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Archive Decembre 2003 : Archive jusqu’au 11/décembre/2003

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Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le jeudi 11 décembre 2003 – 22h18:

La suite LUNDI.
Bonne soirrèe et pensez au RAV ET A L’ENFANT.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le jeudi 11 décembre 2003 – 21h28:

ALBERT SIMEONI.
L’Enfant de la Goulette ( Bébert)
Récit.…

Le 26/06/2003

Rav Elièzer……………….……Né en 1925.
Stanislas l’Enfant………………Né en 1945.
Fuite du Rav de Pologne en …1945
Première rencontre entre le Rav et l’enfant ..En Mai 1957.
Olga la vieille maman de ……Natacha.
Davidovitch l’ époux de……..Natacha.
Les filles du couple…………..Irina, Larissa, Karina.
Le rav Meyer de Cracovitch.

Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs,

Fidèle à sa tradition, le petit Théâtre de Breitou, le minuscule espace du rire, de la chanson et de l’émotion, l’unique Théâtre Judéo-Arabe au monde, dans le virtuel, à le plaisir de vous présenter ce soir, sous la houlette, ‘houppette’ :) :) :) de son maître à penser et à réfléchir Albert et par la voix de son acteur connu sous le nom de Breitou en papillotes, son modeste récit, toujours imaginaire.

Il vous livre ce soir une histoire, une nouvelle, un récit, sortit de sa calotte, qui n’a jamais existé. Ni ici, ni dans cet univers perdu ou bien souvent les faits et évènements relatés à ce propos, auraient pu exister.
Il arrive parfois que la fiction et la réalité se rejoignent et ne sont séparés que par un fragile cordon ombilical, autant dire presque rien. Il suffit de fermer les yeux et de croire…..……Au Rav et à l’Enfant.

‘ Ou Eliezer le Louba et Stanislas l’Enfant ‘ I
A Olga, que je n’ai jamais connu.

LE RAV ET L ENFANT

Suivi par ‘ ….Le Rav Hanina Davidovitch de Grassovik….’

Il marchait depuis une bonne heure, sur un chemin de campagne, sous le soleil timide de la Pologne. Sur l’ancienne terre de ses ancêtres. Cette terre où le vent règne en maître. A présent. Il est revenu à la source de ses entrailles après des années d’absence. Dans ce coin perdu, sur cette portion de sol qui a vu passer tant et tant de souffrances. Tous les malheurs d’un peuple qui n’aspirait qu’à vivre.

Il s’arrêta un instant, ôta son chapeau, laissant la sueur s’échappait sur son front, sans prendre garde sur ces perles salées retenues, dégoulinantes et qui venaient rafraîchir sa grande barbe noire. Et ses papillotes. Ses pensées étaient ailleurs. Il refoulait cette terre stérile, alors qu’elle fût verte autrefois, du temps où il aidait son père à la labourer. Qui l’a vu naitre mais qui ne le verra pas mourir !

Le jeune Eliezer était né dans le village de Grassovik, il y a 32 ans. Son père Rabi Haninè De Bratislava était déjà un grand Rav à cette époque, dans ce hameau perdu de 650 âmes pour la plupart juives, à 550 km de Varsovie, à quelques lieux de la frontière russe. Un saint homme qui irradiait la foi. On venait de tous les villages avoisinant pour écouter ses conseils et même les orthodoxes/chrétiens venaient vers lui, lui demander de l’aide. Alors le Rav qui ne faisait aucune distinction envers les hommes de D ieu, les secourait auprès des siens. Auprès de sa communauté. Il leur disait sans trop d’explications, qu’il fallait faire une Mitsvah d’entre tous nos frères sans trop donner de précision. On le consultait même pour prodiguer quelques médicaments à base de plantes. Il était apprécié et aimé dans tout le comté.

Eliezer, marchait en silence, sur ce sol où plus rien ne poussait, habité seulement par des buissons, des ronces et des herbes sauvages. Il était venu l’avant veille de sa yéchiva, en Israël, puis en bus et avait trouvé refuge chez des amis pas très loin de son ancien village.

Au loin s’étendait la plaine, les montagnes qui découpaient leurs cimes sur un vieux paysage figé par le temps. Il avait une mission à accomplir, oui….! Presque rien, dire une Chkaba sur les morts, les siens, fusillés dans son village et que la gestapo, dans leur fuite, sans doute un dernier baroud d’honneur, avait enterré, en toute hâte sans tambour ni trompette, dans une fosse commune que lui seul connaissait.

Il arriva à l’endroit précis. Une large bande semée de pierrailles, stérile au milieu d’un grand espace, en pleine campagne. Des deux côtés du couloir sableux, presque chauve, des touffes de végétaux sans importance alors que l’allée en question, le charnier, était aride, nu, comme si la faune végétale refusait de prendre racine, à fleurir avec une crainte de sentir le cadavre. Comme si ces racines s’interdisaient à enfanter une herbe qui sentirait la mort ! Comme si la flore, à cet endroit avait décidé de ne plus germer et éclore sur les os, les dos, des cadavres innocents. Comme si le temps s’était arrêté il y a 10 ans. Tuant la vie.

Il s’arrêta un instant et se mit à pleurer, à genoux, plaquant ses paumes sur sa sainte face, tout en essuyant son visage couvert de sueur. Il se mit à prier à haute voix, d’une voix grave, mélodieuse, à faire dresser les cheveux d’un mort….

N0 1 ‘…§§§§§§…..Chemââ Israel A donai Elohènou….A donai Ehad…! ‘ …§§§§§§§….

Au bout d’un moment, alors qu’il terminait sa litanie, il aperçut un enfant debout à quelques mètres de lui qui suivait la scène en silence. Il termina sa prière et porta les yeux vers le gamin, bien curieux. Il fit signe à l’enfant de s’approcher.

Stanislas avait 12 ans. Il habitait de l’autre côté du champ, à l’opposé de l’ancien village du Rav Eliezer. L’enfant hésita, préférant retourner sur ses pas quand le Rabi, lui rejoignit. ….

En Yiddish.
‘…… Wart… !cum, hob kein moyrhe…Du wonst dor….?
-‘Attends….! Viens, n’aie aucune crainte….! Tu habites ici…..?’

‘Yo …! Rebbe…!’
-‘Oui……! Rébbè…..!’

-‘Du’Restz Yiddish ?
-‘Tu parles yiddich…..?’

‘Ah kleinbissel. !Ah pohr werter…!!
-‘Juste un peu….! Quelques mots….!’

‘….Dem rebbe :Fhom wannen weist tou has hir bin ah rebbe?’
-‘Rébbè…? Comment sais tu que je suis rabbin….….?’

-‘hayere begodim Rebbe,hir hob thay gesent troyen by mein bobbe oyf ah bild
-‘Vos habits Rébbè, je les ai déjà vu porter sur le cadre de ma grand-mère…!’

– Setz zhir wek….?
-‘ Assieds toi….…?’

A suivre….

LES PETITES MAINS

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le jeudi 11 décembre 2003 – 20h57:

Dans qq instants, la première partie du RAV ET L’ENFANT….Soyez à l’écoute. Je ne le répèterai pas deux fois. :) :) :)

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le mercredi 10 décembre 2003 – 22h54:

WHEN ENNNNNNNNNN..§§§§§…A MAMYYYYYYYYY..§§§§..MAMYYYYYYYY….O MAMYYYYYYYYY..§§§….OOOOO….MAMYYYY….When a mamy…..§§§§§§…GO away….GO AWAYY..§§§§§….O a MAMYYYYY…§§§§§….GO…..FOR EVER….§§§§…Je chen que the world…§§§§…WWWWWWWWWWWOOOOOOOOOO…§§§§…WWWWWWWWOOOOO….§§T……THE WORLD est tombè chour ma head..§§§…OOOOO MAMYYYY…§§§….§§§§§…MAMY I LOVE YOU…..§§§§§…TCHEEEEEE..TCHE….§§§§…..

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le mercredi 10 décembre 2003 – 22h45:

L'Homme de Broadway

L HOMME DE BROADWAY..

AU MUSIC HALL CE SOIR
PAR ALBERT
LE 15/11/2001.

Cinquième représentation à guichets fermés.

‘…L’HOMME DE BRODWAY… V

(The man of Broadway)

One man chaud.

En Jacquette et smoking, bannière des States imprimée dessus, un chapeau haut de forme visse sur son chef, la baguette à la main et illuminé par cent mille spots, il va donner son récital magique à vous couper le souffle devant un par-terre de monde…….O yes….

A BROADWAY CE SOIR……..

\rouge’…..To morrow…! Que vais-je faire chan toi…!’}

Let the artiste sing……Swinging her One man chaud….Her blouze….!
Son blues.

En rouge trombone, saxo, contre-basse, batterie……

‘……Ey Ey Ey Eyyyyyyyy….§§§§§…. Demain que vais-je faire chantoi…..Baby….§§§§§….Je guette la poignée de la porte en echpérant que tou vas rentrer..§§§§….Oui je guette depuis le balcon ta venue…§§§§…..MyDarling…§§§§§.. Le diner est prêt mais comme tous les soirs …OOOOO….OOOOO…§§§§….Je le laiche refroidir, j’ai pas tellement envie de partacher notre table tout seul…§§§§§….Baby….O My babY…§§§§§§…..Chi tu peux just m’appeler pour POU POU POU POU réécoutey ta voix….§§§…. My love….§§§§§§…I know que tou me reviendra plouuuuu….§§§§§……TCHE TCHE…..PO PO POOOPOOOOOOOO….§§§§..PO POOOOO POPOPOPO…..§§§§§…..When quand tu était là, je voyais tou en roche….Ma vie…My life and aujou’d’hui je me chen si lache…Lasse , scuse pour que tou me comprend j’ai bechoin que tou come just a little for nous entendre après notre chéparation…..§§§§….Ding Ding….Ding….PO POPOPOO…
§§…..PO..PO…..§§§§§§§§….Tou sé tes affaires sont encore là et même ta photoooooOOO..§§§§…Sur le guèridon….§§§…Je n’ai pas le courache de la retourney ni même de l’enlever…§§§§§….My chèrie…§§§…..I am very very very TiredDDDD…§§§§ DOU DOU DOU DOUD DOU…….TCHE TCHE..TCHE…§§§§§…… May j’ai bon echpoir OIIII OIII OIIIIIIII OIIIIIIIIIIII…….que d’un moment à l’autre tou va changer d’idée au nom de notre loveEEEEEEE OVEEEEEE……OooooOOO
OOOOOOOVE……§§§§……
DOUN DOUN DOUN DOUNNNN….. I cry in my dreamMMMMMM…..
§§§§….Baby……Yes…..§§§§….I cry in you…YOU YOU YOU….§§§§….
.Tche tche tche….§§§§§…PO PO POOOOOOOOOO POPOOOOO POOOOOO….. MMMMEEEEEE…..§§§§§§…..DOUG DOUG DOUG..§§§…..

Depoui my love que tou es go away…§§§§….J’ai fermè la porte à tou che cons qui viennent Me concholè alors que je chè qu’ils sont tou faux….§§§§§….Yes tous faux..§§§§….Je crois pas qu’ils puichent partager ma peine my Love alors écoute si tu as encore oun petit chentiment dans ton heart, for me passe me to see SEEEEEE…§§§§…..Just one fois…..§§§§§…Rien que pou te looker…§§§….So i think my love que je m’attache à un dream …..§§§§……PA PA PA PAAAP PAPAPAPAP DOUG DOUG DOUG…. .§§§§§….TCHE TCHE TCHE…§§§§§§…. YOU AND ME DARLING nouschommes les plou beaux o f the WORLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLDDDDD……MY LOVE….§§§.. O YES…

A chuivre on the road of BROADWAY…..

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le mercredi 10 décembre 2003 – 22h43:

Yè Emile….El méquinè ouqfét, l’imprimante, nékhèt…..Elle s’est fatiguèe…Qu’est ce que je fais…? Je continue à la main….?

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le mercredi 10 décembre 2003 – 21h50:

LE RAV ET L ENFANT

‘….Il arriva à l’endroit précis. Une large bande semée de pierrailles, stérile au milieu d’un grand espace, en pleine campagne. Des deux côtés du couloir sableux, presque chauve, des touffes de végétaux sans importance alors que l’allée en question, le charnier, était aride, nu, comme si la faune végétale refusait de prendre racine, à fleurir avec une crainte de sentir le cadavre. Comme si ces racines s’interdisaient à enfanter une herbe qui sentirait la mort ! Comme si la flore, à cet endroit avait décidé de ne plus germer et éclore sur les os, les dos, des cadavres innocents. Comme si le temps s’était arrêté il y a 10 ans. Tuant la vie. ….

a Suivre.

Demain premier chapitre.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le mercredi 10 décembre 2003 – 21h47:

Merci Wness pour la traduction.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le mercredi 10 décembre 2003 – 21h38:

Yè Emile,

Krib noussél, tarèf je suis arrivè à la page 28.
Si D ieu veut je termine avant Shabath le ,reste des BEYS bref tu connais l’expression ‘El Bey i tchèb fi ghi’abtou..? ‘Le Bey peut se faire insulter durant son abscence)…
Je t’avoue nekht mais je suis tenace, ça fait 15 heures que j’imprime. Yè Bey.:) :) :)

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Breitou (Breitou) le mercredi 10 décembre 2003 – 08h48:

CHANSON TIREE DE LA CASSETTE DE HOUCINE EL AFRIT.

Sbah él khir yè léllaaa..§§§….
Yè léllaaaaAAA………§§§§….
Sbah el khir yè gam’r ..§§§§§
Zid tet’ya’lè..§§

(‘Bonjour ma beauté
Bonjour ma lune
Qui monte..!’)

Sbah èl khir nar’ak zin..
Fi ghra’mèk h’n’ tw’in
(Bonjour, que ta journée soit belle.
Où suis-je donc dans ta passion .!’)

Sbah èl khir nar’ak zin..
Fi ghra’mèk h’n t’win
Rouffou heni ââl meskin
Sah’ran me yèrgod lilè…..
(‘……
Ayez de la peine pour le pauvre
Il veille sans dormir..!’) Mechkine yè Fernand, il est amoureux)

Rouffou heni aal meskin
Sah’ran me yèrgod lilè…..
Sbah él khir yè léllaaa..§§§….
Yè léllaaaaAAA………§§§§….

…§§§§§…TAC TAC TAC TAC NYE NYEEEEEE…..TA TA TITITIT..§§§§§

Enti nour él aïn wen’ti eh’neyè..§§§….
Wen’ti hyè’ti ou holi fik rjè’yè….§§§§§§§§§
Gal’bi ââ’lil yè habi ou enti dwe’yè
Ter’wi’ghli li téch’fini mén déyè
Gal’bi ââ’lil yè habi ou enti dwe’yè
Ter’wi’ghli li téch’fini mén déyè..§§§§§..
\bleu}(Toi lumière mes yeux viens me consoler
Tu es ma vie et ma situation empire
Mon cœur souffre mon amour tu es mon remède
Il palpite et soigne moi par tes mains..)}

§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§

Ahhhhhh yè lélè lèl kol…§§§§….
Zinèk wallah wèh’yè..§§§§§§§§§§§§

Yè léllè tel kol…§§§§§§…
Zinèk wallah èEEEEEEyè…….§§§§§…
(‘ O ma beautè toute pour moi
Ta grâce sur D ieu est en moi..!’)

Sbah él khir yè léllaaa..§§§….
Yè léllaaaaAAA………§§§§….
Sbah el khir yè gam’r ..§§§§§
Zid tet’ya’lè..§§§§§§§§…..

MUSIQUE..§§§§§..§§§§§..§§§§§ TAC TAC TAC TAAAA TAAAA…§§§§§§

Enti ness’mè wé’kèn li yah’hini….§§§§§§
Wen’ti neb’yal hob elli i irwi’ni..§§§§§
Wen’ti naq’dèl qalb ou stèq’ni’ni..
E’kèn houn ââliq ââ’deb’tini…
(‘Toi tu es ma brise qui me refait naitre
Tu représentes l’amour qui me ressuscite
Et aussi celle qui me rassure
Mais voilà aie pitiè de lui, il me fatigue..!

Wen’ti naq’dèl qalb ou stèq’ni’ni..
E’kèn houn ââ’liq ââ’deb’tini…
Yèh yèh yè lelle enti él kol
Zinek walah éyè….§§§§§….

Yèh yè lelle enti él kol
Zinek walah éyè….§§§§§….

……..§§§§§§§§§§§§§§§§§…….

Sbah él khir yè léllaaa..§§§….
Yè léllaaaaAAA………§§§§….
Sbah 2l khir yè gam’r A..§§§§§
Zid tet’ya’lè..§§

Musique….§§§§§§§§§§§… TA TA TA …..§§§§§§

Yè zin él siffè..§§§§§§§§…
Enti mrè’yè …….§§§§§§§§§§§§§§§§
La’qen chouff’èh fiq yè mech’qè’yè..§§§§§
Enti el hali ou féni ou enti ghn’èyè…§§§§§§
Ou enti lahm’ li mén noun hè’yè…§§§§§§
(‘O ma beauté d’été
Tu ressembles à un miroir
Mais voilà je vois en toi une plaintive
Pourtant tu es mon état d’âme et ma chanson
Tu fais partie de ma chaire….’)

Enti el hali ou féni ou enti ghn’èyè…§§§§§§
Ou enti lahm’ li mé doun fè’yè…§§§§§§
Yè lèlla enti èl kôl..§§§§§….§§§§§§§
Zinèk wallah èh’yè..§§§§§§§

Ah yè lélla zinèk Hèèèèèèè..Hèèèèèèè..§§§§§…..Hèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèè..§§§§§§§

TA TAAAA TAAAA…§§§§§……BABABBABAABA…§§§§§

Sbah él khir yè léllaaa..§§§….

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Breitou (Breitou) le mardi 09 décembre 2003 – 18h05:

..§§§§§§§§§§…. AH AHHHHHHHHHHHHHH yélli maghroum..§§§§….
AhHHHHHHHHHH yèlli maghroum bèl hob..§§§§….
Ghal’bi ââlik mah’zin..§§§§…Yè èlli magh’roum Bél yachq…§§…..Yè liliiiiiiiiii…§§§§…
Ah hhhhhhhh yè li yachag…§§…..Lil ou nââr deh’què’tè fi chounèq..mèt’arab…§§§§§..Zinè fi gal’bèq sékèn oullè mé tan’hi bââd sé’nè’wèt….§§§….
Zaièd yè ness èl hachq fi gloubèm qui’mè él dwè méghir mè i barri…§§§…
Iyè oullè blèch ghirè mè yer’dach..§§….I bet ya’lli’yè yè liliiiiiii…
Yèèèèèèèè LILIIIIIIIIIIIIIIII..§§§§§…..Aâl maghroum…§§§§§…
Mess’quin…§§§§…..Zémmè i kha’bi méllè mha’yar gèl’bou fi ayoun él néss…§§§§..
Ouch’mè tkha’bi ..§§§§…AHHHHHH…..Yè li mha’yar…§§§§§….Zaièd ââ’lik…§§§§…
Mé britch oullè mé tér’tèch….§§…Oulli tgoulèk tââ’mèl…§§§§§§…Ahhhhhhh…
Yè liliiiiiiiiiiiiiiiiIIIIIIIIIII…§§§§§….Zamè zamè…..§§§…..El ghirè mar’choumè fi élbèq…§§§§§…..Wel doumou mssah’rin ââla khdou’dèk….§§§…..Ahhhhhhh…§§§§..
Yè li maghroum….§§§§§…….

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message Par Albert (Albert) le mardi 09 décembre 2003 – 16h07:

LE SHOFFAR ET LES MAINS
CHANSON TIREE DE LA CASSETTE DE HOUCINE EL AFRIT

‘…§§§§§§…..§§§§§….§§§§§….NYE NYEEEE NYEEEE TAC

Araf’ttèk ou araf’tiniIIII….§§§§§
Aâ’sséss eh’nè me doum él nèssSSS..§§§§§. Aâ’méltiniII..§§§§
(Je t’ai connu et tu m’a connu
Je souffre moi parmi les gens, tu m’as fais…!’=

Araf’ttèk ou araf’tiniIIII….§§§§§
Aâ’sséss ehnè mé doum él nèssSSS..§§§§§. Chââ’méltiniII..§§§§

Fi ghyè’bèq nét é’mèm…§§§…Ouah’dèq oua’lla hhhhh mé nejèm nét’qè’llèm..§§§
Ghy’èbéq nét é’mèm……§§§.. Ouahdek ouallahhhhhhh mé nejèm nétqèllèm..§§§
(Durant ton absence, je pense, seul je ne peux me confier…!)

HeèEEEEEE…Hèèèèèè….Hèèèèèèèèè ou hèèèè..§§§§….
§§§§…..Ouallaisch èn khè’mèm kho’nar ou lézeèm ti chouffou aïni
Hèèèèèèè…Hèèèèèè…Hèèèèèèèèèèè..§§§§§….
Ou cha’méltiniIIII..§§§§§…..?
(‘Et pourquoi est ce que je pense au mal et mais regardez donc les yeux…!’
Que m’as tu fais…?’)

Hatta chey….

(Rien du tout..)

Maktoub ââla jbini….§§§…
(‘Cest écrit sur mon front..!’)

Kôl chey….
(‘Tout…!’)

Wèèèèèèèè chaméltiniIIII..§§§§§….

Hatta chey….

Maktoub ââla jbini….§§§…

Kôl chey….

Araf’ttèk ou ara’ftiniIIII….§§§§§ Hèèèèèèèèèèèèè…§§§§§§…

Musique..§§§……§§§§§… TI TI TI TI TI NYE NYE….TAC TAC TACCCCCCCC..§§§

Khtar’tèk ou khtartiniII..§§§…
Aâ’wem éh’nè fi bhour él éwè..§§§….
(‘Je t’ai choisi et tu m’as choisi…!’
Je nage dans les océans d’air..!’)
Khé’litini..§§§…
(‘Tu m’as laissé..!’)

Bar’dèk ou khtartiniII..§§§…
Aâ’wem éh’nè fi bhour él awè..§§§….
Khélitini..§§§…
J’ai froid et tu m’as laissè..!)

Lé ehnè biyè én salèm…§§§§§§….
Sghayer ehnè mè fék’ rèq nét’yalèm..§§§…
(Non, moi sans toi j’abandonne
Je suis si jeune que j’ai encore à apprendre de toi..!’)

Lé ehnè biyè én salèm…§§§§§§….
Sghayer ouallah mè fék’ rèq nét’yalèm..§§§…
Hèèèèèèèèèè…..§§§§….Hèèèèèèè..§§§§§§…

..§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§……..

HeèEEEEEE…Hèèèèèè….Hèèèèèèèèè ou hèèèè..§§§§….
§§§§…..Oua’llaisch èn khè’mèm khonar ou lézeèm ti chouffou aïni
Hèèèèèèè…Hèèèèèè…Hèèèèèèèèèèè..§§§§§….
Wè chaméltiniIIII..§§§§§…..

Hatta chey….

Maktoub ââla jbini….§§§…

Kôl chey….

Wèèèèèèèè chaméltiniIIII..§§§§§….

Hatta chey….

Maktoub ââla jbini….§§§…

Kôl chey….

Khtar’tèk ou khtar’tiniII..§§§…

Hèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèè…§§§§§………..
TIC TIC NYE NYEEEE….TAC TACCCCC..§§§§§§§

Bél haq mè guè’téltiniII..§§§…
Araf éhnè hou fi soug él mha’ba nsèyèb’tiniII..§§§…..
(‘Oui c’est vrai, tu m’as tué
Et je sais que tu m’as laissé tomber dans ma pleine passion..’)

Bél ha’flè guè’téltiniII..§§§…
Araf éhnè hou fi soug él mha’ba nsèy’tiniII..§§§…..
(‘ A mon insu tu m’as tuè….!)

Blébiq nyai’ch métèn …§§§……
Mé tqoul wallah fi hobèq méni mssé’lèm…§§§…

Blé’biq nyai’ch mé’tèn …§§§……
Mé tqoul wallah fi hobèq méni mssé’lèm…§§§…
(‘Sans toi je vis mal
Mais ne dis pas que je vais oublier ton amour..!’)

Hèèèèèè…Hèèèèèèèèèèè….Hèèèèèèè….§§§§§……

HeèEEEEEE…Hèèèèèè….Hèèèèèèèèè ou hèèèè..§§§§….
§§§§…..Oua’llaisch èn khè’mèm kho’nar ou lé’zeèm ti chou’ffi aïni
Hèèèèèèè…Hèèèèèè…Hèèèèèèèèèèè..§§§§§….
Wè chaméltiniIIII..§§§§§…..

Hatta chey….

Mék’toub ââ’la jbi’ni….§§§…

Kôl chey….

Wèèèèèèèè cha’méltiniIIII..§§§§§….

Hatta chey….

Mék’toub ââ’la jbi’ni….§§§…

Kôl chey….

Hèèèèèèèèèè Hèèèèèè..§§§§§§§….Hèèèèèè…§§§……

..§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§…..

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