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Commentaires Juin 2007 : Archive jusqu’au 26/juin/2007

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Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Henri (Henri) le lundi 25 juin 2007 – 08h40:

Emile chalom,
Tu ecris  » Nous vivons dans un monde ou chaque nation essaye d’attirer vers elle les meilleurs qui conviennent a son economie. »
Israel aussi, mais une petite difference existe quand meme.
Tout juif ressent un lien profond avec Erets-Israel.
Certains le ressentent fortement, et d’autres moins.
Ce qui est quand meme desolant c’est de voir des gens comme Abram Bourg par exemple,cracher dans ce puit qui les a abreuve, fait pousser et arriver a la position ou ils sont.
Je pense qu’au lieu d’accuser Erets-Israel, il ferait mieux de s’accuser lui meme.
Depuis tres longtemps j’avais constate que sa kipa allait en se rappetissant,proportionelement a son attachement au pays qui l’avait fait grandir.
Chalom et brahka.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Emile_Tubiana (Emile_Tubiana) le dimanche 24 juin 2007 – 23h13:

Sarel merci pour votre explication qui n’est du reste pas relevante a ce que j’ai affiche.
Amicalement votre

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Sarel (Sarel) le dimanche 24 juin 2007 – 22h23:

Cher Emile je sens que vous avez ete froisse par les paroles de Taieb .
Je pense que Mr Taieb a voulu annoncer que tous
NOUS fassions des efforts pour arreter ce mouvement inverse
Personne n’a pris le droit de vous empecher de faire quoi que ce soit .
Il pense qu’avec la nouvelle direction de UNIFAN
ils reussiront mieux qu’avant .
Je les loue pour le travail qu’ils comptent investir pour realiser leurs plans.
Cher Emile soyez calme ‘Comme je l’aI ecrit souvent ‘qu’on le veuille ou pas on est tous garant l’un de l’autre .
Ces titres de « nous » et « vous »n’ont aucun sens envers le sujet principal qui est la responsabilite personnelle vis a vis de sa propre famille et de son peuple.
Bien a vous sarel

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Emile_Tubiana (Emile_Tubiana) le dimanche 24 juin 2007 – 22h12:

Chere Salma,
Marhaba. En tunisien ont dit « ANA MADABYA » C’est un noble vœux, mais hélas c’est devenu du passé : « ELI FAT MAT » L’ambiance dont vous parlez avait été créée par les dernières générations qui ont aujourd’hui, de 80 et 120 ans ou bien sont décédés « BEL QAHRA »

Mais il faut continuer a œuvrer pour la bonne entente en général.
Dans mon dernier livre Les trésors cachés, j’ai évoqué cette ambiance qui hélas n’existe plus.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Emile_Tubiana (Emile_Tubiana) le dimanche 24 juin 2007 – 21h40:

Monsieur Taieb
J’ai bien lu votre message. C’est toujours la même chose qui se répète. Ceux qui sont en Israël se prennent le droit d’influencer les juifs qui vivent à l’étranger de revenir en Israël.
Comme vous le dites en Israël d’un ton péjoratif HAYORDIM, ces derniers ont la liberté de décider de leur sort.

Si vous n’êtes pas en mesure de faire de sorte que les juifs qui vivent en Israël ne quittent pas le pays ne vous plaignez pas des résultats et laissez-les faire ce qu’ils veulent.
Nous vivons dans un monde où chaque nation essaye d’attirer vers elle les meilleurs qui conviennent à son économie.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Emile_Tubiana (Emile_Tubiana) le dimanche 24 juin 2007 – 21h09:

Cher Sarel, Celui qui connaît IGDAL ELOHIM HAY sait très bien à quoi vous vous referez.
Quant à Barak hélas nous vivons tous les jours les résultats des décisions de chaque action des hommes politiques et qui sont dans le pouvoir.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par A_Soued (A_Soued) le dimanche 24 juin 2007 – 19h40:

BOMBARDER OU NON L’IRAN

Par Norman Podhoretz, stratège américain, rédacteur en chef de Commentary entre 1960 et 1995, auteur de 11 livres dont le dernier « La 4ème guerre mondiale, la longue lutte contre l’islamo-fascisme » sortira le 11/9, lauréat 2007 de la médaille « Gardien de Sion » du Centre Ingeborg Rennert pour les études à Jérusalem, de l’Université Bar Ilan.

Paru dans Commentary –juin 2007

Article traduit par Fred Rothenberg pour www.nuitdorient.com

Bien que beaucoup persistent à le nier je continue à croire que le 11 septembre 2001 nous a plongé, la tête la première, dans rien moins qu’une autre guerre mondiale. Je l’appelle la quatrième guerre mondiale parce que je crois aussi que ce qui a été généralement appelé la guerre froide est en fait la troisième guerre mondiale et que la guerre actuelle est plus proche de cette dernière que de la seconde guerre mondiale. Comme la guerre froide que l’historien militaire Eliot Cohen a été le premier à qualifier, celle que nous vivons a des racines idéologiques nous opposant à l’islamo-fascisme, une mutation du virus totalitaire que nous avions d’abord défait en tant que nazisme et fascisme, puis en tant que communisme. C’est une pathologie généralisée employant une large variété d’armes certaines non militaires et qui risque de se poursuivre probablement plusieurs décennies (1).

Ce qui résulte d’une telle façon d’analyser les cinq dernières années c’est que les campagnes militaires d’Afghanistan et d’Irak ne peuvent être considérées comme des guerres limitées. Au contraire, nous devrions les considérer comme des fronts ou des théâtres opérationnels ouverts dans les premiers stades d’une campagne globale prolongée. Il en est de même pour l’Iran. En tant que centre actuel de l’idéologie islamo-fasciste contre laquelle nous nous battons depuis le 11 septembre et, d’après le dernier rapport du Département d’Etat sur le sujet, comme le principal commanditaire du terrorisme qui est l’arme de choix de l’islamo-fascisme, l’Iran est aussi un front de la quatrième guerre mondiale. De plus, son projet d’obtenir un arsenal nucléaire le qualifie comme le plus dangereux parmi tous.

Les Iraniens ont bien sûr toujours nié avoir l’intention de se créer un arsenal nucléaire et pourtant dans la foulée, ils n’hésitent pas à décrire l’usage qu’ils en feraient. Leur première priorité comme le répète sans relâche leur président Mahmoud Ahmadinejad est « d’effacer Israël de la carte », une priorité qui ne peut être obtenue par les armes conventionnelles.

Mais les ambitions d’Ahmadinejad ne sont pas limitées à la destruction d’Israël. Il veut aussi dominer le grand Moyen-Orient et contrôler les champs de pétrole de la région et le flux de pétrole à travers le Golfe Persique. S’il obtenait une capacité nucléaire, il n’aurait même pas à l’employer pour parvenir à ces objectifs. L’intimidation et le chantage suffiraient. D’ailleurs, les ambitions d’Ahmadinejad ne se limitent pas à la région. Il a de plus hautes aspirations: développer la puissance et l’influence de l’Islam dans l’Europe entière et, cela aussi, il espère l’obtenir en jouant sur la peur que la résistance à l’Iran conduise à une guerre nucléaire. Et finalement se fait jour le plus important rêve parmi tous, ce qu’Ahmadinejad n’hésite pas à qualifier de « monde sans l’Amérique ». Aussi aliéné qu’il puisse être, il est difficile de penser qu’Ahmadinejad puisse imaginer effacer l’Amérique de la carte, même avec des armes nucléaires. Mais ce qu’il envisage peut-être est une diminution de la volonté américaine de lui résister: c’est-à-dire, si ce n’est pas un monde sans l’Amérique, il accepterait au moins à court terme un monde avec une influence américaine amoindrie.

Il n’est pas surprenant que les experts de politique étrangère américains traditionnels et

de nombreux autres considèrent ces rêves comme les chimères d’un fou. Ils qualifient aussi ceux qui ne pensent pas comme eux de néoconservateurs alarmistes, susceptibles d’entraîner le pays dans une autre guerre insensée qui ne servirait pas les intérêts des Etats-Unis, mais seulement ceux d’Israël. Mais l’ironie veut que les rêves d’Ahmadinejad soient plus réalistes que les démentis de ces rêves qui les qualifient d’illusions. Pour comprendre pourquoi une analogie avec la troisième guerre mondiale s’avère utile.

A certains moments de la précédente guerre, certains parmi nous craignaient que les soviétiques ne prennent le contrôle des puits pétroliers du Moyen-Orient et que l’Occident ne soit placé devant le choix de capituler devant leur domination ou d’essayer de les arrêter au risque d’un affrontement nucléaire et qu’il choisisse de capituler. Dans ce cas, pensions-nous, le résultat serait ce qu’on appelait alors une finlandisation.

En Europe où il y avait d’importants partis communistes, la finlandisation consistait à admettre ces partis au pouvoir pour qu’ils établissent des régimes ressemblant à un « Vichy rouge », comme celui déjà en place en Finlande – régimes dont la soumission aux soviets aussi bien à l’intérieur qu’en politique étrangère rendait l’occupation militaire inutile et préservait ainsi un degré minimum d’indépendance nationale.

Aux Etats-Unis où il n’y avait pas de parti communiste en tant que tel, on pensait que la finlandisation prendrait une forme plus subtile. En diplomatie, les politiciens et les gourous célébraient l’arrivée d’une nouvelle ère de paix et d’amitié grâce à laquelle la politique de guerre froide et d’encerclement serait abandonnée, donnant ainsi aux soviétiques une liberté complète pour s’étendre sans rencontrer d’obstacles significatifs. Et en politique intérieure, la finlandisation signifierait que les seuls candidats à des postes pouvant être élus seraient ceux qui s’engageraient à œuvrer pour un système sociopolitique plus en harmonie avec celui des soviets que la ploutocratie capitaliste injuste sous laquelle nous vivions.

Bien sûr, grâce à Dieu, aux dissidents derrière le rideau de fer et à Ronald Reagan nous avons gagné la troisième guerre mondiale et nous avons fait l’économie des déprédations que la finlandisation nous aurait apportées. Hélas, nous sommes loin de connaître ce que sera le résultat de la quatrième guerre mondiale. Mais tout de même, en analysant l’Europe aujourd’hui nous voyons se déployer un processus analogue à la finlandisation et qui a été appelé à juste titre l’islamisation. Considérez par exemple ce qui s’est passé lorsqu’il y a seulement quelques semaines les Iraniens ont capturé quinze marins britanniques et les ont gardé en otage. La Royal Navy, qui jadis prétendait régenter les mers, a-t-elle répliqué immédiatement à cet acte d’agression, ou même seulement menacé de le faire si les captifs n’étaient pas libérés séance tenante ? Pas le moins du monde. Au contraire l’usage de la force était la dernière chose au monde que les britanniques envisageaient et ils l’ont fait savoir. Au contraire, ils se fiaient à la « diplomatie tranquille », si appréciée des européens évolués et de leurs homologues américains en visite sur leur continent.

Mais ensuite comme si cette démonstration d’impuissance n’était pas suffisamment humiliante, les Britanniques ne furent même pas capables de mobiliser la « diplomatie tranquille ». L’Union européenne dont ils sont membres refusa de menacer l’Iran d’un gel des importations. Quant à l’ONU, sous les auspices de laquelle les marins patrouillaient les eaux internationales, elle montra à nouveau son véritable visage en refusant de condamner les Iraniens. Le maximum que le Conseil de Sécurité s’autorisa fut d’exprimer « sa grave préoccupation ».

Simultanément, un membre du cabinet britannique réussit à faire encore mieux que le Conseil de Sécurité. Ne trouvant aucune objection aux photos de propagande de la seule femme otage qui avait été forcée d’échanger son uniforme pour les vêtements islamiques, la Secrétaire à la Santé Madame Patricia Hewitt jugea « déplorable » qu’elle se soit permis d’être photographiée une cigarette à la bouche. « Ceci » expliqua Hewitt « envoie un message totalement négatif à nos jeunes ».

D’après John Bolton, notre ancien ambassadeur à l’ONU, les Iraniens ont testé les Britanniques pour voir s’ils auraient un quelconque prix à payer pour ce qui aurait été considéré dans le temps comme un acte de guerre. Ayant reçu la réponse, Ahmadinejad pût ensuite même bénéficier, comme l’a expliqué le commentateur Daniel Johnson, d’apparaître comme « un bienfaiteur », en libérant les otages, tout en ordonnant plus d’attaques en Irak et même de continuer à armer les organisations terroristes qu’elles soient chiite (Hezbollah) ou sunnite (Hamas). Pour les chiites fanatiques Ahmadinejad et ses semblables mettent de côté les différences sectaires, lorsqu’il s’agit de nouer des alliances djihadistes contre les infidèles.

Si dans les circonstances actuelles, lors du kidnapping des marins britanniques, Ahmadinejad a pu obtenir l’extraordinaire résultat décrit, que n’obtiendrait-il pas en ayant un arsenal nucléaire derrière lui – des bombes nucléaires placées sur des missiles capables d’atteindre l’Europe ? Dans ce contexte, Robert G. Joseph, l’envoyé spécial U.S. pour la non-prolifération nucléaire, nous indique que l’Iran « développe ce qui est déjà la plus importante force offensive de missiles de la région. De plus il travaille en étroite collaboration avec la Corée du Nord, le proliférateur de missiles numéro un dans le monde pour mettre au point des missiles balistiques encore plus perfectionnés ». « Ceci », confirme Joseph, « est la raison de l’accord des analystes sur le fait que, dans un avenir prévisible, l’Iran sera armé de missiles à moyenne et longue portée, et aussi c’est pourquoi nous pourrions nous réveiller un matin en présence d’un Iran ayant pris en otage Berlin, Paris ou Londres pour obtenir ses desideratas du moment, quels qu’ils soient ».

Note de www.nuitdorient.com

(1) Selon une interview réalisée par sa fille Ruthie Blum pour l’édition internationale du Jerusalem Post (15/21 Juin 2007- n°2433), N Podhoretz pense que la 4ème guerre mondiale durera entre 30/40 ans et que les forces de la liberté finiront par l’emporter. Il pense qu’aussi bien le Pakistan que l’Arabie sont des ennemis des Etats-Unis, qui à terme finiront par être défaits et se rallieront au libéralisme occidental, mais que l’Iran reste la priorité immédiate. En ce qui concerne la Syrie, il pense que l’opportunité de se débarrasser du régime des Assad a été ratée, au début de l’invasion de l’Irak…

The Case for Bombing Iran

Norman Podhoretz

Commentary –june 2007

Although many persist in denying it, I continue to believe that what September 11, 2001 did was to plunge us headlong into nothing less than another world war. I call this new war World War IV, because I also believe that what is generally known as the cold war was actually World War III, and that this one bears a closer resemblance to that great conflict than it does to World War II. Like the cold war, as the military historian Eliot Cohen was the first to recognize, the one we are now in has ideological roots, pitting us against Islamofascism, yet another mutation of the totalitarian disease we defeated first in the shape of Nazism and fascism and then in the shape of Communism; it is global in scope; it is being fought with a variety of weapons, not all of them military; and it is likely to go on for decades.

What follows from this way of looking at the last five years is that the military campaigns in Afghanistan and Iraq cannot be understood if they are regarded as self-contained wars in their own right. Instead we have to see them as fronts or theaters that have been opened up in the early stages of a protracted global struggle. The same thing is true of Iran. As the currently main center of the Islamofascist ideology against which we have been fighting since 9/11, and as (according to the State Department’s latest annual report on the subject) the main sponsor of the terrorism that is Islamofascism’s weapon of choice, Iran too is a front in World War IV. Moreover, its effort to build a nuclear arsenal makes it the potentially most dangerous one of all.

The Iranians, of course, never cease denying that they intend to build a nuclear arsenal, and yet in the same breath they openly tell us what they intend to do with it. Their first priority, as repeatedly and unequivocally announced by their president, Mahmoud Ahmadinejad, is to “wipe Israel off the map”—a feat that could not be accomplished by conventional weapons alone.

But Ahmadinejad’s ambitions are not confined to the destruction of Israel. He also wishes to dominate the greater Middle East, and thereby to control the oilfields of the region and the flow of oil out of it through the Persian Gulf. If he acquired a nuclear capability, he would not even have to use it in order to put all this within his reach. Intimidation and blackmail by themselves would do the trick.

Nor are Ahmadinejad’s ambitions merely regional in scope. He has a larger dream of extending the power and influence of Islam throughout Europe, and this too he hopes to accomplish by playing on the fear that resistance to Iran would lead to a nuclear war. And then, finally, comes the largest dream of all: what Ahmadinejad does not shrink from describing as “a world without America.” Demented though he may be, I doubt that Ahmadinejad is so crazy as to imagine that he could wipe America off the map even if he had nuclear weapons. But what he probably does envisage is a diminution of the American will to oppose him: that is, if not a world without America, he will settle, at least in the short run, for a world without much American influence.

Not surprisingly, the old American foreign-policy establishment and many others say that these dreams are nothing more than the fantasies of a madman. They also dismiss those who think otherwise as neoconservative alarmists trying to drag this country into another senseless war that is in the interest not of the United States but only of Israel. But the irony is that Ahmadinejad’s dreams are more realistic than the dismissal of those dreams as merely insane delusions. To understand why, an analogy with World War III may help.

At certain points in that earlier war, some of us feared that the Soviets might seize control of the oil fields of the Middle East, and that the West, faced with a choice between surrendering to their dominance or trying to stop them at the risk of a nuclear exchange, would choose surrender. In that case, we thought, the result would be what in those days went by the name of Finlandization.

In Europe, where there were large Communist parties, Finlandization would take the form of bringing these parties to power so that they could establish “Red Vichy” regimes like the one already in place in Finland—regimes whose subservience to the Soviet will in all things, domestic and foreign alike, would make military occupation unnecessary and would therefore preserve a minimal degree of national independence.

In the United States, where there was no Communist party to speak of, we speculated that Finlandization would take a subtler form. In the realm of foreign affairs, politicians and pundits would arise to celebrate the arrival of a new era of peace and friendship in which the cold-war policy of containment would be scrapped, thus giving the Soviets complete freedom to expand without encountering any significant obstacles. And in the realm of domestic affairs, Finlandization would mean that the only candidates running for office with a prayer of being elected would be those who promised to work toward a sociopolitical system more in harmony with the Soviet model than the unjust capitalist plutocracy under which we had been living.

Of course, by the grace of God, the dissidents behind the Iron Curtain, and Ronald Reagan, we won World War III and were therefore spared the depredations that Finlandization would have brought. Alas, we are far from knowing what the outcome of World War IV will be. But in the meantime, looking at Europe today, we already see the unfolding of a process analogous to Finlandization: it has been called, rightly, Islamization. Consider, for example, what happened when, only a few weeks ago, the Iranians captured fifteen British sailors and marines and held them hostage. Did the Royal Navy, which once boasted that it ruled the waves, immediately retaliate against this blatant act of aggression, or even threaten to do so unless the captives were immediately released? Not by any stretch of the imagination. Indeed, using force was the last thing in the world the British contemplated doing, as they made sure to announce. Instead they relied on the “soft power” so beloved of “sophisticated” Europeans and their American fellow travelers.

But then, as if this show of impotence were not humiliating enough, the British were unable even to mobilize any of that soft power. The European Union, of which they are a member, turned down their request to threaten Iran with a freeze of imports. As for the UN, under whose very auspices they were patrolling the international waters in which the sailors were kidnapped, it once again showed its true colors by refusing even to condemn the Iranians. The most the Security Council could bring itself to do was to express “grave concern.” Meanwhile, a member of the British cabinet was going the Security Council one better. While registering no objection to propaganda pictures of the one woman hostage, who had been forced to shed her uniform and dress for the cameras in Muslim clothing, Health Secretary Patricia Hewitt pronounced it “deplorable” that she should have permitted herself to be photographed with a cigarette in her mouth. “This,” said Hewitt, “sends completely the wrong message to our young people.”

According to John Bolton, our former ambassador to the UN, the Iranians were testing the British to see if there would be any price to pay for committing what would once have been considered an act of war. Having received his answer, Ahmadinejad could now reap the additional benefit of, as the British commentator Daniel Johnson puts it, “posing as a benefactor” by releasing the hostages, even while ordering more attacks in Iraq and even while continuing to arm terrorist organizations, whether Shiite (Hizballah) or Sunni (Hamas). For fanatical Shiites though Ahmadinejad and his ilk assuredly are, they are obviously willing to set sectarian differences aside when it comes to forging jihadist alliances against the infidels.

If, then, under present circumstances Ahmadinejad could bring about the extraordinary degree of kowtowing that resulted from the kidnapping of the British sailors, what might he not accomplish with a nuclear arsenal behind him—nuclear bombs that could be fitted on missiles capable of reaching Europe? As to such a capability, Robert G. Joseph, the U.S. Special Envoy for Nuclear Non-Proliferation, tells us that Iran is “expanding what is already the largest offensive missile force in the region. Moreover, it is reported to be working closely with North Korea, the world’s number-one missile proliferator, to develop even more capable ballistic missiles.” This, Joseph goes on, is why “analysts agree that in the foreseeable future Iran will be armed with medium- and long-range ballistic missiles,” and it is also why “we could wake up one morning to find that Iran is holding Berlin, Paris or London hostage to whatever its demands are then.”

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Emma (Emma) le dimanche 24 juin 2007 – 19h04:

L’Iran a joué un « grand rôle » dans la prise de Gaza

RAMALLAH (AFP) – Le chef des Renseignements palestiniens, Tawfiq al-Tirawi, a accusé dimanche l’Iran d’avoir joué « un grand rôle » dans la prise de pouvoir des islamistes du Hamas dans le bande de Gaza, dans une déclaration à la presse à Ramallah.

Le Hamas a qualifié de « mensonges » ces déclarations.

« D’après les informations que nous possédons, l’Iran a joué un grand rôle dans ce qui s’est passé à Gaza », a affirmé Tawfiq al-Tirawi. « Tout leur plan a été réalisé en coordination avec l’Iran, qui a été informé de toutes les étapes », a poursuivi ce responsable.

Lors d’un récent discours devant les membres de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) le président palestinien Mahmoud Abbas avait accusé, sans les nommer plus précisément, « des éléments régionaux » d’avoir participé à la chute de la bande de Gaza, le 15 juin, à la suite de combats meurtriers qui ont fait plus de 115 morts.

M. Tirawi, un fidèle de M. Abbas, a accusé des « dirigeants politiques et militaires du Hamas » d’avoir tenu une réunion en Syrie, dont il n’a pas précisé la date, pour « discuter de la mis en oeuvre de ce plan ».

« Des dizaines de membres du Hamas se sont entraînés en Iran et le Hamas a fait passer en contrebande des armes par les tunnels (entre la bande de Gaza et l’Egypte) des armes pour lutter non pas contre Israël, mais contre l’Autorité palestinienne », a poursuivi M. Tirawi.

Le porte-parole du Hamas, Sami Abou Zouhri, affirmé à l’AFP que les « accusations de Tirawi étaient des mensonges ».

Mais, a-t-il ajouté, « il est connu que le Hamas a de relations équilibrées avec tous les pays arabes et islamiques. Le Hamas est fier d’entretenir cette profondeur arabe et islamique au moment où les comparses de Tirawi s’enorgueillissent de leurs relations avec l’occupation (Israël) et les Etats-Unis ».

De son côté l’Iran a démenti ces accusations.

« Il est surprenant que des pays arabes ignorent les pays occidentaux, les Etats-Unis et le régime sioniste (…) et pointent un doigt accusateur vers nous, qui avons eu l’approche la plus responsable », a dit à la presse Mohammad Ali Hosseini, porte-parole de la diplomatie iranienne.

Ces commentaires répondent aux propos du chef de la diplomatie égyptienne Ahmet Aboul Gheit qui a accusé Téhéran d’avoir « encouragé le Hamas à faire ce qu’il a fait à Gaza ».

L’Iran est un des alliés les plus fidèles du Mouvement de la résistance islamique et s’était engagé en 2006 à lui apporter une importante aide financière.

Israël a accusé les islamistes du Hamas de vouloir créer un Etat islamique, soutenu financièrement et militairement par l’Iran et la Syrie.

Lors d’une visite en décembre à Téhéran, le Premier ministre limogé Ismaïl Haniyeh avait estimé que l’Iran donnait au Hamas « une profondeur stratégique » dans son conflit avec Israël.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le dimanche 24 juin 2007 – 16h46:

Mr Taieb a sonne l’Oliphan pour l’UNIFAN.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Sarel (Sarel) le dimanche 24 juin 2007 – 16h09:

Chers amis j`ai oublie de mentionner dans mon dernier article concernant L’AMOUR et la force magnetique D. N’EST PAS un CORPS.
Cher Emile le sujet de Barak est un probleme politique que je prefere eviter
Car les raisons sont tout a fait differentes
Remarquez que les evenements ne se deroulent jamais comme prevu
C’est etonnant quand meme?
Le bonjour a tout le monde
sarel

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Bazooka (Bazooka) le dimanche 24 juin 2007 – 15h19:

Mr. Yossi TAIEB,

Votre message au sujet de l’UNIFAN est bien laconique.
Soit vous en dites trop, soit pas assez …

Et a quel titre inserez-vous ce message ?
Vous occupez des fonctions a l’UNIFAN ?!

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Email (Email) le dimanche 24 juin 2007 – 09h45:

« Que serait la lumière sans les êtres qui la perçoivent ? »

Philippe Montillier

« Rencontres »

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