Indonésie, une position tout contre Israël…
Par Ambre Grayman
Lundi 18 juin 2007 à 16:37
Le 12 juin dernier, l’Indonésie a hébergé un colloque rassemblant des leaders de divers courants religieux ainsi que des victimes du terrorisme afin de dénoncer les propos révisionnistes tenus par le président iranien. Une initiative à replacer dans un contexte pas si positif que l’on voudrait bien le croire.
Cette conférence interconfessionnelle s’est déroulée en toute discrétion à Bali en présence de l’ancien président indonésien Abdurraham Wahid, dit ‘Gus Dur’, du chef spirituel Hindou, Sri Sri Ravi Shankar, d’enseignants boudhistes, d’un père jésuite, de rabbins et de rescapés de l’Holocauste.
Organisée par une fondation américaine qui œuvre contre l’extrémisme dans les pays musulmans et par le centre Simon Wiesenthal, cette rencontre avait pour objectif de discuter de la polarisation religieuse consécutive aux attentats du 11 septembre.
Également présentée comme une « anti-conférence de Téhéran » par opposition à la conférence organisée en décembre 2006 en Iran, qui mettait en question le génocide des juifs durant la deuxième guerre mondiale, cette réunion — que les médias indonésiens n’ont pas été autorisés à annoncer avant son ouverture — a notamment offert une tribune au rabbin israélien Daniel Landes, directeur de l’Institut d’études juives de Jérusalem.
Un fait rarissime dans un pays qui n’entretient aucun lien avec l’Etat hébreu, et qui compte plus de 200 millions d’habitants dont 90 % sont musulmans.
« Même si je suis un bon ami de Ahmadinejad, je dois dire qu’il se trompe », a déclaré Gus Dur.
« Il a falsifié l’histoire ».
« J’ai visité le musée d’Auschwitz et j’ai vu les nombreuses chaussures des personnes tuées. À cause de cela je crois que l’Holocauste a effectivement bien eu lieu » a précisé Gus Dur.
S’il est indéniable que l’organisation d’un tel événement en Indonésie laisse entrevoir une lueur d’espoir, il ne faut cependant pas oublier que seulement quelques jours plus tôt, ce même pays s’opposait à la condamnation, par le Conseil de sécurité des Nations unies, des propos du président iranien Mahmoud Ahmadinejad sur Israël.
Réagissant aux déclarations de Mahmoud Ahmadinejad selon lesquelles « la nation libanaise (avait) déclenché le compte à rebours des jours restant jusqu’à la destruction du régime sioniste » et que « Si Dieu le veut, dans un avenir proche, nous serons témoins de la destruction du régime corrompu de l’occupant », l’ambassadeur de France à l’Onu, Jean-Marc de la Sablière, a estimé qu’il était « inacceptable » d’appeler à la destruction d’Israël et que le Conseil de sécurité devait réagir, ainsi qu’il l’avait fait en octobre 2005 lorsqu’Ahmadinejad avait déclaré qu’Israël devrait être « rayé de la carte ».
Freiné par l’Indonésie et le Qatar, le texte n’a pas pu être voté puisque l’unanimité requise des 15 membres du Conseil n’a pas été atteinte *.
Selon des sources diplomatiques, l’Indonésie a accusé le Conseil de sécurité de défendre Israël sans rien faire contre les agressions visant les Palestiniens. À Djakarta, on a par ailleurs estimé que le président iranien n’a pas réellement menacé l’État hébreu.
Le Qatar, seul pays arabe au Conseil, a pour sa part déclaré ne pas avoir reçu d’instructions de son gouvernement rendant donc impossible sa prise de positions sur le texte.
« L’enjeu est une vraie question de principe. Quand le président d’un pays parle de la destruction d’un autre pays, un membre des Nations unies, c’est une question grave » a indiqué l’ambassadeur de la France, Jean-Marc de La Sablière.
*Contrairement à une résolution, une déclaration du Conseil de sécurité doit être approuvée à l’unanimité de ses quinze membres, ce qui donne un droit de veto effectif même aux nations n’ayant pas le statut de membre permanent.
Le voyage de Taro Aso au Moyen Orient
Par Marie Meyer et Stéphanie Zenati pour Guysen International News
Mercredi 15 août 2007 à 18:35
Le ministre japonais des Affaires étrangères, Taro Aso, est en voyage officiel au Moyen-Orient du 15 au 17 août.
A l’occasion du Conseil des ministres palestiniens du mercredi 15 août à Ramallah, il a rencontré le Premier ministre palestinien, Salam Fayyad, avec lequel il a conclu un accord financier.
Tokyo versera une aide de 20 millions de dollars à l’Autorité Palestinienne au titre du «budget général de la paix » et pour soutenir « un projet agricole et industriel».
Une partie du budget sera également reversée à la Bande de Gaza pour financer l’aide humanitaire.
Le Japon était autrefois, pour l’Autorité palestinienne, le deuxième plus grand donateur, après les Etats-Unis. Cette coopération avait pris fin lorsque Mahmoud Abbas avait exclu le Hamas du gouvernement au mois de juin dernier.
Depuis deux ans, Tokyo tente de participer à la relance du processus de paix au Moyen-Orient, à travers des actions économiques.
Taro Aso a annoncé le versement de nouvelles aides directes pour l’Autorité Palestinienne. Les 20 millions de dollars promis seront transférés ces prochains jours au gouvernement de Mahmoud Abbas.
Par ailleurs, Taro Aso s’est rendu en Jordanie afin de promouvoir un programme d’aide pour les réfugiés palestiniens et irakiens du royaume Hashemite.
Le ministre des Affaires étrangères japonais considère en effet que la Jordanie tient un rôle central dans la stabilité de la région. Il souhaite donc renforcer la coopération économique et sécuritaire avec Amman.
Son voyage s’achèvera par un sommet quadripartite à Jéricho où il rencontrera le Premier ministre palestinien, Salam Fayyad, la ministre des Affaires étrangères, Tsipi Livni, et le chef de la diplomatie jordanienne, Abdul Ilah Khatib. Lors de cette réunion, ils évoqueront la création d’un parc industriel commun à Israël, la Jordanie et l’Autorité palestinienne.
Avec ce voyage, le ministre japonais Taro Aso cherche également à encourager les hommes d’affaires japonais à investir en Israël ; il a rappelé son intention de promouvoir le tourisme japonais vers l’Etat hébreu.
Sur le plan politique, le voyage de Taro Aso est un moyen de prendre de l’avance sur le Premier ministre japonais Shinzo Abe, en vue des prochaines élections nationales au Japon.
Eh oui Chère Bazooka ! C’est bien lui qui est revenu, après une navigation vers d’autres cieux.
Il semblerait qu’il vous ait manqué, et il est très honoré que vous ayez remarqué son absence, et aussi très flatté.
Je vous salue, et vous souhaite un bon Shabbat,,,
Restez branchés !
Un Bikini solaire pour recharger son MP3
LE MONDE | 15.08.07
La panne de batterie sur la plage ne sera plus un drame. Pour recharger son MP3, son portable ou sa console de jeux, il suffira de porter le Bikini solaire, dessiné par Andrew Schneider et présenté au Salon Siggraph 2007 de San Diego, Californie, le 6 août.
Ce maillot deux-pièces, équipé de 40 cellules photovoltaïques flexibles, épousant la courbe des seins, délivre un courant de 5 volts et possède une discrète prise USB. M. Schneider, de l’université de New York, précise qu’une exposition de deux heures au soleil correspond à la charge d’un iPod. Mais les inconditionnels des plongeons dans la grande bleue sont prévenus : si les bains de mer sont autorisés, il est précisé qu’il faut être absolument sec avant de brancher son mobile.
Prochaine étape : le double panneau solaire baptisé Idrink, intégré à un short, pour refroidir une canette de bière. Inconvénient majeur de ce vestiaire branché, les détergents restent totalement incompatibles.
Florence Evin
Article paru dans l’édition du 16.08
Pour voir la photo du bikini :
http://lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3238,36-944700@51-933963,0.html (copier-coller)
Publication des photo de Aïn Oussera, ville algérienne du centre de recherches en matière de réacteurs nucléaires :





Le programme nucléaire algérien inquiète les Américains
L’Algérie veut sa bombe
La mise en marche du réacteur algérien d’Aïn Oussera suscite la crainte des experts occidentaux. Il est trop grand pour un usage civil et il bénéficie d’une large défense aérienne.
Amale Samie :
L’Algérie possède-t-elle la bombe atomique ? Serait-elle en train de mettre la dernière touche à quelques ogives nucléaires pour arroser ses voisins? Madrid, Rabat et Tunis se sont émus quand un satellite américain a pris des photos du réacteur de Aïn Oussera, à 160 km au sud d’Alger.
L’Algérie poursuit un programme nucléaire civil depuis les premières années d’indépendance, c’est de notoriété publique, mais le soupçon sur le caractère civil de ce programme restait tenace. Et si l’Algérie cherchait à réaliser un programme d’armement nucléaire depuis 1980 ? Dans l’affirmative, l’a-t-elle abandonné ? Ne serait-elle pas plutôt en train de maîtriser la manipulation du plutonium ?
Mission
Le lièvre fut levé en 1991. Les Américains découvrirent, grâce à une image prise d’un satellite qui effectuait une mission de routine, un grand site nucléaire en construction à côté du petit site déclaré par les autorités algériennes comme un centre de recherche pour un programme nucléaire civil. Jusque-là, l’Algérie n’avait officiellement qu’un seul réacteur, celui de Draria, à 20 km à l’est d’Alger. Il venait d’être mis en route et sa puissance n’excédait pas 1 megawatt.
Avec Ain Oussera, l’Algérie a voulu entrer dans la cour des grands. La puissance du réacteur Es-Salam était de 15 mégawatts. À Washington, on s’inquiétait d’autant plus que les services secrets espagnols du CESID avaient établi un rapport sur “le potentiel nucléaire” algérien en août 1998. Ce rapport était un véritable signal d’alarme, il y était écrit que l’Algérie serait prête à avoir des installations pour produire du plutonium de type militaire à partir de 2000. Et que sa bombe serait prête immédiatement après.
Le Washington Times enfonçait le clou en juin 2000. Selon son éditorialiste, «le programme militaire algérien se trouve à un stade très avancé et cela suscite l’inquiétude dans plusieurs capitales, à commencer par les pays de l’Europe du Sud».
Ce que la communauté internationale demande à l’Algérie maintenant, c’est qu’elle permette à l’AIEA d’inspecter ses installations.
Dans un article paru dans son édition du 5 juillet, le quotidien algérien El Watan commentait un article du Washington Times, qui affirmait que les Etats-Unis auraient fortement conseillé à l’Algérie d’ouvrir ses infrastructures nucléaires à des inspections.
M. El-Baradei, directeur général de l’Agence internationale à l’énergie atomique (AIEA), est trop occupé.
Bien que sa mission actuelle soit purement formelle : il est « en visite » en Israël, pour moins de 48 heures, et il va plaider pour un Proche-Orient dénucléarisé. Il prêchera dans le désert. «Je ne sais pas ce qu’il vient voir ici», a déclaré Ariel Sharon, sur le ton qu’on devine. «Israël est obligé de détenir entre ses propres mains toutes les composantes de la force nécessaires à sa défense », soit 200 ogives nucléaires dont dispose Israël, a ajouté le Premier ministre israélien. El-Baradei estime, lui, que l’arsenal nucléaire d’Israël, qui n’est pas signataire du Traité de non-prolifération, est un danger pour la région et que «les capacités» nucléaires d’Israël «accélèrent la course aux armements et créent des dangers».
Nous vivons une époque où il ne fait pas bon aller trop loin dans «la recherche nucléaire civile ». À moins d’être Israël. Alors, l’Algérie détient-elle l’arme atomique ? En tant que voisins perpétuellement en bisbille et lestés d’un lourd contentieux de 40 ans, comment pour ne pas craindre que la technologie algérienne puisse un jour être utilisée par un gouvernement islamiste algérien qui aspergerait le Maroc de plutonium. Il n’est pas concevable que ces bombes, encore virtuelles, soient un jour larguées sur Taza ou Meknès, tant que l’Algérie est dirigée par des gens responsables. La Corée du Nord et l’Iran ont été décrétés États voyous par les Américains. Mais ce sont d’abord les services de renseignements espagnols qui ont alerté leur gouvernement sur la capacité très proche de l’Algérie à expédier des bombes au plutonium sur Madrid, voire sur Tel-Aviv.
Les Etats-Unis ne veulent plus de tension dans le Maghreb, ils ne veulent pas accueillir de nouveau membre du club atomique. Alors, qu’est-ce qui mijote vraiment sous les képis des généraux algériens?
Société
«Ma grand-mère a sorti sa carte avec la mention « juif »»
Les témoignages de lecteurs affluent après notre article sur les déboires d’une Française, Brigitte Abitbol, pour obtenir ses papiers d’identité.
Par Catherine Coroller
QUOTIDIEN : jeudi 16 août 2007
Les déboires avec l’administration de Brigitte Abitbol, Française juive née en Algérie en 1950 ( Libération du 7 août) ont passionné les lecteurs de Liberation.fr.
Comme à tous les Français nés hors de l’Hexagone ou de parents étrangers, cette quinquagénaire s’est vu demander, pour le renouvellement de sa carte d’identité, un certificat de nationalité, délivré par un tribunal d’instance, en l’occurrence celui de Montreuil (Seine-Saint-Denis). Mais, comme elle porte un patronyme à «consonance israélite», le greffier lui a demandé de fournir un «acte de [sa] religion».
Objectif : s’assurer que Brigitte Abitbol est bien juive, ce qui laisse supposer qu’elle descend d’une famille naturalisée en 1870 grâce au décret Crémieux, comme la quasi-totalité des juifs d’Algérie. Brigitte Abitbol a refusé de produire un tel document. Elle n’a toujours pas de carte d’identité. Et son cas n’est pas isolé.
Médiateur. Le grand nettoyage organisé par l’Etat depuis 1993-1994, lorsque la carte d’identité papier a été remplacée par sa version informatisée et sécurisée, en désoriente plus d’un. Ainsi Gérard à qui une greffière du tribunal d’instance du XVIIe arrondissement de Paris a demandé «un certificat de judaïcité». «Il a fallu l’intervention du médiateur de la République pour résoudre ce problème, témoigne-t-il. Un grand-père qui s’est battu en 14-18, un père mort pour la France et moi-même deux ans d’armée dans les paras… bravo pour l’égalité, la fraternité».
De même Mita : «Juive d’origine algérienne, il m’a été demandé de prouver ma nationalité française. J’ai produit le jugement de nationalité de mon père ainsi que le livret de famille. Il m’a été demandé, malgré ce premier jugement, de prouver ma judaïté, comme si le décret Crémieux prévoyait que les descendants des juifs algériens devaient rester juifs jusqu’a la nuit des temps. Il se trouve que je suis restée juive et que j’ai produit le certificat demandé, mais si j’en avais eu le temps et les moyens, j’aurais saisi le Conseil d’Etat».
Mamwe raconte que sa mère a vécu la même mésaventure que Brigitte Abitbol : «Il lui est arrivé la même chose à la mairie de Massy (Essonne). En effet, elle est née en 1953 à Bône en Algérie. Son nom de jeune fille à consonance israélite , y est peut-être pour quelque chose. Mais elle a fait un tel scandale que c’est passé».
Que l’administration ose réclamer un «certificat de religion» choque les internautes. «On n’a pas à demander un acte religieux, s’insurge Warp. A quand une demande de baptême pour les inscriptions dans les maternelles ?
Lamentable». «Et si cette dame était de famille juive athée ? questionne un autre. Comment avoir un acte religieux ? On fait quoi, on lui paie un charter ? Pour aller où ?»
«Dégradant». Les non-juifs nés à l’étranger ou de parents étrangers sont censés avoir hérité de la nationalité française par le sang et non grâce au décret Crémieux. Ils ne sont pas astreints à la fourniture d’un certificat religieux. Mais beaucoup jugent humiliant de devoir produire un certificat de nationalité. «Je témoigne en tant que pied-noir. C’est dégradant de se voir considéré comme non-français», écrit un homme. «Née en Algérie d’un père réfugié espagnol, naturalisé français et d’une mère née en Algérie, j’ai dû moi aussi prouver ma nationalité, rapporte Caroline. Fonctionnaire depuis 38 ans, j’aurais pu en rire mais je me suis sentie furieuse et surtout… en danger. J’imagine si j’avais été juive, ou noire ou beur…» Ce lecteur raconte l’histoire de sa grand-mère : «Elle est née en 1919 dans un shtetl en Pologne à 30 km de Dachau, et a été naturalisée française en 1921 après que sa famille a émigré suite aux premiers pogroms. En 2001, elle s’est vu demander un certificat de nationalité pour le renouvellement de sa carte d’identité. Elle a expliqué que son village avait été détruit et brûlé et qu’il n’existait plus de documents. On lui a rétorqué qu’alors elle serait renvoyée dans son pays . Elle a sorti sa carte nationale de Français éditée en 1943 et barrée de la mention JUIF et m’a téléphoné en larmes… J’ai demandé à voir le sous-préfet et celui-ci a fini par s’excuser et ma grand-mère a eu sa carte.» Autre catégorie de population qui vit particulièrement mal l’obligation de fournir un certificat de nationalité, les Français descendants de personnes nées en Alsace-Lorraine entre 1870 et 1918 alors que cette province était allemande. «J’ai dû renouveler mes papiers et ceux de mes enfants, raconte Isabelle. L’administration a exigé un certificat de nationalité car un de mes parents est né en Alsace. On m’a demandé le livret militaire de mes deux grands-pères (morts depuis longtemps), ne les ayant pas, il y a eu enquête approfondie. Manifestant mon mécontentement devant cette procédure basée sur le délit de sale origine , on m’a gentiment répondu que je n’étais française que par réintégration.»
Indépendance. L’inquisition administrative atteint son maximum pour les Français originaires d’anciennes colonies descendants, non pas de colons, mais d’indigènes. L’administration zélée s’attache alors à vérifier si eux – ou leurs parents – ont fait toutes les démarches nécessaires pour conserver la nationalité française lors de l’indépendance.
L’enquête aboutit parfois à un retrait de la nationalité. «Pour les Français nés à l’étranger et notamment ceux nés au Maghreb, s’insurge Mathkara, il est assez déroutant, pour ne pas dire vexant ou humiliant, à 50, 60 ans et plus, de voir de jeunes freluquets venir demander à des individus, français depuis des années, de justifier de leur francité . Le pire étant lorsque après avoir été français pendant plusieurs décennies, on vient vous dire : ha, mais en fait, non vous n’êtes pas français, vous allez devoir retourner dans votre pays car vous êtes en plus sans-papiers ! »
http://www.liberation.fr/actualite/societe/272511.FR.php
© Libération
Euh ….. ai-je la berlue ?!
Cacouboulou est revenu ??!
C’est p’tet son fantooooooooooome ! …
Ci après le site internet des anciens élèves du Lycée Carnot, et Autres Ecoles de la Tunisie : ALYCARNOT
Association Des Anciens Elèves & Des Amis De La Tunisie.
http://www.geocities.com/alycarnotfr/index.htm
Notre Association été créée en 1995 par Florian MANTIONE et Gilles ZITOUN qui ont fait leurs études ensemble au Lycée Carnot et qui habitent et travaillent à Montpellier.
Notre but est d’établir et de faciliter des contacts avec les anciens élèves, afin de nous rencontrer, de commémorer le passé, et de réfléchir sur l’avenir.
Tous les anciens élèves sont les bienvenus sur notre site Internet.
Inscrivez vous et inscrivez vos amis des autres écoles et lycées de Tunisie.
C’est très simple et gratuit, il suffit pour cela de nous adresser un E-Mail à :
alycarnot@yahoo.fr
Consultez l’annuaire des amis déjà inscrits.
Le lien indique l’annuaire des anciens élèves qui s’y sont inscrits, et que chacun d’entre vous peut consulter, pour peut-être retrouver des amis perdus de vue aprés la dispersion, et l’expatriation.
Bonne chasse à tous !
Mon cher Braham,
« Attention !
Le lien donne par Lapid, sur les raisons du deces de arafat, ne devait pas etre retransmis puisque la page de « Daily Motion » qu’il ouvre contient (a droite plusieurs clips de propagande anti israelienne.
Je prie nos amis de bien lire le Copie-colle qu’ils publient et eviter de faire de la propagande pour nos ennemis. »}
Ton judicieux Warning devrait s’adresser a tous ceux qui utilisent Dailymotion ou You tube ou les trop nombreux sites auxquels nous faisons reference et qui sont parfois hostiles a Israel. Tu sais tres bien qu’Internet est « inonde » de ces sites anti-israeliens et souvent antisemites. C’est certain qu’il ne faut pas deliberement aider a faire leur propagande mais des fois on n’a pas d’autre choix que de faire reference a certains documents se trouvant dans certains des sites cites plus haut.
Quant aux commentaires de Simon P., ils n’engagent que leur auteur. Bien que mettre l’accent sur la pedophilie bien connue du Prix Nobel Arafat qui pourrait, probablement, etre la source de la maladie du SIDA dont il est mort. N’oublions pas que la France de CHIRAC, qui pretendait hypocritement lutter contre la pedophilie, lui a presente les honneurs de la Garde Republicaine apres sa mort sans compter tous les honneurs qui lui etaient rendus de son vivant aussi bien par la France que par de trop nombreux pays. On pourrait parler de ces baisers sur la bouche (photos et clips video a l’appui) avec certains hommes politiques. Pour d’autres hommes politiques qui viennent en Israel, il y a, encore aujourd’hui, passage oblige au mausolee de Ramallah eleve a la memoire du sinistre ARAFAT qui, en dehors de ses moeurs particulieres et detestables, a fait tant de mal non seulement a ISRAEL mais aussi a son propre « peuple » qu’il a exploite en amassant a des fins personnels un TRESOR ENORME dont certains de ses proches continuent a beneficier aujourd’hui.
Certes! parler de Mahomet et de ses moeurs particulieres est un sujet des plus delicats qui, effectivement, devrait etre evite sur notre site, libre a ceux qui s’interessent a ce sujet d’aller « fouiner » ailleurs dans internet. Je ne voudrais pas m’etendre sur les autres commentaires de Simon P. que chacun appreciera ou n’appreciera pas selon leur facon de voir les choses. A mon avis, Simon P. a voulu denoncer dans un style acerbe l’hypocrisie de ce monde et d’un certain monde politique en particulier. Si c’est le cas, je ne peux qu’etre entierement d’accord avec certains de ses arguments.
A RAMALLAH ON APPELLE AU CALIFAT
Par Nissan Ratzlav-Katz
Israel News – Aroutz Shewaa’ tire de www.IsraelNN.com – 14/08/2007
Traduit par Albert Soued pour www.nuitdorient.com
Samedi dernier, le 11 août 2007, un mouvement international dont le fonds de commerce est d’appeler au Califat mondial a tenu un colloque à Ramallah, à quelques encablures de Jérusalem. Avec ce colloque, H’izb al Tahrir Al Islami ou « Parti de la libération de l’Islam » a formellement établi une branche de l’empire global musulman dans l’Autorité palestinienne (AP), seul moyen de libérer les Musulmans pour lui. Les médias de l’AP ont rapporté que l’événement a réuni des milliers de participants sous la bannière « Le Califat, la force qui monte ».
Le mouvement a confirmé que l’installation d’un califat, ou empire global musulman, était le seul moyen de libérer les Musulmans du « racisme », de la « dégradation » et de l' »occupation »… Le chef du parti Ata Khalil Abu Al-Rashtha a dit que le rassemblement de Ramallah était le 1er du genre en AP. Cet homme est un ingénieur civil de la région de Hébron.
Selon l’agence de presse Maa’n, basée en AP, une 1ère conférence a traité des nombreux conflits du monde où des Musulmans sont concernés. Le conférencier a rappelé que le califat était la seule solution pour sauver ces Musulmans des situations difficiles où ils se trouvaient. La 2ème conférence intitulée « les médias et le califat » suggère que les Musulmans doivent faire en sorte que la priorité des médias soit de favoriser l’installation de ce califat mondial et global. Le califat est un impératif de l’unité musulmane.
Selon le site web de H’izb al Tahrir Al Islami, « Hizb Ut-Tahrir est un parti politique dont l’idéologie est l’Islam. Son objectif est de réinstaller le mode de vie islamique, en fondant un état islamique qui applique les règles de l’Islam, et de le clamer à travers le monde entier ». Cette organisation a été créée en 1952 à Jérusalem.
Au bout du compte, H’izb al Tahrir Al Islami veut voir le Califat accepté par les masses musulmanes, un empire qui s’étendrait sur le monde entier par la daa’wa (persuasion) et le jihad (lutte armée). Ce parti veut diffuser ses objectifs auprès des Musulmans et il cherche à déstabiliser les pays où ceux-ci vivent. De ce fait, certains pays arabes considèrent ce mouvement comme une menace, puisque son idéologie précise que « toutes les terres islamiques sont aujourd’hui des zones d’infidélité, puisque l’Islam n’y gouverne plus ». Ainsi H’izb al Tahrir Al Islami veut transformer les maisons d’infidélité en maisons d’Islam. Et pour savoir si un foyer est islamique ou non, cela ne dépend pas du fait que ses habitants soient musulmans ou non, mais plutôt comment la sharia’ y est appliquée et si la protection de cette maison est assurée par des musulmans ou des infidèles.
En Irak, en Jordanie, en Syrie, en Egypte, en Tunisie, en Lybie les régimes locaux ont tué ou emprisonné des douzaines de membres de H’izb al Tahrir Al Islami. Ce mouvement est soit totalement banni ou partiellement comme des certains pays d’Asie Centrale, en Russie et en Allemagne. Au Royaume Uni, l’interdiction a été proposée du fait de l’enseignement antisémite qu’il prodigue.
Actif dans le monde entier, H’izb al Tahrir Al Islami a aujourd’hui son implantation principale en Europe Occidentale, avec des cellules importantes. Le califat est promu aussi par d’autres groupes islamiques et par des individus en Israël, en Asie Centrale et en Chine, dans la province de Xinjiang. En Israël ce message de califat global a déjà été entendu dans le passé. En mars 2007, alors qu’il s’adressait à un rallye de masse, un chef du Hamas ex-officiel de l’AP, Mahmoud A-Zahar a réitéré la position fondamentale de son organisation, c’est-à-dire l’éradication d’Israël et l’installation du gouvernement de l’Islam dans le monde entier.
En février 2006, Ibrahim Sarsour, le président des partis unifiés Liste arabe et Taa’l à la Knesset, disait: « La loi sur terre, du moins en terre arabe et musulmane devrait être dictée par un caliphe. Nous croyons dans l’Islam et dans le Califat, et pas dans la séparation de la religion et de l’état ». En septembre de la même année, le chef de la branche nord du Mouvement islamique en Israël a déclaré qu’un nouveau califat allait bientôt renaître, avec comme capitale Jérusalem.
Calling for a Global Califate in Ramallah
by Nissan Ratzlav-Katz
Israel News – Arutz Sheva from www.IsraelNN.com – August 14th, 2007
An international movement that has made the Islamic call for a worldwide Califate its trademark held a conference in Ramallah on Saturday. With this conference, Hizb Ut-Tahrir Al-Islami (the Islamic Liberation Party) has formally established a Palestinian Authority branch in the Global Muslim empire which is the only way to liberate Muslims. PA media reported that the event was attended by thousands of participants under the banner, « Califate: The Coming Force ».
The movement said that the establishment of a Califate, a global Muslim empire, is the only way to liberate Muslims from « racism, » « degradation, » and « occupation. » Hizb Ut-Tahrir leader Ata Khalil Abu Al-Rashtha said that the Ramallah gathering was the first of its kind in the PA. Al-Rashta is a civil engineer from Hevron region.
According to the PA-based Ma’an news agency, the first of two lectures delivered at the conference addressed the many conflicts around the world that involve Muslims. The speaker set forth the idea that Califate is the only solution to « rescue » Muslims from their various local predicaments.
The second lecture, titled « Media and the Issue of Califate » suggested that Muslims should make sure the Califate and discussion of global Islamic rule is the first priority of the media. The Califate, the speaker argued, was imperative to Muslim unity.
According to the Hizb Ut-Tahrir website, « Hizb Ut-Tahrir is a political party whose ideology is Islam. Its objective is to resume the Islamic way of life by establishing an Islamic State that executes the systems of Islam and carries its call to the world ». The organization was founded in 1952 in Jerusalem.
Ultimately, Hizb Ut-Tahrir wants to see a Califate, accepted by the Muslim masses, that spreads Islam in the world through daa’wa (persuasion) and jihad. Until that point, the group focuses on educating Muslims about its goals, spreading these views among others in their countries and causing un-Islamic governments to disintegrate.
Arab regimes thus consider Hizb Ut-Tahrir a particular threat, as the group’s ideology states that « the reality is that all the Islamic lands are currently a House of Faithlessness, for Islam is no longer implemented over them; thus, Hizb-ut-Tahrir adopted the transformation of this House into a House of Islam. With regard to determining whether a household is Islamic or not, this is not dependent on whether its inhabitants are Muslims or not, but rather on what is implemented in terms of rules and on whether the security of the House is in the hands of the Muslims or the infidels ».
In Iraq, Jordan, Syria, Egypt, Tunisia and Libya, the regimes have killed or imprisoned dozens of Hizb Ut-Tahrir members. The group is banned completely or partially in several Arab and Central Asian countries, as well as in Russia and Germany. In the United Kingdom, a ban has been proposed due to Hizb Ut-Tahrir’s anti-Semitic teachings from Islamic sources.
Hizb ut-Tahrir, active worldwide, now has its main base in Western Europe with large Califate has been promoted by other Islamic groups and individuals in Israel, contingents operating in central Asian Muslim countries and in China’s Xinjiang province.
The message of a global Califate has been promoted by other Islamic groups and individuals in Israel in the past. In March of 2007, while addressing a mass rally, senior Hamas leader and former PA official Mahmoud A-Zahar reiterated his organization’s fundamental position advocating the complete obliteration of Israel and the worldwide rule of Islam.
In February 2006, chairman of the combined United Arab List and the Ta’al parties in the Knesset, Ibrahim Sarsour, said, « Rule on earth, at least in Arab and Muslim land, should be implemented by the Caliph. We believe in Islam and in the Califate and not in separation between state and religion » In September of the same year, the leader of the northern branch of the Islamic Movement in Israel declared that a new Califate will soon arise, with its capital in Jerusalem.





