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Une réflexion à la lumière des bougies de Hanouka : Israël, l’Elue à une voix ne fait pas la majorité

Une réflexion à la lumière des bougies de Hanouka : Israël, l’Elue à une voix ne fait pas la majorité

 

Il y a eu toujours contestation, projet de destruction des nations vis-à-vis d’Israël, aussi bien en tant que peuple qu’aujourd’hui encore, comme état nation. Pourquoi ?

Persuadé de la supériorité absolue de la civilisation hellénistique, Antiochos IV voulait s’en servir pour réaliser l’unité de ses États face à la menace romaine. Antiochos IV avait en particulier le projet d’étendre la religion grecque. La religion juive devenait donc un sérieux adversaire. Le vieux prêtre Mattathias donna alors le signal de la rébellion juive en s’enfuyant avec ses cinq fils dans les collines de Judée, d’où il mena une guérilla contre l’occupant. À la mort de Mattathias (-166), la direction de la résistance passa à son troisième fils, Yehouda Amacabi, qui devait laisser son nom à toute sa famille.

 Les Grecs ont voulu détruire Israël, son identité juive, en leur interdisant toutes pratiques du judaïsme. Ce conflit prend sa source dans une rivalité dans la compréhension des fondements des valeurs morales, de la destinée humaine au sein de l’humanité entre la philosophie grecque et la Thora d’Israël. Le projet de la Grèce était de destituer Israël d’une sagesse divine, la Thora, pour la remplacer par une sagesse humaine. Les Grecs étaient des philosophes, des penseurs ; ils ne pouvaient donc anéantir le peuple d’Israël que sur la spiritualité, sur leur religion. Les nations puisent dans la philosophie grecque le sens de la destinée humaine universelle.  Cette première attaque contre le peuple juif par le biais de sa Thora a échoué. Ce fut la première guerre de religion !

 

1920 création du parti national-socialisme en Allemagne ; le nazisme (le peuple d’Israël-physique-

Une vision du monde qui divise hiérarchiquement l’espèce humaine en races, dont la “race allemande” supposée être au sommet de cette hiérarchie.  Leur idéologie déclare qu’ils sont une « race supérieure », les « indo-européens » ou encore « aryens », dont auraient été issus tous les génies de l’humanité, la race des seigneurs.  Mais, cette idéologie de la race supérieure se heurte à l’élection du peuple juif dans l’ancien testament. « Il ne peut y avoir deux peuples élus ».

Le nazisme reconnaissait les siens suivant des descriptions physiques bien précises, lignée généalogique, mesures anthropologiques de crânes et les évaluations de l’apparence physique étaient tous des outils utiles à la détermination de la race.

La solution (finale) à ce problème d’élection, être le seul peuple, l’unique se fera donc par l’extermination physique d’Israël. Six millions de juifs furent exterminés pendant la shoah. Détruire, essayer de faire disparaître définitivement le peuple d’Israël a échoué.  La source de cette extermination prend sa source dans la Thora, Israël ; peuple élu. Ce fut la deuxième guerre de religion !

1948, création de l’état d’Israël. (La terre)

Le 29 novembre 1947, les Nations-Unies adoptent la résolution 181 qui prévoit le partage de la Palestine en un État Juif et un État Arabe. Le Yichouv et les communautés juives sionistes accueillent favorablement ce vote mais l’ensemble des pays arabes qui militaient pour la constitution d’un État arabe sur toute la Palestine rejette la résolution. Le lendemain du vote, la guerre civile éclate entre les communautés juive et arabe.

Le 14 mai 1948, l’Etat d’Israël proclame son indépendance. Moins de 24 heures après, les armées régulières d’Egypte, de la Jordanie, de la Syrie, du Liban et de l’Irak envahissent le pays, contraignant Israël à défendre la souveraineté qu’elle vient de recouvrer dans sa patrie ancestrale.

Pendant la guerre d’Indépendance, les Forces de défense d’Israël à peine formées, pauvrement équipées, repoussèrent les envahisseurs au cours de violents combats qui devaient durer quinze mois et qui coûtèrent la vie à plus de 6 000 Israéliens (près d’un pour cent de la population juive du pays à l’époque). En gagnant la guerre de 1948, Israël conquiert 26 % de territoires supplémentaires par rapport au plan de partage.

On parle paix contre territoires. On conteste les frontières de l’Etat d’Israël. L’Union Européenne prévoit un retour aux frontières de 1967 pour un accord de paix avec les Palestiniens. Les nations essayent d’affaiblir Israël en l’amputant de plus en plus de sa terre, la terre d’Israël, promise dans la bible aux enfants d’Israël par D.ieu. Cette dernière guerre est aussi une guerre de religion !

Les nations au fil des siècles ont donc essayé d’assimiler, d’exterminer, de déraciner Israël, en combattant ses trois attributs essentiels : la Thora d’Israël (religion/spiritualité, les Grecs)), le peuple d’Israël, (destruction physique, les Nazis) et la terre d’Israël (les Arabes). Chacune de ces guerres trouvant son origine source dans la bible. Si, notamment, la guerre actuelle que livrent les Arabes Musulmans à Israël n’était que d’ordre politique, il y a longtemps qu’elle aurait trouvé une solution.

Les nations refusent à Israël cette élection d’origine divine alors qu’elles se disent laïques. Comment peuvent-elles combattre ce projet alors qu’elles en dénient l’origine ?  Existerait-il donc, une mémoire inconsciente collective humaine de l’origine de la création ? Tout porte à le croire !

Aujourd’hui encore, les nations suivent la doctrine helléniste, ou du moins, la vision d’un projet humain gréco-chrétien basée sur une sagesse uniquement humaine, et il nous est impossible, objectivement, de ne pas constater son échec.

L’élection du Peuple d’Israël, interprétée par ces détracteurs assassins comme une idée supposée de sa supériorité sur les autres nations n’est en fait que l’élection de son rôle assigné, ordonné par D-ieu dans la bible, devenir le phare des nations, guide spirituel des Nations, mais qui ne peut se réaliser que suivant ces trois valeurs fondamentales réunies ; là où le Juif est relié à D-ieu, là où le Juif est relié à son peuple, là où le Juif est relié à sa terre ancestrale. Election, rôle que lui refusent les Nations et qu’elles combattent de toutes les façons possibles afin de faire échouer ce projet et ce, depuis la première guerre de religion, des Grecs contre les Macabbim.

Maryline Medioni – JSSNews

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