faisait partie de la « sagesse du Quai d’Orsay » eût été de mauvais goût. Evoquer le fait que la croissance économique, année après année, est nettement plus faible dans les principaux pays européens qu’aux Etats-Unis aurait dépassé les bornes de l’indélicatesse. Effleurer la question des droits de l’homme en Chine, des milliers d’exécutions sommaires pratiquées chaque année, ou celle du militarisme chinois et des liens des dirigeants de Pékin avec divers dictateurs saumâtres, aurait sans doute valu à celui qui s’y serait risqué une expulsion immédiate du plateau.
Si vous pensez que l’émission était réservée à des participants gauchistes, détrompez-vous : il y en avait de tous bords ou presque, du journaliste de gauche social-démocrate et du journaliste de droite modérée à la française. Ce fut une expression du pluralisme consensuel tel qu’il existe désormais en France : quelque chose qui ressemble au pluralisme en Chine, précisément. Il y avait même un docte professeur, venu des « sciences politiques », qui a pu déclarer qu’il était « périlleux de se rapprocher des Etats-Unis, car cela, » disait-il, avec des accents dignes de Pierre Laval, « pouvait entraîner des conséquences terroristes ».
Cette émission m’a mis tant en colère qu’elle m’a coupé l’appétit et poussé à saisir aussitôt mon ordinateur. Elle a renforcé mon sentiment qu’il n’y avait désormais plus rien à faire dans ce pays. Il faudra bien du courage et de l’opiniâtreté à Nicolas Sarkozy pour parvenir à faire évoluer les mentalités dans un contexte pareil. La tâche me semble désespérée.
Ce que montrent les sondages, c’est que le discours de ceux que je ne peux décidément appeler autrement qu’un ramassis d’abrutis, a désormais modelé l’esprit d’une majorité de Français. Les Etats-Unis et Israël figurent, année après année, en tête des pays déclarés les plus « dangereux pour la paix mondiale». La population française souhaite, à soixante quatre ou soixante cinq pour cent, selon les instituts, que la France s’éloigne davantage politiquement des Etats-Unis et d’Israël qui sont « si dangereux ». Plus de soixante pour cent des personnes interrogées voient en la Chine la « superpuissance » de demain, et une nette majorité considère que c’est une « bonne chose ».
Voilà l’effet du grand lavage de cerveaux. Un cercle vicieux et un dilemme impossible à trancher, comme celui de l’œuf pourri et de la poule aux hormones. Sont-ce les journalistes, en leur immense majorité, qui s’auto intoxiquent et intoxiquent la population ? Ou est-ce parce qu’une majorité de la population a une vision tordue du monde, que tant de journalistes parlent eux-mêmes comme des tordus ?
J’ai renoncé à essayer de répondre à la question. Je sais simplement pourquoi je ne suis plus guère invité à la télévision ou à la radio et pourquoi je ne puis publier que rarement dans la grande presse en France. J’écrirai encore quelques livres pour ceux qui me lisent, et il en reste heureusement quelques milliers, je persisterai à faire le travail des idées pour d’hypothétiques générations futures, dont je ne sais si elles existeront, et je continuerai, comme je le fais déjà, à prendre mes distances.
Bonjour et Shavoua Tov,
Une anecdote a rajouter aux perles de l’administration qui pleuvent ces jours ci (et qu’il serait bon de recueillir pour notre posterite):
Il y a une bonne quinzaine d’annees, mon pere s’est presente a la Caisse Nationale d’Assurance Maladie de la ville de son domicile dans le Val de Marne, ou il est inscrit depuis 1968.
Comme tout assure social qui vient se renseigner, il commence par dicter a l’employee son nom et son No d’immatricule social:
L’employee de la Secu le coupe et lui annonce tout de go:
– Ha ! Mais votre nom B……A, n’est pas francais, alors vous ne pouvez pas etre titulaire d’un No de Securite Sociale !… Et de toute facon, vous etes ne en Tunisie ….
Mon pere est reste stoique, en etat de choc, et n’a pas retorque, mais apres quelques secondes, il a repris ses esprits et a senti la moutarde qui lui montait au nez. Il a fonce directement vers les escaliers menant a la direction de la CNAM, pour demander a voir sur le champ un responsable. Apres un long temps d’attente il a ete recu par un chef, auquel il a explique les faits, et quelques jours apres, a appris que l’employee a ete mutee ailleurs.
Mon pere avait aussi exige des excuses de l’employee ou d’un superieur, mais il les attend toujours.
Je ne saurai que trop conseiller aux personnes naturalisees francaises de mettre dans un coffre blinde l’acte de naturalisation et l’encart du Journal Officiel prouvant qu’ils sont francais de droit.
Meme leurs descendants se voient obliges un jour ou l’autre de produire ces documents.
Déchue de sa nationalité tunisienne, Souha Arafat, veuve de l’ex-raïs palestinien, se réfugie à Malte
LE MONDE | 17.08.07
(Jérusalem, correspondance)
a veuve de Yasser Arafat vient d’ajouter un nouvel épisode à la chronique déjà riche de ses frasques sentimentalo-financières. Moins d’un an après avoir obtenu la nationalité tunisienne par décret du président Zine El-Abidine Ben Ali, la tapageuse Souha, 44 ans, a été déchue de ce statut et a quitté le quartier cossu de Tunis où elle résidait en compagnie de sa fille, Zahwa, depuis la mort du raïs palestinien, en novembre 2004.
Faute d’explication officielle, cette expulsion à peine déguisée alimente un flot ininterrompu de rumeurs sur les sites Internet tunisiens. La plus insistante évoque une dispute d’ordre financier avec Leïla Ben Ali, l’épouse du chef de l’Etat tunisien, dont Souha Arafat partageait le goût du luxe et des affaires. Devenues intimes, les deux femmes avaient investi ensemble dans le réseau de téléphonie mobile Tunisiana, filiale du groupe égyptien Orascom et dans la création d’un collège international en banlieue de Tunis, dont l’ouverture est prévue pour la rentrée de septembre. Cette initiative avait causé des remous dans la bonne société tunisienne, l’éminent duo étant accusé de pousser à la fermeture un autre établissement haut de gamme susceptible de faire de l’ombre à son projet, le Lycée Louis-Pasteur-Bouedbeli.
DÉPART PRÉCIPITÉ
Ce nouvel épisode ne dépareille pas dans la biographie mouvementée de Souha Arafat. Née à Jérusalem dans une famille de la bourgeoisie chrétienne, diplômée de la Sorbonne, la jeune femme avait épousé en 1990 l’icône de la révolution palestinienne, de trente-quatre ans son aîné. Ces noces improbables, l’allure occidentale de la première dame de Palestine, sa langue trop bien pendue et ses séjours à rallonge dans les palaces des beaux quartiers parisiens avaient très vite fait jaser dans les territoires occupés. Lors de l’hospitalisation de Yasser Arafat, Souha avait suscité un nouveau tollé lorsqu’elle avait interdit aux dirigeants palestiniens d’accéder à son chevet, les accusant de vouloir « l’enterrer vivant » et de chercher à faire main basse sur l’héritage, tandis qu’en coulisses, son avocat, Pierre Rizk, un ancien phalangiste libanais, lui obtenait une fortune en guise de pension.
En août 2006, la presse arabe avait affirmé que la « veuve joyeuse » s’était remariée en secret avec un homme d’affaires tunisien, Belhassen Trablesi, gendre du président Ben Ali. Impossible de savoir si cette information, démentie par l’intéressée, est liée à son départ précipité de Tunis. D’après le quotidien panarabe Al-Hayat, Souha Arafat aurait trouvé refuge dans l’île de Malte, où son frère officie comme ambassadeur palestinien.
Benjamin Barthe
Article paru dans l’édition du 18.08.07
http://abonnes.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-945198,0.html
Pour ceux qui suivent l’affaire Souha Arafat. Explication de textes :
http://www.bakchich.info/article1493.html
Evidemment silence total dans nos médias…Faut pas toucher à l’icône, même par femme interposée…
Je me rappelle qu’il n’y a pas si longtemps, je crois, a l’epoque ou Pasqua etait ministre de l’interieur, on a conteste a ma femme au consulat de France a Haifa sa nationalite francaise sous pretexte que desormais on ne gardait la nationalite francaise pour les enfants de naturalises qu’a ceux qui avaient fait leur service militaire. Si cette recommandation avait ete appliquee, il ne resterait que tres peu de Francais aujourd’hui !
En 1998, je me suis adresse directement au Ministere des affaires etrangeres Service Central de l’Etat Civil B.P. 1056 4035 Nantes Cedex afin de demander pour ma femme et moi-meme un extrait d’acte de naissance. Je leur avais adresse une copie de toutes les pieces necessaires qui sont en ma possesion. La reponse a ete breve et inattendue: Inconnu et Non Inscrit sur les registres d’etat civil. Il a fallu l’intervention vigoureuse du consul de France a Haifa pour que j’obtienne les 2 extraits de Naissance qui, comble du ridicule,ont ete adresses au Consul general de France Haifa (Algerie). Revelateur n’est-ce pas ?
Une autre anecdote qui date de 1964-65, a l’epoque ou j’etais militaire enseignant au Maroc dans le cadre de la Cooperation. Ma femme et moi-meme, nous voulions voter pour les elections presidentielles qui opposaient alors De Gaulle a Francois Mitterand. Je me suis presente au consulat de France a Casablanca. L’emloyee du consulat, apres avoir bien examine mon livret de famille, mon passeport, ma carte d’identite nationale et ma carte de Militaire Enseignant, a pose sur moi un regard soupconneux en me posant cette question surprenante : Etes-vous francais ? elle avait surement remarque mon deuxieme prenom a consonnance hebraique Hai.
Ma replique a ete cinglante : « Et vous? Ce n’est pas parce que vous etes employee au Consulat de France a Casablanca, que vous etes obligatoirement francaise et que vous avez le droit de contester ma nationalite francaise« . Elle avait pretendu auparavant, avec une mauvaise foi evidente, qu’il ne suffisait pas d’etre Militaire enseignant pour etre francais et ainsi pretendre au droit de vote. Bien entendu, je l’ai envoye « ballader » et fort de mon droit, j’ai obtenu finalement apres cette breve altercation, (revelatrice de l’etat d’esprit de certains francais principalement dans certains milieux administratifs,) les imprimes necessaires pour effectuer, en France, notre vote par procuration.
Ma soeur a eu des problemes analogues a la mairie de Charenton ou on lui a aussi conteste sa nationalite francaise. Pourtant nous sommes francais de naissance et j’ai en ma possession (ainsi que dans mon dossier au consulat de France une photocopie du decret de naturalisation de mon pere accorde par la Presidence de la Republique Francaise, date du 15 fevrier 1928 et signe par Le President de la Republique G.Doumergue et aussi par Le garde des sceaux, Ministre de la Justice, Louis Barthou ainsi que par le conseil d’Etat signe par le Directeur des Affaires civiles et du sceau. Ce decret, enregistre au service des Naturalisations sous le N0 xxxxxxx, a ete publie quelques jours apres au Journal officiel.
D’autre part j’ai en ma possession mon livret militaire francais (dont une copie est deposee au consulat de France a Haifa) attestant que j’ai rempli mes devoirs militaires en France avec un Certificat de Bonne Conduite !
Encore aujourd’hui, certains membres de ma famille sont confrontes a des difficultes equivalentes.
Je suis persuade que nombreuses sont les anecdotes de ce genre qui attestent de la difficulte de certains milieux administratifs en France et d’ailleurs d’accepter la Nationalite Francaise de certains citoyens francais a cause de leur origine et meme parfois religion.
Petite anecdote.
Avant de déménager pour venir m’installer en France, j’ai demandé à refaire ma carte d’identité nationale ( Bitaqat el tarif). Le préposé du commissariat de police me délivre un reçu en bonne et dû forme et me demande de revenir retirer ma CIN huit jours plus tard.
Je me présente donc 8 jours plus tard avec le coupon.
Il me demande d’attendre un instant dans son bureau et là, je le vois tripoter dans un casier. Un fichier. Au bout de deux minutes, il me dit qu’il ne trouve pas ma carte puis il ajoute ‘…Enti siatèq tounsiAA ??? ( Tu es tunisiIIIen.. ?) Mon nom de famille prêtant à confusion, je lui dis que je suis juif.
‘…Ah… !’ Qu’il me dit tout en tirant vers lui, un autre casier.
‘…Mââ l’iyoud… !’ (Je suis avec les juifs.)
Donc, il a deux sortes de tunisiens. Le fichier tunisiens et le fichier juif tunisien.






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