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Une simple pensée m’est venue à l’esprit »
Tout d’abord hommage a nos vieux qui ne participent plus a notre site. Ils sont passes dans l’au-delà, comme : Simon Barouch, Annie Boukrich, Jane Castro, et autres qui ne me reviennent pas en mémoire.
Ensuite j’ose citer les vivants que Dieu bénissent leurs âmes et leur donne une excellente santé comme Sarel, Slim Ben Debba, joseph Krief. Shira Simhoni, Corinne, Brigitte, Lucy Zimmering, Linda Garcia, etc etc etc Ces personne qui étaient actifs parmi nous qui nous font un signe de présents.
L’auteur d’une agression antisémite condamné
29/08/07
– Thème: Antisémitisme
L’agresseur d’un jeune juif a été condamné mercredi 28 août par le tribunal correctionnel de Paris à neuf mois de prison, dont trois mois ferme, rapporte le Parisien. Le tribunal qui a condamné Nizar Ouedrani, incarcéré depuis cinq semaines, a retenu le caractère antisémite de l’agression alors que l’accusé n’a pas cessé de le nier. « Je ne savais pas qu’il était juif » a déclaré l’accusé alors que la victime était coiffé d’une kippa et que son beau-frère était vêtu d’un long caftan noir et d’un chapeau. C’est en se rendant à la synagogue de la rue Petit, fin juillet, que le jeune Yossef accompagné de son beau-frère et de son neveu, a été agressé alors qu’il traversait la rue. Son agresseur, tout en lui répétant « sale juif, je vais te finir », lui a donné des coups sur la tête et sur le bras à l’aide d’un tapis brosse d’aspirateur. Le jeune homme a eu le bras dans le plâtre, un plaie à la tête et quarante jours d’arrêt total de travail. Pour les avocats de la partie civile, la décision est « tout à fait correcte ». « Pour nous l’essentiel est que le principe du caractère antisémite de l’agression ait été retenu alors que l’accusé n’a cessé de le nier pendant toute l’audience », ajouté l’avocat de la Licra.
http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detail&aid=9496&artyd=5
RAV O. YOSSEF….Un homme pieu.
Journée européenne de la culture juive
Journée portes ouvertes à la Maison de la culture yiddish
Dimanche 2 septembre 2007 de 14h00 à 18h30
Entrée libre sans réservation
Exposition : « Lodz, Vilno, Varsovie », quelques empreintes laissées par les communautés juives. Conception : Bibliothèque Medem.
Librairie : vente de livres en yiddish et français, méthodes d’étude de la langue, K7, CD et films-vidéos.
Cafétéria : dégustation de spécialités d’Europe centrale sucrées aux heures d’ouverture.
14h30, 16h00, 17h30 : présentation à de la médiathèque, la plus grande en Europe, dédiée à la culture yiddish et des collections de la Bibliothèque Vladimir Medem qui en sont le cœur ainsi que du site « www.rachelnet.org » créé à l’initiative de la Maison de la culture yiddish – Bibliothèque Medem, de la bibliothèque de l’Alliance israélite universelle et de la bibliothèque du Séminaire israélite de France (catalogue des bibliothèques judaïca et hebraïca consultable par Internet du monde entier).
Entrée libre sur réservation au 01 47 00 14 00
15h00 : Projection du film « Voyage » (1999) de Emmanuel Finkel.
En présence de l’actrice principale Esther Gorintin.
Version française – 115mn
16h30 : lecture bilingue yiddish-français :
Extraits de l’œuvre de Y.L. Peretz : « Les oubliés du Shtetl » par Dorothée Vienney
L’un des grands mérites de ces chroniques est de nous révéler que la communauté yiddishophone n’était pas monolithique mais traversée par des rivalités, expressions de combats d’idées dans une grande vitalité de parole.
17h00 : Evocation du voyage en Pologne effectué par les membres de la Maison de la culture yiddish, du 18 au 25 juin 2007
Maison de la culture yiddish-Bibliothèque Medem
18, passage Saint-Pierre Amelot
75011 Paris
Tel : 01 47 00 14 00
Fax : 01 47 00 14 47
Site internet : www.yiddishweb.com
Après l’élection d’un islamiste comme président de la Turquie, un autre exemple de l’Islamisme rampant
IMPOSSIBLE DE QUITTER L’ISLAM EN MALAISIE
Par Jérôme Boruszewski
Paru dans La Presse- Montréal – Le mardi 28 août 2007
Kuala Lumpur- Quitter officiellement la religion musulmane, en Malaisie, ça ne se fait pas. Rencontre avec un avocat qui persiste à défendre ces convertis au nom de la liberté promue par le Coran, mais qui croit de moins en moins qu’islam puisse rimer avec modernité.
«Je n’ai pas gagné un seul procès depuis que je plaide, depuis novembre 2000», s’amuse Haris Mohamad Ibrahim, le sourire fendu jusqu’aux oreilles. «Si je ne le prenais pas à la rigolade, je deviendrais fou», explique-t-il, en se servant une pinte de bière.
Cet avocat malaisien, musulman, âgé de 48 ans, conseille des convertis qui veulent faire reconnaître leur renonciation à l’Islam par les autorités. «Gratuitement, c’est ma passion. Le Coran, tel que je le conçois, m’oblige à défendre les opprimés.»
L’ethnie malaise représente aujourd’hui 58% de la population malaisienne. À la naissance, tous les Malaisiens sont automatiquement considérés comme musulmans. Aujourd’hui, ils sont de plus en plus nombreux à demander à ce qu’on retire la mention «islam» de leur carte d’identité.
Ils se sont convertis et, naturellement, ils ne veulent plus que la charia, la loi islamique, s’applique à eux. Pour cela, il faut que l’administration établisse de nouveaux papiers d’identité. «Le problème, c’est que les autorités rendent cela impossible. Les tribunaux civils refusent de faire changer les papiers des gens sans l’accord des tribunaux islamiques. Mais ces derniers ne donnent pas non plus l’autorisation. Ils ne l’ont fait qu’une seule fois. La personne en question était déjà morte! En fait, personne ne prend de décision et les gens sont dans l’impasse.»
Pire, certains convertis sont condamnés pour apostasie à des peines de prison ferme devant les tribunaux islamiques.
Menaces par téléphone
M. Ibrahim s’est forgé une solide réputation. Dans ce pays tolérant où l’islam s’impose de plus en plus, cette renommée lui a valu des ennuis. «Je reçois des menaces sur mon téléphone portable. Je ne m’assois jamais dos à la porte dans un bar. J’ai installé mon bureau dans un quartier chinois», dit-il.
Malgré ces soucis, il continue son combat. La récente décision de la Cour suprême au sujet du cas de Lina Joy l’a cependant démoralisé. Cette Malaise convertie au christianisme a passé six ans devant les tribunaux pour faire reconnaître sa conversion. Elle voulait se marier à un chrétien, ce qui est interdit quand on est officiellement musulman. En mai dernier, la Cour fédérale a refusé de statuer sur son cas.
L’affaire a été très médiatisée. Trop. Craignant pour sa vie, Lina Joy a dû fuir la Malaisie. «Et dire que l’article 11 de notre Constitution garantit la liberté de religion», se lamente M. Ibrahim.
Une société fragmentée
Les partis politiques malais essaient d’obtenir les voix des musulmans, majoritaires, en inventant des politiques toujours plus avantageuses pour cet électorat. Et ils défendent leurs privilèges.
Un jeu dangereux car les minorités chinoise et indienne s’en agacent. Cette lente fragmentation de la société attriste M. Ibrahim. «Quand j’étais gamin, j’allais chez les voisins chinois à l’occasion de leur Nouvel An. Aujourd’hui, notre mufti conseille aux musulmans de ne pas célébrer les fêtes des autres.»
La Malaisie est considérée comme un pays modéré, développé et moderne. Cette nation vient de fêter, le 31 août, le cinquantenaire de son indépendance. Elle est devenue un modèle pour le monde musulman. À la fin des années 90, Kuala Lumpur a édifié les tours jumelles les plus hautes du monde. Une grande fierté pour les Malais qui aiment répéter qu’islam peut donc rimer avec modernité.
«Tout cela me fait bien rire, soupire M. Ibrahim. La Malaisie est un pays de souffrance. Lina Joy voulait se marier. Elle n’a pas pu. Mes clients sont exactement dans la même situation. Ces gens veulent juste avoir une vie normale, se marier, aimer, avoir des enfants, mais ils ne peuvent pas», regrette-t-il.
Le passé secret d’un jeune juif est raconté dans un livre récent paru à Londres.
Il a vu tous ses parents massacrés en Biélorussie au cours de l’avance des troupes nazies. Il échappe au peloton d’exécution puis, grâce à son physique, est pris pour un orphelin russe sous le nom de Panok Goudanov. Il est incorporé dans un groupe nazi qui en fait sa mascotte, montrée comme exemple de la jeunesse nazie dans des films de propagande. Il défile devant Hitler.
D’où le nom du livre « The Mascot ».
Après la guerre il émigre en Australie où il prend le pseudonyme de Mark Kurzem.
Ce n’est que quarante ans plus tard qu’il dévoile tout son passé à sa famille, en s’aidant des documents qu’il avait emportés dans une petite valise. Son fils Mark entreprend des recherches et trouve d’autres documents où on le reconnait en uniforme nazi.
Agé aujourd’hui de 70 ans, Ilya Galperin aimerait bien visiter Israël pour la première fois.
http://www.telegraph.co.uk/news/main.jhtml?xml=/news/2007/06/10/wnazi110.xml&page=3
http://israeljewishnews.blogspot.com/2007/08/secret-history-of-nazi-mascot.html
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-3441457,00.html
Jewish boy served as Nazi ‘mascot’
Over 60 years after WWII, the secret past of a young Jewish boy adopted by SS, forced to hide his Jewish identity and used as Nazi mascot in propaganda videos is told in newly published book, ‘The Mascot’
Modi Kreitman
Published: 08.25.07, 14:49 / Israel Jewish Scene
Over 50-years after the Second World War came to an end, Alex Kurzem of Australia revealed to his family that he was a Jew who survived the war by being adopted by the SS at the age of five and becoming a Nazi mascot.
Kurzem, 70, revealed his story to his wife and two children in 1997, and now, 10 years later, a book entitled The Mascot and written by Kurzem’s son Mark, has been published in London.
« Who would have believed such a story? » Kurzem told Yedioth Ahronoth newspaper over the phone Thursday night.
(…)
Sauvetage :
2007-08-28 15:01:00
Un officier du Tsahal, entré par erreur dans la ville palestinienne de Djénine, en Judée Samarie, a été reconduit par des policiers palestiniens au barrage de Jalmieh, lundi 27 août.
Les forces de polices palestiniennes sont intervenues juste avant que l’officier ne soit lynché par la foule.
Djénine est en effet un bastion des mouvements palestiniens radicaux, c’est pourquoi Tsahal a reproché à cet officier le manque de prudence avec lequel il avait agi.
(Au début de la seconde Intifada (en octobre 2000) deux officiers israéliens qui avaient pénétré par erreur à Ramallah avaient été assassinés lors d’un lynchage dont les images insoutenables avaient été ensuite diffusées par les Palestiniens.)
La brigade d’Al Qods, branche armée du Djihad islamique, a tenté de ‘récupérer’ l’incident à son compte en affirmant avoir essayé d’enlever cet officier.
Mais l’enquête menée par Tsahal montre que cette hypothèse est sans fondement.
Lors de son entretien avec Salam Fayad, la ministre israélienne des Affaires Étrangères, Tzipi Livni, a tenu à remercier le Fatah de la bonne volonté dont il a fait preuve lors de cet incident.
Cette bonne volonté s’est également illustrée tout récemment par la décision du Fatah de geler les comptes en banque de 103 institutions liées au Hamas.
Ces deux événements sont intervenus à la veille de la rencontre Abbas/Olmert qui s’est tenue aujourd’hui.
Top 5 des infos économiques et financières de la semaine
par Myriam Danan pour Guysen International News
Lundi 27 août 2007 à 21:54
Retrouvez chaque semaine sur Guysen les informations qui ont marqué le marché économique et financier en Israël.
Fuite des cerveaux : perte évaluée à plus de 6 milliards de shekels par an.
Des salaires attractifs, le rêve américain, l’envie de l’inconnue…
Le dicton populaire reste roi, l’herbe sera toujours plus verte chez le voisin.
Ils sont des milliers de jeunes israéliens, brillants, à avoir traversé l’océan, pour ensuite choisir le vieux, ou le nouveau continent, selon les opportunités.
Plus de 25 000 ingénieurs high-tech se sont exilés ces sept dernières années, et sont partis travailler pour des sociétés américaines. Selon le président de l’Union des industriels, Shraga Brosh, cette fuite des cerveaux représente une perte de 6,5 milliards de shekels par an.
Ces données ont été rassemblées grâce aux informations communiquées par des entreprises de high-tech, le Bureau national des statistiques, et des bureaux d’avocats israéliens, spécialisés dans l’intégration professionnelle de leurs ressortissants aux Etats-Unis.
Pour Shraga Brosh, la réduction drastique des budgets alloués à la recherche et au développement, 4,5 milliards de shekels depuis l’an 2000, n’est pas sans lien avec cette émigration massive. Le soutien de l’Etat dans le budget R&D du secteur privé, est d’ailleurs relativement faible par rapport aux autres pays développés. L’aide du gouvernement est aujourd’hui évaluée à 5% des budgets R&D locaux contre 20% dans les années 90. En France par exemple cette aide est de 10,3%.
Crise des marchés boursiers : pourquoi la crise des sub-primes n’atteint pas Israël
Le gouverneur de la Banque d’Israël est curieusement, et pour la première fois depuis longtemps, sorti de son personnage compassé, trouble et prudent.
Stanley Fisher a été catégorique, et surtout rassurant, la crise des subprime ne touchera pas Israël.
Ces fameux crédits hypothécaires à risque aux Etats-Unis ont bouleversé les marchés mondiaux, mais Tel Aviv, après une brève panique, semble reprendre ses esprits.
Lors d’une conférence de presse, Stanley Fisher a soutenu que l’économie israélienne est saine et en pleine croissance, et que l’actuelle discipline budgétaire devrait permettre de surmonter sans dommage les risques de pandémie de la crise américaine. Les investissements américains des banques israéliennes étaient prudents, et sans liens avec ces crédits hypothécaires à risque. Le but de l’intervention de Fisher était de rassurer les investisseurs, mais selon les spécialistes économiques, il s’est engagé plus que nécessaire. Son objectif est atteint, à ses risques périls…
Heftsiba : le géant de la construction avait des fondations pourries
Depuis que le groupe a déposé le bilan, la police, les banques, et les acquéreurs malheureux vont de surprise en surprise. Boaz Yona a laissé derrière lui près d’un milliard de shekels de dettes et un édifice malade aux ramifications inattendues.
Des centaines de millions de shekels ont été détournés et blanchis. Or de telles sommes ne disparaissent pas sans aide. La police a ouvert une enquête criminelle. Des directeurs de banques, de compagnie de construction, et des avocats, sont soupçonnés d’avoir fourni une aide plus ou moins illicite au président de l’une des plus anciennes entreprises de construction et promotion immobilière israélienne.
Des assurances bancaires ont été promises puis non émises, des chèques ont été versés sur des comptes privés non autorisés, des appartements vendus, puis des ventes non déclarées…
Devant la détresse des petits propriétaires, la Banque d’Israël s’est engagé à défendre leurs intérêts face aux requins de la finance, eux aussi blessés par l’effondrement du géant.
Un mandat d’arrêt international a enfin été lancé contre Boaz Yona, repéré en Roumanie. S’il est rattrapé par Interpol, notre truand de première catégorie devra bien finir par rendre des comptes.
Ehoud Barak remet à l’ordre du jour la privatisation des industries militaires
Après qu’Amir Peretz, son prédécesseur à la tête du Parti travailliste et du ministère des Finances ait gelé le processus de privatisation des industries militaires, Ehoud Barak le relance. Une des alternatives étudiée est la fusion des industries militaires avec la société de défense Rafael ou les industries aéronautiques israéliennes (IAI).
Le principal obstacle au projet reste cependant les dettes des industries militaires, qui se montent à plus de 2 milliards de shekels.
Les discussions ont repris mais les différents partis sont loin de s’entendre. Les représentants du Trésor seraient favorables à une privatisation totale, suivant le plan initié par l’ancien ministre des Finances, Binyamin Netanyahou. Mais le ministère de la Défense tient à garder sous son contrôle les départements les plus sensibles des industries militaires, pour des raisons de sécurité.
« La vallée de la paix », fumigène diplomatique, ou véritable complexe industriel ?
Une cérémonie a été organisée il y a deux semaines à Jéricho, en l’honneur du projet, en présence des ministres des Affaires étrangères israélien, japonais, jordanien, ainsi que du représentant palestinien, Saëb Erekat.
Il s’agit au départ d’une initiative nippone, proposant la construction d’une zone industrielle et agricole au sud de Jéricho, et d’un aéroport du côté jordanien de la frontière.
Ces infrastructures seraient communes aux Palestiniens, Israéliens et Jordaniens. Une aide de plusieurs dizaines de millions de dollars doit être apportée au projet par les Japonais.
L’importance de l’investissement financier devrait pousser les trois partenaires à préserver la stabilité de la région. A défaut d’être garantie, l’expérience vaut le coup d’être tentée. Ce projet rejoint d’ailleurs les discours du président Shimon Pérès, qui soutient que l’économie est sans doute le moyen le plus moderne et pacifique de régler les conflits.
VIDEO DU JOUR SUR KIF TV
Léa Benichou, appelée Lecktra danse la tecktonik
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Guilaad a eu aujourd hui 21 ans … c est son deuxieme anniversaire en captivite … ses parents lui ont adresse une lettre emouvante pleine de colere , d espoir mais surtout d amour envers leur fils kidnappe depuis deja 429 jours
notre cher fils !!!
Guilad, notre amour, Mazal tov pour tes 21 ans; nous esperons tant que tu reviennes pour que nous puissions célebrer ensemble.
Nous t’aimons et tu nous manques.
Maman et Papa.