chanson dediee a sadat.
Enrico Macias
Un berger
un berger vient de tomber sous les armes
Le coeur de l’humanité est en larmes
Et le monde bouleversé, réalise d’un seul coup
que la terre engendre quelquefois des fous
Tous ceux qui devant son corps font la fête
Oublie que la mort n’est pas une défaite
Il a mis tout son courage à servir la liberté
Qu’il nous reste l’héritage qu’il l’a laissé
C’est pour ça que je garde l’espoir
Il n’est pas venu par hasard
Le chemin qu’il l’a tracé, nous l’avons tous en mémoire
Mais martyre force les portes de l’histoire
Un berger vient de tomber sous les armes
Le coeur de l’humanité est en larmes
La violence a de nouveau mis du sang sur son drapeau
Et la chaîne et nous au milieu des alliants
Comme nous l’avons appris des prophètes
Qui séme le vent récolte la tempête
Alors j’affirme aujourd’hui
A ceux qui l’ont sacrifié
Que déjà dans le ciel on les a jugé
Il disait puisqu’il faut mourir
Laissez-moi le droit de choisir
Et de Washington à Rome où l’on a eu peur aussi
On sait bien qu’il a fait le don de sa vie
Un berger vient de tomber sous les armes
Le coeur de l’humanité est en larmes
Des idées qu’il défendait et cette main qu’il tendait
Serviront un jour ou l’autre à faire la paix.
soly anidjar
Enrico Macias
El Porompompero
Mon coeur enfermé dans ta cage
Mon coeur tu sembles gai
Pourquoi brusquement ce langage
Qu’as-tu donc à me raconter
Dis-moi, dis-moi quel secret te fait battre de joie
Dis-moi, s’il te plaît qui tu aim’s réponds-moi
Comment fais-tu réponds-moi
Porompompon ! Porom poron, pero, pero, pero, pero !
Porom poron, pero, pero, pero, pero,
Porom, pero, pero pon.
Je sais moi aussi qu’ell’ est belle
Mais toi tu me parles d’amour
Si toi tu ne bats que pour elle
Moi j’ai peur de souffrir un jour
Dis-moi, dis-moi quelles sont les raisons de ton choix
Comment es-tu sûr qu’elle m’aime déjà
Comment sais-tu réponds-moi !
Porompompon ! Porom poron, pero, pero, pero, pero !
Porom poron, pero, pero, pero, pero,
Porom, pero, pero pon.
Mon coeur j’ai reçu ton message
Et comprends que dans ta voix
Tu veux que je partes en voyage
Avec un amour à mon bras
Dis-moi, dis-moi que son cœur en accord avec toi
Est comme un écho qui répond à ta voix
Mon coeur redoublons de joie
Porompompon ! Porom poron, pero, pero, pero, pero !
Porom poron, pero, pero, pero, pero,
Porom, pero, pero pon.
soly anidjar
Enrico Macias
L’oriental
{Refrain:}
Et l’on m’appelle l’oriental
Le brun au regard fatal
Et l’on m’appelle l’oriental
Car moi je suis sentimental
Et pourtant je ne fais pas de mal
On m’a surnommé l’oriental
On critique ma vie
Mais on aime ma compagnie
A tout instant mon cœur s’attache
Mon cœur joue à cache-cache
Même quand je n’ai pas un dollar
Je chante et j’oublie mon cafard
On m’a surnommé l’oriental
Car moi je suis sentimental
{au Refrain}
Chansons tristes ou chansons gaies
Moi je chante ce qu’il me plaît
C’est la musique qui m’affole
Musique orientale ou espagnole
La chanson c’est comme l’amour
Ça fait rêver la nuit le jour
On m’a surnommé l’oriental
Tellement je suis sentimental
{au Refrain}
soly anidjar
Enrico Macias
Constantine
Les chemins défendus
Peuvent mener à Rome
Les jours suivant les jours
Conduire au temps perdu
L’eau des ruisseaux
Qui rit de l’oubli des hommes
Rejoindre un jour la mer monotone
Mais toi mon coeur tu voyages
Vers le rocher sauvage
Qui te fascine
Constantine
On emmène avec soi
Ses plus gandes richesses
La forme d’un amour
Au bout de ses dix doigts
La poudre d’or
De quelques anciennes promesses
Et quelques larmes sur sa jeunesse
J’ai gardé les chansons vives
De tes flûtes naïves
En sourdine
Constantine
Constantine
On part à coeur perdu
Avec la faim dans l’âme
De matins lumineux
De villes inconnues
Au bout c’est le désert
Et ces matins calmes
Le sable ou bien les bras d’une femme
Entre le ciel et la terre
Tu as tes ponts de pierre
Sur tes abîmes
Constantine
Tu ne peux t’échapper
Au bras de tes ravines
Et comme elle je tiensMon amour bien serré
Quand elle est là tranquille
Sur ma poitrine
Je pense à toi plus fort
Constantine
Je pense à toi plus fort
Constantine.
soly anidjar
Distinctions
Entre la sortie d’un album (« Deux ailes et trois plumes » en 83, « Générosité » en 84), de 45 tours (« L’enfant de l’amour » en 83, « Je n’ai pas vu mes enfants grandir » en 85 et la chanson officielle de soutien à l’équipe de France de football pour la Coupe du Monde à Mexico en 86 « Vivas les Bleus ») et les tournées à travers le monde entier, Enrico Macias se voit remettre la légion d’honneur par le Premier Ministre Laurent Fabius en mars 85.
C’est en Israël et en Turquie que son nouveau 45 tours « Zingarella » obtient un énorme succès en 88. Cette année-là, il donne des galas dans ces deux pays mais aussi en Corée. Puis il retourne en studio et sort quelques mois plus tard le titre « le Vent du sud » avant le rituel passage à l’Olympia (19 octobre au 5 novembre 89). Après une tournée au Japon et en Turquie, il sort en 91 un nouvel album « Enrico » sur lequel on retrouve un duo avec Ginni Gallan « Un amour, une amie ».
En avril 92, il s’essaie à la comédie en interprétant une pièce de théâtre adaptée de l’anglais et intitulée « Quelle nuit ». Les trois années suivantes, outre un album dédié à sa femme, « A Suzy », il se produit à peu près partout dans le monde des Etats-Unis (93) au Brésil (94) en passant par le Japon.
Alors que chacun s’accorde à voir en Macias un des pionniers de la musique métissée, il rend hommage en 95 au rocker national Hallyday, sur un air de reggae (!) écrit par l’incontournable Didier Barbelivien « Et Johnny chante l’amour ». Puis il rempile pour une série de concerts à l’Olympia du 2 au 19 novembre 95 et ce, après 6 années d’absence.
Son attachement à des valeurs universelles comme la paix et la solidarité entre les peuples lui vaut une nomination prestigieuse en 97 : il est nommé par Kofi Annan, le Secrétaire général de l’ONU, « Ambassadeur itinérant pour promouvoir la paix et la défense de l’enfance ».
Retour aux sources
La fin des années 90 voit le succès grandissant des musiques venues d’horizons très différents, la world music a ses lettres de noblesse et le public est avide de découvertes en ce domaine. Dans ce contexte, Enrico Macias n’hésite pas à présenter lors du festival du Printemps de Bourges en avril 99, un concert en hommage à Cheick Raymond, le maître de ses débuts. Il est en effet déterminé à faire revivre cette culture judéo-arabe par le biais de sa musique, culture qui cimenta dans le passé un pont entre les Juifs et les musulmans.
Après une aussi prestigieuse carrière, il faut dire tout de même qu’Enrico Macias représente encore en France, la culture des Pieds Noirs, quelque peu en voie de disparition au fur et à mesure que les hommes et les femmes nés français en Algérie disparaissent. Cette image embarrassante l’empêche sans doute d’atteindre un public plus jeune en même temps que son répertoire n’évolue guère. Cet hommage à Cheick Raymond lui fera peut-être prendre une autre voie artistique qui lui permettra de se renouveler.
En mars 2000, il est fortement question qu’Enrico Macias donne une série de concerts en Algérie. Ce projet exceptionnel a beaucoup de mal à se mettre en place et provoque maintes polémiques. Les raisons diverses sont toutes liées aux violentes difficultés politiques que connaît le pays. Souhaitée par beaucoup, refusée par d’autres, cette tournée est envisagée dans une optique de paix de la part du chanteur juif et dans une politique d’ouverture de la part du président algérien. Mais le projet est finalement reporté pour des raisons de sécurité selon les dires de l’artiste. Ce report est considéré comme une annulation définitive par beaucoup mais Enrico Macias reste très motivé pour donner un jour des récitals sur sa terre natale face à un public très demandeur.
Cet épisode riche en rebondissements le pousse à écrire un livre en collaboration avec Florence Assouline. « Mon Algérie » sort en octobre 2001 (Ed. Plon) et raconte la « véritable histoire d’amour » qui lie le chanteur à la terre qui l’a vu naître.
Nouvelles chansons
Début 2003, Enrico Macias signe un nouvel album « Oranges amères ». Supervisé par son fils, le producteur Jean-Claude Ghrenassia, il revient aux sonorités orientales de ses débuts avec de nouveaux textes, très marqués par le même thème de la paix entre les hommes. Le premier extrait « Oranges Amères » est un titre écrit par Marc Estève et Art Mengo qui montre bien la juste adéquation entre tradition et modernité que l’on peut retrouver tout au long du disque.
Depuis sept ans qu’il n’avait proposé de nouvelles chansons à son public, Enrico Macias part avec enthousiasme sur les routes de France pour une tournée qui passe par Paris, à l’Olympia, du 1er au 9 mars. On le retrouve même dans certains festivals d’été comme aux Vieilles Charrues à Carhaix en juillet.
Avec de nombreuses autres personnalités, il apporte son soutien à la Marche des Femmes « Ni putes ni soumises » qui luttent contre la montée du sexisme et de la misère dans les cités.
Alors que son disque « Oranges amères » atteint les 100.000 exemplaires vendus, Enrico enchaîne sur une tournée d’automne qui fait halte le 15 novembre au Zénith à Paris. A peu près en même temps, sort un double album enregistré en public et intitulé « Live à l’Olympia 2003 » sur lequel on retrouve ses chansons les plus récentes comme ses anciens succès.
Exil
Il s’embarque en 61 avec Suzy, sa femme et fille de Cheick Raymond sur le « Ville d’Alger », bateau qui les emmène en « métropole ». Le départ est un vrai déchirement pour toute une population condamnée à l’exil. Il en va de même pour Gaston. En arrivant à Paris, il décide de se lancer dans la musique. Prodige du maalouf, il lui faut s’adapter au public métropolitain. Il tente de traduire en français, les morceaux de ce genre particulier. Mais le résultat ne lui semble pas satisfaisant. Il se compose alors un répertoire personnel fait de ses propres expériences.
Mais il faut survivre. Il exerce plusieurs métiers pour subsister puis reprend sa guitare, chante à la terrasse des cafés, et se décide à prospecter les cabarets. Il est engagé au Drap d’Or en 62. Son premier disque, il le doit à une rencontre hasardeuse avec Raymond Bernard de chez Pathé qui lui fait enregistrer « Adieu mon pays » composé sur le bateau de l’exil : « J’ai quitté mon pays, j’ai quitté ma maison, j’ai quitté ma famille. ». En octobre, il passe à la télévision lors d’une émission Cinq colonnes à la Une consacrée aux rapatriés d’Algérie, aux « Pieds noirs » comme on les appelle dorénavant. C’est le déclic.
En 63, il commence à se produire en public et fait sa première tournée en vedette américaine de Paola et de Billy Bridge. Il la terminera en vedette principale avec des titres comme « Enfants de tous pays » ou « L’Ile du Rhône ». Cette année-là, naît aussi sa fille Jocya.
Le chantre des Pieds Noirs
En plein boom yéyé, Gaston devenu Enrico Macias, fait un véritable malheur. L’année 64 est le début d’une grande carrière française et internationale. Il se produit à l’Olympia en première partie des Compagnons de la Chanson au printemps. Il part bien sûr en tournée à travers la France mais aussi au Liban, en Grèce et en Turquie où il chante des chansons qui vont devenir des tubes, « Paris, tu m’as pris dans tes bras » ou « les Filles de mon pays ».
Si son public originel est bien celui des Pieds Noirs qui se retrouvent dans le répertoire de Macias et qui voient en lui un représentant de leur communauté, le chanteur réussit à toucher aussi le plus grand nombre, à faire fredonner ses chansons par n’importe qui. En 65, il reçoit le Prix Vincent Scotto et compose « les Gens du Nord » et « Non je n’ai pas oublié ». L’année suivante, il se produit à Moscou devant 120.000 personnes au stade Dynamo et dans 40 autres villes soviétiques. Il s’embarque aussi pour le Japon où son succès est impressionnant. Il enregistre des disques en espagnol et en italien. Rien ne semble l’arrêter.
Les années suivantes se ressemblent entre les disques et les tournées, tout en apportant leurs lots de nouveautés et d’émotions. . En 68, il remporte un immense succès au Carnegie Hall à New York et enchaîne sur des concerts au Canada. Il sort un titre intitulé « Noël à Jérusalem ». L’année suivante est marquée par une tournée aux Etats-Unis, Chicago, Dallas, Los Angeles, etc. En 71, il revient à l’Olympia à Paris, se produit aussi au Royal Albert Hall à Londres et va chanter au Japon, au Canada, en Italie et en Espagne. Il retourne aux Etats-Unis pour plusieurs dates et se produit une nouvelle fois au Carnegie Hall à New York en 72. Deux ans plus tard, c’est à l’Uris Theater à Broadway qu’il donne une dizaine de représentations ainsi qu’à l’Olympia pour la sixième fois depuis ses débuts.
Sadate et les pyramides
Il se voit décerner un Disque d’or en 76 pour son album « Melisa » sur lequel on trouve la très belle chanson « Malheur à celui qui blesse un enfant ». Outre un passage à l’Olympia, il effectue aussi une grande tournée au Japon, en Israël et en France, qu’il refera deux ans plus tard en 78, année durant laquelle il est invité par le président Anouar El Sadate à se rendre en Egypte. Interdit depuis longtemps dans les pays arabes, Enrico Macias, fils d’une famille juive d’Algérie se produit devant 20.000 personnes au pied des pyramides. Son message est celui de la paix, avec des chansons comme « Aimez-vous les uns les autres ».
Kurt Waldheim, alors secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies remet au chanteur en novembre 80 le titre de « Chanteur de la Paix » alors que celui-ci abandonne ses droits d’auteur sur « Malheur à celui qui blesse un enfant » au profit de l’Unicef. La reconnaissance internationale de l’artiste fait de son succès le symbole de sa réussite personnelle. Macias ne s’arrête pas là et continue inlassablement de se produire partout où il peut, à l’Olympia bien sûr en mars 81, ou en Israël et aux Etats-Unis toujours, pays qu’il l’accueille à bras ouverts. Sur le label Trema avec lequel il vient de signer, le chanteur sort les titres « Juif espagnol » et « le Mendiant de l’amour ».
S’il prône l’amour et la paix, Enrico Macias peut constater chaque jour que les évènements mondiaux ne le suivent pas sur cette voie. En effet, Anouar El Sadate est assassiné le 6 octobre 81. Le chanteur compose pour lui « Un berger vient de tomber ». La chanson hommage est alors plébiscitée par le public. En septembre 82, après être retourné chanter aux Etats-Unis, il s’installe pour un mois à l’Olympia avec l’orchestre oriental de son père, Sylvain.
soly anidjar
Enrico Macias qui s’appelle en réalité Gaston Ghrenassia, naît le 11 décembre 1938 à Constantine en Algérie dans une famille juive. Il suit sa scolarité normalement tout en s’adonnant au plaisir de la musique, celui de la guitare en particulier. Son père est violoniste dans l’orchestre de Cheick Raymond Leyris, grand maître du maalouf, musique arabo-andalouse spécifique du Constantinois. Dès l’âge de 15 ans, le jeune Gaston se retrouve dans cet orchestre prestigieux et devient rapidement l’éventuel successeur de Cheick Raymond.
En 56, il obtient son baccalauréat et postule pour avoir une place de surveillant dans une école. La musique ne semble pas lui proposer un métier d’avenir. Comme il y a un manque d’effectif notoire dans l’enseignement, il est embauché comme instituteur. Il continue néanmoins à pratiquer la guitare.
Mais l’Algérie « française » vit ses derniers instants, celle où les catholiques, les Juifs et les musulmans vivent sur le même territoire. Un mouvement nationaliste mené par le Front National de Libération (FLN) se bat pour obtenir l’indépendance de ce pays colonisé par la France au XVIIIème siècle. La guerre passe aussi par la guérilla, les meurtres, les assassinats. En 1961, Cheick Raymond est tué le 22 juin à Constantine. Le jeune Gaston se rend compte de l’aspect inéluctable de l’exil, signe flagrant de la fin d’une époque.
soly anidjar
Cher Nourri
Je suis tres content de tes paroles que je partage et je suis sur que l’amour l’emportera sur la haine
Je suis loin de chez moi,je reviendrais bientot en attendant recois toute mon amitié.
shalom henri
je jure au non de dieu que tu vas aimé constantine si tu l’a visite …malgré ces larmes dans son visage.a cause des blessures marquante par des barbus fachistes anti-humanitaire.
cher henri dit ou plutot raconte a tout le monde que constantine est une ville de vie ,amour ,fraternitie , y a de place pour tout le monde . constantine a t-jours un grand coeur.
enrico chante son amour pour quoi pas nous ausi..
Wowwwwwwwww cette photo est très jolie, et j’aime beaucoup sa tenue vestimentaire.
Elle était très belle HENRI ta maman ZAL.
Constantine
La ville natale d’Enrico et de ma mere.
Ma mere il y a bien longtemps.
shalom………. salut.
puisqu’il est née a constantine en algerie.enrico massiass ce fameux chanteur juif reste t-jours un de nos star ideal .il a chante son amour pour constantine,la femme algerienne,l’algerie,….
mais aujourd’huit ces arabo-islamistes refuse son retour.. pourquoi!!!! .il y a aussi des gens qui aime son art et qui veulent son visite ,son passage artistique,et que son guittare bouge une autre fois dans les salles de constantine et les autres villes.nous somme pas des extremistes nous somme des gens qui considère la musique comme une langue universelle pour tout le monde de toute race,couleur,continent,… .
y a aussi chikh elâ^frit,rymond,… et les autres artists.pour quoi pas un club de fans de ces artists.