A ELLE….
‘…Des éloges comme du vernis
Dont le dissolvant se nourrit !
Que de belles paroles pour le proscrit !
Que de belles couronnes pleines d’épines !
Dans le cours de sa vie.
Les beaux parleurs sont profusion
Ils sont là guettant le faux pas
L’œil branché sur la toile, jouissants
Comme des ‘chmeytias’ au cœur gavé
De pus, bien repus.
A chacun son heure.
Rien n’est éternel.
Et j’en passe et je mesure la vérité
Sortie par des bouches que j’ai pesè.
D’une enfant malade, certains l’ont raillée.
Dans les coulisses des cimetières prives.
Mais qu’emporte t’on avec soit…?
Moi qui ai senti la mort milles fois.
Rien.
Je laisse au grand DIVIN faire sa tache
A chacun sa sale tache.
Je reprends….
‘…Tu nous fais le meilleur cadeau du monde…LE RIRE….!’
C’est un cadeau tout a fait naturel qui malheureusement de nos jours n’a presque plus sa raison d’être. Il faut aller le chercher parfois assez loin et toi tu le trouves ici. Et tu me le dis.
En solitaire avec ta sincèritè toute dévolue.
Je t’en remercie vivement.
Que j’arrive à te faire rire ou même sourire prouve à quel point combien tu es franche. Et surtout maquille toi toujours de ce rire même si parfois cet accessoire est difficile à afficher dans certaines circonstance bien précises.
Je n’en attendais pas plus.
RM.
FIN DE LA CERVELLE ECLATTE LUNDI SOIR.
Mexico
TCHOMBE RAIDE E PAS MOLLI OK???????
CHAVOUAT TOV
Breitou,
Dans ta boutique tu vends des remedes et ici, tu nous fait cadeau le meilleur du monde: LE RIRE
You are ze oane for mi …for mi..FORMIDABLE!!!!
TCHINBE RAIDE E PA MOLLI
jajaja (rire en español…)
ALBERT SIMEONI
PAR BEBERT
DANS SA BOUTIQUE
30/04/2001
Dans la série des sketchs .
‘….TCHINBE RAIDE E PA MOLLI…’ en créole
( Textuellement tiens bon et ne faiblit pas = Ne perd pas courage).
Dans ma boutique bondée de monde….
-Vous là.. ? Tenez la queue s.v.p ! Comment ? Un renseignement.. ? Et tous ces gens qui attendent.. ? Attendez votre tour… ! Ne poussez pas s.v.p…. ! Madame .. ! votre caddy de coté. .il gène… ! Toi.. ? le jeunot reste derrière ta mère… ? C’est pas ta mère… ? Ah bon…! Tiens la queue alors… !
– Madame.. ! Vous là.. Avec le bébé.. ! Passez en priorité. Avancez….Armand …sert là.. !
– Bonjour… ! Comment.. ? Des baguettes … ? Vous plaisantez j’espère… ! Tu as vu des brioches… ?
– ‘Rires généraux’.
– Les boulangeries sont plus en haut.. !
– ‘Oui….c’est pourquoi vous…. ?
– ‘C’est pour……’
– Attendez avec les autres …. !
– Monsieur.. ! Monsieur.. ! Soyez calme…un peu de patience … !
– Ya Madame.. ! Ya madame…Chéd èl saf ( tiens la queue)…Tu te crois à Tunis ici… ! Bon si ça continue, je ferme la porte et je vous fais rentrer 5 par 5 ..OK.. ?…
– Comment….Le dentiste.. ? C’est la porte à coté… ! ….
– Henti yà lélèh… ? yè lèléh…. ? Dèz koftèk ( pousses ton couffin)…Chnouè tawè… ah ?
– Une dame…’Bonjour Monsieur…Vous avez des bananes… ?
– Des bananes.. je ne vends pas de fruits ici.. ! Ahhh…vous voulez dire des bananes en crépons … ? …‘Gisèle’…Servez lui des bananes ..pourries.. !
– Merci…’
– De rien… !
– Magadèf’ (bonjour en sénégalais..) Rentrez madame… !
– Armand…Armand… ? ..C’est le moment de te moucher… ? Tu ne vois pas qu’on est débordé… ?
– Vous avez votre fils malade… ? Ok … servez là .. !….. moi.. ? Vous servir…Je ne peux pas, j’ai un lumbago ça ne se voit pas parce qu’il ne parle pas. !
– Eh… ! Vous.. ? Pas d’emtourlou..pette… ! Vous voulez du gaz en bouteille…. ? Armand…Armand …Ca sent mauvais ouvre les fenêtres…. !
Une dame antillaise….’
– ‘ Albert …ça ouèfé.. ? (Comment vas – tu.. ?’
Moi……….’Moy là… ! Ahhhh…ça ka machè pou toi ? Ca fait longtemps kè pa vini à case mouin.. a bisoin di bittin.. ? Pani problème…vini.. vini.. talah… ! allè à un ote soleil..tchin bè raide è pa molli… !
‘Bien……………ça va bien pour toi………………………….que tu n’es pas venu chez moi dans ma boutique ? Tu as besoin de quelques produits.. ? Pas de problème….viens …viens….tiens……à un autre jour…..tiens bien raide et ne faiblit pas…. !’
-Albert … ? C’est ta maman… ?
-Dis-lui que je ne suis pas là….’
Elle…’Comment… ? Mais je l’entends..’
-Elle t’entends.. ?
-Dis-lui que ce n’est pas moi… !
-Albert….. ? C’est ta femme… !’
– Attends… J’arrive… !
-Monsieur.. Avez vous les cartes Poukémoun… ?
-C’est qui encore ceux là… ?
-Ah Félix ( mon voisin vint à passer, je le salue )… Ya meftouk bèl awè… !
(….Espèce d’éclaté par le vent.. !).
-Maria…. ? cômou chtà ( comment vas -tu… ?) Chtà buon..( bien… ?’)
-Mal !
-Ta youlli…Tu es encore tombée. ? Avec toutes les cierges que tu allumes, tu as enfumé tout Paris…et tu tombes encore… ? Tu marches avec quatre béquilles maintenant… ?
-Monsieur pour le renseignement… ?
-C’est quoi ton renseignement… ?
-Le code d’entrée d’à coté… ?’
-Deux heures que tu attends pour un code ….yè Hmar.. ? ..Y’à pas de code….Tu pousses la porte… !’
-Toi…In yaddin rab…ômmôk…chéd èl saf…tu te crois à la Goulette…chez l’èpicier Mongi… ? (Tiens la queue)
-Vous avez de la poudre de perlimpinpin… ?
-Non, j’ai de la poudre saperlipo…pette.. ! Et laisse ouvert j’arrive… !’
-Vous êtes bien sarcastique… vous…Monsieur…. ?
-Armand…. ? Donnes lui ce qu’il a demandé…sacarstique !’
-Monsieur ? C’est quoi ces petits miroirs tout ronds…. ?
-C’est pour me brosser les poils de mes narines…. Mon fils… !
-‘Monsieur ……pour ….. !’
-‘C’est quoi déjà… ?
-‘ …….le recommandé qu’il faut me signer…. !
-‘Hein…. ? tu as attendu une demi journée pour ça…. ?
-‘Mais…vous ne m’avez pas laissez le temps…. !’
-‘Les impôts…. ? dis leur que je suis que je suis parti en voyage… !
Vous avez compris au moins que je n’avais pas un seul client ce jour là à me mettre sous la dent… ?
Mon imagination est si débordante que je pourrai remplir des ‘Kinké et des kssari ‘ ( Bassines et pots de pipi ) pour la contenir.
Fin du dernier chapitre passe le 24/11/2003
‘…Puis il se lança….Et tout en malaxant ses doigts nerveusement…
‘…..Johana….! J’ai un secret à te dévoiler. Depuis le premier jour où tu as débarqué, je n’ai fais que t’épier par ma fenêtre, j’habite juste en face de toi…! Regarde, ce sont mes volets fermés….!’
-‘ Et alors…?’
-‘Alors je me sens coupable, comme un voleur de ton intimité. Je connais tous les locataires d’en face, et je passe mon temps, ma vie à noter leurs faits et gestes sur un journal intime, je me sens comme sale moralement…!’
-‘Sale de quoi….? Jean-Luc…!’
-‘ D’avoir découvert tes formes de femme, ton corps à ton insu quand tu te changeais et que tu oubliais parfois de fermer tes cloisons…! Tu comprends….! J’ai mal à la tête, ça me reprends, les bourdonnements, je vais partir….!’
-‘Non….! Reste …!’
-‘Ma cervelle va exploser…!’
Il prit sa tête entre ses mains et il se mit à pleurer. Mechkine.
A suivre…
ALBERT SIMEONI
L’ Enfant de la Goulette.
Roman
Le 17/8/2003
La cervelle éclatée.
CHAPITRE V
Résumé des précédents chapitres…
rouge{Jean-Luc, 28 ans vit avec son père. Il est sujet à des crises presque quotidiennes qui le perturbent. Suite à sa maladie, il ne travaille pas et passe son temps, assit devant sa fenêtre à guetter ses vis à vis. Un jour, il voit débarquer, une jeune fille, une anglaise de 23 ans, Johana, décoratrice d’intérieur. Il est subjugué par sa beauté. Il l’épie dans ses faits et gestes. Il en rêve et ressent les premières prémices de l’amour. Il fait ‘une fausse couche’. Il en est tout barbouillé par cette première expérience virtuelle.
Il s’en confie à son ami Bertrand, qui l’éveille sur la chose. Une occasion s’offre à Jean-Luc pour aborder la jeune fille déjà prise. Elle l’invite, suite à sa gentillesse à prendre un verre. Il découvre son gîte. Pris par de violents maux de tête Jean-Luc fuit à la grande déception de sa nouvelle amie. Elle le réinvite une seconde fois. Ils s’entretiennent de tout et de rien. Johana veut découvrir le mal dont souffre son nouvel ami Jean-luc, sans y parvenir. Les maux de tête le perturbent.}
-‘Chuuuuut…..! Laisse moi faire…!’
Elle se positionna derrière lui puis lui ôtant les mains, elle prit sa tête qu’elle posa délicatement sur le dossier du sofa. Ses fines phalanges parfumées, en gestes précis, massaient délicatement ses tempes et sa nuque par des sens giratoires. Il se laissai aller. Elle pouvait dominer à loisir son beau visage. Elle lui faisait du bien….
-‘Tu sais, un soir, j’ai rêvé de toi et pour la première fois dans ma vie, j’ai ressenti quelque chose de nouveau…! J’ai fais l’amour avec….!’
-‘Chuuut…..! C’est normal….! Ce qui t’est arrivé….! Tous les adolescents et adolescentes passent par cette première expérience, tu as joui tout seul …! Inconsciemment dans ton rêve….!’
-‘Je ne suis jamais sortit avec des jeunes filles….!’
-‘Chutt….! Repose toi….!’
Elle continuait son massage. Jean-Luc se laissait aller sous ses caresses. Il appréciait ses tournoiements réguliers et doux sur son front. Profitant de cet instant de répit, Johana baissa sa tête à hauteur de son visage. Il sentit son souffle chaud tandis qu’elle baisait ses lèvres. Il ouvrit les siennes et pour la première de sa vie, une jeune fille lui fit découvrir le plus beau des baisers. Il resta bouche bée, les yeux grands ouverts…..
-‘Tu ne vas pas tomber dans les pommes…?’
Elle dégrafa habilement les boutons de sa chemise et dénoua sa cravate devenue gênante. Elle se mit à caresser sa poitrine imberbe et ses petits bouts de sein. Il était aux anges, entre de bonnes mains. Jean-Luc sentait monter en lui cette première sensation, qu’il avait connu dans son rêve. Tous ses maux de tête se fondirent comme par miracle. Il semblait voler sur un nuage. Il se rendit compte qu’il était sans chemise. Johana était à moitié nue. Elle le fit lever, et sans rien dire, il se laissa guider vers le lit. En deux heures plus tard, elle fit de lui son second amant. Ils oublièrent le curry au poulet. Il était 23 heures quand il commençait à se rhabiller….
-‘ Johana ….! Je t’aime….!’
Lui dit – il avant de prendre congé…
-‘Chut….! Tu va réveiller tout le quartier….! Ce n’était pas un aussi grand secret, quand même, rien qu’une simple confidence…!’
Il alla se re- pointer devant sa fenêtre pour l’imaginer s’étirant pour s’endormir. Jean-Luc ne ferma l’œil de la nuit. Il repensa à tous ces gestes de sa première nuit d’amour.
Depuis quelque temps, tout le quartier eut vent de la relation.
-‘Tu aurais pu quand même me mettre au parfum Jean-Luc…!’ Lui dit son père, un soir..
-‘Je n’osais pas te le dire, papa, J’en avais presque honte…!’
-‘Je comprends….!’
Quelques jours plus tard, Johana s’étonna de ne pas avoir de nouvelles de son nouvel amant. Les volets étaient tristement clos et personne ne répondait au téléphone..
Jean-Luc fut transporté aux urgences à l’hôpital Ste Anne dans le service neurologique.
Elle voulait en avoir le cœur net et alla à son appartement.
-‘Monsieur Joseph, vient d’arriver mademoiselle….! Allez-y…!’ Lui dit la concierge.
Elle frappa à la porte de Jean-Luc…Son père lui ouvrit…
-‘Entrez, Mademoiselle…..! Entrez…!’
Ce qu’elle fit sans trop se faire prier. L’intérieur était meublé modestement, sans goût à l’ancienne. Très sobrement. Seule la télé, par sa présence moderne, échappée à cette vétusté.
-‘Il a été admis aux urgences…! Son cas s’est subitement aggravée…! Je m’y attendais les médecins m’en avaient prévenu….!’
Il se laissa déborder par l’émotion…
-‘Ne pleurez pas, Monsieur…! Remettez vous, tous va aller pour le mieux….!’
-‘La sœur de ma femme était déjà atteinte par le delirium- tremens….! Elle mourut folle à l’hôpital..!’
Elle le laissa parler
-‘ Demain j’y retourne…!’
-‘Puis –je, vous accompagner…?’
A suivre…..
Pendant que vous jaser en haut moi je JAZZ in englich of my GOLETTE…YES…
‘……..OooooooooooooooooooooooooooOOOOO..§§§§§§§§……My baby…..§§§§§§§…..(voix grave)….Every body loves me…..§§§§§…. POPOOOOOOO….§§§…. Tche tche..The..DDDDDDDDING…..§§§§….BABABABA…..WAAAAAAAAAAAA…
( trompette bouchèe) WaWAAAAAA….§§§….. DENG DENG DENG….TCHE TCHE….
Oohhhhh….§§§§§….Every body loves me eeeeeEEE……§§§§….Sing with me…..§§§§….( trés lent) My baby pou toi j’irai ouvrir the moon….OOOOOOON…..§§§…..Let me touch your SUN MMMMMeeeeemm…§§§§§….I like it…I like IT…..§§§§…..But je penche que je vay me faire brouler…§§§…..My angel of my dreams….§§§….Je chui toujours prêt pour toi …§§§….Just un signe and we irons au septième sky….§§§…..Every body loves me…§§§….Yes…§§…When ‘aie AIEEEEE….see you , j’ay my heart qui tremble et je chui tout truble..§§….And when sleepiIIIIIIIIIIIIng your face your FACEEEEE…..YOUR FACEEEEEEEEEEE is in my hearth…..§§§……O yès….
.WAAAAAWAAAAAAAA…….WA WA WA WAAAAAA….
Ma voix pou toi chantera always the love….§§§….Because you are the love of my life…..§§§……OF MY LIFEEEEEEE……MY LOVEEEEEEEEEEEE…..§§§§§§§
A lundi my frends. Dans un répertoire de Swing and jazz…TCHE TCHE TCHE…§§§§§….
On the ROAD OF BROADWAY…..Avec Ella Fitgerald dans le rôle de Maria…Plus tard…
Demain la suite du feuilleton LA CERVELLE ECLATTEE V….
‘….Elle dégrafa habilement les boutons de sa chemise et dénoua sa cravate devenue gênante. Elle se mit à caresser sa poitrine imberbe et ses petits bouts de sein. Il était aux anges, entre de bonnes mains. Jean-Luc sentait monter en lui cette première sensation, qu’il avait connu dans son rêve….. ET….
Sibylle, c’est comme ce monsieur qui est rentrè ce matin pour me demander..
‘…You heve a gél Mister, for my hair…?
‘…Yès yè Me GEL LI bien chour que j’ay..!’
Attends tu n’a rien entendu encore de my
englich from la Goulette, soit patiente…..Bon tiens pour toi ce soir….’
‘…MEMORYSSSSSSSS…§§§§….YA BABA…..In my heart…MemORYSSSSSSSSSSS….YE MAURICE….§§§§§….Chan zelle je n’ai plou rien a raconterRRRRR….§§§…..Je t’en pris reste là où tu es chinon sans toi je me chen perdouOUUU…§§§….I Think that you does’t not go awayYYYYY….§§§§….Chai encore bisoin de toi pou quelques annèes encore…§§§…..MEMORYYYYYYYY S MY FRIEND FERNAND …§§….IN MY MEMORY SSSSSSS….§§§§…Elle se fond comme the snow par un beautiful Summertime day’s…On the mountaisn oN THE ROAD OF BORADWAYYYYYYYYY…..§§§…OHHH…§§§§§….OOOOOOO….I believe IVE IIIIIIIIVE…§§§….que chi tou go out comme my bols je ne pourrai rien écryire…§§§…..
TAW TAWWWWWWWW TAWWWWWWWW FIKK….§§§§§…FIK EL KHIR ET LE GOOOOOD…..Please said me whère you is because i think que tou es encore with Mister
SPRING …..ICEBERG…..depuis un bon…TIIIIIIIIIIME……Alors chi tou ne sort pas de ton trou je viendrai te chechè….It’s okkkkkk….? §§§§§…..
Yegi mé téméniék Albert, essayes de parler anglais avec l’accent de la goulette, tu verras tu te comprendras toi-même, mbd







