Re: ADRA DU JOUR
12 novembre 2007, 05:38
A notre ami Lapid

Mazal Tov pour la naissance de son petit fils.

La Brit Mila a ete celebree aujourd'hui.

Ken Yerbou !!
Pièces jointes:
lapid.jpg
Re: ADRA DU JOUR
12 novembre 2007, 10:33
Mazel Tov à cet enfant, à ses parents et à Lapid.

Les nouvelles grandioses se succèdent décidément sur Harissa et comblent des grands parents jeunes et dynamiques que nous aimons.

Mazel Tov aux bébés de l'année, en espérant qu'ils se rencontrent, qu'ils se connaissent et qu'ils écoutent Papy et Mamy, pour s'en souvenir et les raconter à leurs enfants, les histoires des jours heureux de leurs familles en Tunisie.
Re: ADRA DU JOUR
12 novembre 2007, 11:52
KEN YERBOU OU CHALLAH I KOBROU BAHDEQ...OU AMOROM ME YARBOU MEL BAHDAQOM....MAZEL TOV L AMI LAPID....ELF MABROUK....FEL HENE OU FEL JEOUW....
Re: ADRA DU JOUR
12 novembre 2007, 13:23
MERCI a tous mes amis de Harissa (Braham avec sa magnifique carte de voeux publiee sur Harissa, Girelle avec son si gentil message, Albert avec ses benedictions.....) et d'ailleurs qui m'ont temoigne leur sincere amitie a l'occasion de la naissance de mon petit-fils Ofir Itzhak ( le sixieme de mes petits-enfants et le troisieme fils de ma seconde fille et de mon gendre ).

Un Merci particulier a Motti ( Mordekhai, Max ) Cohen qui a fait specialement le deplacement de Netanya afin de m'honorer personnellement ainsi que tous les membres de ma famille. Cela a ete pour nous l'occasion d'evoquer des souvenirs ( documents a l'appui ! ) de l'ecole de l'Alliance Israelite Universelle ( AIU ) de la rue Malta-Srira a Tunis ou j'ai eu l'honneur de me trouver avec lui dans la meme classe de 7eme (en 1948), celle qui etait sous l'entiere responsabilite de mon propre pere. Motti (Max) Cohen etait le meilleur eleve de la classe.
Re: ADRA DU JOUR
13 novembre 2007, 23:58
Lu sur Israelinfo.

Dialogue de sourds entre le gouvernement et le Conseil des Implantations.

Inquiets à l’approche de la Conférence d’Annapolis, les responsables de Yesha ont voulu entendre le Premier ministre sur l'avenir de la Judée Samarie. La rencontre a été un échec.

«Le plan diplomatique d’Ehud Olmert est dangereux pour la sécurité d’Israël et pour sa société» ont déclaré les représentants du conseil des Implantations de Judée Samarie à l’issue de leur entretien avec le chef du gouvernement israélien. Ehud Olmert a tenté de convaincre ses interlocuteurs d’accepter de nouvelles concessions territoriales pour assurer à Israël un avenir en tant qu’Etat juif et démocratique. Un argument qui n’a pas convaincu les responsables de Yesha, dont c’était la première rencontre avec le chef du gouvernement depuis son élection, les contacts entre le Conseil des Implantations et l’exécutif israélien étant virtuellement rompus depuis le retrait unilatéral du Gush Katif et du nord de la Samarie en août 2005. «Nous avons tenté d’expliquer à Ehud Olmert le risque sécuritaire qu’il allait prendre en permettant au Hamas de s’approcher de Kfar Saba et de Tel Aviv» a déclaré le président du Conseil des Implantations de Judée Samarie Danny Dayan, en évoquant le retrait de Cisjordanie envisagé par le chef du gouvernement. Il a également mis en garde Ehud Olmert sur les risques de fracture sociale que feraient courir de telles mesures à la société israélienne. Selon le leader de Yesha, un désengagement qui conduirait au déplacement de plus de 100.000 personnes ne pourra pas être supporté par le public. Les représentants du Conseil qui participaient à la rencontre, ont estimé qu’Ehud Olmert avait déjà pris sa décision et qu’il ne reviendrait pas sur le principe de concessions territoriales dans ses négociations avec les Palestiniens. La tension des discussions n’a par ailleurs pas permis au Premier ministre d’aborder avec ses interlocuteurs la question sensible de l’expansion des implantations. On sait que les Etats Unis font pression sur Israël pour obtenir un gel de la construction en Judée Samarie, et le démantèlement des points de peuplement sauvages édifiés depuis 2001. Des demandes auxquelles le gouvernement israélien n’a pas encore donné suite. Toutefois, le ministère de la Défense vient de décider de suspendre l’appel d’offres pour la construction de quarante huit nouveaux logements dans l’implantation d’Ariel.


Les memes erreurs que par le passe
Re: ADRA DU JOUR
16 novembre 2007, 05:30
Tu es un juif tunisien de la deuxième génération si :

Tu es un juif tunisien DE LA DEUXIEME GENERATION si :
1 - Quand ton grand père parle de ses origines il dit qu'il était de Tunis MEME
2 -Ta grand mère se rappelle parfaitement de la statue de Jules Ferry avenue de Paris
3 - Quand ton oncle monte à la Tora pour lire la Haftara tous les "vav" se disent "ouah" : "ouadaber Moshé.."
4 - la bar Mitzvah de ton cousin ne peut se faire qu'un jeudi, 5ème jour de la semaine, « naar khmiche » en arabo tunisien..
5 - une inauguration quelconque ne peut pas se faire sans poisson... du mulet de préférence
6 - Tu kiff la boukha que si elle est accompagnée d'adam Khot sinon, c'est pas la peine
7 - Le rabbin Sitruck n'est pas critiquable chez toi
8 - Tous les prénoms de tes neveux, nièces, cousins sont : Sandy, Larry, Kevin, Jordan, Kelly...
9 - Une chemise qui n'est pas ouverte sur un torse velue orné d'une magen David de 5 cm de hauteur n'est pas tune
10- Ta grand mère ne peut pas écouter "au café des délices " de Bruel sans verser une larme mais précise tout de même à chaque fois que le café ne s'appelait pas comme ca
11- Il est impossible pour tes grands parents de faire une phrase qui n'est pas un mélange de français et d'arabe, et quand tu demande la traduction...c'est intraduisible
12- Ta grand mère te dit que les meilleurs maris sont les maris juifs tunisiens, les algériens trop intégrés, les marocains pas assez!
14- Le makhoud truffée de petits légumes est une hérésie pour ta tante Fortunée
15- Ton grand père rappelle a qui veut l'entendre que Bourgiba aimait les juifs et en plus était marié avec une française
16- Tous tes copains te disent que la pkeila c'est dégueulasse...mais toi tu l'aimes
17- Pour ta mère un roch achana sans pkeila n'est pas un vrai roch achana
18- Tous les copains de tes parents ont fréquentés le lycée Carnot de Tunis
19- Dès qu'une ampoule se casse dans la maison ta grand-mère met ça sur le dos de l'ayin ara
20- Tous les noms des fêtes juives sont arabisés au maximum (« lilt k'bour » = yom kippour)
21- Ton grand père se souvient avec nostalgie des plages de la Goulette
22- Au moins un membre de ta famille à travaillé a la CFT (Chemin de Fer Tunisien nldr)
23- A sa Bar Mitsva ton cousin à reçu 5 gourmettes en or (jaune), selon sa mère même si en fait il y en avait quatre, ou six, elle affirme que c'était CINQ !!!
24- Tes copains algériens et marocains ne comprennent pas pourquoi ta mère met des carottes dans les légumes du couscous
25- Une salade tunisienne ne se conçoit pas sans huile d'olives...
26- Pour Ytro, en plus des yoyos, ta mère fait cuire un coquelet en te rappelant qu'à Tunis sa propre mère utilisait des pigeons
27- Le soir de Lag Baomer au moment de la vente des bougies ton père fait monter les enchères pour la bougie consacrée a rabbi Haï Tayeb.
28- A la fin de kippour pour casser le jeûne, il y a sur la table la confiture de coings, le bouscoutou, le boulou?ET la citronade avec un soupçon d'eau de fleur d'orangé
29- Pour toi Pessah c'est : les galettes, le msoki, le sirop d'orgeat, et la mimouna c'est d'abord et surtout les feuilles de salades accrochées sur toutes les portes
30- Tes tantes peuvent te faire une étude comparative très détaillées des plages de Cannes, Juan les pins, Dauville et Netanya
31- Quand ta mère téléphone à sa soeur, elle parle tellement fort que tout l'immeuble connait vos histoires de familles
32- Au restau', après la grillade royale le dessert ne peut être que le thé au pignon et le zabayon
33- Il n'y a pas de samedi après sans jeu de rami, ou parties de shkouba avec les glibettes
34- Il n'y a pas de sandwich au thon sans pain italien
35- On ne mange pas le poisson sans tatsitira, ?ufs au plat, poivrons grillés, bref ? le complet poisson
36-Quand tu allais au Talmud Thora, ta grand-mère te disait « c'est bien d'aller au keuteb mon fils »
37- Quand tu vas chez ta grand-mère ce que tu lui réclame le plus souvent ce sont ses fricassés ou ses banatages
38- Ton père te raconte avec nostalgie, sa bar mitsva avec Raoul Journo qui chantait «Al Zeitouna?»
39- Quand ta mère sort les couvertures en hiver, elle t'explique que la batania gaffsia (couverture rayée de rouge et blanc) date de son mariage
40- Quand la soeur de ta grand-mère se met a parler de Tunis elle commence par la phrase «tu te rappelles le quartier du passage ou on habitait? »
41- A Pourim, on se rappelle avec nostalgie des manicotis de chez Nathan de Tunis
42-Quand tu es enrhumé, ta tante Ninette te conseille la « neufa, c'est mieux que tous les médicaments du monde »
43- Quand tu as mal au ventre, chez ta grand-mère, le mazar (l'eau de fleur d'oranger) y a que ça de vrai?
44- Tes mots arabes préférés (et aussi les seuls que tu comprends) sont : rassh'a, blatta, darka, et tmenik
45- Sur les photos de tes grands parents ton grand père porte une fleur de jasmin sur l'oreille .

Si tu te reconnais dans cette liste alors ce groupe est fait pour toi...
Si tu ne t'y reconnais pas, tu es le bienvenu...pour apprendre!!!





,j'ai commencé par corriger les fotes d'ortografes - je renonce ..... C'est quand même BIEN VU ? thumbs up


Re: ADRA DU JOUR
19 novembre 2007, 15:55
L’IRAN OU LE PANISLAMISME EN POLITIQUE ETRANGERE



Depuis la chute de la monarchie des Pahlavi en 1979, l’Iran est une République islamique, régime unique sur la scène internationale.



Par Masri Feki, Auteur de nombreuses études sur le Moyen-Orient et fondateur du Middle East Pact (MEP)

Paru dans el Watan du 13/11/07 – Idées et débats



Même si, dans le monde musulman, de nombreux Etats se qualifient de « République islamique », la théorie du velayat-e faqih, c’est-à-dire le pouvoir direct du religieux le plus qualifié, concept sur lequel repose tout l’édifice institutionnel iranien, est la seule doctrine de gouvernance véritablement théocratique qui ait réussi à s’appliquer dans le monde musulman. C’est dans cet esprit qu’il convient d’analyser la politique étrangère de Téhéran. Le peuplement du monde iranien présente une grande diversité du fait de l’assimilation du nord du pays par les Turcs seldjoukides à partir du XIIIe siècle. L’Iran est constitué d’un noyau perse (51%), englobé d’une couronne de minorités nationales aux tendances centrifuges plus ou moins prononcées. C’est ainsi que la minorité azérie (25%) du nord du pays (Azerbaïdjan iranien) constitue un bloc compact de sept à huit millions d’habitants d’origine touranienne, très lié à l’ancienne République soviétique d’Azerbaïdjan dont l’irrédentisme suscite méfiance et colère chez les dirigeants de Téhéran. Au sud du pays, dans le Khouzestân, vit une minorité arabophone (5%), extension du sud du bassin mésopotamien (irakien). A l’Est, on retrouve une population baloutche originaire du Baloutchistan pakistanais. Enfin, l’Iran compte des Kurdes dans la zone frontalière avec la Turquie et l’Irak, des tribus importantes ainsi que des bahaïs, des zoroastriens, des Arméniens, des Assyriens chrétiens et des juifs. Sur le plan religieux, si l’Islam chiite est la religion majoritaire et officielle de la République islamique y compris chez les Azéris turcophones, les Kurdes et les Turkmènes sont sunnites. Sur le plan linguistique, outre le persan (ou le fârsî), langue dominante et officielle, le turc et le kurde soranî (méridional), de nombreux dialectes sont parlés par les différents groupes nomades ou semi-nomades du pays, dans lesquels se mêlent le turc, le persan et l’arabe, témoignant une fois de plus des interactions culturelles profondes qui lient l’Iran à son voisinage moyen-oriental. Tous ces éléments de l’histoire iranienne contribuent à lui donner des ambitions de puissance régionale. Par ailleurs, la situation géographique de l’Iran fait de l’Islam le ciment de sa cohésion nationale. En effet, avant la Révolution islamique de 1979, la politique traditionnelle de l’Iran avait déjà une dimension chiite. Cette dimension se manifestait très souvent par des ingérences dans les affaires de ses voisins. Bien avant 1979, Téhéran n’avait cessé de revendiquer l’émirat arabe de Bahreïn, à majorité chiite (70%) mais gouverné par la minorité sunnite du pays, en développant le thème de l’iranité des chiites de Bahreïn, iranité qui remonterait à l’époque où la dynastie séfévide colonisait l’autre rive du Golfe. En son temps, le Shah Reza Pahlavi, dernier monarque d’Iran, avait pesé de tout son poids pour empêcher le Bahreïn de rejoindre la Fédération des Emirats arabes unis (EAU). De la même façon, les conflits permanents entre Téhéran et Baghdad, depuis la création de l’Etat irakien en 1921, ont toujours révélé la volonté des Iraniens de préserver certains acquis : notamment celui de se rendre en pèlerinage sur les tombeaux des imams, de protéger les minorités iraniennes établies en Mésopotamie depuis plusieurs siècles, et aussi de garantir aux chiites irakiens une protection que le pouvoir de Baghdad ne leur avait pas toujours accordée. Si Téhéran a toujours eu une sensibilité chiite, l’Iran de Khomeyni se veut le leader mondial de la Révolution islamique au nom d’un panchiisme qui a, pour objectif, non seulement de coordonner ces communautés, mais aussi de restaurer l’Islam chiite au sein du monde musulman dans une perspective d’islamisation générale du monde. La Révolution islamique a ainsi transformé la politique étrangère iranienne. Cette capacité d’influence, réelle ou supposée, de l’Iran sur le monde musulman, via une interprétation politique révolutionnaire du chiisme, peut se comprendre par l’histoire de ce courant au Moyen-Orient. Exclus de la succession du prophète de l’Islam, les descendants de l’imam Ali, gendre de Mohammed, ont toujours été marginalisés. La domination sunnite a contraint les chiites et les sectes qui en sont issues à se soumettre au pouvoir califal, quitte à se réfugier dans de minuscules enclaves montagneuses : les druzes et les alaouites au Liban et en Syrie, les zaydites sur les montagnes du Yémen... Cet isolement n’a fait que renforcer la doctrine religieuse du chiisme. La théorie de l’imam caché, l’imam zaman, attendu à la fin des temps pour délivrer tous les déshérités de la planète, agit comme référent symbolique contre le monde des dominants assimilé à l’Occident judéo-chrétien, mais également au monde sunnite. Ce messianisme a pu être facilement associé à une vision prophétique d’une défense des opprimés contre les tyrans et être réinvesti, en Iran, par le moyen de la Révolution islamique comme alternative au communisme qui s’érodait sérieusement. Aujourd’hui encore, le discours des ayatollahs s’adresse essentiellement aux déshérités, les mostaz’afin, mobilisant d’abord les foules peu politisées. Le régime iranien est toujours influencé par les idées du défunt orateur Ali Chariati (1933-1977) qui avait une position radicalement tiers-mondiste et pour qui seul l’humanisme musulman pouvait sauver l’identité perse, mais aussi celle des autres victimes de la colonisation croisée, du capitalisme impérialiste et du communisme athée. Il visait ainsi l’indépendance politique et économique, mais aussi la régénérescence de l’identité musulmane que l’Occident et le communisme auraient subvertie. Comme Chariati et Khomeyni, l’actuel président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, s’appuie sur des discours simples, compris de tous, transmis par radio, reproduits sur cassettes, entendus jusqu’au fin fond du pays. Le clergé contrôle les médias et exerce un monopole de la parole lui permettant d’écarter intellectuels et politiques. De plus, depuis la révolution de 1979, le régime islamique iranien a utilisé les symboles du chiisme, telle que l’idée du martyre, afin de servir sa cause, particulièrement au cours de sa guerre contre l’Irak. Et cela rend d’autant plus compréhensible l’ingérence de la République islamique dans les affaires intérieures de ses voisins.
Re: ADRA DU JOUR
19 novembre 2007, 20:57
bonjour,

en regardant l'émission télévisée de france 3 hier soir "COMME UN JUIF EN FRANCE" j'ai découvert comme beaucoup de gens je pense , la chanson de serge Gainsbourg " LE SABLE ET LE SOLDAT". Je souhaiterais trouver le texte de cette chanson afin de pouvoir le conserver car il m'a beaucoup plu. Pouvez-vous m'indiquer comment faire pour me le procurer?
merci.

Madame ASTIER
Re: ADRA DU JOUR
19 novembre 2007, 21:00
Bonjour chers amis!

Etant le petit-neveu du peintre Emile Bréchot qui fut conservateur des Antiquités du musée du Bardo de 1923(?) à 1949, je suis à la recherche de documents sur ses oeuvres exposées au Salon tunisien dont il était membre. Je n'ai que des données très fragmentaires. Mon grand-oncle était ami avec les peintre Lellouche et Roubzoff, entre autres. Retiré dans sa Normandie natale, Il a néanmoins exposé à Tunis jusque vers 1967. Afin d'établir un catalogue raisonné de ses oeuvres, j'aimerais savoir qui des descendants de ses nombreux amis de Tunis possèdent encore de ses toiles.

Merci!


Paul L. Boquet
Re: ADRA DU JOUR
19 novembre 2007, 22:54
Réponse à Mme Astier :

Vous pouvez écouter la chanson de Serge Gainsbourg à la référence suivante dans HARISSA :

[www.harissa.com]

Vous pouvez également l'écouter en lisant les paroles à

[www.upjf.org]
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