Paul-Julius Reuter
Il a donné son nom à l’une des plus grandes agences mondiales de presse. Inventeur de l’information économique et financière, Paul-Julius Reuter accompagna l’essor du capitalisme international dans le dernier tiers du XIXe siècle.
Fin d’une époque pour Reuters. En mai dernier, le groupe de communication canadien Thomson a annoncé le rachat de son concurrent anglais pour un montant de 12,9 milliards d’euros. Avec 34 % du marché, le nouvel ensemble s’impose comme le leader mondial de l’information financière, juste devant l’agence Bloomberg (33 %). Au passage, Reuters a renoncé à l’une de ses règles fondamentales, édictée en 1984 lors de son introduction à la Bourse de Londres et au Nasdaq : l’interdiction pour tout actionnaire de posséder plus de 15 % de son capital. Une règle destinée à garantir l’intégrité éditoriale de l’agence et sur laquelle veillait jusqu’alors jalousement la Reuters Founders Share Company. Consultée sur le projet de fusion avec le groupe Thomson, celle-ci a donné son feu vert à l’opération.
Près de 2.500 journalistes, rédacteurs, photographes et cameramen, et une présence permanente dans 150 pays : en matière d’information financière, Reuters est sans conteste la référence dans le monde. Une réputation qui remonte très loin en arrière, à la création même de l’agence en 1851, lorsque son fondateur, Paul-Julius Reuter, décida de se spécialiser dans la transmission des valeurs financières entre Londres et Paris, un » créneau » totalement libre alors. Cette vocation financière de l’agence fut pourtant, au départ, loin d’être exclusive. Dans un mémo adressé en 1883 à ses agents et correspondants, Paul-Julius Reuter leur demandait ainsi de » télégraphier dans les plus brefs délais, et de la manière la plus détaillée possible, les incendies, explosions, inondations, accidents de chemin de fer, tempêtes, tremblements de terre, accidents survenus sur des vaisseaux de guerre, émeutes urbaines d’une certain importance, duels ou suicides de personnes en vue ainsi que les meurtres ayant un caractère particulièrement sensationnel ou horrifique « . Il avait compris que de telles informations lui apporteraient bien plus de clients que la simple diffusion des cours de Bourse d’un pays à l’autre. L’agence Reuters y gagna la réputation de spécialiste des nouvelles exclusives. De fait, elle les multiplia tout au long de son histoire. Elle fut ainsi à l’origine du premier scoop mondial : la publication, le 10 janvier 1859, du discours du roi de Piémont-Sardaigne prononcé le jour même et qui devait conduire au déclenchement de la guerre franco-autrichienne puis à l’indépendance de l’Italie. C’est elle encore qui annonça la première l’assassinat du président des Etats-Unis Abraham Lincoln en 1865, l’armistice de novembre 1918 ou bien encore, en 1956, l’existence du rapport de Khrouchtchev dénonçant les crimes de Staline. Ce n’est en fait que dans les années 1960 et 1970, avec le développement de nouveaux outils informatiques, que Reuters se spécialisa vraiment dans l’information financière. Les bases avaient tout de même été posées un peu plus d’un siècle plus tôt par Paul-Julius Reuter…
Celui-ci n’aurait sans doute jamais créé l’agence qui porte encore aujourd’hui son nom – le » s » de Reuters fut ajouté en 1865 lors la constitution de la société anonyme Reuter’s Telegraph Company avant d’être définitivement accolé au nom – s’il n’avait été contraint, pour des raisons politiques, de fuir l’Allemagne et de s’installer en France. Cet exil lui permit de rencontrer Charles Havas, avec lequel il collabora un temps, puis de monter, après deux échecs, sa propre agence. Le télégraphe, l’une des inventions majeures du siècle, fit le reste. Paul-Julius Reuter, futur baron de Reuter – le titre lui fut conféré par le duc de Saxe-Cobourg-Gotha en 1871 – naît à Cassel, en Allemagne, en juillet 1816. Petit-fils de rabbin et fils de commerçant, il appartient à une prospère famille juive de la région. Son véritable nom est Israël Beer Josaphat. Ce n’est qu’en 1845, lors de sa conversion au christianisme, qu’il se fera appeler Paul-Julius Reuter. En 1829, à l’âge de treize ans, il est envoyé en apprentissage dans la banque que dirige l’un de ses oncles à Göttingen. Il y reste seize ans, gravissant peu à peu les échelons, se familiarisant surtout avec les opérations financières et bancaires. Ces connaissances lui seront plus tard très utiles. C’est également à Göttingen qu’il rencontre le célèbre mathématicien Carl Friedrich Gauss, une relation et un client de son oncle. Né en 1777, directeur de l’observatoire de la ville et professeur d’université, Gauss travaille alors avec le physicien Wilhelm Weber sur l’électromagnétisme. Les deux hommes ont même réussi à construire un embryon de télégraphe électrique. Invité par le professeur Gauss à le voir fonctionner, Israël Beer Josaphat est frappé par la formidable accélération des vitesses de transmission qu’il permet par rapport au télégraphe aérien de Chappe, inventé en 1793. La leçon, là encore, ne sera pas oubliée…
En octobre 1845, Paul-Julius Reuter quitte l’Allemagne et s’embarque pour Londres. Les raisons de ce voyage restent inconnues. Veut-il, après quinze ans passés dans une banque allemande, tenter sa chance dans ce qui est alors la principale place financière du monde ? Ou bien, ce qui est plus probable, est-il envoyé par son oncle pour nouer sur place des liens avec les grands banquiers juifs de la City ? Nous l’ignorons. C’est en tout cas à Londres qu’il rencontre son épouse, Maria-Elizabeth Clementine Magnus. Elle est luthérienne, lui juif… Le 16 novembre 1845, quatre jours avant le mariage, il accepte de se faire baptiser. Israël Beer Josaphat s’appellera désormais Paul-Julius Reuter.
Son séjour londonien ne dure que deux ans. Au début de l’année 1847, il est de retour en Allemagne. La nouvelle de sa conversion ayant sans doute fait quelques remous dans sa famille, il s’installe à Berlin où il ouvre, avec un associé, une librairie doublée d’une petite maison d’édition. Le début d’une nouvelle carrière ? Las ! Ayant publié, lors du » printemps des Peuples » de mars 1848, des pamphlets très critiques envers le roi de Prusse, il est contraint de quitter précipitamment l’Allemagne et de trouver refuge en France. Cet exil forcé va décider de son destin…
A Paris, Paul-Julius Reuter débarque sans un sou en avril 1848. Afin de subvenir à ses moyens, il entreprend de traduire des articles de journaux allemands qu’il revend ensuite aux organes de presse français. Cette activité finit par attirer l’attention de Charles Havas. Ancien banquier ruiné par la défaite de Waterloo, ce dernier a lui-même commencé, après 1815, une seconde vie comme traducteur de presse, adaptant avec son épouse des articles en langue étrangère et les proposant aux journaux français. Devant l’intérêt croissant du public pour les nouvelles internationales, il a fondé en 1835 la première agence de presse au monde, l' » Agence des feuilles politiques – Correspondance politique « , utilisant des pigeons voyageurs pour se procurer les nouvelles récoltées dans les journaux étrangers. Lorsque Reuter arrive à Paris, la future agence Havas est déjà solidement établie sur son marché. Elle est même en train de faire des émules, comme en témoigne la création aux Etats-Unis, cette même année 1848, de l’agence Associated Press, qui regroupe les sources d’information internationale de 6 journaux américains. Toujours en quête de traducteurs, Charles Havas propose au jeune exilé politique de le rejoindre. Cette collaboration va durer un an. Au milieu de l’année 1849, Paul-Julius Reuter quitte en effet Havas pour créer sa propre agence de presse à Paris. Elle ne reste ouverte que quelques mois, le temps pour les autorités françaises de rappeler à son fondateur que, étant allemand, il ne peut prétendre diffuser des informations internationales à des journaux français…
Contraint de quitter la France où plus rien ne le retient, Paul-Julius Reuter est cependant bien décidé à appliquer pour son compte les recettes qui ont fait le succès de Havas et à créer, en Allemagne, sa propre agence. Mais la chance, décidément, n’est pas avec lui ! A son arrivée à Berlin, une désagréable surprise l’attend : la place est déjà prise ! En l’occurrence par quelqu’un qu’il connaît bien, un ancien collaborateur de Charles Havas comme lui : Bernard Wolff. En 1849, ce dernier a en effet quitté l’agence Havas pour ouvrir à Berlin sa propre agence, calquée sur son homologue française. Profitant de mise en service, un peu plus tôt, de la première liaison télégraphique électrique, il a eu le temps de s’assurer de solides parts de marché. Interdit d’activités en France, bloqué à Berlin, Reuter décide alors de s’installer à Aix-la-Chapelle. Un choix judicieux : la ville est en effet le terminal des liaisons télégraphiques venues d’Allemagne. Au-delà, se trouvent la France et la Belgique. Mais les liaisons télégraphiques de ces deux pays s’achèvent à Verviers, en Wallonie. Entre Aix-la-Chapelle et cette ville, il y a un » trou » d’une quarantaine de kilomètres. Pour combler ce dernier et éviter toute rupture de communication, Paul-Julius Reuter crée en 1850 un service de pigeons voyageurs qui portent les nouvelles entre Aix-la-Chapelle et Verviers : 200 oiseaux au total. Mais il était décidément dit que l’Allemagne, tout comme la France, ne ferait pas son bonheur ! Il est à peine installé depuis un an qu’en 1851, une liaison télégraphique est ouverte entre Aix-la-Chapelle et Verviers, rendant totalement inutiles les pigeons voyageurs. Loin de se décourager, il décide alors de gagner l’Angleterre avec sa famille et d’y créer une nouvelle agence – la troisième en quatre ans. En juin 1851, il est à Londres. Quatre mois plus tard, l’agence Reuter ouvre officiellement ses portes. La tentative, cette fois, sera la bonne.
D’emblée, Paul-Julius Reuter a décidé de cibler les milieux d’affaires et de se spécialiser dans la diffusion des informations boursières et financières. Un choix naturel compte tenu du rôle tenu par la place de Londres en la matière mais aussi de l’absence totale de concurrence dans ce domaine. D’où le choix, pour installer l’agence, du Royal Exchange Buildings, situé à deux pas de la Bourse de Londres et où elle restera jusqu’en 1871. La vitesse de transmission : cette exigence, qui l’avait tant frappé à Göttingen lorsqu’il discutait avec Carl Friedrich Gauss, devient dès le départ son obsession. Depuis le très célèbre » coup de Bourse » de Nathan Rothschild – qui, informé bien avant les autorités de la défaite de Napoléon à Waterloo, avait racheté tous les titres vendus en catastrophe par leurs propriétaires convaincus de la victoire de l’empereur, se constituant ainsi une énorme fortune -, elle obsède à dire vrai les milieux d’affaires européens. Longtemps, la diffusion de l’information a reposé sur les pigeons voyageurs. Puis est venu, à partir de 1844, le télégraphe électrique. C’est sur cette dernière technologie que parie Paul-Julius Reuter. Cette fois, la chance est avec lui : lorsqu’il ouvre son agence en octobre 1851, le premier câble sous-marin reliant l’Angleterre au continent entre Calais et Douvres vient d’être posé. Il est ainsi le premier à transmettre les cours de la Bourse entre Londres et Paris.
Le succès, dès lors, sera foudroyant ! A la fin des années 1850, l’agence Reuter compte déjà parmi ses clients les principales banques de la City et la plupart des grands journaux anglais. » Follow the cable » – » Suivez le câble » -, tel est, à partir de 1858, la devise de Reuter. Loin d’être un simple slogan publicitaire, elle est l’expression d’une véritable stratégie territoriale. Pour » suivre le câble « , l’agence ouvre en effet, dès le début des années 1860, des bureaux à Paris, Berlin, Vienne, et Moscou. Elle est également la première à poser ses propres lignes télégraphiques, entre l’Angleterre et l’Irlande d’abord, puis à travers la mer du Nord, et enfin entre la France et les Etats-Unis, en association avec l’Anglo-American Telegraph Company. Elle est également la première à ouvrir un bureau hors d’Europe, en l’espèce à Alexandrie. Ce faisant, Reuters est la première agence de presse véritablement internationale. Une position que lui disputent rapidement ses deux concurrents historiques, Havas et Wolff. La bataille durera jusqu’au 17 janvier 1870. Ce jour-là en effet, les 3 agences signent un accord par lequel elles se reconnaissent mutuellement un contrôle exclusif de l’information sur leur territoire national et se partagent l’Europe et l’Amérique du Sud.
Le succès de l’agence Reuters est donc inséparable du développement des liaisons télégraphiques transcontinentales qui lui permettent de diffuser très vite les nouvelles en provenance du monde entier. Dans les années 1870, alors que commence à émerger outre-Atlantique un grand capitalisme et que le flux des investissements internationaux se fait plus dense, Reuters est déjà leader mondial sur le créneau de l’information financière. Les informations qu’elle diffuse sont réputées pour leur intégrité et leur impartialité. Epuisé par une vie trépidante, Paul-Julius Reuter se retire progressivement des affaires à partir de 1878, laissant les rênes de l’agence à son fils Herbert. Il meurt en 1899 dans sa villa située sur les hauteurs de Nice.
Ehoud Olmert
2007-08-17 10:20:00
Sous couvert de secret, Mahmoud Abbas et Ehoud Olmert planchent sur l’ébauche des grandes lignes d’un accord en vue du règlement définitif du conflit. Selon le quotidien Yediot Aharonot, le président de l’AP et le Premier ministre israélien espèrent achever cette ébauche avant la tenue de la conférence internationale sur la paix prévue au mois de novembre aux Etats-Unis.
Ce dossier a été évoqué lors d’un entretien entre M. Olmert et une délégation de membres de la Chambre des représentants américaine.
Ehoud Olmert a proposé à Mahmoud Abbas de ne pas impliquer le Hamas dans les contacts. Le Premier ministre a signifié au président de l’AP qu’Israël ne coopèrerait plus avec lui si un nouveau cabinet palestinien d’union nationale voyait le jour.
Ehoud Olmert serait également prêt à évacuer plus de 90% de la Judée-Samarie et à construire un couloir de communication aérien ou souterrain entre la bande de Gaza et la Judée-Samarie, en échange du maintien des grands blocs d’implantations.
Ehoud Olmert serait disposé à faire des concessions sur le dossier de Jérusalem, en vue de la création d’un Etat palestinien. Le Premier ministre aurait laissé entendre qu’il est prêt à transférer aux Palestiniens certains quartiers en périphérie de la capitale, et même de parvenir à un compromis concernant la souveraineté sur le mont du Temple.
Pour le problème des réfugiés, Ehoud Olmert accepterait qu’ils fassent valoir leurs droits à l’intérieur de l’Etat palestinien à naître mais pas à l’intérieur de la ligne Verte.
Aide sécuritaire américaine
2007-08-16 12:55:00
Le mémorandum concernant l’aide sécuritaire américaine à Israël a été signé jeudi matin à Jérusalem.
Selon les termes de ce nouvel accord, les Etats-Unis vont transférer 30 milliards de dollars à l’Etat hébreu sur 10 ans. Soit une augmentation de 6 milliards de dollars par rapport aux précédentes subventions.
Israël devrait recevoir le premier versement, 2,5 milliards de dollars, en octobre 2008. Cette somme augmentera progressivement, pour atteindre 3,1 milliards de dollars en 2011.
Cette aide est uniquement destinée à des programmes sécuritaires.
Le Premier ministre, Ehoud Olmert, a rencontré mercredi le sous-secrétaire d’Etat américain, Nicholas Burns, avec qui il a finalisé les détails de l’accord.
»L’aide américaine est un acte important et significatif pour Israël, et prouve le lien étroit qui existe entre nos deux pays » a notamment déclaré le Premier ministre israélien.
Nicholas Burns a rencontré ce matin le gouverneur de la Banque d’Israël, Stanley Ficher, responsable des négociations, sur le dossier, avec les Etats-Unis.
A midi, il a signé ce pacte de défense avec le Directeur général du ministère des Affaires Etrangères, Aharon Abramovitch, et s’est entretenu avec la ministre des Affaires Etrangères, Tsipi Livni.
Chère Girelle,
Ravi de vous lire.
Je suis toujours à Cannes.
Cher Braham,
Il est possible que je me sois trompé dans mon adresse mail.
Essaye d’inverser l’ordre du nom et du prénom, et essaye surtout, si tu peux, pardonner ma distraction.
De toute façon, en ce moment je suis très souvent en mer, mais avec ta permission, je te rappèlle la semaine prochaine. s.D.v.
b
Shabbat Chalom à toutes et à tous.
16/08 11:27
Souha Arafat n’en finit plus de faire parler d’elle cette semaine. La presse palestinienne donne de nouveaux détails sur le départ impromptu de Tunis de la veuve du défunt Yasser Arafat. Mme Arafat aurait ainsi retiré la bagatelle de 40 millions de dollars peu de temps avant de se voir priver de la nationalité tunisienne, qui lui aurait ôté ce droit…
Depuis son départ de Tunis, il y a quelques semaines, elle aurait refait son nid à Malte où son frère dispose d’une villa qui lui est prodiguée dans le cadre de son poste d’ambassadeur palestinien.
A propos du Certificat de Nationalité Française, je peux attester que la personne chargée de réceptionner les pièces nécessaires pour l’octroi de ce certificat au Tribunal d’Instance, m’a bien demandée ma religion mais pas de manière brusque plutôt insidieusement au cours de la conversation concernant les membres de ma famille, français depuis plusieurs générations mais nés à l’étranger.
Je n’ai donc point sourcillé, trés à l’aise dans ma réponse.
Mon frère quant à lui pour obtenir ce certificat alors qu’il est né en France, rencontra beaucoup de difficultés et l’adrénaline est montée à plusieurs reprises se considérant comme un français de seconde zone.
A savoir, est français si l’un des deux parents est français. Et bien cela ne suffit pas apparemment puisqu’il faut prouver sa nationalité. Tout ce parcours du combattant récent est réservé aux personnes nées à l’étranger.
Auparavant, il suffisait de donner l’ancienne pièce d’identité ou passeport pour obtenir le renouvellement.
Alors est-ce une mesure pour la chasse aux faux papiers comme je l’ai pensé ou bien une mesure plus scandaleuse visant à ficher les gens par leur religion?
Le saura-t-on jamais?
Erratum:
dans mon post precedent il faut lire 2007 et pas 2001.
Shabbath Shalom / Bon week end.
Un article qui passe relativement inapercu, presque 10 ans apres le proces, mais qui fait pourtant grandement echo a l’article publie dans Libe sur les Francais au nom a consonnance juive, desquels l’Administration a exige en 2001, un certificat de religion afin de justifier de leur francite…
Retrocontroverse : 1998, fallait-il juger Maurice Papon ?
LE MONDE | 16.08.07 | 15h29
Le 2 avril 1998, apres quatre-vingt-quatorze journees d’audience, douze heures de requisitoire, soixante heures de plaidoiries et dix-neuf heures de delibere, la cour d’assises de Bordeaux rend son verdict. Reconnu coupable de complicite de crimes contre l’humanite pour son role dans l’arrestation de 1 600 juifs alors qu’il etait secretaire general de la prefecture de la Gironde entre 1942 et 1944, Maurice Papon est condamne a dix ans de reclusion criminelle et a la privation de ses droits civiques. Le proces le plus long de l’apres-guerre s’acheve. Et avec lui un autre proces, instruit celui-la hors du pretoire, dont l’accuse fut autant l’ancien haut fonctionnaire de 87 ans rattrape par son passe vichyste que son proces lui-meme.
Accedez a l’intégralite de cet article sur Lemonde.fr
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-944972,0.ht
Les derives de Wikipedia, suite et pas fin …
Ces entreprises et organismes qui modifient Wikipedia dans leur interet
LEMONDE.FR | 16.08.07 | 12h06 • Mis a jour le 16.08.07 | 12h21
C’est en apprenant que des elus du Congres ou leurs collaborateurs avaient eux-memes ecrit leur notice biographique sur l’encyclopedie libre Wikipedia que Virgil Griffith, un etudiant americain – qui avait deja revele les failles de differents systemes informatiques –, s’est attele l’an dernier a creer le WikiScanner, mis en ligne lundi 13 aout. Ce logiciel, qui croise differentes bases de donnees, permet a tout internaute de trouver a quels organismes ou entreprises appartiennent les adresses IP des ordinateurs d’ou ont ete modifiees anonymement des notes de l’encyclopedie libre. Et, en comparant ainsi deux versions d’une notule, de constater qu’un utilisateur du reseau informatique d’une entite a modifie ou supprime des passages qui le genaient.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-651865,36-944852@51-944875,0.html
A propos du certificat de nationalité française
J’ai été amenée à donner un certificat d’hébergement, mon nom est à consonnance française, je suis née à Poitiers de parents français nés pour l’un à Paris et pour l’autre dans le département du nord, et de grand parents français, dans une ville ou je suis connue du plus grand nombre, jugez de ma colère quand on m’a demandé de justifier de ma nationalité française en fournissant un certificat de nationalité:
J’ai commencé par en réclamer un à chacun des fonctionnaires qui tentaient de me calmer, c’est vrai cela, enfin, Nice est française depuis peu, non?
Je crois que tout ce bureau se souvient de mon passage ces deux heures là !!
A force d’être pointilleux sur les nationalités, il ne faut pas s’étonner d’en subir les conséquences…réfléchissons à ce que nous réclamons…
Maintenant quand il s’agit de certificats de religion, je suppose que c’est pour différencier les juifs des arabes, mais cela n’est en rien une excuse et cela va à l’encontre de la loi de 1905 que je défendais ici en d’autres temps…récoltant ainsi quelques lazzis.






