désolé Lapid je ne fais pas l’éloge du président ben ali!
mais j’ai voulu mettre l’article en entier c’est tout. la phrase « politique clairvoyante… » me fait sourire.
Je ne fais la promotion de la Tunisie je ne suis pas résident tunisien pour votre gouverne, je suis un « chez nous la bas » comme ils disent en Tunisie.
Donc avant de donner des conclusions hatives, raccorder donc votre violon d’abord lol
Je voulais juste rappeler ce fait qui est passé inaperçu…
L’AGENCE DE VOYAGE D’AL QAEDA
L’aéroport international de Damas est la plaque tournante du terrorisme
Par Joseph Lieberman, sénateur indépendant du Connecticut, ex-candidat démocrate à la présidence des Etats-Unis
Paru le 20 août dans Opinion Journal, émanation du Wall Street Journal.
Traduit par Albert Soued, pour www.nuitdorient.com – Dernier livre paru
Quand le Moyen-Orient verra-t-il la lumière ? 26,00 Euro – 411p – Commander à www.publibook.com/boutique2006/, ou www.fnac.com ou www.amazon.fr , en tapant soued dans la rubrique livres.
Enfin, les Etats-Unis sont en progrès significatif contre al Qaeda en Irak. Mais le chemin vers la victoire nécessite de couper son approvisionnement vers l’Irak, via Damas. Grâce à la nouvelle stratégie contre l’insurrection du général David Petraeus et aux aptitudes et à la détermination des soldats américains qui se battent en Irak, al Qaeda a été mis en déroute dans ses ex-fiefs des provinces d’Anbar et de Diyala. Entre temps, la plupart des Irakiens sunnites ont conjugué leurs forces contre al Qaeda, aliénés par la brutalité et les méthodes barbares de leurs anciens alliés.
Comme l’a dit récemment le général Petraeus à propos d’al Qaeda d’Irak « Nous les avons mis hors du coup! » Mais cela signifie que nous devons poursuivre notre pression et notre offensive contre leurs chefs et leur infrastructure à l’intérieur de ce pays. Et nous devons aussi viser avec force les liens qu’ils ont établi avec leur réseau global et condamner les routes que suivent leurs combattants pour venir en Irak.
Une information récemment rendue non secrète révèle combien al Qaeda en Irak dépend pour sa survie du soutien reçu des réseaux extérieurs. Et surtout, comment ce soutien se déverse en Irak, à travers un seul pays, la Syrie.
Al Qaeda d’Irak n’existe que par un réseau de contrebande organisé pour amener chaque mois entre 60 et 80 candidats au suicide venant de divers pays des Proche et Moyen Orient et d’Europe, à travers des « passeurs » en Syrie… Bien que ne représentant que de modestes effectifs, ces « kamikase » islamistes sont un atout vital et stratégique pour les actions de déstabilisation d’al Qaeda qui consistent à tuer d’une façon visible et spectaculaire le maximum de gens, civils ou militaires, dans des attentats massifs, comme on l’a vu récemment dans un village kurde appartenant à la foi minoritaire des yézidis. En fait les autorités militaires américaines estiment que 80/90% des attentas-suicide sont le fait de candidats étrangers qui provoquent la majeure partie des décès dans cette guerre (1). Sans eux, al Qaeda serait certainement éliminée d’Irak.
C’est la raison pour laquelle nous devons interrompre ce flux de candidats au suicide. Cela signifie que nous devons nous intéresser en particulier à la Syrie à travers laquelle transite la majorité des « kamikase ». Même les candidats venant de pays frontaliers (Jordanie, Arabie, Koweit) transitent par la Syrie, vu la permissivité du gouvernement de ce pays à l’égard des terroristes. La Syrie refuse de renforcer son système d’octroi des visas de transit à travers son territoire.
Les forces de la coalition ont consacré beaucoup de temps et d’énergie à essayer de protéger la frontière syro-irakienne contre les infiltrations. Mais étant donné la topographie et l’étendue de la frontière, ces efforts semblent pour le moins vains, surtout avec un voisin aussi peu coopératif que la Syrie.
Selon nos services de renseignement, avant de parvenir à la frontière Irakienne, ces « kamikase » étrangers passent généralement par l’aéroport international de Damas. Cet aéroport est devenu ainsi la plaque tournante des terroristes d’al Qaeda au Moyen Orient. C’est aussi le point de passage le plus vulnérable de cette nébuleuse dans sa guerre contre l’Irak et les Etats-Unis.
Soyons sérieux, le président syrien Bashar al Assad ne peut pas prétendre qu’il ne peut pas contrôler efficacement le principal aéroport de son pays, d’autant plus que son régime policier ne subsiste que grâce à un vaste réseau de renseignements et de nombreux services secrets. Personne ne peut croire un seul instant que des terroristes peuvent passent inaperçus à travers l’aéroport de Damas.
Et ce n’est pas la première occasion pour le terrorisme international. Les armes iraniennes à destination de la Syrie et du Hezbollah transitent par cet aéroport, en violation des résolutions du Conseil de Sécurité de l’Onu. Il en est de même des armes à destination des agents d’al Qaeda au Liban….
Il est grand temps de demander à la Syrie d’arrêter de jouer à l’agence de voyage d’al Qaeda pour l’Irak. Lorsque le Congrès se réunira le mois prochain, nous devrions mettre de côté nos différences d’opinion sur la guerre d’Irak et envoyer un message clair au régime syrien. De la même manière que nous l’avons fait au régime iranien le mois dernier. Nous ne pouvons pas accepter le transit des terroristes d’al Qaeda par la Syrie dans leur voyage vers le suicide en Irak. Il faut que cela cesse! Et nous, au gouvernement américain, nous devrions commencer à examiner d’éventuelles mesures de rétorsion contre l’aéroport de Damas, à moins que le gouvernement syrien ne s’en occupe lui-même, et très rapidement.
Nous devons demander aux transporteurs aériens responsables de cesser leurs vols vers Damas International, aussi longtemps que cet aéroport reste le point de transit du terrorisme international. Cet aéroport est aujourd’hui encore desservi par des compagnies non américaines, comme Air France, Alitalia et British Airways. Interrompre le flot de candidats étrangers au suicide du jihad contre l’Irak et la coalition, signifie qu’on réduit sensiblement le nombre d’attentats et de victimes innocentes, assassinées par un ennemi barbare. Au moment où le réseau d’al Qaeda est soumis à une forte pression par les récentes opérations militaires irakiennes et américaines, assécher le flux de « kamikase » mettrait fin à al Qaeda en Irak.
En résumé, pour les Etats-Unis et nos alliés Irakiens, la défaite d’al Qaeda en Irak passe par le bouclage de la « Porte ouverte » aux terroristes, l’aéroport international de Damas. Il est grand temps que la Syrie le fasse!
Al Qaeda’s Travel Agent
Damascus International Airport is a hub for terrorists.
BY JOSEPH LIEBERMAN, an Independent Democratic senator from Connecticut.
August 20, 2007 opinion journal
The United States is at last making significant progress against al Qaeda in Iraq–but the road to victory now requires cutting off al Qaeda’s road to Iraq through Damascus.
Thanks to Gen. David Petraeus’s new counterinsurgency strategy in Iraq, and the strength and skill of the American soldiers fighting there, al Qaeda in Iraq is now being routed from its former strongholds in Anbar and Diyala provinces. Many of Iraq’s Sunni Arabs, meanwhile, are uniting with us against al Qaeda, alienated by the barbarism and brutality of their erstwhile allies.
As Gen. Petraeus recently said of al Qaeda in Iraq: « We have them off plan. »
But defeating al Qaeda in Iraq requires not only that we continue pressing the offensive against its leadership and infrastructure inside the country. We must also aggressively target its links to « global » al Qaeda and close off the routes its foreign fighters are using to get into Iraq.
Recently declassified American intelligence reveals just how much al Qaeda in Iraq is dependent for its survival on the support it receives from the broader, global al Qaeda network, and how most of that support flows into Iraq through one country–Syria.
Al Qaeda in Iraq is sustained by a transnational network of facilitators and human smugglers, who replenish its supply of suicide bombers–approximately 60 to 80 Islamist extremists, recruited every month from across the Middle East, North Africa and Europe, and sent to meet their al Qaeda handlers in Syria, from where they are taken to Iraq to blow themselves up to kill countless others.
Although small in number, these foreign fighters are a vital strategic asset to al Qaeda in Iraq, providing it with the essential human ammunition it needs to conduct high-visibility, mass-casualty suicide bombings, such as we saw last week in northern Iraq. In fact, the U.S. military estimates that between 80% and 90% of suicide attacks in Iraq are perpetrated by foreign fighters, making them the deadliest weapon in al Qaeda’s war arsenal. Without them, al Qaeda in Iraq would be critically, perhaps even fatally, weakened.
That is why we now must focus on disrupting this flow of suicide bombers–and that means focusing on Syria, through which up to 80% of the Iraq-bound extremists transit. Indeed, even terrorists from countries that directly border Iraq travel by land via Syria to Iraq, instead of directly from their home countries, because of the permissive environment for terrorism that the Syrian government has fostered. Syria refuses to tighten its visa regime for individuals transiting its territory.
Coalition forces have spent considerable time and energy trying to tighten Syria’s land border with Iraq against terrorist infiltration. But given the length and topography of that border, the success of these efforts is likely to remain uneven at best, particularly without the support of the Damascus regime.
Before al Qaeda’s foreign fighters can make their way across the Syrian border into Iraq, however, they must first reach Syria–and the overwhelming majority does so, according to U.S. intelligence estimates, by flying into Damascus International Airport, making the airport the central hub of al Qaeda travel in the Middle East, and the most vulnerable chokepoint in al Qaeda’s war against Iraq and the U.S. in Iraq.
Syrian President Bashar al Assad cannot seriously claim that he is incapable of exercising effective control over the main airport in his capital city. Syria is a police state, with sprawling domestic intelligence and security services. The notion that al Qaeda recruits are slipping into and through the Damascus airport unbeknownst to the local Mukhabarat is totally unbelievable.
This is not the first use of the Damascus airport by terrorists. It has long been the central transit point for Iranian weapons en route to Hezbollah, in violation of United Nations Security Council sanctions, as well as for al Qaeda operatives moving into and out of Lebanon.
Now the Damascus airport is the point of entry into Iraq for most of the suicide bombers who are killing innocent Iraqi citizens and American soldiers, and trying to break America’s will in this war. It is therefore time to demand that the Syrian regime stop playing travel agent for al Qaeda in Iraq.
When Congress reconvenes next month, we should set aside whatever differences divide us on Iraq and send a clear and unambiguous message to the Syrian regime, as we did last month to the Iranian regime, that the transit of al Qaeda suicide bombers through Syria on their way to Iraq is completely unacceptable, and it must stop.
We in the U.S. government should also begin developing a range of options to consider taking against Damascus International, unless the Syrian government takes appropriate action, and soon.
Responsible air carriers should be asked to stop flights into Damascus International, as long as it remains the main terminal of international terror. Despite its use by al Qaeda and Hezbollah terrorists, the airport continues to be serviced by many major non-U.S. carriers, including Alitalia, Air France, and British Airways.
Interrupting the flow of foreign fighters would mean countless fewer suicide bombings in Iraq, and countless fewer innocent people murdered by the barbaric enemy we are fighting there. At a time when the al Qaeda network in Iraq is already under heavy stress thanks to American and Iraqi military operations, closing off the supply line through which al Qaeda in Iraq is armed with its most deadly weapons–suicide bombers–would be devastating to the terrorists’ cause.
Simply put, for the U.S. and our Iraqi allies, defeating al Qaeda in Iraq means locking shut Syria’s « Open Door » policy to terrorists. It is past time for Syria to do so.
Les Makuya, ca donne la peche au reveil.
On devrait regarder ca tous les matins en commencant sa journee !
http://www.webx0.com/2007/08/israel-parade-m.html
Pour ceux qui ne les connaissent pas, surfer sur le Net et lire le roman d’Eliette Abecassis « La derniere tribu ».
Une vraie lutte contre le mensonge est possible (info # 012208/7) [Analyse]
Par Guy Millière © Metula News Agency
En voyant le travail admirable effectué par quelques cinéastes et une poignée de femmes et d’hommes courageux aux Etats-Unis, je me dis que si un travail équivalent était effectué en France et dans d’autres pays d’Europe, la vision régnante du conflit proche-oriental, et du danger incarné par l’islam radical, ne serait pas ce qu’elle est.
Il pourrait être suffisant de traduire et de diffuser ces œuvres. Si des organisations de lutte contre l’antisémitisme et/ou de défense d’Israël et des valeurs de la société ouverte le voulaient vraiment, ce serait déjà chose faite. Et ce serait bien plus intéressant et fécond que de reprendre les éternels discours parlant de paix dans l’abstrait, de la nécessité de lutter contre « tous les racismes », dans l’abstrait là encore, ou de l’impératif qu’il y aurait, comme disent les adeptes myopes du prêt-à-penser ambiant, à « ne pas importer ici des conflits qui ont lieu ailleurs ».
La paix n’est pas une notion abstraite, mais une situation qui ne se matérialise qu’à partir du moment où il y a un vainqueur et un vaincu ; ou à partir du moment où les parties concernées trouvent un terrain d’entente qui implique la reconnaissance de valeurs minimales communes, ne seraient-ce que les conditions permettant le respect de la parole donnée. Or strictement rien aujourd’hui ne permet la matérialisation de ces conditions. Le racisme est haïssable et doit être combattu, mais si le racisme anti-arabe est aussi haïssable que l’antisémitisme, les propensions à classer l’islamophobie parmi les racismes constituent une perversion même de la définition du racisme, en ce qu’elles assimilent une religion à une race, et les discours critiques concernant cette religion à un racisme. Le conflit du Proche-Orient n’a pas lieu dans un « ailleurs » dissociable d’un « ici » : il est un fragment d’un conflit planétaire, entre démocratie et totalitarisme, qui nous concerne tous et qui, on le voit chaque jour, ne connaît pas de frontières.
Un film appelé « Obsession » est disponible sur le net depuis plusieurs mois. Une version sous-titrée en français a été mise en ligne par Alain Jean-Mairet, mais a été très peu diffusée, ce qui est bien davantage que regrettable. Le film a été montré sur Foxnews et a ainsi pu toucher des millions de téléspectateurs américains. Il a été recommandé sur CNN : le présentateur a demandé à ceux qui le regardaient d’éloigner les enfants de la télévision au moment où en étaient diffusés de courts extraits.
Serait-il excessif de demander qu’une chaîne câblée francophone fasse ce qu’a fait CNN, quitte à demander aussi qu’on éloigne les enfants de la télévision ? Je sais, ce qui serait choquant, serait que les spectateurs français voient des fanatiques islamistes meurtriers parler des Etats-Unis, de George Bush et d’Israël dans des termes qu’on pourrait croire calqués sur ceux de certains commentateurs de grandes chaînes françaises. Ce qui serait choquant, ce serait aussi, pour les spectateurs français, de découvrir que des gens peuvent prendre un plaisir visible à l’idée d’assassiner atrocement et peuvent transmettre le goût du sang à des enfants de huit ou dix ans. Ce choc, pour ce qui me concerne, me semblerait, au contraire, salutaire, car il montrerait ce qui est en jeu : la barbarie la plus abjecte depuis le temps d’Auschwitz.
Les auteurs ont fait appel à des commentateurs courageux, tels Walid Shoebat, ancien islamiste passé de l’autre côté du miroir. Mais, pour l’essentiel, il ne s’agit que de la juxtaposition de discours et de commentaires tenus par des islamistes eux-mêmes. Et cela doit être souligné dans le contexte dans lequel nous nous trouvons : « Obsession » n’accuse pas l’islam, mais présente d’emblée les musulmans comme victimes, eux aussi, de l’islam radical.
Nicolas Sarkozy a pris ses fonctions en exaltant l’esprit de la résistance au nazisme, et c’est très bien. Pourrait-il faire un pas de plus et suggérer que, tout comme des documentaires sur le nazisme sont programmés pour que nul n’oublie ce qui s’est passé voici soixante ans, on puisse aussi programmer ce documentaire-là, pour que nul ne s’aveugle sur ce qui se passe aujourd’hui, au présent, et qui nous menace ? Je ne me fais aucune illusion, bien sûr : le mieux que je puisse faire, pour l’heure – et tant que des gens bien intentionnés, comme Jonathan Myara ou Patrick Klugman, toujours membre du CRIF, ne m’auront pas imposé le silence ou un départ définitif vers des cieux plus cléments et moins liberticides -, c’est de donner le lien permettant d’accéder au film : www.obsessionthemovie.com. Et de recommander à ceux qui me lisent de disséminer ce lien aussi largement que possible. Je veux penser qu’il y a, en France, des millions de braves gens intoxiqués par le mensonge, jour après jour, qui, confrontés à la vérité, pourraient retrouver un sursaut de discernement et partant, de dignité.
Sous l’impulsion de David Horowitz, pour lequel j’ai de l’amitié et une profonde estime que je n’ai jamais cherché à cacher, et qui me valent une partie des poursuites en justice dont je fais l’objet, a été créé le Terrorism Awareness Project. Un projet destiné à essaimer à travers les Etats-Unis et sur la planète entière, une conscience claire du péril mortel incarné par l’islamisme. Une semaine de manifestations diverses sera organisée, en octobre, dans plus de deux cents universités, destinée, je cite, à « réfuter les deux mensonges les plus délétères de la gauche politique : que George Bush est l’initiateur de la guerre en cours, et que le réchauffement global constitue un danger plus grand que la menace terroriste ». Sur le site du Project figurent trois courts métrages en tous points remarquables et qui, eux aussi, devraient faire l’objet de la diffusion la plus large.
Le premier s’appelle « The Islamic Mein Kampf » (Le Mein Kampf islamique. Ndlr.) et rappelle, de façon très documentée, les liens étroits entre le djihadisme contemporain, – tout particulièrement le djihadisme palestinien – et les dogmes propagés par Adolf Hitler. On y trouve des propos tenus par les dirigeants palestiniens ou par Nasrallah, qui semblent être un simple décalque de ceux tenus autrefois par les génocidaires du Troisième Reich. Il n’y a pas de commentaire : les discours parlent d’eux-mêmes. Une vieille phrase de George Santayana, qu’il serait utile de méditer en Europe, vient en conclusion : « Ceux qui sont incapables de se souvenir du passé sont condamnés à le voir se répéter ».
Un second court-métrage s’appelle « What Everyone Should Know About Jihad » (Ce que tout le monde devrait savoir à propos du Djihad. Ndlr.). On y trouve effectivement ce que tout le monde devrait savoir concernant le djihad : que c’est un projet de domination et d’extermination mondiale qui ne connaît aucune frontière et n’accepte aucun compromis. Là, un commentaire dit en une seule phrase ce qui devrait être évident aux yeux de tout être humain doué de rationalité : les armées du djihad sont là, parmi nous. Les photos qui accompagnent le commentaire montrent des manifestants, en diverse points de la planète, brandissant des panneaux porteurs de propos imprégnés d’une haine absolue dont il faut avoir conscience. Quoi qu’on dise en Europe pour nous endormir, nous sommes en guerre, parce qu’on nous a déclaré la guerre. Ne pas mener la guerre, c’est accepter la mort, le meurtre de masse et la répétition, à l’infini, des pires atrocités.
Un troisième court-métrage, tout récent, a pour titre « What Really Happened in the Middle East », (Ce qui s’est réellement passé au Moyen-Orient. Ndlr.). Il y est question de ce qui s’y est déroulé au cours des récentes décennies, mais le passé, au Moyen-Orient, éclaire bien sûr le présent.
En une dizaine de minutes, une cinquantaine de phrases et quelques photos, tout est dit. Et je me conterai de reproduire ici les mots essentiels qu’il ne faut se lasser de répéter et de répéter encore. Il n’y avait pas et il n’y a jamais eu d’Etat arabe appelé Palestine. Il n’existait pas de « nation palestinienne », que les juifs auraient pu « spolier ». Les juifs ont été le peuple le plus persécuté et opprimé sur la surface de la terre. Les Nazis ont voulu effacer les juifs de la surface de la terre et ont presque réussi.
Nombre des juifs exterminés par les nazis auraient pu être sauvés si divers pays leur avaient accordé l’asile : les portes sont partout restées fermées. Le Mandat palestinien a été créé sur un fragment du défunt empire ottoman. Dès 1922, quatre vingt pour cent du territoire promis aux juifs a été donné aux Arabes et a constitué ce qu’est aujourd’hui la Jordanie. Celle-ci pourrait constituer un Etat palestinien, si c’était là ce que les dirigeants arabes voulaient.
En 1948, les vingt pour cent restants ont été divisés entre un pays arabe et un pays juif, l’Etat d’Israël. Celui-ci était à l’époque constitué, à soixante pour cent, de terres désertiques. Par leur travail, les juifs ont fait fleurir le désert. Grâce aux sommes immenses déversées par divers donateurs, dont les Nations Unies et les Etats-Unis, les Arabes auraient pu, eux aussi, ériger une société florissante, mais l’argent a fini, pour l’essentiel, sur les comptes à l’étranger de dirigeants corrompus et pour le reste, il a servi à la propagande, au terrorisme et aux achats d’armes.
Grâce à la création d’Israël, les juifs ont pu disposer, pour la première fois depuis deux mille ans, d’un Etat qui les protège, et cet Etat ne représente qu’un sixième de un pour cent des territoires musulmans du Proche-Orient. Mais un sixième de un pour cent, c’est déjà trop pour les dirigeants arabes et ceux qui les suivent. Depuis six décennies, les Arabes et les musulmans du Proche-Orient cherchent à détruire l’Etat juif par tous les moyens. Ils n’y sont pas parvenus. La guerre, souligne le film en tous cas, ne se mène pas à propos de « réfugiés », « victimes » d’Israël ou de territoires : c’est une guerre de destruction. Chaque territoire cédé par Israël contre la « paix » devient aussitôt un nouveau nid terroriste.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, les dirigeants arabes ont soutenu les efforts exterminateurs nazis, depuis, ils tentent d’achever ce que les nazis avaient entrepris. Le monde civilisé, conclut le film, s’il était à la hauteur des valeurs qu’il proclame, devrait dire « plus jamais çà ! ».
Grâce à des hommes tels que David Horowitz, on dit encore « plus jamais çà » en Amérique. En Europe, aujourd’hui, les gens scrupuleux et courageux semblent en voie de disparition. Si certains d’entre eux sont disponibles, ils savent ce qu’il leur reste à faire.
La propagande ne triomphe, pourrais-je dire, en paraphrasant Santayana, qu’à partir du moment où ceux qui pourraient la contrer préfèrent baisser les bras.
VIDEO DU JOUR SUR KIF TV
A voir absolument !!!
Les juifs originaires de Tunisie viennent de plus en plus nombreux et chérissent leur mère patrie.
Et voila Benzarti de retour avec ses messages sur la Tunisie qui n’a jamais oublie ses ressortissiens juifs dont on a du mal, aujourd’hui, a decouvrir des traces dans ce pays de Tolerance ! En parle-t-on aux ecoliers et etudiants dans leurs livres d’histoire sur la Tunisie ? Une visite au Musee du Bardo montre la place (ridicule) qu’on accorde a la presence juive en Tunisie durant 2000 ans.
c’est spécialement grâce à la politique clairvoyante du Président Ben Ali que les juifs de Tunisie commencent à revenir en masse à leur pays natal.
La Tunisie est la patrie par excellence de la tolérance et du dialogue; la terre de toutes les rencontres.
Vous en faites un peu trop, Benzarti. Je comprends votre souci de faire l’eloge de votre President et aussi de faire la promotion touristique (politique touristique par ailleurs remarquable !) pour votre pays. Mais de grace, raccordez votre violon. A vouloir en faire trop, il finit par grincer !
Tous les hommes craignent leur épouses à part ceux qui n’ont n’en pas.
Et que l’on ne vienne pas mettre en doute ma conviction absolue.
Pour 95% d’entre nous, fâcher sa femme peut mener loin.
A la fermeture de sa porte intime par exemple. Oui, elle le peut. Rien ne l’empêche de l’ouvrir si elle est contrariée. Si par malheu,r vous la contredisez sur tel ou tel point de vue.
D ieu merci, je n’en suis pas encore là.
On ne badine pas avec une femme capricieuse. D ieu merci, je suis loin d’être dans un tel cas.
Imaginons qu’elle se fâche le matin et le soir venu vous avez une érection imprévue sous les couvertures et qu’elle vous dis, la rancunière ‘…Je suis trop fatiguée… !’ Et là adieu le coup et vive le coup sournois et fatale.
Par fierté, vous faites le fier et vous reportez à demain l’érection.
Idem pour le lendemain soir, ‘…Je suis fatiguée… !’ Pchitt.
Vous résistez, vous endurez et vous vous dites que dans trois demains soirs , elle sera de meilleurs humeur et bien au troisième soir, idem ‘…Je suis fatiguée… !’
La même liturgie qui va durer une semaine sinon plus et là vous vous rappelez soudain la cause de sa fatigue. Qui n’est en fait qu’une revanche vieille d’une semaine. Pour rétablir le coup raté et les suivants vite vite vous lui achetez ce qu’elle a demandé il y a une semaine et là comme par miracle la porte s’ouvre.
D ieu merci, je n’en suis pas encore là.
Attention à ceux qui vous disent ‘…Mais moi, je mène ma femme à la baguette… !’
Faux archi faux, ils mentent.
Tenez, une anecdote, vieille de 35 ans.
Mon ami P…Se marie. Il est heureux me dit t’il, sa femme est au petit soin avec lui et ses enfants et même qu’il ne fout rien, c’est elle qui fait tout et bien sinon….
Les menaces, du genre
‘…Si tu n’es pas contente va rejoindre tes parents… !’
La réplique est vite trouvée, celle qui tue, et la pauvre soumise ne peut qu’obtempérer.
Dans pareil cas, j’ai jugé que mon ami est vraiment vache, salaud même, égoïste, irrespectueux envers son épouse. Que je connais bien d’ailleurs. ‘…Pauvre L….. !’ Me suis-je dis,’… Vivre avec un tyran sous les menaces et sans doute sous les coups, c’est ignoble… ! De la part d’un ami que je connais bien et en plus que j’ai présentais à ce triste sire…. !’
Bref, un jour que je passais par sa maison, je sonne et voilà que le P….est vêtu d’une soubrette, un balai à la main et la serpillière dans le sceau d’eau. Je compris ce jour là que mon ami est comme tout le monde ‘…Un pd… !’ Ou ‘…Bakhtara.. !’ Exécuteur des taches ménagères.
‘…Bakhtara… !’Une expression chère à certaines mamans qui le disent assez souvent par respect pour leur fils. Car ces chères mamans ne trouvent rien à leur goût lorsqu’il s’agit de brus. Leur enfant sont toujours meilleurs que les autres donc ils méritent des femmes de classe, et même de classe cela n’enlève rien aux problèmes qui vont surgir.
Une vieille histoire qui dure depuis la nuit des temps. ‘…Vous les hommes mariés, vous
êtes tous des pédès.. !’ Merci pour le papa … !
Ce genre de remarques vous laisse des traces indélébiles.
Elles vous pourries l’esprit et la vie car de tels propos blessent votre personnalité.
Elles ne s’embarrassent pas de telles inepties.
Qui est t’elle pour juger de choses qui lui échappent.
Sans doute qu’elle se prend pour D ieu sur terre.
D ieu merci, je suis dans ce cas de figure pour maman mais pas pour les tâches ménagères.
Religions – Le message de tolérance à travers le pèlerinage du Rebbi Yakoub Slama, à Nabeul, organisé par l’Association Néapolis -Paris France
« L’an prochain à Nabeul »
-Les juifs originaires de Tunisie viennent de plus en plus nombreux et chérissent leur mère patrie.
Comme de coutume et ce depuis une vingtaine d’années, l’association Néapolis -Paris France a réuni plus d’une centaine de juifs venus de France et originaires de Tunisie en organisant le 16 août dernier le pèlerinage du Rebbi Yakoub Slama au cimetière de Nabeul.
Désirée Haddad Bellaïche, présidente de Néapolis a souligné que l’association a instauré le pèlerinage au mois d’août au lieu de juin pour que les juifs puissent venir nombreux, accomplir leur rite religieux et profiter de la saison touristique.
Il s’agit, en effet, d’une association laïque qui regroupe des personnes natives de Tunisie et qui aiment leur pays natal.
Ses membres prônent l’esprit de tolérance et de solidarité. Néapolis fêtera au mois de mars prochain ses vingt ans d’existence.
Ainsi, le pèlerinage du Rebbi Yakoub Slama a été une rencontre de liesse et de fête notamment avec la présence du grand Rabin de Tunisie Rebbi Haim Bitan invité par les responsables de la communauté juive de Nabeul MM. Clément et Albert Chiche.
Rebbi Haim Bitan a adressé aux pèlerins de Nabeul un message de paix, de piété et de tolérance. Liesse et joie étaient exprimées à travers les visages des pèlerins. « Cet évènement est le témoignage de cette passion pour la terre natale des juifs originaires de ce bassin de l’artisanat et de cette ville particulièrement attrayante et ouverte. C’est aussi en reconnaissance de la chaleur et de l’hospitalité des Tunisiens à travers leur gouvernement qui fait que cet évènement s’amplifie d’année en année et réaffirme la volonté de l’association Néapolis à poursuivre l’œuvre du rapprochement du dialogue des civilisations et de consolider de la culture de la paix », affirme Désirée Bellaïche.
Et elle ajoute « tous les pèlerins en entonnant une prière chantée pour la sérénité et la joie des retrouvailles ont promis de revenir plus nombreux encore avec leurs descendants et « l’an prochain à Nabeul ».
De nombreuses personnalités juives et membres de l’association Néapolis ont aussi assisté à la cérémonie organisée en marge du pèlerinage comme MM. Simon Bellaïche et Ferid Akari (vice présidents), M. Abdelhamid Bettaïeb (Secrétaire général) et Mme Valérie Bellaïche et son adjointe. On note également la présence de Felix Brami, boxeur tunisien et sa famille, M. Bebert El Nebli, restaurateur à Paris ainsi que des pélerins de Tunisie comme MM. Berrebi et Sâada.
Désirée Haddad Bellaïche souligne que c’est spécialement grâce à la politique clairvoyante du Président Ben Ali que les juifs de Tunisie commencent à revenir en masse à leur pays natal.
La Tunisie est la patrie par excellence de la tolérance et du dialogue; la terre de toutes les rencontres.
Entre guerre et paix.
2007-08-22 10:19:00
Lors d’un raid aérien opéré, ce mercredi matin (22 aout) par Tsahal, dans la Bande de Gaza, un commandant local du Hamas, Yehia Habib, ainsi que trois autres personnes, ont été tués.
Tsahal a affirmé avoir ouvert le feu sur un groupe d’hommes armés qui tentaient de s’approcher de la frontière avec Israël.
Peu après l’attaque des forces israéliennes, des terroristes palestiniens ont riposté en lançant une roquette Qassam, qui a atteint une usine de Sdérot.
Aucun blessé n’a été signalé mais l’usine est largement endommagée.
Mais tandis qu’Israël continue à combattre intensivement les terroristes dans la Bande de Gaza, Tsahal a décidé de réduire ses opérations militaires en Judée-Samarie.
L’Etat hébreu tient ainsi à montrer son soutien à Mahmoud Abbas, qui a formé un gouvernement basé en Judée-Samarie, après la prise de controle effectué par le Hamas sur Gaza en juin dernier.
Conversion :
2007-08-22 10:06:00
Dans un rapport présenté lundi 20 août au Premier ministre israélien, la commission interministérielle chargée des conversions a recommandé la création d’une nouvelle administration relative à la question.
Celle-ci permettrait de faciliter les démarches bureaucratiques, et d’assurer des cours de » halacha » (loi juive).
Elle serait placée sous la surveillance du grand rabbin sépharade d’Israël, Shlomo Amar, à l’origine de ce projet.
Selon Yacov Edery, ministre de l’Immigration et de l’Intégration, »la conversion des non juifs est une mission nationale stratégique et une mission vitale pour l’avenir de l’Etat d’Israël ».
Or aujourd’hui, ce sont moins de 3000 immigrés par an, qui y parviennent.
Cependant, l’ensemble des autorités religieuses en Israël, s’est déclaré hostile à la création d’une autorité nationale de conversion, et a affirmé que s’il était envisageable de régler les embûches bureaucratiques, il ne serait pas possible d’inculquer les valeurs de la loi juive.
News: Israël Défense REVELATION – NanoArmor, l’armure indestructible et légère
22 août 2007
Par David Rosenfeld
Rubrique: Défense
Nous vous l’avions annoncé, ApNano l’a fait. Un gilet par balles indestructibles entre en production.
ApNano Materials, Inc. a trouvé de nombreux partenariats industriels et militaires pour le développement à grande échelle de la production de NanoArmor. Ce bouclier personnel, sous la forme d’un gilet pare-balles est composé de nanoparticules de tungstène disulfide (WS2).
Cette particularité lui confère des pouvoirs quasi indestructibles. Les nanosphères resistent à un choc de 250 tonnes par cm², un résultat unique au monde.
Les clients potentiels sont les armées d’intervention en zones sensibles (Irak, Afghannistan, Afrique Centrale). Attention, NanoArmor sera un outil très cher au début.
Mofet : des gilets pare-balles indestructibles
Mofet Etzion est reconnu comme le leader mondial des blindages légers améliorés (LIBA pour Light Improved Ballistic Armor). Les qualités de ses gilets par balles ont été éprouvées par bon nombre d’armées de par le monde, notamment Israel Defense Forces, Israel Police Department et l’US Army, notamment en Irak et en Afghanistan.
Établie en 1995, Mofet dispose d’une propriété intellectuelle unique, fruit d’années de recherche intensive et de développement qui a eu comme conséquence la création d’armure s révolutionnaires en céramiques.
La technologie
Dr Michael Cohen a su répondre aux défis des nouveaux types de conflits et les projectiles employés en zone de guérilla. Il a conçu pour cela un nouveau concept d’armure légère et souple, pouvant résister à des projectiles de perforation, et mieux encore : facile à réparer sur le terrain. Le LIBA est composé d’un blindage à base de céramiques sous la forme d’une mosaïque de petites pièces cylindriques interchangeables enfermées dans une gaine souple de polymères.
La forme de ces cylindres est spécialement conçue pour retourner vers le projectile une partie de l’énergie dégagée. De même, la structure de mosaïque permet à chacun des cylindres de céramique de s’épauler afin de disperser la charge de l’impact. Résultat : une armure bien plus résistante et 30% plus légère.
Attention le prix est cher! Mais sauver une vie n’a pas de prix…
A savoir : la société israélienne ApNano étudie également la possibilité de développer des armures formées de nano-billes capables de résister à des pressions de 200,000 atmosphères. Ceci pourrait être l’armure ultime pour rendre les troupes invulnérables.
ApNano remporte les Nano Awards
ApNano a reçu en 2006 le Prix Nano 50 Award du magasine Nanotech Brief pour la commercialisation du premier lubrifiant solide à base de nanotechnologies, le NanoLub.
Le NanoLub est basé sur des nano-sphères non organiques et des nano-tubes découverts par l’Institut Weizmann, Rehovot, Israël. Le roulement mécanique des nanoparticules confère un phénomène unique de super lubricité.
ApNano serait la première usine au monde à pouvoir déjà produire plusieurs kilos de nanoparticules chaque jour. La phase industrielle permet depuis début 2007 une production de plusieurs tonnes quotidiennes.





