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Commentaires de Juin 2003 : Archive jusqu’au 08/juin/2003



Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Lalla (Lalla) le dimanche 08 juin 2003 – 15h09:

Ma chere Emma,je ne vous connais pas mais je vous remercie d’avoir fait apparaitre cet article ici;mille fois merci .

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Lalla (Lalla) le dimanche 08 juin 2003 – 14h59:

quel Sydney?Bittan,le bijoutier?

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le dimanche 08 juin 2003 – 11h37:

Qui parmi vous à un perroquet à me vendre avec kippa..??? :) :) :) Je sens que je vais être déplacè…:) :) :)
Albert le perroquet Kacher..

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le dimanche 08 juin 2003 – 11h00:

Mon cher Thomas,

Je t’ai reconnu, et certainement que tu dois me connaitre. J’ai jouè contre toi, tu étais Junior au CNT et tu as perdu la demi finale de la coupe Junior de Tunisie, tbikha vous avez pris 3 à O.
Albert Simèoni ton vainqueur, passe le bonjour à Bramino, Sitbon et compagnie et Guy Hagège, ces deux derniers étaient mes idoles et surtout n’oublie pas les matchs à Khèrrèdine avec Sydney et Carlo Madar (‘Z’L)etc…:) :) :)

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Claudia (Claudia) le dimanche 08 juin 2003 – 09h25:

UN PERROQUET

L’immense marmite etait sur le feu, remplie a ras-bord, et toute la famille Elh’anan etait presente a cette aventure de la cacherisation de leur
cuisine. Emus, transpirants, mais satisfaits.
Apres plusieurs heures de cacherisation, y compris les eviers, le four, la vaisselle, Rav Fouks ota ses gants et s’effondra sur une chaise pour un repos bien merite.

Elisheva et Netanael remercierent le Rav pour son travail benevole, et lui proposerent un verre de cafe, le premier verre dans leur cuisine Cashere !
Le Rav accepta.

– »Vous devez etre bien fatigue… ! » lui dit Netanael.
– »Bien sur, mais il n’y a pas de plus grande satisfaction pour moi ! Toute la semaine, j’etudie la Torah et j’enseigne, mais rendre une cuisine Cashere de mes propres mains… C’est une sensation particuliere… » repondit-il avec un sourire. Ce qui me plait aussi, c’est qu’apres ce travail, les familles me racontent generalement la raison pour laquelle ils ont decide de faire Techouva, de manger Casher, et je ressors toujours des maisons avec de magnifiques histoires de providence divine… »
– »A vrai dire, nous aussi, nous avons une histoire interessante…
D’ailleurs, c’est simple, si ca ne m’etait pas reellement arrive, je n’aurais jamais cru a de telles balivernes… Commencons par le debut…

Daniel Dvir habite a Bne-Brak. Sa maison donne sur une rue bruyante et commercante de Bne-Brak, mais a l’arriere s’etend un large champ. Daniel en
est particulierement content car il a un perroquet ! Les voisins ne sont donc pas nombreux a etre deranges lorsque le perroquet decide de discuter ou de piquer une colere !

Daniel Dvir est un homme religieux, et lorsqu’il a achet? ce perroquet, il a decide de lui apprendre quelques mots qui correspondaient a l’environnement d’une ville comme Bne-Brak. Apres beaucoup de temps et de patience, son perroquet se mit a dire quelques phrases bien typiques, comme  »Shabbat Shalom » et  »Shema Israel ». A la question  »comment vas-tu ? », il savait
repondre  »Barouh’ Ha-chem » !!!!
Comme vous pouvez l’imaginer, il devint rapidement l’animal prefere de la ville, et les enfants aimaient l’entendre reciter Shema Israel !

Un jour, Daniel voulut reparer lui-meme le Doud Shemesh qui se trouvait sur le toit, car depuis plusieurs jours il n’avait plus d’eau chaude. Il ne s’y connaissait pas vraiment, mais voulait essayer d’economiser la reparation qui serait faite par un homme de metier…
Lors de ses man?uvres, il toucha apparemment a un mauvais tuyau, et de l’eau bouillante se mit a gicler. Daniel recula vivement, mais le perroquet eut tres peur et s’enfuit… Daniel eut beau l’appeler, le perroquet ne revint pas…

Au meme moment, a plus d’un kilometre de la, Netanael Elh’anan vit s’effondrer devant lui un perroquet bien fatigue qui semblait tres faible…
Daniel n’aimait pas particulierement les animaux, mais il ne pouvait laisser le perroquet seul dans la rue. Il decida de le prendre chez lui et de s’en occuper .

Au bout de quelques jours, le pauvre perroquet retrouva ses forces, et se mit a emettre des sons, comme a son habitude. Un beau matin, il se mit a reciter :  »Shema Israel… ». Netanael se dressa d’un coup et tendit l’oreille. Il n’etait pas du tout religieux, et ne comprenait pas comment un perroquet pouvait savoir le Shema… Quelques minutes plus tard, le perroquet recita a nouveau le Shema, et la, Netanael comprit qu’il ne revait pas…

Au bout de trois jours, et d’une vingtaine de  »Shema » de la part du perroquet, Netanael s’adressa a sa femme Elisheva :  »As-tu pense a ce
phenomene bizarre : moi je ne dis pas le Shema, et un perroquet le dit… »
Il decida d’aller a la synagogue pour reciter le Shema. Ce fut le debut d’une bonne habitude, et il se mit a frequenter la synagogue comme un vrai
fidele.

Puis, il comprit que d’oter la Kippa a la sortie de la synagogue etait quelque peu ridicule… et que lire dans la Torah sans savoir de quoi on
parlait l’etait encore plus… enfin, Netanael et Elisheva participerent a un seminaire pour en apprendre un peu plus, et le-bas, l’un des
conferenciers etait… Daniel Dvir. Lorsque, entre deux conferences, Daniel se mit a demander autour de lui si l’on avait vu son perroquet…Netanael comprit qu’il s’agissait de celui qu’il avait trouve quelques semaines plus
tot… Apres le seminaire, Netanael rendit avec regret le fabuleux perroquet a son proprietaire, non sans lui avoir explique la fa?on dont il leur avait fait faire Techouva !!!!!!
Tire de Ayne Ha-chem, du Docteur Meir Vikler, histoire vraie bien entendu…

Vouloir c’est pouvoir

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Henri (Henri) le dimanche 08 juin 2003 – 07h23:

Chers amis

Avec un peu de retard, je me joint a Hajkloufette pour la fete de Chavouot qui vient surtout nous rappeler le don de la Torah sur le mont Sinai.

Et je ne peut m’empecher de relever le fait que le principal de cette fete est foule aux pieds. Alors que le don de la torah, les dix comandements nous ordonnent le respect du Chabbat,on assiste malheureusement a sa profanation de facon systematique.
Mon coeur saigne et pleure,car tous les efforts pour qu’Israel trouve la paix seront vain tant que le Shabbat sera profane.
Que D.. nous pardonne et nous eclaire pour retrouver le bon chemin qui nous menera a la paix tant souhaitee

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Mena (Mena) le dimanche 08 juin 2003 – 09h28:

Beaucoup d’ampoules, peu de lumières ! (info # 010706/3) [analyse]

Par Ilan Tsadik © Metula News Agency

De nombreux lecteurs nous harcèlent de remarques concernant l’inefficacité de la contre-propagande israélienne et son incapacité à faire entendre la vérité d’Israël dans le monde. Bien entendu, ces intervenants se trompent de laiterie, tant la Ména n’a rien à voir avec ce genre d’activités et que nous avons déjà déclaré, que si ça ne tenait qu’à nous, nous enverrions la quasi totalité des fonctionnaires et des auxiliaires qui s’occupent de ce mirage pointer au chomdu.

C’est qu’à Métula, on n’aime ni la propagande des uns, ni la contre-propagande des autres, parce que tout ce qui nous intéresse, c’est réellement l’information. Si déjà nous avons un grief à formuler, il s’emploierait à critiquer les façons d’amateurs des instances de l’Etat israélien à gérer l’information. Il dirait que les fonctionnaires ignorent ce qui se passe sous leur nez et qu’ils n’ont aucune idée, ni de l’étendue et des dégâts de la désinformation anti-israélienne qui sévit dans de nombreuses contrées, ni des moyens administratifs et légaux, qui existent, et qu’il conviendrait d’employer pour la combattre.

Souvent, nous nous disons, modestement quand même, que nous amenons au public plus d’information tangible depuis Métula-sur-Khatzbani, que les fonctionnaires du ministère des AE à Jérusalem. Exagère-je ?

Bien allez plutôt visiter la page d’accueil du site perso de Bibi Netanyahu [voir] . Vous y découvrirez les résultats de notre recherche sur l’affaire A-Dura ainsi que la mention nominale de tous nos camarades attelés à cette enquête.

Dans ces conditions, comment ne pas s’étonner de l’inaction du même Netanyahu ?

Si nous ne sommes qu’une bande de desperados des montagnes, sans autres moyens pour se faire entendre que de diffuser nos misérables articles, lui El Bibi, est quand même grand argentier de l’Etat, numéro deux du régime et du Likoud et ancien ministre des Affaires Etrangères, ex-Premier ministre. Alors, au lieu d’ânonner nos conclusions et de les prendre à son compte juste pour se faire reluire les boutons de manchettes, pourquoi n’invite-t-il pas le conseiller juridique du gouvernement, Elyakim Rubinstein, pour lui demander d’ouvrir une enquête officielle au sujet de ce qu’il convient toujours de considérer comme la plus sérieuse imposture audiovisuelle de l’histoire ?

Histoire justement qu’un juge convoque notre ami et compatriote Charles Enderlin pour lui demander de poser les 27 minutes de rushes sur sa table et de lui poser officiellement les dizaines de questions que nous avons posées et qu’il esquive, très inélégamment d’ailleurs, avec le concours volontaire de tout ce que la France médiatique compte de racailleux.

Esskusez ce néologisme ilanien et ne vous mettez pas en tête de compter lesdits racailleux, vous vous endormirez encore très avant d’avoir atteint le compte.

Il y en a, à l’étranger, qui prennent encore nos politiciens pour des vedettes, des trois-quarts d’Einstein, liés, pour le bien-être d’Israël, comme les 5 orteils de mon pied droit. Qu’ils perçussent alors ce que je vais leur conter à propos du nouveau ministre des AE, sur lequel pèse le lourd fardeau de véhiculer le message politique d’Israël par monts et par vaux et jusqu’au-delà des océans !

J’espère que cette comptine véridique et fraîche, va leur remettre les idées en place et qu’ils cesseront de nous demander pourquoi l’information israélienne est si mal gérée. Voici du moins comment se comporte celui qui en est principalement responsable…

Suite à l’un de nos articles précédents, les meilleurs élèves auront déjà pris note de ce que nous ne considérions pas m. Silvan Shalom comme un concurrent direct pour tous les candidats aux Prix Nobel de l’année prochaine, toutes catégories confondues.

Il se pourrait que nous ayons encore largement surévalué les capacités de notre ministre des AE. Figurez-vous, public adulé, que Shalom, de son nom antérieur Sylvain Katzmann¹, se rendant au sommet d’Akaba, se trouva fort marri de s’apercevoir qu’on ne lui avait pas réservé de fauteuil à la table principale.

Certes, on l’avait assis aux côtés des ministres américains, palestiniens et jordaniens, du maréchal Shaoul Mofaz et de son collègue ministre Tommy Lapid, mais Silvan Shalom pensait que sa place se situait autour de la table principale. A celle-ci, avaient pris place neuf personnes, à savoir trois par délégation. Le Dr. Rice, Powell et le Président Bush pour les états-uniens, Sharon, le vice premier ministre Ehud Olmert (qui ne représente aucune menace non plus pour les candidats au Nobel. Soyez sans soucis, les gars !) ainsi que le messager privé de Sharon, l’avocat Dov Weissglass, qui représentaient Israël.

Shalom rongeait son frein de rage et lorsque, dans la discussion, Ariel Sharon l’invita à intervenir, il répondit sèchement, à l’instar d’un membre de la Camorra : « Je ne parlerai pas ! »

Le ton et le langage corporel de Shalom étaient tels, que toutes les personnalités présentes se rendirent compte de la mauvaise humeur exacerbée et déplacée du ministre. Lorsque Abbas, Bush et Sharon se rendirent sur la terrasse, Weissglass s’approcha du courroucé afin de lui faire des excuses, tout en précisant – ce que nous avons vérifié – que c’était les Américains qui avaient décidé qui devait prendre place à la table principale.

Ilan de vous assurer que le Secrétaire d’Etat Colin Powell était dans le coup du placement, lui qui n’avait pas été subjugué par la carrure politique de Shalom, lors de sa visite en Israël d’il y a une quinzaine de jours.

Silvan Shalom hurla sa réponse à Weissglass, de manière à ce que personne n’en rate une bribe : « C’est honteux ! Qui êtes-vous, après tout ? Un fonctionnaire πxxxxx (censuro-hellénisé par le rédac-chef, c’est vraiment trop trash pour figurer sur les pages de la Ména). Moi je suis un élu du peuple ! Que signifie-t-il qu’on ne m’installe pas à la table ? »

Attends, ô lecteur, tu vas te régaler. Admire comme un coup d’orgueil peut modifier la perception politique du chef de la diplomatie israélienne, remarque l’endroit idéal qu’il a choisi pour en faire état : « Je vais t’exterminer (à Weissglass), toi et ton boss et votre Feuille de Route ! »

Il est bien évident que dans n’importe quelle république non bananière, le Premier ministre aurait convoqué l’andouille et l’aurait renvoyé chez lui par le premier dromadaire en partance d’Akaba. C’est sans compter que notre génie est un peu marié à l’héritière de l’empire Nir-Mozes, le même qui contrôle le quotidien israélien le plus largement diffusé. Allez vous mettre à dos le Yedioth Aharonot, avant les épreuves politiques cruciales qui attendent Sharon, à la réunion du comité du Likoud la semaine prochaine et dans la mise en pratique de la Road Map.

D’accord, Shalom recevra une courte tapette sur la joue, ainsi qu’un « nu nu nu !  » proto-vindicatif. Histoire de lui dire : « Tu me fais encore 15 fois un coup comme ça et tu vas voir ce que tu va voir ! » A Métula, où on est très nettement moins sophistiqué, on se demande si on ne pourrait pas racheter Tareq Aziz aux Américains et s’il est trop cher, on prendra le ministre de l’information El-Shahaf.

Plus sérieusement, on n’ose pas penser à l’honorabilité perdue de Silvan Shalom lors de ses prochaines rencontres avec ses homologues étrangers et au dommage supplémentaire certain que cela générera pour notre image de marque.

Il est vrai, sans pour autant justifier l’infantilisme de Shalom – vous voulez plaisanter ! – qu’il existe ici un problème avec la perception du rôle de ministre des Affaires Etrangères. Les premiers ministres successifs, après Abba Eban, considérant ce poste comme subalterne et l’offrant souvent à quelqu’un dont ils souhaitaient l’appui, comme David Lévi et Silvan Shalom, par exemple, ou à quelqu’un de non médiocre, mais dont on craignait la rivalité, comme Pérès pour Rabin et Netanyahu pour Sharon.

La vraie gestion des négociations internationales se faisant par le Premier ministre lui-même, au travers d’émissaires comme Dov Weissglass ou Omri Sharon (le fils de son père), ou encore par le très très fin professeur Itamar Rabinowitch, dans les exercices précédents.

Il est un fait que de placer des faire-valoir au poste de ministre des AE a quelque chose de très israélien mais également d’armaguedonien² pour le traitement de l’image d’Israël. A part ça, le détail de cette comptine est aussi dans le journal de la femme de Silvan (il aura oublié de ranger ses chaussettes ?), sous la signature de deux de ses meilleures plumes, Nahum Barnea et Shimon Shifer et sous le titre moqueur : « Ils lui ont pris sa chaise ».

Boniface, je voulais vous dire, à propos de la liberté de critiquer le gouvernement d’Israël…

Note ¹ mais pas du tout, il s’agit d’un débordement de terrorisme-journalistique d’Ilan, sans doute très tendu avant le match Israël-Slovénie de ce soir à Antalya, comptant pour les qualifications à la prochaine coupe d’Europe des nations. M. Shalom ne s’est jamais appelé Katzmann. Tout le reste de son papier est rigoureusement et malheureusement exact (Ndlr.)

² Laissez, c’est sans espoir…

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Email (Email) le dimanche 08 juin 2003 – 09h37:

ACTUALITE de www.casino-partouche.com

Encore des gagnants aux jackpots progressifs de casino-partouche.com !
Pour la quatrieme fois en 3 semaines, un jackpot
progressif a ete gagne sur casino-partouche.com ! Le jackpot a ete gagne pour 55652 euros,
c’est l’un des plus gros jackpot jamais gagne !

La derniere fois c’etait le 17 avril 2003 : un montant de 29455 euros avait ete remporte au jackpot « slot jocker » !

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Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Emma (Emma) le dimanche 08 juin 2003 – 09h05:

Jérusalem de mon cœur
Elie Wiesel

En tant que Juif vivant aux Etats-Unis, longtemps je me suis refusé le droit d’intervenir dans les débats internes de l’Etat d’Israël. Je considère cependant que nous avons le même destin, car son histoire est la mienne, du plus loin qu’il m’en souvienne. La politique menée par Israël, quoique de manière indirecte, me concerne également. Je trouve ses caprices intéressants, ses bévues quelque peu embarrassantes, mais comme je ne suis pas citoyen israélien, cela ne m’implique pas directement. Je peux éprouver un peu plus de sympathie pour tel politicien ou bien émettre une certaine réserve envers un autre, cela ne regarde que moi; je n’en parle à personne.

Cette attitude donne lieu à des « lettres ouvertes » ou des articles acerbes qui me reprochent de ne pas protester chaque fois que la police ou l’armée israélienne réagissent excessivement contre la violence des soldats ou des civils palestiniens. Je ne réponds presque jamais. Mes censeurs peuvent avoir leur propre conception de l’éthique au niveau social comme au niveau individuel. Néanmoins, alors que je leur accorde le droit de me critiquer, en retour ils me dénient parfois celui de m’abstenir.

Mais au sujet de Jérusalem, il en va tout autrement. Ce ne sont pas seulement les Israéliens qui sont concernés par sa destinée mais aussi tous les Juifs de la Diaspora dont je fais partie. Le fait que je n’y vive pas est tout à fait secondaire; Jérusalem vit en moi. Elle est le propre même de ma judéité et occupe le centre de mes engagements et de mes rêves.

Jérusalem est, pour moi, au-dessus de la politique. Mentionnée plus de 600 fois dans la Bible, elle sert de point de repère national à la tradition juive. Elle représente notre âme collective. C’est elle qui unit chaque Juif avec son prochain. Rien n’est plus beau et nostalgique que la prière qui évoque la splendeur de son passé et le souvenir accablant et persistant de sa destruction.

Je me souviens de mon premier séjour à Jérusalem; j’eus l’impression alors que j’y étais déjà venu. Pourtant, chaque fois que je visite la ville, c’est toujours la première fois. Ce que j’éprouve et vis là-bas, nulle part ailleurs je le ressens. Je reviens dans la maison de mes ancêtres; le roi David et le prophète Jérémie m’y attendent.

Selon le partage qui résulterait des accords politiques, la plus grande partie de la Vieille Ville de Jérusalem devrait échoir à l’Autorité palestinienne. Le Mont du Temple, sous lequel se trouvent les vestiges des temples de Salomon et de Hérode, serait, de la sorte, contrôlé par le nouvel Etat palestinien.

Que les Musulmans souhaitent maintenir des liens étroits avec cette ville, à l’encontre d’autres lieux, est tout à fait compréhensible. Quoique son nom n’apparaisse pas une seule fois dans le Coran, Jérusalem est la troisième ville sainte de l’Islam. Mais pour les Juifs, elle demeure la première. Pas seulement la première, la seule.

Comment pouvons-nous oublier que, entre 1948 et 1967, alors que la Vieille Ville était occupée par la Jordanie, les Juifs ne pouvaient pas avoir accès au Mur Occidental, en dépit d’un accord signé entre les deux gouvernements? A cette époque, les Arabes qui réclamaient un Etat arabe, ne mentionnaient jamais Jérusalem.

Pourquoi donc les Palestiniens sont-ils maintenant si désireux de faire de Jérusalem leur capitale? Suffisamment désireux, au point de mettre en péril les accords d’Oslo?

On nous dit que les concessions sans précédent qu’Israël a faites, également à Jérusalem, l’étaient pour une bonne cause. Pour la paix. C’est un argument de poids. La paix est la plus noble des aspirations; elle mérite le sacrifice de ce qui nous est le plus précieux. En cela, je suis d’accord.

Mais est-ce approprié en toutes circonstances? Peut-on toujours proclamer « La paix à n’importe quel prix »? Transiger sur des territoires peut sembler, sous certaines conditions, impérieux ou tout au moins politiquement opportun. Mais transiger sur l’histoire est impossible.

Vous allez me demander, qu’en est-il de la paix dans tout cela? Je continue à croire dans la paix, de tout mon cœur. Néanmoins, je me méfie de toute chose qui ne conduirait qu’à des apaisements. Donner la plus grande partie de la Vieille ville de Jérusalem au président de l’Autorité palestinienne, Yasser Arafat, et aux extrémistes, ne serait-ce pas une récompense pour leurs actes?

Les Palestiniens exigent aussi le « droit du retour » pour plus de trois millions de réfugiés. Les Israéliens s’y opposent unanimement. Il peut être nécessaire de rappeler les événements historiques qui ont entraîné cette tragédie palestinienne. En 1947, Israël a accepté le plan de partage de la Palestine; les Arabes le rejetèrent.
En 1948, David Ben-Gourion tendit la main à ce qui devait être l’Etat palestinien. Non seulement les Arabes refusèrent cette poignée de main, mais ils envoyèrent six armées étrangler l’Etat juif qui venait de naître. Incités par ses dirigeants, 600.000 Palestiniens quittèrent le pays, convaincus que, une fois Israël vaincue, ils pourraient retourner chez eux.

J’ai vu leurs enfants dans les camps de réfugiés de la bande de Gaza; leur sort ne peut laisser aucun de nous indifférent. Il est impératif de résoudre ce problème. Mais leur retour en masse est une solution inconcevable. Pour les Israéliens, cela équivaudrait à un suicide, de même que d’arracher Jérusalem de ses racines serait un suicide spirituel.

C’est avec tristesse que je dois dire cela: après avoir vu à la télévision, pendant l’Intifada, les visages de ces jeunes Palestiniens, déformés par la haine, il m’est plus difficile que jamais de croire en la volonté des Palestiniens de faire la paix. Ce n’est pas un Israël plus petit qu’ils veulent; mais pas d’Israël du tout.

Et cependant… Bien que toutes les options semblent avoir été examinées, la paix demeure l’unique espoir que nous avons en commun; la violence et la guerre ont rempli beaucoup trop de cimetières des deux côtés. Cela ne peut et ne doit pas continuer. La majorité des Israéliens pensent comme moi: les Palestiniens doivent avoir le droit de vivre librement et dignement, sans crainte et sans honte. Il incombe au monde ainsi qu’à Israël de tout faire afin de les aider, et cela sans qu’ils ne perdent la face.

La situation des Arabes israéliens m’intéresse particulièrement. Comme citoyens de l’Etat d’Israël, leurs droits civiques doivent être protégés à tout prix.

Quant à Jérusalem, ne serait-il pas mieux de résoudre d’abord toutes les questions en suspens et de remettre à plus tard les décisions concernant le destin de la plus sainte des villes? Je reste persuadé que des ponts humains peuvent être bâtis entre les deux communautés, grâce à des visites réciproques d’étudiants, d’enseignants, de musiciens, d’écrivains, d’hommes d’affaires et de journalistes.

Peut-être dans vingt ans, les enfants de ces gens seront plus à même d’aborder le plus brûlant de ces sujets: Jérusalem. Peut-être comprendront-ils alors pourquoi l’âme juive porte en elle-même la blessure et l’amour d’une cité dont les clefs sont protégées par sa mémoire.

Traduction et Adaptation de Claude Krasetzki
Reçu de: desintox-be@yahoogroups.com

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Mailroom (Mailroom) le dimanche 08 juin 2003 – 09h07:

Bonjour,

je m’appelle thomas(berrebi) j’ai joué au volley ball entre les années (1956 -1966) dans différentes équipes(alliance, CNT,JOT).

j’ai été surveillant au lycée carnot durant les années 63 à 65. j’aimerai entrer en contact avec des anciens amis afin de nous remémorer de bons souvenirs.

A bientôt.

Thomas

joanna.berrebi@tiscali.fr

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Chantal (Chantal) le dimanche 08 juin 2003 – 05h32:

Bonjour,
Voici l’url sur le prochain colloque des juifs de Tunisie qui a ete reporte aux 10 et 11 juin 2003
pour reserver une place ou plus, veuillez contacter le Merkaz Dahan au 03-531 79 59

https://harissa.com/D_Communautes/Israel/colloquebarilan2003.htm

merci de faire passer au prochain tune

A Bientot

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Hai (Hai) le samedi 07 juin 2003 – 21h28:

Je suis très heureux qu’on rappelle ici la mémoire de Victor Hugo.

J’avais, sur mon site, tenté d’attirer l’attention sur ce que ses visions avaient d’extraordinaire.

Mais ce n’était pas mûr, le temps n’était pas venu.

Il m’vait semblé (même si ça peut vous paraître exagéré) qu’on pouvait le considérer comme un prophète d’Israël.

En tout cas, je profite de votre intérêt actuel pour mettre en ligne une oeuvre que je trouve majeure.

Je vous en prie, passez sur l’apsect rhéthorique, poétique, anachronique, et essayez de lire en voyant les images.

Je trouve que c’est magnifique sur le plan cinématographique.

En plus, je n’ai jamais trouvé une analyse aussi profonde, aussi percutante de ce qui s’est passé dans le monde depuis 2000 ans.

Alors, please, essayez de lire.

http://membres.lycos.fr/cheleg/visiondante.html

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Lalla (Lalla) le samedi 07 juin 2003 – 13h18:

A La Douda
merci et bravo pour cette bonne lecture sur V.H.
Bon samedi.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Maxiton (Maxiton) le samedi 07 juin 2003 – 11h19:

http://proche-orient.info/
xjournal_pol_der_heure.php3?id_article=13729

si vous n arrivez pas a retrouver la page, cliquez sur

: la une du 7 juin

sarkozy a mange son pain blanc

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