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Le blog de Pierre Assouline
07 août 2007
Pour saluer Hilberg
Bergman, Serrault, Antonioni, Lustiger, Amouroux… L’été meurtrier ne connaît pas de trêve. Mais qui parlera de la mort de Raoul Hilberg des suites d’un cancer à 81 ans ? Un grand historien, sans aucun doute, dont toute la personne aura été gouvernée par l’accomplissement de l’oeuvre d’une vie : son grand livre sur La destruction des juifs d’Europe (traduit de l’anglais par Marie-France de Paloméra et André Charpentier, 1093 pages, Fayard) paru pour la première fois en français en 1988. Un livre-somme au plus près de la conception “scientifique” d’une histoire dépassionnée; il n’en était pas moins iconoclaste et provocateur car les recherches de son auteur s’orientaient exclusivement non sur le “pourquoi” mais sur le “comment” du génocide. Ses mécanismes, son fonctionnement, son organisation, son administration, sa fonctionnarisation. Cela suffisait à comprendre ce qu’il y avait eu d’obstination, de détermination, de force de caractère dans une entreprise dont on ne mesure pas à quel point elle fut difficile et solitaire. A la fin des années 40, au lendemain des procès de Nuremberg (lire à ce sujet l’édifiant Jugements derniers de Joseph Kessel qui vient de paraître en poche chez Texto), “on” ne voulait plus parler de “ça”. Comme si le châtiment de quelques hauts responsables emblématiques devait suffire à clore le dossier.
Raoul Hilberg s’était lancé dans cette aventure jalonnée de tabous en dépit des réserves et des critiques, de la perplexité sinon de l’hostilité de la plupart de ses pairs universitaires. Il voulait comprendre non “la banalité du mal”, comme le fit Hannah Arendt, mais le cerner dans sa dimension quotidienne et routinière. Le genre de projet qui ne laisse pas de place au compromis. Seule une telle idée fixe, soutenue par une méthodologie sans faille, donne le courage et l’envie de passer des mois à dépouiller la comptabilité des usines IG Farben, les bulletins d’exécution de prisonniers, les statistiques du chômage, les registres des chemins de fer allemands afin d’y compter les wagons et d’y comparer les itinéraires, la correspondance de fonctionnaires sur l’horticulture ornementale jusqu’à ce qu’il s’apercoive que ce gazon servait à camoufler des camps… Le résultat de son enquête est vertigineux. Il n’y est pas tant question de génocide, d’holocauste ou de shoah mais de “catastrophe juive”. Américain issue d’une famille juive ayant fui l’Autriche en 1938, parfaitement bilingue, installé à l’université du Vermont où il enseignait les sciences politiques, le professeur Hilberg a passé des années à éplucher méthodiquement des centaines de milliers de documents dans les archives européennes et américaines. Paru en anglais en 1961, son livre fut augmenté et enrichi au gré des rééditions. Le public et la critique en France lui réservèrent un accueil enthousiaste, couronnant ainsi le travail de son ami, éditeur et ambassadeur Eric Vigne. Celui-ci édita par la suite Exécuteurs, victimes, témoins (Gallimard, 1994), utile complément à son maître-livre ; mais si l’on veut comprendre ce que peut être la solitude du chercheur de fond en butte à l’indifférence générale et en proie à la réputation d’”indicible” et d’”inexplicable” de son sujet, il faut lire La politique de la mémoire (traduit de l’anglais par Marie-France de Paloméra, 211 pages, Arcades/Gallimard). Ces Mémoires qui ne se poussent pas du col disent des choses passionnantes sur sa formation, sa dilection depuis son plus jeune âge pour les chemins de fer, son goût de l’archive. Pour moi, Raoul Hilberg, ce sont ces deux livres là : le grand et le petit. Tout historien, fut-il spécialiste de la construction des cathédrales au Moyen-Age, peut en tirer une leçon de rigueur morale et intellectuelle.
J’ajoute que le souvenir de cet homme restera toujours associé à l’anecdote suivante. Rien ne l’encolérait comme la question qui lui était rituellement posée à chaque conférence : “Pourquoi les Juifs se sont-ils laissés mener sans réagir comme un troupeau à l’abattoir ?” Las d’invoquer à chaque fois la terreur qu’exerçait l’armée allemande sur toutes les populations d’Europe, la rapidité avec laquelle elle avait écrasé les armées ennemies, l’isolement, le désarroi, le désarmement et l’esprit des Juifs d’Europe à cette époque, il décida de ne plus répondre à cette question. Jusqu’à ce qu’un jour, devant un amphithéâtre plein à craquer dans une grande université américaine, il surmonta exceptionnellement son exaspération et répondit par une question adressée à l’assistance : “Qui est Juif parmi vous ?” La grande majorité des centaines d’auditeurs présents leva la main. “Qui possède une arme chez lui ?” Quelques mains à peine se levèrent. Puis il reprit d’un ton ferme :”Quatre ou cinq. Or on sait que la majorité des Américains détiennent une arme à la maison. Et vous osez me demander encore pourquoi en 1940 les Juifs d’Europe ne se sont pas défendus !?”
La «consonance israélite» réveille le zèle administratif
Pour une carte d’identité, un document religieux est exigé d’une pied-noir en Seine-Saint-Denis.
Par Catherine Coroller
QUOTIDIEN : mardi 7 août 2007
Elle est encore bouleversée, Brigitte Abitbol. Elle ne comprend pas que pour un banal renouvellement de carte d’identité, le greffier du tribunal d’instance de Montreuil (Seine-Saint-Denis) se soit permis de lui demander, parmi les pièces à fournir, «un acte de [sa] religion». «Parce que vous avez un nom à consonance israélite», a-t-il expliqué. «Ils n’ont pas à demander ce genre de chose ; dans aucun acte administratif on ne doit prouver sa religion», s’indigne-t-elle. Dans l’esprit de cette Française, juive née en 1950 en Algérie, tout se mêle: le décret Crémieux par lequel les juifs d’Algérie se sont vus concéder en 1870 la citoyenneté française ; les lois de Vichy qui les ont déchus de leur nationalité ; de Gaulle qui les a rétablis dans leurs droits; l’indépendance de l’Algérie qui les a contraints au départ ; le rejet anti-pieds-noirs dont ils ont fait l’objet à leur arrivée en France.
Furieuse. Courant juin, Brigitte Abitbol se présente à la mairie de Montreuil pour faire refaire sa carte d’identité. Là, première surprise désagréable, elle apprend que, comme tous les Français nés à l’étranger ou de parents étrangers, elle est astreinte à une procédure spéciale. Depuis 1994, en effet, l’administration exige d’eux un certificat de nationalité. «Déjà, le fait qu’on me demande de prouver ma nationalité m’avait contrariée mais bon, admettons.» Elle s’enquiert alors auprès du greffier du tribunal d’instance, chargé de délivrer ce certificat, des pièces à produire. Une liste imprimée lui est remise : actes de naissance de son père et de sa mère, acte de mariage de ses parents. Une mention manuscrite a été ajoutée : «acte de mariage religieux». Furieuse, Brigitte Abitbol se présente au tribunal d’instance avec les papiers demandés, sauf «l’acte de religion». Entre elle et la «dame de l’accueil», le ton monte. C’est Brigitte Abitbol qui raconte : «La loi c’est la loi, vous fournissez ce qu’on vous demande», lui aurait rétorqué l’agent. «Vichy, c’est fini. Je ne bougerai pas d’ici tant que vous ne m’aurez pas montré le décret qui dit que je dois fournir un acte de religion», répond Brigitte Abitbol. L’agent appelle la police. «Deux gars baraqués arrivent. L’un me dit : Vous [les juifs, ndlr], vous vous sentez toujours persécutés. Vous n’êtes pas les seuls à souffrir. » Lorsque les policiers voient la liste des documents demandés par le tribunal, dont le fameux «acte de mariage religieux», ils s’adoucissent. Le greffier, qui avait refusé jusque-là de se montrer, est convoqué. Il maintient sa demande pour cause de «nom à consonance israélite». «Je ne le fournirai jamais», répond Brigitte Abitbol. «Vous n’aurez pas votre carte d’identité», lui rétorquent les agents de l’administration.
Ancien commissaire de police et président du Bureau de vigilance contre l’antisémitisme, Sammy Ghozlan entend parler de cette affaire et vole au secours de Brigitte Abitbol. Il saisit François Molins, procureur de la République du tribunal de grande instance de Bobigny. Celui-ci lui répond que «suivant les instructions qui sont données [par] l’Ecole nationale des greffes, spécialiste de la délivrance des certificats de nationalité, le greffe [de Montreuil] demande effectivement aux personnes [nées en Algérie et portant un patronyme à consonance israélite] la production [d’un acte religieux], au même titre que l’ensemble des collègues du département». En vertu de quels textes, les juifs d’Algérie font-ils l’objet d’un traitement spécial ?
La réponse vient du Bureau de la nationalité au ministère de la Justice. Comme tous les Français nés à l’étranger ou de parents étrangers, les rapatriés d’Algérie qui demandant un certificat de nationalité, qu’ils soient juifs ou non, doivent d’abord apporter la preuve que leurs parents étaient Français. S’ils portent un patronyme à consonance gauloise, l’enquête s’arrête là. Si le greffier soupçonne un patronyme d’origine juive, les investigations se poursuivent. Objectif : déterminer si ces personnes ont obtenu la citoyenneté française grâce au décret Crémieux, qui en a fait des Français de plein droit, à l’égal de leurs compatriotes non juifs, ou si elles relevaient d’un statut «de droit local», ce qui en faisait des citoyens français de seconde zone. A l’indépendance de l’Algérie, en 1962, seuls les Français de plein droit ont conservé leur citoyenneté, les autres, devant, pour rester Français, souscrire avant le 21 mars 1967 une déclaration «recognitive» de nationalité française. Passé ce délai, ils ont perdu leur citoyenneté.
Mais, problème, le nouvel Etat algérien ne reconnaissant pas comme siens les déboutés de la nationalité française, notamment les harkis, le parlement français a voté en 1966 une loi stipulant que les personnes non « saisies» par la loi algérienne pourraient conserver leur citoyenneté. Quel intérêt dès lors de traumatiser Brigitte Abitbol pour déterminer de quelle manière ses ancêtres sont devenus Français ? D’autant que, d’après l’historien Patrick Weil, la quasi-totalité des 37 000 juifs algériens ont été naturalisés grâce au décret Crémieux.
En réalité, Brigitte Abitbol ne fait pas l’objet d’un harcèlement particulier. Tous les Français nés à l’étranger ou de parents étrangers sont victimes de ce zèle administratif. En 1993, lorsque la carte d’identité papier a été remplacée par sa version informatisée, l’administration en a profité pour donner un tour de vis. Jusque-là, il suffisait, pour avoir de nouveaux papiers, de produire ceux qui étaient périmés. «On renouvelait la carte d’identité sans vérifier. Notamment les effets des indépendances. Or il s’avère que des gens n’ont pas conservé la nationalité française», explique Gloria Herpin, du Syndicat des greffiers de France. Désormais, pour obtenir une carte d’identité ou le nouveau passeport biométrique, «il faut remonter jusqu’à la source de la nationalité . Ensuite, on tire le fil, on regarde s’il n’a pas été coupé d’un coup de ciseaux : indépendance du pays de naissance, mariage avec un conjoint étranger, choix individuel de la personne», précise Gloria Herpin. Certains Français originaires des anciennes colonies se sont vus ainsi brutalement retirer leur nationalité ( Libération du 4 décembre 2006).
Violent. Dans une chemise cartonnée, Brigitte Abitbol transporte des documents prouvant que ses ancêtres ont bien été Français. Ainsi, des photos de ses deux grands-pères, l’un en uniforme de l’armée française, l’autre ceint de son écharpe de maire de Laghouat – une oasis du Sud algérien où vivait la famille -, une brochette de décorations, dont la Légion d’honneur, au plastron. Cette affaire a réveillé chez elle une colère ancienne. «Tout est ressorti», reconnaît-elle. L ’échange avec les agents du tribunal a dû être particulièrement violent. Affirmant s’être fait «insulter gravement», la «dame de l’accueil» a déposé contre elle une main courante au commissariat.
http://www.liberation.fr/actualite/societe/271050.FR.php
© Libération
Les rescapés se rebellent
Par Caroll Azoulay
Dimanche 5 août 2007 à 13:57
Guysen avait été un des premiers médias à évoquer la misère dans laquelle se trouvait une partie des rescapés de la Shoah. Les chiffres révélés à l’époque avaient suscité la surprise, l’incompréhension voire le specticisme.
Quelques mois plus tard, la rue ne pouvait cependant plus ignorer le scandale qui se déroulait sous ses fenêtres : une large portion de ceux qui avaient contribué à construire le pays, à peine sortis des camps, vivait dans la plus totale indigence.
À l’occasion de Yom Hashoah, la presse israélienne osait en effet briser le tabou, en allant enquêter sur les conditions de vie de ces survivants qui avaient eu la malchance de ne répondre à aucun des critères administratifs établis par le jeune Etat juif pour pouvoir percevoir des indemnisations.
Parmi ceux-là, les anciennes victimes, qui après la chute du nazisme devinrent des citoyens de l’ex Union soviétiques et autant d’otages de leur nouvelle prison communiste…
Dans l’impossibilité de signaler leur passé de victime aux organisations juives, alors chargées de dresser les listes de survivants, ces hommes et femmes, devenus enfin israéliens ne bénéficièrent de rien d’autre qu’une misérable pension de 395 dollars par mois accordée par la sécurité sociale israélienne.
Une somme couvrant à peine des frais de nourriture et de loyer, mais bien insuffisante à garantir des soins de santé particulièrement aiguës chez ces anciennes victimes de malnutrition, sévices et autres souffrances psychologiques.
Plus grave encore, d’autres victimes nous confiaient n’avoir rien reçu de l’Etat à leur arrivée en 1948, en raison de leur incapacité à prouver leur calvaire dans les camps.
Ainsi pour cet homme, ayant subi les expériences du sinistre ‘docteur’ Mengele, et qui, à peine débarqué du bateau le conduisant en Israël, se voyait confier un fusil afin de prendre part à la guerre d’Indépendance.
Vieux et malade, ce dernier se tourna vers la caisse d’assurance-maladie pour percevoir une aide médicalisée.
Les fonctionnaires de la Commission lui demandèrent alors de ‘montrer’ ses handicaps, et de les faire certifier par un médecin.
Pour cet homme usé par la souffrance, les cauchemars et les persécutions, ces épreuves administratives furent insurmontables.
Il s’en retourna, déçu et amer, dans sa petite bicoque de Naharya où, voila à peine deux mois, il finit par s’éteindre sans n’avoir jamais rien obtenu.
Témoignages en chaîne racontant la difficulté quotidienne des rescapés à se nourrir décemment, à acquérir une paire de lunette, une prothèse auditive ou dentaire, jamais Israël ne donna aussi largement la parole à ceux dont on n’aurait jamais voulu entendre dire : « 60 ans près Auchwitz, j’ai encore faim ».
Face à une opinion publique horrifiée, le gouvernement entama un examen de conscience à grand renfort de commission et de rapports interministériels.
Les chiffres confidentiels devinrent enfin publics. On divulguait par exemple que :
– Sur les 250 000 rescapés encore vivants, recensés en Israël, un tiers d’entre eux vivent en dessous du seuil de pauvreté
– L’âge moyen des victimes est de 81 ans.
– Environ 35 rescapés meurent chaque jour.
– L’Allemagne aurait versé près de 80 millions de dollars de réparation à Israël, dont une large partie aurait été utilisée pour la construction du pays et pour sa défense militaire.
– Selon Noah Flug, le président du Centre des organisations des survivants de l’Holocauste, les conditions de vie des survivants en Hollande, en France en Allemagne ou en Pologne sont bien meilleures qu’en Israël.
Aux Pays-Bas, les pensions versées aux rescapés varient ainsi entre 2 740 dollars à 4 110 dollars selon les situations.
Le 30 juillet 2007, après plusieurs mois de discussions, le Premier ministre, Ehoud Olmert acceptait enfin d’allouer une augmentation substantielle des pensions versées à 120 000 rescapés de la Shoah vivant en Israël.
Au terme du programme approuvé par le Premier ministre, 120 millions de shekels devaient ainsi être attribués pour l’année 2008 aux survivants des camps, 240 millions de shekels en 2009 et 300 millions de shekels en 2 011.
Cette décision faisait suite aux recommandations et aux conclusions d’un rapport soumis par un Comité interministériel initié par le ministre des Affaires sociales, Yitzhak Herzog, et dirigé par son directeur général, Nahum Itskovitz.
Alors que le Bureau du Premier ministre s’attendait à de chaleureux remerciements pour ce geste censé « corriger une bévue vieille de 60 ans » selon Ehoud Olmert, voila qu’il essuyait un des plus cuisants échecs populaires de sa jeune histoire.
Qualifiant « d’affront » et « d’insultante » l’aide accordée aux rescapés, Dubi Arbel prévenait le gouvernement Olmert qu’une grande offensive serait menée en réponse à ce nouvel outrage fait aux survivants.
De son côté, la député et présidente du lobby en faveur des survivants de l’Holocauste à la Knesset, Colette Avital, affirmait que le « gouvernement se moque des rescapés ».
« Comment » demandait-elle, « le gouvernement peut-il prétendre résoudre les nombreux problèmes sociaux et les multiples problèmes de santé des rescapés en leur accordant une somme inférieure à 100 shekels par mois ? ».
Et en dépit de l’annonce évoquant une réunion d’urgence du gouvernement censée mettre rapidement fin à la polémique, aucune déclaration d’apaisement n’avait été prononcée en ce dimanche 5 août.
Bien décidés, cette fois, à faire entendre leur voix avant qu’elles ne s’éteignent définitivement, les rescapés ont répondu à l’appel de plusieurs dizaines d’organisations pour participer à une « marche des vivants » organisée à partir de 17 h 30 ce dimanche 5 août, en direction du bureau du Premier ministre Ehoud Olmert.
« Ehoud Olmert regarde-nous dans les yeux, nous ne voulons plus être humiliés, nous l’avons été assez là-bas » indiquait un rescapé devant les caméras en préambule à la manifestation.
Accusant par ailleurs Israël d’attendre la disparition progressive des survivants pour commencer à verser des indemnités, d’autres survivants ont pointé du doigt la mauvaise volonté évidente du gouvernement.
En dépit du malaise suscité par ces déclarations particulièrement virulentes, Ehoud Olmert a choisi, lors du conseil des ministres hebdomadaire, de dénoncer « ceux qui exploitent la Shoah pour se livrer à des intrigues politiciennes ».
Jugeant que « l’exagération » n’était « pas acceptable », il a manifesté son plus vif mécontentement quand à la publication de photos montrant des rescapés arborant pyjamas rayés et étoiles jaunes qui appelaient à manifester.
Citant l’entourage du Premier ministre, le quotidien « Maariv » a indiqué que E. Olmert était « dégoûté » de la campagne lancée contre lui.
Rappelant que sa famille avait, elle aussi, « été victime des poursuites nazies », le Premier ministre se serait indigné d’être victime de cette cabale, « injustifiée ».
Affaire à suivre.
Damas : au risque de se perdre (info # 010408/7) [Analyse]
Par Jean Tsadik © Metula News Agency
Au sein de l’armée israélienne, on confirme le fait que les Syriens ont approché leurs missiles Scud de notre frontière, qu’ils ont augmenté sensiblement le rythme de leur production, et qu’en juin dernier, ils ont à nouveau procédé à des essais de tir du modèle « D », et que ces tests ont été concluants. Ces essais ont été conduits avec le support technique de spécialistes iraniens, que l’on rencontre en nombre en Syrie. Les missiles expérimentés possèdent une portée de l’ordre de 400 kilomètres et peuvent donc atteindre la presque totalité du territoire de l’Etat hébreu.
D’autre part, l’armée de Béchar Al Assad continue de recevoir des missiles antichars, antiaériens, ainsi que des engins terre-terre issus de la dernière génération de l’industrie de l’armement russe. Une partie de ces nouveaux arrivages est ventilée vers le Hezbollah au Liban, de même que des quantités importantes de roquettes plus rudimentaires. Ces dotations massives du Hezb, qui se produisent en contravention avec les résolutions du Conseil de Sécurité et sous le nez de ses observateurs dans la région, reflètent deux finalités distinctes, quoique complémentaires. Premièrement, elles permettent à Damas d’envisager ouvrir un second front contre Israël, en cas de confrontation directe, et deuxièmement, ces armes, aux mains des miliciens chiites, octroient aux Syriens la possibilité de déclencher, lorsqu’ils le désireront, la guerre civile au pays des cèdres, contre le gouvernement légal qui leur est hostile.
Officiellement, à la tête de l’establishment sécuritaire israélien, on se prétend incapable de discerner si l’armée syrienne, sur le Golan, est disposée en formation offensive ou défensive. Or cette analyse est capitale, puisqu’une armée organisée défensivement n’est pas en situation de déclencher une guerre globale.
Ce que l’on sait, c’est que la région d’environ 45 kilomètres qui sépare les hauteurs du Golan de la capitale syrienne fourmille de lanceurs de roquettes de 220 et 305 millimètres, des missiles précédemment cités, et que leurs servants – dont des milliers de commandos – s’entraînent d’arrache-pied à la guerre.
En cas de confrontation, et Damas n’en fait pas secret, sa tactique consisterait à arroser la région de Tel-Aviv, simultanément, de centaines de roquettes et de missiles divers, dont certains pourraient être porteurs d’ogives non conventionnelles de type bactériologique ou chimique. D’après les stratèges de Téhéran au service des Al Assad, les défenses israéliennes sophistiquées – les Khetz et les Patriot notamment – seraient incapables de faire face à une telle multitude.
Les Syriens se montrent également très actifs sur le terrain de l’intoxication stratégique. Ils soufflent en effet le chaud et le froid, s’exprimant en certaines occasions en faveur de négociations de paix, tandis qu’en d’autres, ils affirment que la confrontation armée est inévitable.
Certaines des annonces faites au titre de cette campagne d’intoxication sont tactiquement ineptes, à l’instar de celle faite au New York Sun par un cacique de la dictature alaouite, selon laquelle la Syrie allait, dans les prochains mois, se livrer à des opérations de guérilla sur le Golan. D’après ce porte-parole anonyme du Baath, Damas aurait créé à ce propos les Comités pour la libération des hauteurs du Golan. Cette force de volontaires, recrutée aux confins de la Turquie et parmi les réfugiés palestiniens, aurait pour mission d’effectuer des raids contre les implantations israéliennes et les positions de Tsahal sur le plateau. Elle devrait commencer à « sévir » dès octobre-novembre, au cas ou Israël n’aurait pas restitué le Golan auparavant.
A la Ména nous considérons ces menaces dénuées de toute logique militaire. Tout d’abord, parce que le Golan, un plateau d’une cinquantaine de kilomètres sur une largeur moyenne de 10, ne se prête pas aux actions de guérilla : la ligne de démarcation entre les deux armées y correspond, sur de larges sections, au relief naturel, avec des gorges, des falaises et des pentes abruptes, pour séparer les belligérants. De plus, cette zone, qui est déjà forment gardée, et qui dispose d’un no man’s land placé sous la supervision d’un force onusienne, est dépourvue de forêts et d’autres obstacles naturels favorables à la dissimulation de commandos. Les satellites israéliens permettent de distinguer pratiquement tout mouvement de personnes jusqu’à la capitale syrienne.
Mais les évidences de la nullité des effets de manche des Al Assad ne se trouvent pas dans l’impraticabilité tactique du projet annoncé au Sun, mais dans son invraisemblance stratégique. En effet, de telles opérations commando, si elles venaient à être tentées – qu’elles soient ou non couronnées de succès – transfèreraient à Jérusalem la légitimité politique nécessaire pour effectuer la riposte de son choix et à l’heure qu’elle aura choisie. Car la mince opportunité que possède Al Assad pour infliger des blessures douloureuses à Israël tient dans l’utilisation de l’effet de surprise : lancer, sans préavis, tous ses projectiles sur nos grandes concentrations urbaines. L’emploi des Comités pour la libération des hauteurs du Golan procurerait à l’Etat hébreu ce dont il a le plus besoin : le temps de rappeler et d’organiser ses réservistes et le prétexte d’écraser, une bonne fois pour toutes, la junte alaouite d’en face. Bref, cette fable de guérilla dans le Golan participe d’un non-sens, que les Syriens ne sont tout de même pas suffisamment stupides pour mettre en branle.
Le Golan et sa région
Source : Google Earth/NASA
Côté israélien, dans le doute des intentions réelles de Damas et devant la menace bien tangible, quant à elle, des préparatifs de guerre concertés en Syrie, en Iran et dans les rangs du Hezbollah, on se prépare aussi. Ehoud Barak, le ministre de la Défense, dirige la manœuvre ; il est, entre autres, en train de recréer de nouvelles divisions de réservistes. Cela mérite une courte explication : l’évolution des moyens de guerre moderne avait conduit à limiter le nombre d’hommes, d’avions, de chars, etc. directement impliqués dans un conflit. La guerre moderne fait s’opposer peu de soldats et de matériel, mais des gens extrêmement professionnels ainsi que des armes hyper sophistiquées et fort coûteuses. De fait, une guerre moderne, si ses principes étaient suivis, devrait opposer entre 10 000 et 30 000 militaires d’élite lors des batailles décisives. Plus, et cela gênerait leurs déplacements et leurs activités, sans ajouter aucune force de percussion à une armée. On est loin des dizaines de millions de soldats qui se sont entretués lors des deux grands conflits mondiaux. On est loin, même, de la taille que possédait Tsahal lors des conflits de 1967 et de Kippour.
Mais voilà que les ennemis d’Israël contreviennent à ce principe d’évolution, en abandonnant, dans une grande mesure, les armes sophistiquées pour leur préférer des moyens développés autour du premier tiers du XXème siècle, telles les Katiouchas et les roquettes. Or, on l’a vu durant la dernière campagne du Liban, l’hyper technologie, qui est faite pour se mesurer à d’autres hyper technologies, s’est trouvée fort dépourvue lorsqu’elle fut confrontée à la rusticité des Katiouchas, dont le Hezbollah disposait par milliers. Lors, comme nous l’avions expliqué durant le conflit, il aurait fallu à Israël qu’elle possède le recours de noyer le Liban-Sud sous ses cohortes et d’en extraire à l’ancienne les miliciens islamistes. Or ces forces de réserve, auxquelles on ne pensait plus jamais devoir recourir, n’étaient pas organisées, pas entraînées, pas disponibles, mal dotées etc.
C’est pour cette raison qu’Ehoud Barak bat le rappel des réservistes. Théoriquement, Israël devrait pouvoir en mobiliser et en équiper environ un million en cas de besoin, c’était le compte que l’on faisait à la fin des années soixante. Au ministère de la Défense, on explique ce revirement de doctrine, à l’aube de ce qui pourrait être un nouveau conflit crucial, en expliquant que « si les divisions de réservistes ne seront pas appelées à jouer un rôle prédominant dans la bataille principale, elles fourniront une plus value de sécurité au cas où quelque chose marcherait mal ».
Mais Israël ne se contente pas de ce genre de réforme pour préparer sa défense. Ses unités multiplient les exercices ayant pour thèmes la prise de villages syriens et de la capitale des Al Assad. Les départements de recherche et d’application n’ont jamais été aussi occupés qu’actuellement. Ils mettent au point et intègrent des armes hyper sophistiquées de défense et d’attaque contre les objectifs situés en Syrie et en Iran. Sur le Golan, très pratiquement, où je suis allé faire un tour hier, Tsahal a réoccupé nombre des positions fortifiées dont elle dispose tout le long de la ligne d’armistice ; sans que l’on puisse discerner le moindre signe de fébrilité, on sent que la présence militaire s’est considérablement étoffée.
En fait, la période critique, durant laquelle le risque de conflit est le plus conséquent, s’est déplacée de cet été à octobre-novembre. Plus tôt, l’ennemi ne sera pas prêt. Plus tard, il lui faudrait combattre en hiver, et l’hiver présente toujours un désavantage pour l’armée qui attaque.
La guerre pourrait éclater dans trois cas de figures : 1. En cas d’opération occidentale contre l’Iran, la Syrie ouvrant un (deux ?) nouveau(x) front(s) pour diffuser la pression sur son allié. 2. La Syrie déclenchant un conflit, se voulant limité, afin de transférer au problème du Golan la pression énorme dont elle fait l’objet dans l’affaire Hariri, et, accessoirement, pour renverser la tentative démocratique au Liban et faire tomber ce pays dans le giron de l’alliance Téhéran-Damas. 3. Si l’état-major et, partant, le gouvernement israéliens acquièrent la certitude qu’une offensive ennemie est inévitable, Jérusalem prendrait l’initiative d’un conflit – comme en 1967 – afin de priver ses adversaires des avantages prodigués par l’effet de surprise.
Dans tous les cas, et c’est ce qui rend les provocations syriennes incompréhensibles, même si une attaque surprise au missile devait coûter la vie à 20 000 Israéliens, elle engendrerait des centaines de milliers de victimes en Syrie, la chute certaine de la dynastie des Al Assad, et, probablement, la prise de Damas par Tsahal, qui laisserait le reste du pays à l’anarchie ou aux bons soins de ses alliés occidentaux.
Et dans l’éventualité d’une intervention iranienne directe dans un conflit syro-israélien, il n’y aurait qu’à élargir la même équation au régime des mollahs : destruction par Israël et ses alliés des infrastructures nucléaire et militaire iraniennes. Anéantissement de l’armée perse et probable renversement du pouvoir théocratique. Dans le monde occidental ainsi que dans la plupart des capitales arabes, il y en a qui ne rêvent qu’à une chose : que les gouvernants de Téhéran et de Damas effectuent les erreurs dont il est question dans cet article.
Mr Jean Corcos,
Desole de ne pas vous avoir assez connu, car votre papa le Dr Andre Corcos de memoire benie pour nous, il faisait partie de notre famille . je vous presente mes sinceres condoleances les plus attristees pour la perte de ce grand homme . En effet, je suis le neveu de Charles Sany Gozlan de memoire benie ( Bazar de Londres ) a Tunis . Ce dernier etait l’ami intime de jeunesse du Dr Andre Corcos . Son frere aussi etait Dr il s’appelait Victor si je ne me trompes .
Dans ma tendre enfance j’ai aussi connu votre grand pere qui habitait l’Ariana et venait prier au Kouttab Kisraoui . Stop ! nous aussi nous avons beaucoup de souvenirs de cette grande famille .
Encore une fois nos sinceres condoleances les plus attristees
Roland Fellous
rolandf@zahav.net.il
Histoire d’un pouce
Je reprends ici un message que j’ai publie sur ADRA, le Mardi 13 Avril 2004.
J’ai revu hier, apres 21 ans, en Israel, la petite victime dont j’ai raconte l’histoire dans ce message.
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» Situation des Juifs en Tunisie, suite, Djerba 1986
Je ne veux point discuter avec tous ces ‘négationnistes’, mais pour les autres lecteurs je raconterai encore une petite histoire dans ma famille, décidément !!!
Je me trouvais à Paris, en 1986, chez un cousin quand je vis sa fille entrer avec une petite fille dans ses bras. La petite était âgée d’environ un an. Toutes les deux venaient de rentrer de Djerba où elles étaient allées passer les fêtes chez des parents. La maman avait un pansement à la jambe et le bébé en avait un autour de sa petite menotte. J’appris qu’elles étaient parmi les victimes de l’attentat commis à la Ghriba, le soir de la Fête de Simhat-Thora. Attentat qui a coûté la vie à des innocents et a blessé plusieurs autres. Leur seul crime : c’étaient des Juifs en train de prier dans une synagogue.
Durant plus d’une semaine les parents, à Paris, n’avaient aucune nouvelle de leur fille ni de leur petite fille. On ne savait rien des blessés qui ont été hospitalisés à Djerba. Au téléphone, le mari sorti indemne et qui était resté chez sa famille là-bas, ne pouvait leur fournir aucun renseignement.
Ce n’est qu’après plus d’une semaine et une fois rétablies, qu’elles purent le rejoindre. Ils quittèrent tous, la Tunisie au plus vite.
La petite fille qui a perdu un des doigts de sa main est aujourd’hui étudiante à l’université et se rappellera cette soirée chaque fois qu’elle prend sa fourchette ou son stylo pour écrire des notes. »
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Malgre son charmant sourire, elle n’a jamais oublie la fusillade qui lui a cause la perte de son doigt
Le hibou, oiseau de la concorde dans la région du Jourdain
Par Ben Winograd AP – Lundi 6 août, 14h54
CHEIKH HUSSEIN, Jordanie – Le hibou va-t-il remplacer la colombe comme symbole de paix au Proche-Orient? Ce prédateur naturel du rat rapproche des fermiers israéliens et jordaniens de part et d’autre du Jourdain, dans le cadre d’un programme politiquement emblématique qui répond à de vraies considérations écologiques.
Pendant des années, Ibrahim Alayyan a assisté impuissant aux ravages causés par les rats dans l’exploitation familiale. Le chirurgien jordanien à la retraite a alors décidé de recourir au hibou, déjà largement utilisé dans les champs israéliens.
« Il y avait beaucoup de rats, mais après l’introduction des hiboux, Dieu merci, nous avons eu pour la première fois une pleine récolte de dattes », explique-t-il. L’oiseau amène M. Allayan et des dizaines d’autres exploitants agricoles jordaniens à travailler en concertation avec leurs collègues israéliens.
Le hibou est utilisé comme alternative aux produits chimiques pour lutter contre les rongeurs. Ce programme suscite encore suspicions et superstitions, mais ses organisateurs espèrent que le message délivré par son succès au moins partiel sera entendu au Liban, en Syrie et ailleurs dans la région, et démontrera les bienfaits de l’accord de paix de 1994 entre Israël et la Jordanie.
Le projet répond à de vrais besoins écologiques. A la fin des années 70, des produits chimiques utilisés contre les rongeurs ont tué des centaines d’oiseaux dans le nord d’Israël, explique Yossi Leshem, un ornithologue israélien.
M. Lesehm a convaincu Sde Eliyahu, un kibboutz au sud du lac de Tibériade, d’essayer le hibou, qui peut manger jusqu’à dix rongeurs par jour. Il fallait juste construire des abris où les volatiles puissent se reproduire et élever leurs petits. « J’ai installé 14 nichoirs et tout le monde s’est moqué de moi », se souvient Shauli Aviel, chargé du projet au kibboutz. Mais quelques années après, le problème des rats avait disparu, souligne-t-il. La ferme collective compte désormais une soixantaine de nids artificiels.
Le recours au hibou s’est développé côté israélien. Certains des oiseaux ont fini par se rendre dans la Jordanie toute proche, où les pesticides restent largement utilisés, et ont été empoisonnés en mangeant des rongeurs contaminés.
C’est alors que le traité de paix a été conclu et que les Israéliens et les Jordaniens se sont habitués à des relations de bon voisinage. M. Aviel et d’autres fermiers israéliens ont organisé il y a quelques années une conférence régionale pour expliquer l’avantage d’utiliser ce prédateur naturel du rat à leurs collègues jordaniens.
Le kibboutz Sde Eliyahu a donné des conseils et des matériaux de construction à des paysans jordaniens intéressés. Une trentaine de nichoirs ont depuis été installés en Jordanie, selon les promoteurs du projet. Séduit par l’idée, M. Alayyan a accepté de construire un nid artificiel dans l’exploitation familiale dans son village de Cheikh Hussein, à 10 kilomètres du kibboutz de M. Aviel.
« Pour moi, ce fut un vrai plaisir de trouver un homme comme lui de l’autre côté de la frontière », déclare M. Aviel à propos de l’ancien chirurgien jordanien. Le projet a reçu le soutien de responsables des deux pays, dont l’ancien chef du renseignement jordanien, Mansour Abou Rached.
Mais des obstacles demeurent. Après l’invasion de l’Irak en 2003, les fermiers israéliens ont reporté la livraison de matériaux de construction à la Jordanie pour la construction de nichoirs en raison d’un climat tendu. Et en juin dernier, certains nids artificiels en Jordanie ont été volés ou saccagés, sans que l’on sache si ces actes de vandalisme étaient motivés par une phobie du hibou, considéré comme portant malheur par de nombreux Arabes, ou par l’implication d’Israël dans le projet.
L’environnement reste malgré tout un des rares domaines de coopération entre Israéliens et Arabes. La conférence sur le hibou s’est ainsi tenue alors que l’Intifadah palestinienne battait son plein, et durant ce soulèvement, Israéliens et Palestiniens ont maintenu le contact sur des questions comme la qualité de l’eau et l’enlèvement des déchets. AP
Sana al-Sayegh , une femme professeur d’origine chrétienne, chef du Département de Science et de Technologie de l’Université de Gaza, a été enlevée et contrainte à se convertir à l’Islam, puis à épouser un musulman.
Elle avait disparu le 24 juin 2007, sans que sa famille puisse obtenir de ses nouvelles.
C’est ce qu’ont annoncé les autorités dépendant du Fatah ainsi que des membres de sa famille.
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-3434253,00.html
Officials: Hamas forcibly converted Christian woman to Islam
Gaza-based professor goes missing for weeks, indicates she is abducted, then surfaces a Muslim
Aaron Klein, WND
Published: 08.06.07, 12:22 / Israel News
Hamas-linked militants kidnapped and forcibly converted to Islam a female Christian professor in the Gaza Strip, according to the professor’s family and officials from Palestinian Authority President Mahmoud Abbas’ Fatah organization.
Hamas members denied the accusations, accusing rival Fatah of spreading lies even though the professor, Sana al-Sayegh of Gaza City’s Palestine International University, has indicated she was converted against her will.
Sayegh, head of the University’s Science and Technology Department, disappeared June 24, failing to show up at work where she serves as the Gaza Strip’s only female doctorate in her field.
(…)
Sauf le respect du defunt qui meurt en Chretien, mais qui est ne Juif, comment se fait-il qu’on attende « davka » jusqu’a Vendredi pour l’enterrer ?
Pourquoi cela prend-il 5 jours pour organiser des obseques en France.
Je sais, c’est une personnalite et nous sommes en Aout, et alors ?! …
Disparition du Cardinal Lustiger.
2007-08-06 10:32:00
Le cardinal Jean-Marie Lustiger est décédé dimanche 5 août suite à un cancer, âgé alors de 80 ans.
Né en 1926 dans une famille juive, converti pendant la seconde guerre mondiale, Jean-Marie Lustiger devient prêtre en 1954, évêque d’Orléans en 1979, puis archevêque de Paris en 1981.
Monseigneur Vingt-Trois, ami et successeur du cardinal à la tête du diocèse de Paris, l’a décrit comme un homme d’initiative. « Pour notre pays, c’est une grande figure qui disparaît. »
Certains lui reprochent sa conversion au christianisme, comme le Rabin Eisenberg refusant les propos du cardinal selon lesquels le christianisme était « l’accomplissement du judaïsme ».
Mais c’est surtout en tant qu’homme de dialogue que le cardinal restera.
Conseiller des papes successifs, il fut le représentant de Jean-Paul II à Auschwitz lors du 60e anniversaire de la libération du camp début 2005.
Il favorisa la mise en place de relations diplomatiques entre le Saint-Siège et Israël en 1994, et communiquait depuis 2004 avec les milieux juifs orthodoxes du judaïsme américain.
Une messe sera célébrée en son honneur lundi 6 août à 21h30 par Monseigneur Vingt-Trois à Notre-Dame de Paris.
Une chapelle ardente y sera mise en place jeudi, suivie vendredi de ses obsèques.
Mes condoleances a Mr. Jean Corcos pour le deces de son papa.
Che lo tedou yoter tsaar.
High Tech: The Economist place Israel 10e pays le plus innovant au monde
Par David Rosenfeld, Israel Valley
Ce classement realise par The Economist Intelligence Unit a ete realise entre 2002 et 2006.
The Economist Intelligence Unit prend en compte divers criteres d’innovation tels que le nombre de brevets publies par habitant, ou Israel se place No1 mondial. Dans ce classement ni l’Inde ni la Chine ne sont representees.
1. Japon
2. Suisse
3. U.S.A.
4. Suede
5. Finlande
6. Allemagne
7. Danemark
8. Taiwan
9. Hollande
10. Israel
11. Autriche
12. France
13. Canada
14. Belgique
15. Coree











