Au Cinoche REX ce soir :
La bande annonce : LA PIANISTE A TONTON
Clique le lien :
http://www.geocities.com/cacouboulou1er/index.html
20:12:49 mohamedzog entre dans ce salon
20:36:52 zizo96539 entre dans ce salon
21:52:26 poupee entre dans ce salon
21:52:55 poupee a quitté ce salon
22:28:56 jano entre dans ce salon
22:28:57 >[jano] Bienvenu(e) sur notre chat. N’oubliez pas les règles de politesse élémentaire au cours de vos discussions.
22:29:04 [jano] zebi
22:29:11 [jano] personne
22:29:28 [jano] comme d habitude, que les absents lévent le doigts…!
22:29:44 [jano] Toi là bas, léve ton ardoise que je compte les présents…!
22:30:11 [jano] Hein, y a pas de présents, alors ne comptes rien, pas même le beurre..!
22:31:07 [jano] Il y a même pas deux ans, nous étions une joyeuse bande, Elsa qui s’étripait avec une nouvelle, Mamili aux milles pseudos rien que pour pièger les amis
22:31:48 [jano] Bichette, Maboulette, Glibette, toutes en ETTE et bien tu veux que je te dise c’est vraiment bête…!
22:31:49 BLANCAS entre dans ce salon
22:32:45 [BLANCAS] bonsoir c’est triste encore ce soir
22:32:45 [jano] Ulysse, Pénèlope, zabaillon, et qui encore, ah oui, Suzy, Vanille, Poupèe qui rentre deux secondes et qui dis bonsoir et salut je reviens..!
22:33:23 [jano] Zaza, la modératrice qui n’a jamais appuyèe sur le bouton du bannissement parce qu’elle ne sait pas s’en servir
22:33:41 [jano] Jero qui a desertè, enfin..
22:33:45 [jano] BLANCAS oui
22:33:46 [BLANCAS] et encore tu n’as pas connu le café au début
22:34:02 [jano] En effet, personne ne vient ici, pas même Meyer…
22:34:07 [jano] Moi???
22:34:12 [BLANCAS] je venais , ily a 6 ans
22:34:21 [BLANCAS] klak
22:34:29 [jano] AHAHAHA depuis quate ans que je venais du temps de Henri Bellicha
22:34:35 [jano] je sais
22:34:37 [BLANCAS] il se fait vieux ….
22:34:47 [jano] Moi je viens pour ne pas laisser les murs s’huimidifier
22:34:48 [BLANCAS] comment tu sais ?
22:34:54 [jano] ahahah
22:35:01 [jano] Je sais qui tu es mais je ne dis rien
22:35:08 [BLANCAS] TU FAIS BIEN ? 9A RISQUE DE S42CROULER
22:35:14 [jano] Parce que je vais faire passer tout celà au PTB
22:35:18 [jano] Je sais
22:35:23 [BLANCAS] tu peux dire
22:35:27 [jano] Je tiens les colonnes a bout de bras
22:35:31 [jano]>[BLANCAS] JP
22:35:35 [jano] Ahahah
22:35:42 [jano] Je peux effacer si tu veux
22:35:48 [jano] avant la passation
22:35:56 [jano] Om est ESA???
22:35:59 [jano] ET MEYERRRR
22:36:04 [jano] MAMILIII
22:36:19 [jano] elles sont sur MSN
22:36:42 [jano] La pauvre POUPEE, elle se plaint d’elles ts les soirs
22:36:52 [jano] Elle a la ghomma d’elles
22:37:07 [jano] BlancasSSSSSSS….
22:37:13 [jano] Echbiq???
22:37:19 [jano] Tu as perdu la voix???
22:37:37 cien entre dans ce salon
22:37:43 [jano] Blechi, je vais parler seul alors…..???
22:37:49 [jano] Salut CIEN….!
22:38:08 [jano] Tu es PHARMA….. ?
22:38:34 [jano] UN CIEN TU L AURAS DEUX TU N AURAS RIEN
22:38:42 [BLANCAS] désolé
22:38:52 [jano] CIEN CIEN….! Dis qq chose tu es filmè
22:38:59 [jano] Chnouè BLANCA???
22:39:03 [BLANCAS] tu es chez qui pour l’adsl
22:39:06 [jano] Jibtli el ghassra
22:39:14 [jano] WANADOO
22:39:22 [jano] Sans souci
22:39:31 [BLANCAS] C’est une cata chez ALICE
22:39:31 [jano] Pourquoi???
22:39:36 [jano] KHITTTTTTTTTTTTTT
22:39:47 [jano] C’est même une HORREUR
22:39:58 [BLANCAS] DES Coupures sans arrêt , le soir
22:40:06 [jano] CHANGE
22:40:13 [jano] De serveur enfin
22:40:24 [BLANCAS] je vais essayer FREE
22:40:26 [jano] Alice au pays des COUPURES
22:40:41 [jano] Encore c’est un peu mieux
22:40:48 [BLANCAS] JE PIQUEMA CRISE TOUS LES SOIRS
22:40:57 [jano] Faut pas
22:41:04 [jano] Prend un peu de MAZAR
22:41:12 [jano] Ca te fera du bien
22:41:13 [BLANCAS] CIEN -JPCG-BARANI ETC…..
22:41:20 [BLANCAS] AHAHAHAHAAHAH
22:41:45 [BLANCAS] pas de mazar en normandie
22:41:53 [jano] Ah ok pourquoi???
22:41:54 [BLANCAS] que du calva
22:42:03 [BLANCAS] )
22:42:11 [jano] Ils ne connaissent pas le MAZAR
22:42:12 [BLANCAS]
22:42:22 [jano] Ah ok tu es au CALVA???
22:42:29 [jano] Moi a la HALWE
22:42:33 [BLANCAS] si bien sur, je plaisante
22:42:45 [jano] Ok..!
22:42:47 [BLANCAS] je ne bois pas
22:42:54 [jano] Je m’en doutais l ‘amis
22:43:03 [jano] Comme moi, je suis sobre
22:43:10 [jano] Que de l’eau plate
22:43:18 [BLANCAS] par contre ,tu laisses massererdes pruneaux dans le calva , c’est trés bon
22:43:22 [jano] Dés fois séche
22:43:35 [jano] Ah ok des PRUNEAUX???
22:43:46 [jano] Lesquelles A JUN????
22:43:48 [BLANCAS] de l’eau gélifiée , j’en ai eu à l’hosto
22:43:51 [jano] A JEUN???
22:44:07 [BLANCAS] toujours à jeun
22:44:12 [jano] Moi je la bois distillè en ce moment BENITE
22:44:22 [jano] Parce que je joue dans un film
22:44:24 [BLANCAS] par qui ?
22:44:30 [jano] AU COUVENT DES CHARMELITES
22:44:35 [jano] PAR ALBERT
22:44:39 [BLANCAS] c’est vrai ?
22:44:42 [jano] El maboul
22:44:47 [jano] Oui, je te jure
22:44:58 [jano] Une interprétation magitrale
22:45:15 [BLANCAS] Où ça
22:45:33 [jano] Avec Michka, Elsa, Mamili Meyer, CACOUBOULOU etc..
22:45:47 [jano] HAJKLOUFETTE, SYBILLE etc…POUPEE
22:45:51 [BLANCAS] ched el beb
22:45:53 [jano] A MONACO
22:46:02 [BLANCAS] tu te moques de moi
22:46:04 [jano] SORTIE LE 12 FERVRIER
22:46:17 [jano] Non, si tu veux je t’envoie invitation
22:46:23 [jano] DEUX??? Même
22:46:23 [BLANCAS] poupée , dans quel role ?
22:46:45 [jano] SOEUR POUPILLETTE DE LA SEGREGATIO DES ORPHEINS DE CRESUS
22:47:07 [jano] Tu veux jouer???
22:47:08 [BLANCAS] JE CROS QUE TON FILM c’est au petit theatre
22:47:15 [BLANCAS] ahahahahahah
22:47:19 [jano] PERE BLANQUITA CA TE VAS???
22:47:26 [jano] oui heureusement
22:47:28 [BLANCAS] elsa , une vampe ?
22:47:45 [jano] alors où…. A NEW YORK
22:47:53 [jano] ELSA va faire un STREAP
22:48:05 [jano] ELLE SOULEVE SA CAPUCHE
22:48:08 [BLANCAS] je préfere ne pas voir
22:48:19 [jano] Et moi je regarde part en dessous
22:48:24 [jano] Mechant
22:48:35 [jano] Ca vaut le coup, tu seras près de moi
22:48:35 [BLANCAS] non …….
22:48:46 [jano] Tu as peur de quoi??
22:48:54 [jano] Qu’elle PETE???
22:49:15 [jano] On lui mettra un ballon sous les fesses
22:49:18 [BLANCAS] des seins qui tombent , ça me fait penser a des gants de toilettes
22:49:29 [jano] Je crains MAMILI..
22:49:48 [jano] Elle si elle fait ca, toute L HARISSA PART EN COUILLES
22:49:56 [BLANCAS] ça tombe aussi chez elle?
22:50:13 [jano] Et on on aura un TSUNAMIS LES AMIS
22:50:32 [BLANCAS] la yostor
22:50:36 [jano] MAMILI ELLE TIENT BIEN SON ROLE DE CUISTOTE
22:50:43 [jano] A CAUSE DE SES CUISSES
22:51:07 [jano] ELLE PORTE LE TALISMAN DE THOT SOUS LES AISSELLES
22:51:20 [BLANCAS] bébert , @ bientôt , demain reveil à 6 h , je descends à paris
22:51:24 [jano] Pour ne pas qu’on la prenne de l’eoil
22:51:28 [BLANCAS] je t’embrsse
22:51:31 [jano] ok saha
22:51:35 [jano] viens me voir
22:51:37 [jano] zut
22:51:40 [jano] une fois
22:51:40 [BLANCAS] @+
22:51:44 [jano] ok bye
22:51:52 [BLANCAS] où ?
22:52:10 [jano]>[BLANCAS] …….
22:52:17 [jano]>[BLANCAS] METRO …..
22:52:24 [BLANCAS] UNE BOUTIQUE ?
22:52:33 [jano]>[BLANCAS] OUI DANS UN ……
22:52:41 [jano] o fait une dahka
22:52:50 [BLANCAS] porte clignancourt?
22:52:51 [jano] on ira chez GUICHI
22:52:55 [jano] avant
22:52:56 pompon entre dans ce salon
22:53:07 [jano] A …….
22:53:16 [jano] ok??
22:53:20 [BLANCAS] JE NOTE et je fais mon possible
22:53:28 [jano] ok
22:53:29 [BLANCAS] je vois
22:53:41 [jano] jeudi ibre
22:53:41 [BLANCAS] bises
22:53:45 [jano] salut
MONOLOGUE.
Paris le 17 JANVIER 2007.
Passè au PTB.

-Le rire se fait rare.
-Le verbe se fait cher.
-La parole est d’argent.
-Le silence est d’or.
-L’absence fait chier.
Michka 20 ans et Breitou 60 sont sur la scène de l’illustre PTB.
Assis autour d’une table trépieds.
Il regarde les gens passer.
‘…Ton rire manque au PTB, ma fille… ! Pourquoi ??? Ma tronche ne t’inspire plus elle ne te fais plus rire. ??? Où alors ne suis-je plus d’actualité… ?’
‘………….. !’
‘…J’ai encore quelques ressources tu sais… !’
Elle baisse les yeux l’adolescente aux nattes dorées.
‘…Tu as pourtant tant de talents, et je ne vois pas ce qui t’empêche de les faire valoir de temps à autre… !’
‘…J’étudie…!’
‘…Quoi…?’
‘…L’art plastique… !’
‘…Tu veux être esthéticienne plus tard… !’
‘…Non, enfin, tu ne comprends rien, laisse tomber papy… !’
‘…Tiens, regardes là bas de l’autre coté de la rue, c’est Elsa, la pauvre, penchée sur son ordinateur, elle travaille tard et dur pour gagner son pain blanc, trop occupée à réserver … !
Regardes qui rentre chez elle, Mamili toute en beauté, son vison balaie le sol, elle a vu un peu long pour se donner de la hauteur, remarque la quincaillerie qu’elle porte…. ! Elle brille comme le phare de Sidi Bou…. !4’
‘…Elle doit être riche alors… !’
‘…Et comment, elle est pleine d’immeubles à Nice, elle y va trois fois dans la semaine en JET privé, sans compter les studios qu’elles louent à Paris… ! Tu vois ce que je vois, CACOUBOULOU…. ! Regardes le comme il court avec son cartable, il va poster ses guignols, avant que le PTB ne ferme et puis tu remarques la queue de pelle qu’il tient dans la main, il travaille au noir le soir, il fait des petits trous, des petits trous toujours des petits trous.§§§§§§
Il s’adresse à lui de loin…‘….Ne cours pas comme cela QIAKOU….. ! TU RISQUES DE PERDRE TES BIJOUX DE FAMILLE DANS LE CANIVEAU…. ! COMMENT VAS-TU FAIRE APRES HEIN ????? SI PAR MALHEUR ….HEIN……. ? JE PENSE …..A RIEN….. ! Et puis rien ne te presses enfin, ton film va passer à minuit pour les SDF ET LES CHATS DE GOUTTIERE…. ! Michka tiens prends ses jumelles et ajuste les vers le NORD…. ! Tu vois quoi ????’
‘…Un monsieur qui rentre dans une librairie… !’
‘…C’est Emile enfin, il va remettre son manuscrit SES TRESORS CACHES son éditeur, j’aimerai bien tomber sur cette FORTUNE, je te jure, dés fois que je trouve une carte avec un plan de ses TRESORS béjaois, , j’ai hâte de découvrir ne serait ce qu’un bracelet anti-rhumatisme en cuivre… ! Même une lampe à huile sans huile… !’
‘…Et celle là qui est-ce papy…. !’
‘…Attends passe moi les jumelles…. ! C’est NAO, elle est en plein travaux, elle s’agrandit, elle ajoute un 5 ième étage à son pavillon, comme cela elle peut voir la DOUDA, elle l’a languie, ye hassra, ces deux là, ils s’aimaient à la folie, attends, regardes qui passe devant nous…. ! MEYER qui rase les murs, il a honte de nous saluer…. ! MEYER….MEYEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEERR…. ! YE otroch … ! Tu nous basses hein… ? Tu as honte de marcher avec ta soutane, ye babassSSSSS….QUI BOSS… !’
Ajustes tes mirettes coté sud, ma fille, là bas, tu vois c’est Braham, il est sous ses serres avec mademoiselle de Liposwky, il lui montre comment il faut faire pour cultiver les COUCAS…. ! Retournes toi, tu vois là bas au loin….?’
‘…Oui, un monsieur… !’
‘…TAWFIQ….. ! Qui ne dit plus rien sauf que pour lire mais pour écrire un gentil mot, il faut qu’il réfléchisse deux ans, tu vois son voisin…. ?’
‘…Oui, un chauve… !’
‘…Chut, ne dis pas cela, s’il t’entend on est foutu, on ne rentre plus ici, on dit un monsieur à la boulle sans tifs, c’est mieux… ! Retourne toi encore… !’
‘…Tu me donnes la vertige papy… !’
‘…Ca vaut le coup, Hajkloufette dans son BB, elle refait la moquette, certains de ses clients l’on fumée…. ! Les ingrats…. ! Tu sais pour RAHEL 21 et bien, elle m’a annoncée une belle nouvelle, au café… ! Mais je garde le secret… ! Un secret qui va avoir bientôt neuf mois… ! J’ai eu des nouvelles de Sibylle, elle va bien… ! C’est une amie qui se prépare… !
‘…A quoi ????’
‘…A jouer dans le prochain film de Albert, les CHARMELITES… !’ Tu veux boire quelque chose ma fille… ?’
‘…Un verre de champagne… !’
‘…C’est tout… ?’
‘…Pour l’instant… !’
‘…Parce qu’il va y avoir un autre instant… ?’
‘…Oui, un verre de CHARTREUX…. !’
‘…Ah c’est qui celui là encore, un petit copain… ? Ye mejjeli… ?’
‘…Tu me soules Papy Breitou…!’
‘…Tu veux que je te dise une chose, je préfère ta parole d’argent que ton silence d’or… !’
‘….MICHKA ET MOI…!’
Ok, nous allons alors monologuer ensemble…Si tu le vaux bien…!
Le temps d’écrire ‘…MICHKA ET MOI…!’
Toujours aussi pétillante…!
Au Cinoche REX ce soir :
La bande annonce : CHEVALIERS DE LA TABLE RONDE
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Youpi, les Charmélites version XXL.
Me revoilou Albert pour ne pas te laisser monologuer. Je te propose une petite conjugaison de verbe :
Je monologue
Tu monologues
il, elle monologue etc………
Dans le prochain film ‘…AU COUVENT DES CHARMELITES…! Certaines scénes peuvent choquer.
Je préfère prévenir les coincès et coincées de ne pas les lire.
Je signalerai plus tard, le moment venu, par un X rouge le chapitre concernè.
Bonne soirèe.
Le PTB ne s’arretera pas, même si je dois ramper.
Avec ou sans béquilles.
Malade ou agonisant.
Et toi Meyer attention de m’envoyer un lien avec une béquille. Merci.
Et je vais aussi monologuer tant que je veux.
Avec ou sans béquilles.
Et toi Meyer fais gaffe de ne pas envoyer un lien à monologues.
Merci.
Wali.
Wali, la noire, vous est inconnue.
Elle était grande mais pas bossue.
Son cœur est vierge comme sa vertu,
Gentille à souhait ; nous en étions confondus.
Elle parlait de tendresse
Avec de grands frissons
Du haut de ses talons.
Jamais un mot de travers
Que des rires, pour plaire.
Elle venait d’un pays noir
Le Sénégal, son fief, son terroir.
Des yeux en amande bien black
Qui nous parlait, sans blague.
De son monde, de ses semblables.
Sandaga, c’était son pauvre quartier.
Elle avait 20 ans ; elle nous racontait
Que son père sénégalais, l’avait reniée.
Et qu’elle était venue, un jour, travailler
Dans ce pays tant convoité.
Wali, ils l’avaient surnommée.
Sa famille et tous ses aînés
Restés aux pays.
Elle venait d’une contrée noire
Oubliée par le peintre Renoir.
Elle brillait comme un soleil
Cette belle fille, une merveille.
Son caractère était chaud comme laine.
Doux comme la soie tendre ; sans haine.
On l’aimait.
Puis, un jour, on ne l’a plus revue.
Sans doute, là bas, ils l’ont retenue.
On ne sait ce qu’il est advenu
De cette jeune noire.
Elle s’est peut être mariée
Dans ce pays si éloigné.
On s’était dit. Autrefois.
Puis un jour, on a reçu de ses nouvelles.
Elle parlait de son enfant, son bébé
Et qu’elle habitait du côté de Ouakam.
Son nouveau quartier, Mesdames.
Albert Simèoni.
L’Enfant de la Goulette
Roman.
12 Novembre 2004.
Tous les évènements cités ici sont imaginaires et ne se rapportent à aucun faits réels
§§§§§…Sé megen tegui maniIIIIIIIIIIIIII nièm. Degbi médjèm dafassari sakhar gofodjèm délsinè …..Africa…AfricaAAAAAAAAAAAAAA…..§§§§§…..Nenniou lèn myounNNNNNNNNNNNNNNNN sitè siè..§§§§§…Mounièm lola dal yallah bourbi dey natou diaman….§§§……
Le pays là où je vais est très loin. Le train qui m’a emmené est reparti. J’essaye de supporter la souffrance de la séparation. Je supporte tout, c’est D ieu qui l’a voulu car c’est mon destin
‘…Afrique…. !Afrique…. ! Des fiers guerriers des savanes ancestrales…. !
Afrique…..Afrique…. ! Que chantait ma grand-mère au bord de son fleuve lointain… !
Je ne t’ai jamais connu mais mon regard est plein de ton sang, ton beau sang noir
A travers les champs, répandu…Le sang de la sueur de ton travail, le travail de l’esclavage, esclave de tes enfants….
Afrique…. ! Dis moi Afrique est ce donc toi ce dos qui se courbe et se couche sous le poids de l’humanité, ce dos tremblant qui ploie sous les coups des fouets sur les routes de midi… ? Alors vaillamment une voix me répond…
’ Fils irrespectueux cet arbre est jeune, cet arbre là bas splendidement seul au milieu des jeunes fleurs blanches et famées… ! C’est l’Afrique, ton Afrique qui repousse qui repousse passionnément obstinément et dont les fruits ont la saveur de la liberté. … !’
Léopold Sedar Senghor.
Récit.


Chapitre 1
KOUSSANAR à 450 Km de Dakar, dans les confins du Sénégal. A proximité du Mali. Oumi, 15 ans épouse dans sa ville natale, 1500 habitants, Moussa, originaire du Mali, 45 ans. Il est officier dans l’armée de terre, basé à Casamance. De cette union, naquirent 3 filles et un garçon. 10 ans, plus tard, Oumi se sépare, sous les conseils de ses parents, de son mari et pour cause, il avait en secret une autre femme. Les autochtones du village, sont venues lui annoncer qu’il y avait un baptême chez son mari, et qu’elle devait s’y rendre. Elle ne l’entendit pas de cette oreille et donc divorça. Elle confia ses enfants à la garde de ses proches dans l’espoir d’immigrer en France pour pouvoir subvenir à leurs besoins. Les plus âgés, furent confiés aux grands- parents tandis que la dernière Waraba se vit placer entre les mains d’une tante. A 5 ans.
Oumi, une fois cette mission accomplie voyagea en France. Laissant ses enfants entre de bonnes mains.
Un soir, alors que la petite fille dormait profondément, la bonne qui logeait chez la tante vint s’accoter auprès d’elle. Aicha, 22 ans, mariée était lesbienne. Elle commença donc à caresser la gamine tout en la menaçant des pires sévices si elle venait à rapporter ces faits. La petite fille ne put que se soumettre en silence aux attouchements de la boniche. Son calvaire allait commencer d’autant plus que la tante, loin d’être tendre, venait tous les matins, à l’heure de la prière du matin, él fajr, la fouetter avec une lanière tressée faite d’un fil électrique. Ainsi les flagellations pleuvaient drues tous les matins. A l’aube, le martinet, le soir, les affres des pénétrations. Certains soirs, Aicha la prenait dans ses bras pour lui faire écouter, de derrière la porte de ses maîtres, les jouissances du couple, en plein ébats.
Waraba, n’en pouvait plus, elle décida de se sauver dans la forêt. Elle fut vite retrouvée et là son châtiment redoubla. Les caresses aussi. Elle cessa de s’alimenter et là devant ce refus, la famille d’accueil, prise de panique, lui fit miroiter un meilleur traitement.
Deux semaines plus tard tout redevint comme trois semaines auparavant; privations, châtiments et caresses. Toujours sous les menaces.
Son père profitant de deux jours par mois de repos, venait voir souvent sa fille. Waraba était sa préférée.
Quand il venait lui rendre visite, il l’emmenait souvent se promener dans la forêt en calèche qu’il louait. Elle goûtait ainsi quelques rares instants de répit auprès de son père. Mais toujours sans rien lui dévoiler des sévices qu’elle endurait. Lors d’une promenade, son regard fût attiré par une cabane, en plein milieu de la verdure Son père lui apprit que le vieil homme qui y logeait était marabout, du nom de Haj Abdallah. Elle le voyait préparer assis par terre, un chaudron dont lequel il jetait quelques pincées De Turaye( encens à base de racines que les Sénégalais parfume avec divers parfums d’orient). Une épaisse fumée s’éleva dans le ciel.
A suivre……

‘….Blanc…. ! Blanc… !
Te souviens-tu de mes anciens pères
Sur les sables du malheur, sur la grève
Agenouillès.
Un bâton sans couleur pour tout bagage
Et l’œil rivé sur l’écumeux océan sans age.
Ils attendaient sur le rivage
Les bateaux de l’esclavage.
Mes fils sont partis sur des navires de fortune.
Lasse et fatiguée,
Je les ai vus quitter, par mes yeux sanguinolents
Ma terre fière qui n’a rien oubliée.
Et leurs plaintes qui montaient
Vers le ciel noir sans nuage.
Enchaînés, ils écoutaient le rythme
De leurs pagaies dans le pays où ils vivaient.
Blancs…Blancs… !
Ma mémoire n’a pas oubliée Gorée
Et si les vagues noient mes pieds
Mon regard est toujours fixé sur l’horizon.
Je reste debout et fière.
TAMTAMTAMMMM…TAMMMM.§§§§§ .///
tam….///
tam….///
.TAMM……AFRICAAAAAAAAAAAAAAAA
AFRAICA…..§§§§§…AFRICAAAA……
‘…§§§§…AFRICAAAA….AFRICA..§§§§§…AFRICA.§§§§§
L’Afrique,
Mesdames, Messieurs et Mesdemoiselles,
L’Afrique et ses mystères, ses traditions, des cultes, ‘Afrique au cents mille parles, mystérieuse Afrique et son tam tam….
L’Afrique des espaces verts, des fleuves qui drainent mille et milles mystères, qui vit au rythme de la magie…L’Afrique superstitieuse, des forêts profondes, de la savane et des chants guerriers, l’Afrique des esclaves des temps coloniaux….L’Afrique des sages ….
§§§§§…..AFRICAAAAA……AFRICAAAAAAAAA…§§§§§….
§§§§§…Sé megen teguiIIIII maniIIIIIIIIIIIIII nièm.
DeEEEEgbi médjèm dafassari
SaAAAAAkhar gofodjèm délsinè …..Africa…AfricaAAAAAAAAAAAAAA…..§§§§§…..Nenniou lèn myounNNNNNNNNNNNNNNNN sitè siè..§§§§§…Mounièm lola dal yallah bourbi dey natou diaman….§§§……
Le pays là où je vais est très loin. Le train qui m’a emmené est reparti. J’essaye de supporter la souffrance de la séparation. Je supporte tout, c’est D ieu qui l’a voulu car c’est mon destin
‘…Afrique…. !Afrique…. ! Des fiers guerriers des savanes ancestrales…. !
Afrique…..Afrique…. ! Que chantait ma grand-mère au bord de son fleuve lointain… !
Je ne t’ai jamais connue mais mon regard est plein de ton sang, ton beau sang noir
A travers les champs, répandu…Le sang de la sueur de ton travail, le travail de l’esclavage, esclave de tes enfants….
Afrique…. ! Dis moi Afrique est ce donc toi ce dos qui se courbe et se couche sous le poids de l’humanité, ce dos tremblant qui ploie sous les coups des fouets sur les routes de midi… ? Alors vaillamment une voix me répond…
’ Fils irrespectueux cet arbre est jeune, cet arbre là bas splendidement seul au milieu des jeunes fleurs blanches et faées… ! C’est l’Afrique, ton Afrique qui repousse qui repousse passionnément obstinément et dont les fruits ont la saveur de la liberté. … !’
Léopold Sedar Senghor.





