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La WWII, Seconde Guerre Mondiale et les Allemands, en Tunisie et en France



Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Hsouna (Hsouna) le samedi 25 août 2007 – 13h22:

Durant la Seconde Guerre Mondiale, lors de l’invasion des allemands des territoires tunisien et français, au cours du Gouvernement de Vichy, la situation des juifs était la même, aussi, bien, en Tunisie, qu’en France.

Nous pouvons lire, chez les historiens,que la France était une seine confortable et paisible, pour les militants tunisiens, pousuivant leurs études universitaires. Si audacieux, qu’ils pouvaient l’être, ils y menaient des actions militantes, bien que, tout en étant sur le territoire français, le risque, qui leurs était inhérent se dédoublait, par rapport à celui, qui pouvait et qui pourrait, leur être, sur leur territoire tunisien.

Etant également, pour ce qui était de l’affaire palestinienne, et, notamment, avec l’axiome, règnant, dans l’esprit de quelques mlilitants ; celui qui est avec les français est avec les juifs et celui qui leur est contre, est avec l’Allemagne et contre les juifs, les opinions des militatnts tunisiens se subdivisèrent, en pour et contre et certains ont voulu profiter de la situation des juifs, à l’encontre des allemands, pour bien consolider leurs actions. Ils se sont réclamés contre la France, avec les allemands et contre les juifs, dans une tentative de ralliement des forces militantes arabes contre les forces coloniales, sous une embmême de « Nationalisme Arabe ».

Bourguiba et ses alliés sont restés, au début, neutres, vis-à-vis de cette situation. Puis, et en contre réaction, étaient-ils avec les français, contre les allemands, avec les Juifs Tunes, enfin, ils ne se sont, point, prononcés, explicitement, sur la question. La cause du militarisme bourguibiste était, et est restée, toujours, « la Diplomatie ». Il a, tant, pu obtenir, par « la diplomatie », ce que personne n’a, jamais, pu obtenir par la lutte armée, ou agressive.

Lisons ce passage du livre de Ahmed KHALED : « Hédi Nouira : Itinéraire d’Un Intellectuel Militant et Homme d’Etat » (Tunis : Zakhâref.2006.), dans la partie arabe (P.93 à 95., avec notre tradiction (Puisque le livre est subdivisé en deux parties, une arabe et une en français. Et que la seconde ne constitue pas une tradiction de la première.), parmi les causes de la dissociation du mouvement des militants destouriens tunisiens :  » Dans le cadre de la colonisation naziste de Paris, on a balayé l’acien bureau de l »A.E.M.N.A, et Hafedh IBRAHIM a présidé l’association, en juin 1940, avec l’assistance du Secrétaire Général Ahmed ALOUI MAGRHEBI, qui appartenait à la famille royale. Hafedh IBRAHIM ne s’est, alors, pas abstenu de révéler son support à Berlin, ainsi, que ses relations, avec l’ambassade allemande, à la capitale française. Sa relation avec les allemands a demeuré, jusqu’à 1942, au moins, conformément à ce que nous relève une attestation de Mohsen NOUIRA, frère de Hédi NOUIRA (« Souvenirs m’ayant emportés », P.178.

Mais, que Hafedh IBRAHIM, s’est, lors, rendu compte de la vérité du régime de Hitler.

Nous lisons (Loc.cit.) : « Nous avons, tant, accordé, d’espérance, à l’assistance allemande. Il n’était pas patriotique (à son égard), celui qui n’avait pas ce sentiment, notamment, celui qui éoutait la radio de berlin. Mais, ma relation, avec eux, na pas, trop, duré. Je me suis, enfin, rendu compte de son inefficacité, en fin séptembre 1940 ; c’est que leurs promesses étaient amplifiées. »

De la part de Maître GARGOURI Hassen

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