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Juifs de Tunisie-actualité-publications-réunions-conférences

Envoyé par Victor 
Re: Juifs de Tunisie-actualité-publications-réunions-conférences
18 mars 2010, 15:11
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Pièces jointes:
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Re: Juifs de Tunisie-actualité-publications-réunions-conférences
12 mai 2010, 01:13
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Pièces jointes:
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Re: Juifs de Tunisie-actualité-publications-réunions-conférences
12 mai 2010, 03:05
Lorsque les juifs sont sortis d'Egypte, certains regretaient les "kichouims et autres choses" ils avaient oublie qu'on en avait fait des esclaves.

Notre exil en Tunisie est fini, Achem nous a ouvert les portes d'Erets Israel, ne regretons rien, mais pensons plutot a nos enfants et a leur l'avenir.

En 1967 nous avions recu en cadeau Jerusalem, soyons content , Jerusalem vaut bien plus que Tunis non?.
Hag Yeroushalaim sameah.
Re: Juifs de Tunisie-actualité-publications-réunions-conférences
12 mai 2010, 05:07
Celui qui ne sait pas d’où il vient ne peut savoir où il va.

Gramsci Antonio
Re: Juifs de Tunisie-actualité-publications-réunions-conférences
12 mai 2010, 05:32
Exact,
Nous avons ete chasse de la terre de nos ancetre, et nous y voila de retour.
La Tunisie n'etait qu'une terre d'exil.
Dans sa bonte, Achem nous avait adouci notre exil dans ce beau pays qu'etait la Tunisie, mais rien ne vaut Jerusalem.
Remercions les arabes tunisiens qui nous ont "aide" a partir, car sans eux on serait encore dans ce beau pays.....d'exil.
Re: Juifs de Tunisie-actualité-publications-réunions-conférences
12 mai 2010, 05:57
Il était une fois , un homme qui parlait trop souvent en termes élogieux de son ex , parfois avec un soupir de nostalgie .
Ça lui a passé quand sa compagne a commencé a parler d'un futur mec .

A mévine yavine .
Re: Juifs de Tunisie-actualité-publications-réunions-conférences
12 mai 2010, 21:51
Boker tov yedidi Freddy

Si les tunisiens avaient eu un peu de sagesse, ils auraient tout fait pour que l'on ne quitte pas la Tunisie. Ve be tipchoutam ils ont fait exactement le contraire.

Haval livkot al a halav che nichpakh.
El i fet met.
Yom tov lecoulam.
Re: Juifs de Tunisie-actualité-publications-réunions-conférences
13 mai 2010, 03:37


"Les roses de l’Ariana"

1943-1961. Une enfance et une adolescence en Tunisie

de Albert Naccache


Éditions Cheminements. 2010. 172 pages.

Le livre peut être commandé auprès de l'auteur qui se fera un plaisir de le dédicacer.
contact mail : naccache26@orange.fr

(Prix: 20 euros + 3,50 euros de frais de port pour la France)

appréciations de JP ALLALI et J BENILLOUCHE

NACCACHE Albert

LES ROSES DE L’ARIANA

L’APART

jeudi 11 février 2010, par Soleils

300 Pages

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Il s’agit de l’enfance et de l’adolescence (heureuses) d’un juif tunisien avant son départ définitif pour la France.
Le récit sous forme autobiographique est présenté avec émotion et nostalgie, amour et humour.

C’est un récit miroir car de nombreux faits présentés appartiennent à la mémoire collective de toutes les communautés qui vivaient en Tunisie : Juifs tunisiens et livournais, Musulmans, Français, Maltais, Siciliens, Italiens…. qui sont tous attachés à ce terroir et continuent d’aimer cette époque.

Au-delà de la présentation d’un parcours personnel et d’une famille, nous y trouvons : – L’histoire des Juifs de Tunisie, des Phéniciens à l’indépendance. – La description des lieux mythiques : Ariana, Tunis, La goulette… – La rue, les jeux, les coutumes locales. – La langue parlée par les enfants, les adultes et l’histoire des mots. – Les coutumes et superstition. – La vie religieuse juive, musulmane et chrétienne. – Le système éducatif écoles et lycées (kouttab, école primaire française, école de l’A.I.U, lycée Alaoui, Lycée Carnot. – Les mouvements de jeunesse juifs. – La culture française en Tunisie et les conflits culturels. – La vie musicale (malouf, musiques juive, italienne et occidentale). – Une galerie d’images (60 photos inédites de 1926 à 1960, dont certaines prises par de grands photographes tunisois).

Cette histoire d’un enfant appartenant aux trois cultures (arabe, française, juive) intéressera un vaste public.

Docteur en Économie, diplômé de l’IAE, ancien élève de Sciences-Po, Albert Naccache est chargé de cours au Panthéon, ingénieur, manager et directeur du marketing par industries de la Cie IBM France. Il est également écrivain et journaliste.

Il s’agit de l’enfance et de l’adolescence (heureuses) d’un juif tunisien avant son départ définitif pour la France.

Le récit sous forme autobiographique est présenté avec émotion et nostalgie, amour et humour.

C’est un récit miroir car de nombreux faits présentés appartiennent à la mémoire collective de toutes les communautés qui vivaient en Tunisie : Juifs tunisiens et livournais, Musulmans, Français, Maltais, Siciliens, Italiens…. qui sont tous attachés à ce terroir et regrettent cette époque.

Au-delà de la présentation d’un parcours personnel et d’une famille, nous y trouvons :

-L’histoire des Juifs de Tunisie, des Phéniciens à l’indépendance.
-La description des lieux mythiques : Ariana , Tunis, La Goulette…
-La rue, les jeux, les coutumes locales.
-La langue parlée par les enfants, les adultes et l’histoire des mots.
-Les coutumes et superstitions
-La vie religieuse juive, musulmane et chrétienne
-Le système éducatif écoles et lycées (kouttab, école primaire française, école de l’A.I.U , lycée Alaoui , Lycée Carnot.
-Les mouvements de jeunesse juifs.
-La culture française en Tunisie et les conflits culturels
-La vie musicale (malouf , musiques juive, italienne et occidentale)
-Une galerie d’images (60 photos inédites de 1906 à 1960, dont certaines prises par de grands photographes tunisois)
Cette histoire d’un enfant appartenant aux trois cultures (arabe, française, juive) intéressera un vaste public .

"Les roses de l’Ariana"
1943-1961. Une enfance et une adolescence en Tunisie
de Albert Naccache
Éditions Cheminements. 2010. 172 pages. 20 euros

Le livre peut être commandé auprès de l'auteur qui se fera un plaisir de le dédicacer.
contact mail :
naccache26@orange.fr
(Prix: 20 euros + 3,50 euros de frais de port pour la France)


Ce livre a été chaleureusement accueilli par la critique et par les lecteurs.

En voici deux recensions :

"Le dernier âge d’or pour les juifs de Tunisie pourrait se situer entre les années 1950 à 1962. Durant cette période, l’émancipation juive avait entrainé un conflit identitaire pour ceux qui estimaient devoir consolider leurs racines locales, ceux qui pensaient leur avenir dans la terre de leur culture et ceux, moins nombreux, qui voyaient dans le retour à Sion la réalisation de leur rêve. Peu de livres ont décrit cette période faste qui transpire dans les mots de ceux qui l’ont vécue.

En ce sens, le livre d’Albert Naccache fait œuvre historique car il fixe le temps, rafraichit les mémoires et laisse à la nouvelle génération, grandie au lait des traditions, de l’accent tunisien et des spécialités culinaires des fêtes religieuses, un repère pour consolider ses racines en pays d’exil. L’auteur nous parle certes de sa vie personnelle mais c’est l’histoire de tous les juifs de Tunisie qui apparait en filigrane, entre les lignes de son récit.

L’histoire vécue par beaucoup d’autres de ses semblables et gravée dans leur mémoire de manière indélébile avait besoin d’une transcription sur papier pour servir de témoignage vivant pour les générations futures. C’est en ce sens que la lecture du livre éveillera chez beaucoup de lecteurs les souvenirs d’une jeunesse insouciante, mais modeste, gravée dans les brûlures de l’Histoire".

Jacques BENILLOUCHE

"Comment s’étonner, dès lors de l’existence d’une Amicale des Juifs de l’Ariana (A.J.A.), petit village dans la banlieue de Tunis réputé pour son air exceptionnel et le parfum de ses jardins fleuris ? voici qu’Albert Naccache, se lance dans un recueil nostalgique et parfumé pour nous raconter son enfance et son village, l’Ariana.

D’autres avant lui, d’Albert Memmi à André Nahum, en passant par Marco Koskas, Charles Haddad, Katia Rubinstein, ont voulu fixer, par la plume, les coutumes, les jeux, les petites misères et les grandes joies des Juifs de Tunisie. Albert Naccache, à son tour, apporte sa contribution.

Il commence par un survol historique des Juifs de Tunisie pour en venir, très vite, à sa passion, El Ariana, « la nue ». L’auteur nous régale, par ses observations pertinentes sur ce qu’il appelle le « théâtre de la rue » : les calèches et le saf-saf, le bou saadia et le babaou, les noyaux d’abricots et les agates, les scouts et le sport.

Un ouvrage très sympathique, avec un riche cahier photographique , certes très personnel, mais où chacun retrouvera des traces de sa propre histoire. Un livre que chaque Tune se fera un devoir de posséder dans sa bibliothèque". Jean-pierre ALLALI
Re: Juifs de Tunisie-actualité-publications-réunions-conférences
21 septembre 2010, 12:46
La Semaine des Arts et Traditions Populaires des Juifs de Tunisie

Du 10 au 17 octobre 2010

Au Centre Culturel de l’Espace Rachi

39 rue Broca Paris

75005 Paris Métro : Censier-Daubenton (ligne 7)

La Semaine des Arts et Traditions Populaires des Juifs de Tunisie

Avec le soutien du CRIF et le concours de la FOSF et de l'ATPJT

Pièces jointes:
Juifs de Tunisie-Rachi-ATPJF-10-171010.jpg
Re: Juifs de Tunisie-actualité-publications-réunions-conférences
28 septembre 2010, 01:09
La semaine des arts et traditions populaires des juifs de Tunisie,
une interview de Jean-Pierre Allali

27/09/10 - - : Crif

Le CRIF apporte son soutien à la « Semaine des Arts et Traditions Populaires des Juifs de Tunisie » qui aura lieu en octobre prochain à l’Espace Rachi. Qui en sont les organisateurs ?

J’en suis personnellement l’initiateur et la cheville ouvrière. Mon partenaire privilégié est, bien sûr, le Centre Rachi d’Art et de Culture que préside Jean Philippe Reza et que dirige Alain Knafo. Le CRIF, vous l’avez dit, nous apporte son soutien et l’ATPJT (Association « Arts et Traditions Populaires des Juifs de Tunisie) présidée par Bernard Allali comme la FOSF (Fédération des Organisations Séfarades de France) que préside André Dehry, sont parties prenantes.

Quels seront les points forts de la « Semaine » ?

Du 10 au 17 octobre 2010, une activité est proposée chaque soir à 20h30 (le 13 à 18h) à l’exclusion du chabbat. Je pense que tous les temps seront forts. Le 10, ce sera une soirée consacrée aux écrivains juifs tunisiens de langue française. Une rétrospective, mais aussi un éclairage sur la production la plus récente. J’y interviendrais ainsi que le sociologue Claude Sitbon qui viendra tout spécialement d’Israël. Jean Corcos, de Radio Judaïque FM jouera le rôle de modérateur. Albert Memmi, dont l’œuvre immense et fondatrice, sera largement évoquée, m’a assuré qu’il nous honorerait de sa présence. Le 11, on tentera de remonter le temps avec des historiens et des conteurs. J’animerai une table ronde autour de « La saga des Juifs de Tunisie », qui réunira Claude Sitbon, Albert-Armand Marek, Georges Cohen et Frédéric Gasquet. Le 12, on ira au cinéma avec la projection du très beau film de Lucie Cariès : « Bons baisers de La Goulette » en présence de la réalisatrice et de Serge Moati. Le 13, à 18h, donc, aura lieu le vernissage de ma première exposition personnelle. Une exposition intitulée « Mes Tunes » comportant une cinquantaine de toiles et d’aquarelles peintes entre 1985 et 2010. Elles représentent, pour l’essentiel, des personnages juifs tunisiens au début du 20ème siècle. Cette exposition, supervisée par Hannah Landau, directrice des expositions au Centre, a lieu du 5 au 17 octobre 2010. Parallèlement, des gravures anciennes, des documents et des photographies rares de la collection Bernard Allali, seront proposés aux visiteurs. Le 14, on remontera loin dans le temps pour parler des vestiges archéologiques juifs qui témoignent d’une présence juive ininterrompue en Tunisie depuis des millénaires. Bernard Allali introduira le sujet et Jean-Pierre Darmon, directeur de recherches honoraire au CNRS en histoire de l’art et archéologie, expliquera, projections à l’appui, l’état actuel des connaissances sur le sujet. Le 17, enfin, lors de la soirée de clôture, on parlera des « Grands médecins juifs de Tunisie ». L’AMIF (Association des Médecins Israélites de France) dont le président, le professeur Robert Haïat, participera à la table ronde, nous a offert son soutien. Interviendront : le docteur Lucien Moatti, auteur d’un récent travail monumental sur « La mosaïque médicale de Tunisie. 1800-1950 », le professeur Robert Modigliani, le docteur Jean Belaïsch, le professeur Marc Fellous, généticien et Jean Corcos, qui nous parlera de son père, le célèbre docteur André Corcos.

La nouvelle génération s’intéresse-t-elle à l’héritage de ses aïeux ?

Oui. Contre toute attente. Claude Sitbon me disait, il y a quelque temps : « C’est fini ! Nous sommes les derniers des Mohicans ». Eh bien, tout compte fait, l’expérience montre que nous serons, au pire, les avant-derniers des Mohicans. Toute une nouvelle génération d’écrivains comme Karine Tuil ou de cinéastes, comme Lucie Cariès qui n’est autre que la fille de Nine Moati, sont passionnés par la mémoire de la Tunisie d’antan que leur ont narrée leurs parents. D’une manière générale, les Juifs de Tunisie, les « Tunes » sont particulièrement attachés à leur pays d’origine, à leur culture ancestrale et à leurs particularismes, notamment lors des célébrations festives. En témoigne la floraison d’ouvrages de souvenirs et de travaux historiques qui paraissent régulièrement en France, en Israël et ailleurs, sur le sujet.

Avec le temps qui passe, quels sont vos meilleurs souvenirs de la Tunisie ?

L’enfance, après la Guerre. Les jeux dans la rue avec les copains, l’insouciance, le sentiment d’éternité avec nos noyaux d’abricots, nos agathes et nos carozelle au bis (les initiés comprendront). Et, plus tard, peu avant l’indépendance du pays, les surboums et les soirées au Casino du Belvédère. Sans oublier les calèches, les granites, les frigolos et les glaces de chez Bébert, Sidi Bou Saïd et le chameau du Saf-Saf à La Marsa.

Et les plus douloureux ?

L’Occupation Allemande de novembre 1942 à mai 1943. J’étais bien jeune, j’avais alors trois ans, mais je m’en souviens parfaitement. Comme si c’était hier. Pour éviter que les patrouilles allemandes se saisissent de mon père pour le Service du Travail Obligatoire, nous l’avions caché pendant des mois dans une huche à pain sur laquelle on avait installé ma grand-mère impotente. On mourrait de peur quand, lors des alertes, il fallait se précipiter dans les tranchées. Je réclamais, toujours au dernier moment, mon « manteau vert » à ma mère, allez savoir pourquoi. Et, avant la Libération, terribles souvenirs, les bombardements alliés au cours desquels mon oncle Simon, frère de mon père, a trouvé la mort.

Propos recueillis par Haïm Musicant

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