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ADRA DU JOUR

Envoyé par jero 
Re: ADRA DU JOUR
10 février 2008, 05:13
Re: ADRA DU JOUR
10 février 2008, 05:15
Bien sur ma chére et comment.
Il fallait l'écrire en plus grand.

Même au PARTENON.

Ahahahaa...
Re: ADRA DU JOUR
12 février 2008, 20:42
le mot ghetto est d'origine venitienne
en fait on prononce ""jetto""mais avec l'arrivée des juifs allemands qui prononcent le ""je ""par un ""gue"" on a obtenu ""Guetto
donc le jetto voulait dire fonderie en venitien et c'etait la!! le quartier des fonderies de Venise a l'epoque !!
Pièces jointes:
DSC00051.JPG
Re: ADRA DU JOUR
12 février 2008, 21:15
gh'etto compris (j'ai tout compris)
Re: ADRA DU JOUR
13 février 2008, 13:46
A toutes les amies d'Harissa, bonne fete ,,,un peu...beaucoup...a la folie...
Pièces jointes:
valentin.jpg
Re: ADRA DU JOUR
13 février 2008, 23:30
Qq propos sur la Suisse recueillis sur un site magrehbin

LRAME16 a écrit:
myria a écrit:
Salam

Un jour en regardant les informations à la télévision chose que je fais rarement, car on y voit que violence etc., une question m'est venue : "et la suisse pourquoi ils en parlent jamais?", oui j'ai jamais entendue parler de la suisse comme si que ce pays n'existait pas et ce qui ma encore plus poussé à me poser cette question c'est en lisant un roman de cohéllo dont les faits se passent dans ce dit pays, je lis une phrase qui m'interpelle et me ramène à mes réflexions " la suisse est le pays le plus sûre et le plus riche"?????????????????????????????????????????

La suisse je la connais pour:
Son chocolat
Ses montres
Son fromage
Ses banques

Alors c’est vrai c’est le pays le plus sûre ? Pourquoi ?

A votre avis pourquoi? ou c'est juste mon imagination?

Salam



salut,

la suisse est un pays neutre donc ni pour l'otan , ni pour la russie et ni pour l'union européenne.

ce que ne savait pas tarik ramadan et ce après avoir vécu longtemps en suisse c'est que la belgique l'était aussi jusqu'en 1914.

c'était un point commun aux deux pays. le chocolat symbole de paix , la belgique a revendu la marque cote d'or à la suisse.

la suisse est un asile pour réfugiés et presécutés. elle abrite plein d'institutions internationales aussi.

un statut très à part dans le monde, d'où cette discrètion autour de ce pays.


Bonjour à tous et à toi en particulier RAM16 ( Ramsès ou rame et cesse à moins que ce ne soit seize rame..quel galère)

"La Suisse est un pays neutre..."
Certes c'est la politique affichée par La Suisse depuis fort longtemps mais particulièrement depuis le siècle précédant.. mais c'est sous ce couvert de neutralité que par exemple que l'économie suisse à permis au régime d'apartheid de l'Afrique du Sud de survivre 20 ans supplémentaire..refus d'appliquer les sanctions décrétée par l'ONU, certes depuis que la Suisse à adhéré à l'ONU une telle situation ne devrait pas se reproduire, quoique la Suisse se soit ménager des portes de sorties alors méfiance.

"pays neutre comme la Belgique"
heuu je pensait plutôt 1939 et les NAZI s'en sont foutu de cette neutralité..pourquoi d'abord c'était un passage au plus court pour la conquête de la France et il n'y a pas d'obstacle naturel fort en Belgique ce qui en fait sa faiblesse et a contrario à fait la force de la Suisse pendant des siècles..
le passage des Alpes du nord au sud de l'Europe jusqu'à l'avènement des Avions était un passage obligé et les grand puissances de ce monde se sont bien gardée de vouloir prendre, l'une ou l'autre, le bastion des Alpes car il aurait pu facilement être détruit donc perdre de son intérêt autant en confier la garde à ce petit peuple de montagnards en lui faisant croire à sa "Neutralité"
pour la seconde force de la Suisse.. qui donc irait piller son propre coffre fort et oui les banque stockent les valeurs de beaucoup de gens qui chez eux sont des mangeur de laine sur le dos des moutons.. voir les fond Marcos (Philipines) que les banque ont mis tant de temps à restituer au pays spolié

"accueils des réfugiés"
comme depuis longtemps la masse de réfugiés tentant de venir en Suisse par les fourches caudines d'une administration raciste et tatillonne.
peu de gens savent, par exemple, malgré que ce fait fut reconnu récemment par l'Etat Suisse, que le "J" marquant les passeports de personnes d'origine juive fut demandé par la Suisse aux autorité Nazie de l'Allemagne des années trente et quarante.. ceci pour pouvoir refouler facilement les indésirables et parmis ceux qui ont pu rester trois sorte:
1) Quelques réfugiés ordinaires pour la justification de la réputation
2) Ceux qui avaient depuis longtemps de la famille en Suisse
3) Ceux qui avaient des Biens pour ne pas dire de la fortune

Encore aujourd'hui les gens simples et ordinaires sont refoulé ou parfois accueillis temporairement(il y a beaucoup de demandeurs mais peu d'élu)
par contre les gens, souvent opposants politiques d'un régime quelconque, ayant pu fuir en emportant quelques richesses qu'ils en soit propriétaire ou qu'ils les aient distraite de la richesse de leurs pays ceux là pas de problèmes.. par exemple les parents des frères Ramandan s'ils ont put s'établir en Suisse je suis quasiment sur qu'ils ne sont pas venu les mains vides, ils était certainement propriétaires de ces biens mais je suis presque sur qu'a l'époque où ils sont venu des gens vraiment ordinaire de la même région auraient été refoulé

"les institutions internationales"
La Suisse, ayant été le "berceau" de la défunte Société des Nations, s'est retrouvés aux premières loges lors de la fondation de l'ONU pour accueillir des instituts
mais il y a une forte concurrence entre le pays du siège principal:"New York", Genève et depuis quelques année Vienne(Autriche) et la raison de cette concurrence n'est pas une meilleure compréhension de différent problèmes mondiaux,non non c'est simplement les facilités qui sont offertes par la Ville d'accueil (Impôt, logement et autres passe droit) aux diplomates et fonctionnaires de cette grande Organisation

Voilà quelques précisions qui écornent encore la belle gravure
De mes propos une chose est sure c'est que la Suisse permet le type de discourt que je tiens.
Re: ADRA DU JOUR
14 février 2008, 11:23
Merci Braham !!!!
Pièces jointes:
coeur.jpg
Re: ADRA DU JOUR
15 février 2008, 00:28
LA SHOA EN CM2...!!!
Re: ADRA DU JOUR
22 février 2008, 03:55
Nouvelles conditions de sécurité pour les avions en approche d'atterrissage sur l'aéroport Ben Gourion de Tel Aviv.

Désormais toutes les compagnies aériennes, dont les avions atterrissent en Israël, devront imposer aux passagers de rester assis en verrouillant leur ceinture de sécurité, dès que l'avion sera à 290 km d'Israël (environ une demi-heure avant l'arrivée).


Flights to Israel to buckle up half-hour before landing due to Hezbollah hijacking threats

By Reuters

Israel is requiring that passengers on all incoming flights be confined to their seats in the half-hour before landing as part of heightened precautions against hijacking, aviation security sources said on Friday.

They said the Transport Ministry order, issued to local and foreign airlines on Wednesday, cited threats by Lebanese Hezbollah guerrillas to avenge the February 12 assassination of their operations chief by waging "open war" against Israel.

"Our new policy is that planes lock their flight-deck doors and activate the 'please fasten seat belts' signs when 290 km away from Israel," one Israeli security source said.

"It's a precaution against hijackers storming the cockpit in the final approach, given the current terrorist threat level," the source said, adding that previously it was up to the airlines to decide when to ask passengers to remain seated.

The Transport Ministry had no immediate comment.

Israel has dramatically stepped up security measures since Imad Mughniyah, Hezbollah's military mastermind, died in a Damascus car bombing last week. Hezbollah and its patron Iran blamed Israel for the killing, though Israel denied involvement.

The new Israeli aviation security standards may remain in force even if Hezbollah's threats of reprisals are not being borne out and the recent alert level is lowered, sources said.

Israel last year began requiring that all pilots who fly to its airports use the Security Code System (SCS), a local invention designed to ensure any plane commandeered for an al Qaeda-style ramming attack is spotted and intercepted in time.

On most flights, which approach Israel from the west, pilots equipped with the SCS must enter a personalized, technologically secured code when 290 km out, so that air traffic controllers in Tel Aviv know the cockpit is in the right hands.

Aviation experts have suggested that hijackers could wait for SCS compliance to have been established before striking. Keeping passengers seated until landing would help diminish such a threat, an Israeli security source said.

"The new regulations are definitely linked to our introduction of the SCS," the source said.

Since the al Qaeda attacks of September 11, 2001, the United States has instituted mandatory pre-landing seating regulations for flights to some of its airports. There are also U.S. rules against incoming passengers congregating in plane aisles.

Last update - 12:08 22/02/2008
[www.haaretz.com]
Re: ADRA DU JOUR
23 février 2008, 19:45
La situation est très sérieuse (info # 012202/8) [Analyse]

Par Stéphane Juffa © Metula News Agency

Avec Michaël Béhé à Beyrouth et Fayçal H. à Amman.

La tension globale monte dans tout le Moyen-Orient, à l’initiative du régime iranien. Au niveau conjoncturel, cette montée en pression est motivée par trois événements attendus prochainement :

Les élections internes en Iran, sans grande importance, mais qui influent, dans une mesure limitée, sur les relations de force entre les composantes du pouvoir à la tête de la République islamique.

La remise d’un rapport établi par l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA) sur les activités, en Perse, dans le domaine du nucléaire.

A noter que ce rapport fait polémique avant même d’être rendu public. En particulier, Israël, mais également des organes officiels au sein des pays occidentaux ainsi que des membres de l’AIEA, s’exprimant sous le couvert de l’anonymat, soupçonnent son directeur général, l’Egyptien Mohamed ElBaradei, de fausser volontairement les conclusions du rapport.

ElBaradei, selon ces sources, s’efforcerait d’atténuer l’ampleur du programme de Téhéran, de minimiser l’état de son avancement et de négliger sa destination à des fins militaires.

Ce qui peut surprendre, c’est qu’avant la parution du compte-rendu, les dirigeants intégristes perses ont enjoint la communauté internationale à faire confiance aux conclusions qui vont incessamment être publiées par l’AIEA à Vienne.

L’imminence d’un troisième train de sanctions à l’égard de Téhéran, par le Conseil de Sécurité de l’ONU.

La nuit dernière (jeudi à vendredi), la France et la Grande-Bretagne ont présenté un brouillon de résolution, tiré à la suite de discussions entre les membres permanents du Conseil, qui devrait, à quelques virgules près, être adopté dans les heures ou dans les jours qui viennent.

L’exigence du Conseil de Sécurité demeure inchangée : l’abandon par le régime théocratique chiite de son programme d’enrichissement d’uranium.

On doit également s’étonner de l’apparente contradiction existant entre le Conseil de Sécurité et l’AIEA, une organisation affiliée à l’ONU et dépendant directement du Conseil de Sécurité.

Le rôle de l’AIEA, défini par ses statuts, consiste à "assurer un usage sûr et pacifique des technologies et des sciences liées au nucléaire". Or si l’Iran ne met pas en danger cet usage, comme cela se profile d’après les indiscrétions relatives au rapport en gestation avancée de l’organisation dirigée par le Dr. ElBaradei, il n’y aurait aucune raison de lui imposer des sanctions de plus en plus astreignantes.

Dans le même ordre d’idées, la Russie, et dans une moindre mesure la Chine et l’Allemagne, qui maintiennent des intérêts économiques avec la République islamique, devraient s’opposer à l’adoption du nouveau train de sanctions, au cas où il ne serait pas absolument justifié et absolument nécessaire à la paix du monde.

Voilà pour les raisons circonstancielles qui poussent les ayatollahs et leur porte-parole, le président Ahmadinejad, à faire monter les enchères verbales au point d’ébullition.

Mais la rhétorique génocidaire et négationniste, employée à l’égard d’Israël, par tout ce qu’elle a d’extrémiste et de délirant, en cache une autre. Une autre volubilité, non plus liée à des événements circonstanciels mais aux impératifs stratégiques poursuivis par Téhéran.

Pour les observateurs qui ont lu sans préjugés le discours d’Ahmadinejad, mercredi, dans la ville méridionale de Bandar Abbas, le doute n’est pas permis : l’Iran se détermine dans une dynamique de guerre globale contre ce qu’il nomme les "pouvoirs mondiaux". Il est à cet égard fabuleux d’observer les efforts de maquillage consentis par les confrères des media occidentaux afin de gommer le concept de guerre des mondes des interventions des leaders perses. Si, à la Ména, nous comprenons bien qu’il n’est pas encourageant pour l’avenir de l’humanité et qu’il crée de graves problèmes, au niveau des dispositions à prendre par les nations libres, il n’est pas suffisant d’omettre ses rappels, dans le discours iranien, pour qu’aussitôt il se volatilise. Ou pour que les Iraniens l’oublient et passent à une politique plus consensuelle.

Car, au-delà de traiter l’Etat hébreu de "sale microbe" ou de "bête de proie", et de prophétiser son extermination, c’est contre le monde impie que Téhéran développe ses plus graves menaces. Il suffit de lire les textes tels qu’ils sont, et non derrière une grille de lecture dalado-chamberlinienne, qui voudrait que les journalistes saisissent les discours guerriers mieux que leurs auteurs eux-mêmes. Qui voudrait, pour je ne sais quelle raison, que les menaces contenues dans leurs harangues dépassassent toujours leurs intentions réelles. Qui voudrait, encore, qu’en ne les relevant pas, qu’en choisissant de ne pas alerter les peuples de la laïcité, on apaise la fringale de domination des Iraniens.

Bien entendu, c’est tout faux, ces attitudes indulgentes ne font qu’encourager, au contraire, les visées expansionnistes des Iraniens. Ce, alors qu’avec une conduite ferme, sans même n’avoir à tirer un seul coup de feu, il serait encore temps – mais tout juste – de forcer les Mollahs à quitter leur rêve d’un empire musulman chiite dominant.

Car dans la logorrhée ahmadinejadienne, le "régime sioniste" n’est que la créature inventée par les pouvoirs impies pour se saisir, pour leur compte, des richesses des peuples de la région. Ce sont les mêmes "pouvoirs mondiaux", à en croire Ahmadinejad, qui "ont fabriqué Israël afin de créer un épouvantail, dont le but est d’effrayer et de dominer les autres nations de la région. Difficile d’être plus clair !

Ce qui précède, c’est le schéma de la confrontation, mais il n’implique pas encore l’Iran, il n’est pas encore le miroir de la "guerre des pouvoirs" – le pouvoir sacré contre les pouvoirs païens -. L’allégorie de la confrontation consommée survient à un autre passage du discours, lui aussi, dépourvu d’ambiguïtés : "Avec l’aide de Dieu, la nation iranienne dans son unité, sa foi et sa détermination s’est dressée, et elle a défait les pouvoir du monde et elle les a mis à genoux. ".

Ceux qui sont lents à la détente ou qui croient que les mots ne sont que des mots, et que le concept de la guerre des mondes est la création des néoconservateurs américains, des sionistes et des va-t-en-guerre, j’ai la tâche ingrate de les faire chuter du jardin d’Eden. Car Ahmadinejad ne fait pas allusion à une guerre à venir, il ne fait pas que s’armer et armer ses alliés, il a entamé la guerre. Celle-ci fait rage en Afghanistan, dans la zone tribale du Pakistan, autour de la "tête de pont" israélienne, - à Gaza, dans le Golan et au Liban Sud -, et contre le Dar el-Dhimmi [1] et les non chiites, en Somalie, au Darfour et au Liban-centre.

Et s’ils ne saisissent toujours pas, qu’ils ouvrent au moins les yeux : le Liban s’apprête à éclater, là, face à eux. Il est l’enjeu d’un triple conflit et n’a aucune chance de passer à travers son terrible destin : Front du refus arabe contre "tête de pont" sioniste, Occident laïc contre impérialisme iranien sacré, et chiisme contre sunnisme.

Les ennemis de Téhéran iront à la bataille en ordre séparé, ne poursuivant pas les mêmes objectifs, au-delà du plus petit dénominateur commun : arrêter la poussée iranienne. Ce plus petit dénominateur commun crée des synergies mais pas d’alliance. Pour s’allier, il faut un minimum de cordialité, et celle-ci n’existe pas ; même si Michaël Béhé a noté un rapprochement objectif du chef druze, Walid Jumblat, avec Israël. Ce dernier regorge désormais d’agressivité à l’égard de Damas, appelle Ahmadinejad "un fou dangereux" et ménage verbalement le voisin israélien. C’est que Jumblat sait que lorsque la bagarre éclatera, son destin et celui de la minorité dont ils commande aux destinées, pourraient dépendre d’une intervention de la brigade druze de Tsahal, Khérèv (le Sabre), qui aurait un mal fou à rester inactive, dans son Q.G à Zarit, sur la frontière libanaise, sachant que les frères risquent le massacre.

Sinon, pour les Européens, il s’agit d’empêcher les ayatollahs de s’emparer du Liban, d’avoir accès à la Méditerranée et de déployer des missiles intercontinentaux face au Vieux continent. Pour Israël, c’est simplement assurer sa sécurité. Et pour les Etats sunnites, l’enjeu est d’endiguer la poussée hégémoniste des intégristes, qui mettent en danger les privilèges de leurs dirigeants et leur pétrole.

Par contraste avec nos confrères et leur couverture amortie du discours de Bandar Abbas, les Etats sunnites se mobilisent pleinement afin d’aider les sunnites libanais, les Druzes et les chrétiens des Forces Libanaises à résister au Hezbollah, surarmé par Téhéran. Quant au général Aoun – et c’est un scoop exclusif de la Ména – il a déclaré à notre correspondant libanais qu’il ne participerait, en aucun cas, à une guerre civile et qu’il comptait sur l’armée afin d’assurer la sécurité de ses partisans.

Dans l’entre-temps, des Boeing réquisitionnés de la compagnie nationale Saudi Airlines déversent des tonnes d’armes et d’explosifs sur l’aéroport de Beyrouth. De plus, Riad a envoyé des centaines de soldats, pour prêter main forte aux forces soutenant l’actuel gouvernement libanais. Les Jordaniens envoient des armes et des instructeurs, comme me le confirme notre ami Fayçal H. depuis la capitale jordanienne, en dépit des dénégations véhémentes des autorités hachémites.

Téhéran, qui n’est pas encore prêt à la confrontation totale, ordonnera à ses supplétifs du Hezbollah de provoquer Israël. Au dessus d’un seuil donné de destructions et de pertes humaines en Israël, Tsahal ripostera, au risque d’augmenter le capital de sympathie dont jouit l’Iran parmi la populace arabe.

Téhéran demandera également à son allié Béchar Al Assad d’ouvrir un second front contre Jérusalem, mais personne ne sait si le dictateur-opticien syrien obtempérera, car cela pourrait mener à l’effondrement de son régime et de sa dynastie. En cas de confrontation sur le Golan, la seconde ligne de défense du régime des Ayatollahs, les choses pourraient rapidement dégénérer en conflit régional entre Israël et l’Iran, ou en guerre mondiale, si les Européens et les Américains se décidaient à intervenir directement.

Derrière tous ces actes de guerre, derrière tous ces danger : l’Iran. L’Iran, en posture d’agresseur, à la recherche d’une situation d’inspirateur et de chef de file du monde arabo-musulman. L’Iran, nullement menacé par quiconque, s’il abandonne la fabrication de sa bombe atomique et s’il ne cherche pas à prendre le pouvoir par la force à Beyrouth.

Au lendemain du discours de Bandar Abbas, le commandant en chef de Tsahal, le général Gaby Ashkenazi, a déclaré, lors d’une cérémonie de nomination de nouveaux officiers de l’armée de terre : "Il y a des dangers pour notre survie à l’horizon et de grands défis pour la sécurité d’Israël. L’Armée de Défense d’Israël se doit d’assurer une victoire rapide lors de n’importe quel conflit, et je ne peux pas vous assurer que nous ne serons pas appelés à agir dans un proche avenir.".

Voici la réponse à la question : A quel degré faut-il prendre au sérieux les menaces iraniennes ? Et à ceux qui n’ont pas le courage, ou la clairvoyance, de regarder la situation stratégique telle qu’elle se présente.


Note :

[1] Dar el-Dhimmi : le peuple des non Dar el-Islam. Ceux qui n’appartiennent pas au peuple musulman, à la communauté des croyants.
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