tu nous as bien eu, Breitou, avec l’affaire muette… darka
YA SI BREITOU,
Je pense que tu as un concurent serieux sur le TFADLIK GOULETTOIS.
Je suis en train de lire un petit livre trés court, ce livre est une pure connerie et philosophie goulettoise qui s’appelle « LA GOULETTE » « EROS ».
L’auteur s’appelle Maurice HAYAT, il pretend etre pur goulettois, il est champion de la branlette et du voyeurisme; il a le sobriquet goulettois de Nino la branlette, ou de Nino la raconte, je ne me rappelle plus.
Connais tu ce Maurice HAYAT?
Son livre est publié chez PUBLIBOOK, au 18 rue du faubourg du temple.
Attention les chastes en tous genres s’abstenir.
L’ENFANT DE LA GOULETTE
PAR ALBERT SIMEONI (BEBERT-BREITOU)
ALBERT FAIT DANS LE POLAR…..OIDE NAIF.
Dans la série noire, un récit abrégé…
)
15/7/2001
‘….LE TRAGIQUE DESTIN D’AMELIA RONCOURT.…’
Amélia, du haut de ses talons compensés, faisait tourner la tête des hommes et même des femmes de son quartier sur son passage. 1,m 75, bien faite, courte vêtue à la mode de Paris avec un anneau pendu à son nombril.
Elle ressemblait à ces madones d’Italie qu’on prie et vénère avec respect. Un vrai bouton de rose non éclos. Elle était si belle que personne n’osait l’aborder. ‘ Pas faite pour moi’ se disaient les jeunes en la croisant, et en baissant leur regard. Amélia n’a donc pas de flirt. On lui connaît peu d’amis à Paris. Originaires de Cannes, ses parents, de riches provinciaux lui avez loué un coquet studio du coté de la Bastille. Avec beaucoup d’hésitation d’ailleurs. Mais…. Allez dire à une jeune fille d’aujourd’hui, dont la passion est d’apprendre le langage manuel des signes sourds-muets, de vivre auprès de ses parents…. ? Elle voulait voler de ses propres ailes..A 18 ans. Gagner sa vie, tout en étudiant, quoi de plus normal.
Son studio.. ? Amèlia l’a agencé le plus simplement du monde. Des choses et des trucs utiles. Sans luxe, mais avec des notes de couleurs chatoyantes que reflètent les rayons du soleil inondant sa pièce. Un vrai nid douillet, un espace vierge, sans bruit. Ni télé, ni sono.
Elle coule paisiblement ses jours en lisant. Le shopping ne l’intéressait guère.
Elle choisissait ses vêtements sur des coups de cœur et de tête. Amèlie Roncourt, ce soir là, rentre chez elle. Elle emprunte l’impasse pavetée de sa ruelle vers les 23 heures, compose son code d’accès et pousse le portail, saluant dans le hall, par un signe de la main, la concierge portugaise Joséphina. Elle patiente quelques minutes avant que l’ascenseur ne parvienne à sa hauteur.
Sur le palier du second étage, un jeune homme bien habillé, cherche ses clefs. Amélia n’y prête pas attention. Elle sort les siennes et vise le trou de la serrure. La porte est à peine ouverte que l’inconnu, d’une grande agilité la pousse à l’intérieur et lui assène un violent coup sur la tête. Amèlia gît sur le sol, inconsciente. L’autre en profite pour la bâillonner. Le calvaire d’Amèlia va commencer. Le loup, sous le coup de sa pulsion bestiale va s’acharner sur ce corps somnolant, inerte et si beau. La jeune fille, ouvre les yeux et a tout juste le temps de réaliser ce qui lui arrive que le forcené lui tranche la gorge. Point de détails horribles…..
‘………………………………….’
L’inspecteur Boulakia est sur l’affaire.Une affaire qui s’annonce mal …Difficile. Très difficile. Des indices matériels…. ? Quelques poils et cheveux épars. Mais et surtout une odeur bizarre suspendue dans l’air de la pièce qui n’a pas échappé au flair du policier.
Deux semaines plus tard, l’inspecteur va, comme il le fait souvent, retourner sur les lieux du massacre s’imprégner de l’ambiance macabre qui y a régné. Des fois que la providence…..
Il est dans le studio. Il s’assied sur le bord du lit, tire une clope qu’il aspire profondément. L’odeur de sa cigarette lui rappelle l’autre ‘parfum’ bizarre qu’il avait senti lors de sa première investigation. Une étrange senteur..
‘Allô… ! William….! Dis moi ….? Qu’est- ce que tu fumes comme cigarettes au bureau…. ?’
-Des ‘beedis’…chef…..
-Des quoi…. ?
-Des petites cigarettes que l’on trouve en Inde ou au Pakistan…..! Elles sont à l’eucalyptus.. !’
Voilà, l’odeur de l’eucalyptus lui revient dans ses narines
-Bon… ! Ecoutes…! William…..! J’arrive…! ‘
Quelques minutes plus tard, William son second lui présente des ‘beedes.’
-Mais où achètes – tu ces cigarettes…. ?
-Oh… ! Chef…! On les vend sous le manteau …! .Sous le comptoir chez quelques asiatiques. !’
Mais de là à soupçonner.. !’
-Non…! Non….! J’ai ma petite idée…!
-Chef….! Essayez de voir si dès fois dans le quartier il n’y aurait pas un …
Vous savez, il suffit parfois d’un rien, du hasard cher aux policiers pour dénouer des affaires de ce type.
L’inspecteur, piqué par la curiosité se rend dans le quartier et là à quelques mètres du pâté de maison d’Amélia, une épicerie exotique asiatique tient pignon sur rue.
-‘Bonjour, Monsieur, je voudrais des beedes… ?’
Le Chinois méfiant…
-‘Aaaaah…. ! Ici pas beedes….Pas beedes…. !
-‘C’est bizarre, mon ami vient tout juste d’en acheter, n’ayez pas peur je ne suis pas là pour un contrôle…. Je viens seulement acheter….. !’
-‘Aaaaah… ! Vous ….!Ami du monsieur qui achetè beaucoup beedes…. !’
-‘Oui… ! Voilà…..C’est lui qui m’envoie…….
-‘Lambert.. ! Monsieur Lambert….Hihihihihi….Oui y’ en a pour vous…… !’
-‘Ecoutez…. ! Si monsieur Lambert revient, appelez -moi…..Voici mon n° de téléphone…Mais ne lui dites pas que je vous ai vu…..Une surprise…..OK.. ?’
-‘Ok… ! Ok…. !’
Deux jours plus tard, le téléphone…..
-‘Monsieur Boulakia…. ? Ici monsieur Chang…..Vous dites appeler pour monsieur Lambert… ?’
-‘Oui… ! .Il est venu…. ?
-‘Oui…. ! Monsieur Lambert est là…. !’
-‘Ok….! Retenez le un peu…..! Et ne dites rien ‘.
L’inspecteur est dans la boutique. Eric Lambert est là, debout au comptoir. L’inspecteur fit mine d’acheter quelque chose, tout en toisant discrètement du coin de l’œil le jeune homme en question.
Eric sort de la boutique, fait quelques pas, s’arrête quelques instants en levant les yeux vers la fenêtre close d’ Amèlia.
-‘Pardon, monsieur… !Auriez vous du feu….. ?’ Dit l’inspecteur en s’adressant à Eric
-‘Oui…bien sur…!.’
L’inspecteur tire de sa poche son paquet de ‘beedes’…
-‘Tiens vous fumez ces cigarettes.. ? Dit Eric à l’inspecteur….
-‘Oui….!Pourquoi… ?
-‘Je suis tombé amoureux de ces petites choses….! Je les trouve légères et agréables…! ’.
-‘Vous habitez le quartier…. ? Dit l’inspecteur.
-‘Oui…..! Depuis 6 mois …. !’
-‘Elle était belle n’est ce pas…. ?’
-‘Oh…! Pour ça que oui… ! Puis.. ‘ Mais de qui parlez–vous… ?’
-‘De la fille qui habitez au second étage…..! Vous la connaissiez… ?’
-‘C’ est à dire que….!Tout le monde la connaît, mais personne n’a jamais pu lui parler…. !
-‘Vous avez essayé…. ?.’
-‘Oh… ! Comme tout le monde mais elle n’a jamais voulu m’adresser la parole… Elle m’a même méprisée une fois…..!’
L’inspecteur fait mine de chercher quelque chose dans sa poche…
-‘Oh…la la…!Je dois rendre visite à un ami…Et voilà que je ne trouve pas le code d’entrée du portail…
-‘3628 A …!’
-‘Vous connaissez le code d’accès…. ?’
Surpris Eric bafouille..
-‘C’ est à dire que ..! J’avais un ami qui habitait là….! Autrefois….Pierre…oui…Pierre…. !
-‘Voulez -vous me suivre s’il vous plait au commissariat… !
-‘Vous …!Vous êtes policier….. ?’
-‘Oui…. ! Mais n’ayez aucune crainte ….!Que de la routine…. !
Eric Lambert, enfant de la D.D.A.S, informaticien, la trentaine attend depuis bientôt six heures dans le petit couloir des pas perdus du commissariat.
-‘Voilà….!Entrez Monsieur Lambert…. ! Je vous ai fait patienter…… ! Je m’en excuse…!Nous avons vérifié quelques éléments…Au sujet de votre ami Pierre…..? Il n’y a jamais eu de Pierre dans l’immeuble, d’une part et d’autre part la concierge prétend vous avoir vu à plusieurs reprises aux abords de l’immeuble….’
Sur de lui, Eric..
-‘Normal ..!Je travaille à proximité.! A la rue de Charenton… !’
-‘Pourriez vous me dire où étiez vous le soir du 15/12…vers les 22 heures… ?’
-‘Au ciné…!Oui au ciné…. !’
-‘Au ciné.. ? Tout seul.. ?’
-‘Tout seul….!Il faisait froid ce soir là…!’.
-‘Monsieur Lambert…!Vous n’êtes pas aller au ciné ce soir là…!Vous avez travaillé jusqu’à 21 h 56 …
Exactement.!C’est votre feuille de sortie qui le dit …la poinçonneuse…alors Monsieur Lambert…
Deux mensonges en si peu de temps….. !A moins, que vous ayez un troisième alibi…. ?’.
Eric décomposé a du mal à retenir l’estocade.
-‘Je….Je….!.’
-‘Oui….Je…Je quoi.. ? ….Bon…! la vérité Monsieur Lambert est que vous vous êtes rendu chez la jeune fille et…’
Eric se reprenant…
-‘Oui… ! Elle m’a invité chez elle pour boire un verre…. !’
-‘Et bien voilà… ! On y arrive….! Vous avez bu plus que d’habitude et elle a refusé vos avances… ?’
-‘Non….!Non…!.Nous avons discuté …Bavardé…Longuement…. !’
-‘Longuement… ? Monsieur Lambert…! Voyez -vous ça…..! Surtout qu’Amélia Roncourt est muette de naissance…. !
‘Elémentary my dear Watson… Douda le ftileur…?’
AU MUSIC HALL CE SOIR
PAR ALBERT
LE 15/11/2001.
Cinquième représentation à guichets fermés.
‘…L’HOMME DE BRODWAY… VI
(The man of Broadway)
One man chaud.
En Jacquette et smoking, bannière des States imprimée dessus, un chapeau haut de forme visse sur son chef, la baguette à la main et illuminé par cent mille spots, il va donner son récital magique à vous couper le souffle devant un par-terre de monde…….O yes….
A BROADWAY CE SOIR……..
‘…..O my baby….MMMMMMMMMMMMMMMMmm….§§§§§…Take my your main Baby..§§…..JAZZ JAZZ JAZZ….Baby….BADIBADOUBA BA BOU TCHE TCHE TCHE….And come to me…§§§….On the Road of Broadway….§§§§….J’aime que toiu m’accompagne…Just un peu…§§§…Un bou de chemin..§§§§§§…..Yes ….§§§§…Laiche moi te guider à travers la jungle..§§§§…..A travers ce foutu ce mic mac…§§§….DOUG DOUG DOUG…..§§§…….Ney crains rien my love i am inside you..§§…..Oui près de toi ..§§§§…. TU TU TUUUUUUUuuuuuUUUUUUUU….TU TUTUTUTTU….Saxo ….§§§§§……O yes…§§§……PPPPPPPPPPOOOOOOPOOOOOOO POOOOO….DING DING DING DING DING…..PI PI PI………§§§……DAG DAG DAG ..§§§§§§§§….Vas y pianiste…….§§§§§§§….DING DING DING……OOOOOOO MY GOD YOUR MOUSIC…..§§§§§….Give me enjoy…§§§§…..TA TA TA …§§§….PPPPPPooooPPPP…§§§§§§…..
‘……Look at me for une fois , je me chui fais beau my DARLING for toi…§§§§…..Look at me just one regard, moi qui tè give chent regards pour rien..§§§……MARIAAAAA
AAA….§§§§ MARIAAAAAAA….§§§§§…..LOOK AT ME PLEASE….One moment..§§§§….yes je me chui même rajè pour toi che night my Baby DOLL…§§§§§…
Elle….’….BABY DOLLLLL….??….§§§§§§’
Lui ….’…..LOOK AT MEEEEEEEE…§§§§§…. Ne détourne pas la head to me darling je me chui fais même coupé les chiveux pou toi, et me chui parfoumè yès, je ne foume plOU. OUUUUU OUUU…§§§… Depoui deux heures pou que je ne chante pas trop bad…§§§§…
Elle …..’…BAD…..??????’
Lui……’…J’ai penchè auchi que nous pouvion pêut être chortir au rechto…§§§§….MAC DONALD…..§§§§….
Elle…..’..MAC DONALD…..? §§§…..Quelle horrOOOOr….Pour un amant si rich..§§….§’
Lui…..’…Alors…Alors…Alors…..§§§§…Nous chirons dinete aux Chandelles..
DARLING…….Chez JAM’S on the road of BROADWAYYYYYY…§§§§§§§§……
Elle….’…Jy vais réYYYYYYflèYYYYYchire…§§§….!’
Lui….’ ….BROADWAYYYYYY….§§§§§….Broadway in my heart §§§…In my heartTTT.§§§§…Shining cent fois my love ..§§§§§ Tou veut bien m’accompagner my Baby love…§§…..B ECAUSE IN DON’T STOPPING LOVE YOU….YOU YOU…§§§§…
Elle…..’…O povre cheri, Darling….!’
Lui…..’….Et chi tou accepte DARLING….§§§§…..Je croy que je vey t’éypoujez..§§§§….
Elle….’…MEYPOUOUUUUUJEYYYYYYYYY….§§§§§§§§§…?’
PO PO PO POPOPPPPOOOOOO……DOUG DOUG….§§……
Lui….’….T’ EYPOUJEZZZZZZZZZZZZZZZ……..BO DO BO DOBO…§§§§§..’
Elle….’…Alors chi chè comme ça….Tou le joure ( jure ) ichi…..§§§§…..?’
Lui….’MARIAAAAAA…§§§§§§…MARIAAAA….§§§§§…..Je te le joure nuit and days on my head Baby…§§§§……
Elle…..’….On ta head…??????§§§§§§§§…’
Lui…..’…Yes ….! Why……??????
Elle….’……Because ta tête, head ne vaut rien……! Manteur….!§§§§§§§’
Lui…..’……Owwwwww…….§§…..Tou es méychante my Dollll…§§§§….I am very very amoureux de toi…!’§§§§§…
Elle…..’..Your mamy, darling…..! Me l’a said me déyjà…§§§§….
Lui…..’..MY MOTHERRRRR….§§§§§…. My mother live in CHICAGOOOOO…GO GO GOOOO..§§§§§§…’
Elle….’…CHICAGO CHICAGO CHI CAGOOOOOO OOOOOO….§§§§§…..Ma taown natale que j’ey quittè , tou le sais..????§§§§§……
Lui…..’….Yès…! Ton father me l’ay déjà said me …§§§…..!’
Elle….’….Mon FATHERRRRRRR….§§§§§§…????? May tou la vu…§§§§….?’
Lui…….’ ….Yes at CHICAGOUUUUU…OU OU OU….§§§§§….!’
Elle……’….And…§§§§§….?
Lui…….’….And…???§§§§….Your mother ALSOOOOO OOOOO….§§§§§…’
Elle……’….GOUJAT……§§§……Why tou les as vuy…§§§§§§….?’
Lui…….’…..I CAN’T STOP LOVING YOUUUUUUUUUUU…OU OU OU…§§§…?
Pou leur demander ta maine….§§§§….Ta main…§§§§…..!’
Elle lève la main pour lui envoyer une baffe…….
Lui……’MARIAAAAAA……MARIAAAAAA….§§§§§…..Tou sorts tes griffes coum une chatte en colèyre….BABY…§§§§…….Come to me please….§§§…..’
Elle s’approche de lui. Ils sont enlacés, lui par derrière. Il ‘entoure par ses bras et elle aussi.
Elle…….’….You love me alors…????§§§§§……!’
Lui…….’…Mey alors depoui des chemaines my baby que je me tou pour te le dire..§§§…!’
Ils chantent ensemble en étant serrés…}
‘….HAPPYYYYYYY…..HAPPY………..HAPPYYYYYYYYYYYYYYYYYY…..Nous sommes……..And nous allons vivre notre amour loin des yeux et des envieux MY LOVE ON THE ROAD OF BROADWAYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYY…..§§§§§..
BADA BOUDI DOUBA………§§§§§§….O YES…….!’
THE END……CHI CHELA VOUS A PLU BREITOU VOUS EN RECOMMENCHERA UNE AUTRE PLUS LONGUE WITH BEAUCOUP ACTEURS…..IN INGLISH….MY LOVE……§§§§§……..
POEME A LA CONTESSE DE CIGUË….
Je vous présente Madame la Comtesse de la Ciguë.
A ne pas confondre avec la Ségur.
L’une est noble et bien pure
L’autre est sale et impure.
Dilueuse de poison et de fiel en réalité
Elle se fait passer pour bonne vérité.
D’un beau métier dont elle se pavane
Elle rode tous les soirs dans sa cabane.
Dans les obscurs couloirs de l’infamie
Car elle porte en elle des germes pourris.
Sur les toits et les gouttières, sous le ciel étoilé
Notre amie bien inspirée ne fait que des niqués.
Elle s’adonne en solitaire au péché de la chair
Tout en sirotant du bon’Champagne certes Kacher.
Quand les nobles bien carrosses lui font signe de la main.
Notre Comtesse toute haletante lâche prise en sous mains
Clavier et levier pour s’occuper de sa petite rose levée.
Bref, elle y trouve extase, chaleur des poilus, c’est vrai
Pour assouvir toutes ses envies.
Kif èl kharya thal fomma mè yèk’rèj ménou ken él khra…élli kiffè hazouka, yatiq mén’youlè…
Demain….LA SUITE II DU RAV ET L ENFANT..
Résumé/ Le jeune Rav Elièzer, revient après quelques années sur la terre de ces ancêtres en Pologne dans le village de Grassovik, pour une mission, réciter un ‘Chkéba’ pour ses aïeux et parents, fusilles lors d’une incursion des troupes allemandes dans son village, et enterré en toute hâte dans un charnier. Il se rend compte qu’un jeune garçon, Stanislas, âgé de douze ans, l’observe en silence.
L’enfant surpris par la proposition du saint homme s’assit sur la mauvaise herbe et croisa les jambes en tailleur…..Le Rabi en fit de même et tout en caressant sa longue barbe……
-‘Tu t’appelles comment…?’
-‘Stanislas…! …!’
-‘Tu vois là bas, ce village en ruines, mes parents y vivaient, il y a fort longtemps……! Du temps où nous vaquions paisiblement à nos tâches quotidiennes. Mes parents qui possédaient une ferme, étaient très connus, ici. Nous vivions en bonne harmonie avec tout le monde et échangions nos produits fermiers avec tous les autres propriétaires terriens…..Jusqu’au jour… !
A suivre…
Le café des dattes, lieu de l’amitié.
« Je me suis rendue sur votre site et j’y ai été reçue comme un chien… »
a écrit Madou00 à notre cher Webmaster.
Ce message a été inséré dans le BB, comme je viens de vous le présenter en dessous.
Madame MadouOO, sachez, si cela peut vous rassurer, que vous n’êtes pas la seule, à qui un tel accueil est réservé.
J’en ai fait la triste expérience, à plusieurs reprises.
Quoi penser de telles réactions ?
Un quarteron, je voudrais féminiser ce mot en écrivant « quarterone » de « fidèles » voudrait avoir la haute main sur ce café.
Bien leur en fasse !
Tous les mots sont permis pour vous dissuader d’y entrer, on confond tout le monde, on prend X pour Y, on doute même de sa propre identité, de sa voisine.
Madame MadouOO…..N’y allez plus.
Afin d’éclérer mes fidéles lecteurs, voilà ce qu’à dit cette dame, mechkina….Elle s’adresse à Monsieur le WEBMASTER.
‘…Monsieur,
Merci d’avoir répondu à ma demande. Hélas, je me suis rendue sur votre site et j’y ai été reçu comme un chien….Il y avait là des dames: Miya, Claire, Elsa etc…J’ai dit que j’habitais le Québec et on m,a dit que je disais des sornettes…J’ai tenté de savoir en quoi j’avais été blessante mais pour tout réponse, Miya disait à Elsa » Laisse béton « …Pas très
littéraire…Seule, Elsa semblait vouloir discuter…les autres: MÉPRIS
TOTAL!!!!!!
Je suis fort déçue car je croyais( naïvement ) qu’on pouvait échanger des idées…ce n’est pas le cas…Le Canada est une terre d’accueil et des
respect des différences…
J’attends de vos nouvelles….sans y croire vraiment tant le chagrin me
déborde…
Bien à vous
Madou00…..
A suivre…
Tiens Tiens, au BB? je tombe bien malgrè moi, sur une réflèxion d’une dame qui a portè plainte envers le WEBMASTER pour non assistance de réponse dans le CHAT DIT CAFE DES DATTES ET DE TOUTES LES ANCIENNES RANCOEURS. Je lis et je compose…Que c’est providentiel tout ça…!
Je me délècte enfin un sujet du jour, comme quoi quand on cherche on trouve….
Analysons tout ce là…
Bon, je vais aller faire un petit tour aux alentours du site, tiens au BB per exemple, histoire de ramasser quelques petites, choses à se mettre sous la dent…Je m’ennuie tellement. Puis je vais m’occuper de mes deux amis, j’en profite puisque ils ne veullent plus rentrer.








