« Islamistes modérés » : connais pas puisque c’est le terme employé pour distinguer justement l’islam de ses intégristes souvent terroristes.
Quant à la phrase citée qui ne parle que d’islam et pas d’islamisme:
« « Ces descriptions sont très laides, c’est une offense et une insulte à notre religion. Il n’y a pas d’islam modéré ou immodéré. L’islam est l’islam, et c’est comme ça. » »
nous aurions fait la même réponse si on nous avait parlé de « judaïsme modéré »
Ces trés chers de l’union européenne vont pas être contents ainsi que les médias propagandistes qui ont inventé la gentille formule « islamistes modérés » pour nous faire mieux avaler leur pilule.
Pour Erdogan il n’y a pas d’islam modéré
Recep Tayyip Erdogan affirme qu’il n’y a pas d’islam modéré. Cette petite phrase jette un pavé dans la mare europénne envers ceux qui tentent de fausser le débat en créant l’idée que l’on peut être plus ou moins musulman.
Il est paru dans la presse étrangère une information diffusée sur le site turc Milliyet du 21 août qui rapporte que dans l’émission Arena de la chaîne turque de télévision Kanal D, le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, interrogé sur la qualification d’islam modéré donnée à son parti l’AKP, a répondu : « Ces descriptions sont très laides, c’est une offense et une insulte à notre religion. Il n’y a pas d’islam modéré ou immodéré. L’islam est l’islam, et c’est comme ça. » MEMRI
Le maire de Pardes Hanna refuse l’arrivée des nouveaux imigrants originaires de la communauté Bné Ménashé du nord-est de l’Inde.
Northern town rejects Bnei Menashe olim
Pardes Hanna council head speaks out against secret aliyah of northeast Indian Jews, says will take steps to ensure olim not brought to town
Raanan Ben-Zur
Published: 08.23.07
Israel Jewish Scene
Some 200 Indian immigrants are expected to arrive at the northern town of Pardes Hanna within the next few days, much to the dismay of the town’s council head, Haim Ga’ash.
The immigrants are supposed to stay at a local religious high-school, Midrashat Noam, but Ga’ash, who does not intend on allowing the immigrants to settle in the town, said the move was not coordinated with him, and he would do all in his power to stop it.
Shavei Yisrael, an organization which locates and identifies long-lost Jewish communities, claimed the immigrants were part of the lost tribe of Menashe, and asserted that they would only be staying at Midrashat Noam temporarily.
“Immigrants are brought to the town and we aren’t even informed of who they are, what their needs are, or how long they are coming for,” Ga’ash protested.
(…)
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-3441020,00.html
260 Bnei Menashe to make secret aliyah
Four flights of northeast Indian Jews organized by Shavei Israel association without informing any government bodies to arrive in Israel by end of August
Itamar Eichner
Published: 08.16.07
Israel Jewish Scene
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-3438372,00.html
Des Bneï Ménaché font leur alyia (info # 012408/7) [Analyse]
Par Jean Tsadik © Metula News Agency
Hier, jeudi, un groupe d’une centaine de personnes appartenant à la congrégation des Bneï Ménaché (heb. les Fils de Ménaché) est arrivé en Israël pour s’y installer. Ces nouveaux émigrants, originaires d’Etats situés au Nord-Est de l’Inde, le Manipur et le Mizoram, rejoignent ainsi quelques 1 700 membres de leur communauté ayant déjà effectué leur alyia.
Dans un premier temps, ils résideront dans le bourg de Pardess Hanna, entre Tel-Aviv et Haïfa, où, durant une période de trois mois, ils recevront des cours les préparant notamment à leur intégration. On attend, ce vendredi, en Israël, d’autres Bneï Ménaché. Comme ceux de la veille, ils vont probablement atterrir à Aman, puis rejoindre l’Etat hébreu en car, passant sur l’un des ponts tendus sur le Jourdain.
Parmi les arrivants d’hier se trouvait le président des Bneï Ménaché, M. Igal Hanshine. Ce dernier a en outre déclaré qu’il s’agissait d’un jour historique pour lui et les siens, s’exclamant : « Nous sommes rentrés à la maison ! ». M. Hanshine rejoint ainsi son fils, Ykhiel, qui l’a devancé de deux ans et qui effectue actuellement son service militaire. « Cela faisait douze ans que j’attendais ce moment », a ajouté le père, visiblement satisfait d’avoir pu réaliser son rêve.
La judaïté de la congrégation a fait l’objet de nombreuses polémiques. C’est en mars 2005 qu’un terme officiel fut mis à ces différends, lorsque l’Etat d’Israël, par la voix du rabbinat, avait tranché : les « Bneï Ménaché font partie de la tribu perdue de Ménaché et peuvent ainsi bénéficier de la Loi du Retour.
Cette décision formelle ne clôt toutefois pas les doutes scientifiques quant à l’origine juive de cette tribu – dont la langue appartient à la famille tibéto-birmane -, appelée Mizo, mais également Kouki, Zoumi et Chin (particulièrement en Birmanie). Diverses études sont en cours de réalisation et, entre autres, des analyses de DNA, afin de tenter de discerner des gênes méditerranéennes dans le sang des Mizo. Ce ne sont pas les premières investigations de ce type à être pratiquées sur cette communauté, mais les tests précédents n’ont pas permis d’obtenir de résultats péremptoires.
L’une des théories fréquemment avancées admet que les précurseurs de cette congrégation seraient effectivement des descendants de Ménaché qui auraient essaimé leur foi dans ces régions reculées de l’Inde.
Restent des coïncidences en tous points troublantes entre les traditions des Bneï Ménaché et du rite israélite. Celles-ci touchent à la pratique de la circoncision et à l’observance du shabbat, mais pas uniquement. A la période du festival Sikpui, les Mizo entonnent le « Chant de Miriam ». Or les paroles de cette incantation rappellent, de façon presque similaire, le célèbre Shirat Hayam (Chant de la mer), poème que l’on retrouve dans le livre de l’Exode 15:1b-18. Ce texte décrit le « miracle » de l’écartement des flots de la Mer Rouge et de sa traversée par le peuple d’Israël, sous les flèches de Pharaon.
En 1894, lorsque des missionnaires gallois du mouvement revivaliste entreprirent de christianiser les quelques 2 millions d’habitants d’alors du royaume de Manipur et les 500 000 résidents de Mizoram, ils se heurtèrent aux coutumes des indigènes, rappelant irrésistiblement les récits de l’ancien testament. Les prêtres identifièrent ces Mizo, qui se réclamaient du grand ancêtre Manmasi, que les Bneï Ménaché affirment être Ménaché, le fils de Joseph.
Les moines, qui étaient venus évangéliser la région (ils y réussirent d’ailleurs, puisque 90% de la population est désormais chrétienne), et non la rejudaïser, n’hésitèrent pas, en 1906, à tenter un génocide culturel. Ils interdirent ainsi toutes les pratiques ancestrales des Mizo, les réunions religieuses, les festivals, les prières et les chants. L’interdiction demeura en vigueur jusqu’en 1925, période à laquelle certains Mizo entreprirent la restauration de leurs coutumes.
On le constate, les Bneï Ménaché n’ont pas attendu la renaissance d’Israël ni les avantages de la Loi du Retour pour affirmer leur judéité.
En 1951, un converti au Pentecôtisme, Mela Chala, du village de Buallaoun, fit un rêve prémonitoire, dans lequel Dieu lui ordonnait de revenir à sa foi antérieure, qu’il identifia comme étant le judaïsme, et de ramener le peuple Mizo à sa patrie originelle d’Israël. Des centaines de personnes suivirent Chala à travers la jungle mais tous durent rebrousser chemin, en raison des conditions de voyage intenables et de l’éloignement géographique de la Terre Promise.
Reste que, depuis cet exode raté, la proportion des Mizo à se reconnaître en Bneï Ménaché est en constante augmentation. Aujourd’hui, on ne compte dans la région pas moins de 40 synagogues professant le rite juif orthodoxe et 5 000 membres – qui connaissent l’hébreu – en partance pour Israël. A ceux-ci, il faudrait ajouter environ 9 000 Mizo sympathisants des Bneï Ménaché, ainsi que des dizaines de milliers d’autres, qui se sont mis à pratiquer des cultes mélangeant leur tradition animiste et le judaïsme, ou le christianisme et les anciennes coutumes mizo-judaïsantes.
Deux associations juives religieuses concurrentes, Amishav (heb. Mon peuple revient) et Shaveï Israël (heb. Ceux qui retournent en Israël), largement financées par le mouvement évangéliste américain (les temps changent !), prodiguent leur aide aux Mizo déclarant leur volonté de revenir au judaïsme orthodoxe et/ou de migrer vers Israël.
L’histoire des Bneï Ménaché, pour toute étonnante qu’elle soit, n’est toutefois pas en manque de plausibilité. L’installation de Juifs en Extrême-Orient est ainsi démontrable scientifiquement dès le second siècle avant l’ère chrétienne. Elle pourrait même dater du temps de l’exode à Babylone, certains israélites ayant probablement choisi d’explorer de nouveaux horizons de vie plutôt que de rentrer d’Irak en Palestine. Ainsi en va-t-il de la communauté juive de la ville de Kaifeng, en Chine, très à l’Est des Mizo, dont on sait qu’elle construisit une synagogue en 1163. Officiellement, la République Populaire de Chine recense aujourd’hui 500 Juifs à Kaifeng. Mais, selon certains anthropologues assurément sérieux, ce ne sont pas moins de quelques millions de personnes, en Chine, qui pourraient, légitimement, se réclamer de la très ancienne communauté de Kaifeng.
Voilà le type de surprises qui attendent forcément les nations qui ont la distraction de perdre dix des douze tribus qui les constituaient…
Viviane,
Pouvez vous préciser ce que vous n’avez pas compris, s’il vous plait?
S’il s’agit de mon charabia, je suis prête à expliquer.
S’il est question du sujet « Benzarti », je dois avouer que je n’y ai rien compris du tout, et je me joindrais à vous pour demander une explication de texte.
Faudra t-il prendre un dictionnaire pour comprendre votre charabia, mes chers amis? Ou bien je suis très fatiguée après avoir préparé le Chabbat avec 35° dans la cuisine… Le mieux pour vous comprendre est de mettre des sous-titres ! Chabbat Chalom, Viviane
A tous mes amis et au cher Moshebe
Comme je n’ai pas pu trouver de fleurs interessantes ce Shabbat a photographier, voici quand meme quelques beaux citrons que je viens de cueillir et qui serviront a faire une tres bonne limonade a la Tune.
Moshébé, shabbat shalom et merci pour cette vue sur le kif le plus total…le bonheur
Je suppose que personne n’a oublié le rôle de la France dans la guerre d’indépendance américaine, donc je ne vois pas qui « avalerait son chapeau » en entendant parler d’un lien entre nos marches communes vers la démocratie.
Personne non plus n’a oublié La Fronde, prémices de la révolution, qui enflamma Paris et qui reprise par les princes « capota » à cause des intrigues et des luttes d’influence dont ils étaient coutumiers.
Les abus de pouvoir et la pression fiscale sont de dangereux ferments, bases éternelles des révolutions.
Mais tous les efforts qui tendent vers la démocratie sont louables.
Puissent nos démocraties ne pas former des nouveaux princes issus du suffrage universel.
Sacrés Français…! Pourvu qu’ils ne l’aient pas trop de travers
Lu sur Houmous. Les français et leurs souches américaines.
Deux articles de jc durbant qui m’ont bien amusé. Les français, fers de lance du Jihad européen contre les Etats-Unis, auront un peu de mal à lire ces deux articles…
Société: Maintenant, c’est à notre drapeau qu’ils s’en prennent!
La Révolution n’a fait que catalyser un tricolore qui était déjà dans l’air du temps, porté depuis plusieurs années par ceux qui se revendiquaient de la révolution américaine. Michel Pastoureau
En fait, la Révolution française n’est qu’un aspect d’une révolution occidentale, ou plus exactement atlantique, qui a commencé dans les colonies anglaises d’Amérique peu après 1763, s’est prolongée par les révolutions de Suisse, des Pays-Bas, d’Irlande avant d’atteindre la France en 1787 et 1789. Jacques Godechot
La France a travaillé à laïciser l’espace public et politique. Mais avec cette invocation des symboles, on remet du religieux dans la République. C’est dangereux. M. Duclert.
“Le symbole national serait d’origine yankee”, s’étrangle Libération.
On savait déjà que notre fameuse Révolution était sérieusement débitrice de sa devancière américaine.
Et voilà qu’on veut encore maintenant nous prendre notre drapeau!
C’était bien la peine de faire tout ce foin pendant la récente campagne présidentielle.
La candidate socialiste, on s’en souvient, avait osé s’emparer, “Qu’un sang impur” de la Marseillaise compris, de ce dangereux objet “fauteur de guerre” jusque là réservé, entre deux coupes dumonde ou jeux olympiques, aux armées et au frontistes, allant jusqu’à souhaiter, au grand dam de ses adversaires politiques (et d’abord dans son propre camp!) que les Français aient “chez eux le drapeau tricolore” et l’exposent “aux fenêtres le jour de la fête nationale”.
Tandis que son adversaire de droite avait été affublé de l’insulte suprême de “Sarkozy l’Américain”.




